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Les retraités es CGT de Seine Maritime se donnent rendez-vous à Mont Saint Aignan

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 novembre 2022

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Les retraités es CGT de Seine Maritime se donnent rendez-vous à Mont Saint Aignan pour manifester

leur mécontentement mais aussi pour exprimer leurs revendications devant le Medef de Seine Maritime

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le 6 décembre tous ensemble à 10h30

rue Andrei Sakharov à Mt St Aignan.

Rassemblement des retraités le 6 decembre à Mt St Aignan

lettre aux députés es

Motion au medef de Rouen

 

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Le net, le brut et les truands

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 novembre 2022

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Le net, le brut et les truands

Fermez les yeux.
Même si vous n’êtes pas un·e fan de western, laissez-vous porter par la musique de Sergio Leone.
 
Ça devient net ?
Vous la voyez, la partie en bas à droite de la fiche de paie. Celle qui tombe chaque mois. Elle sert à payer les factures. Et quand il en reste, même un peu, on s’offre un p’tit extra.
 
Un peu plus loin, il y a le brut.
Ce sont les cotisations sociales. C’est la partie du salaire dédiée au financement de la Sécurité sociale, de l’assurance chômage, de la formation… Tou·tes les salarié·es et leurs familles en bénéficient au cours de leur vie.
 
Et puis arrivent les truands.
Pour eux, le brut c’est du lourd. Un sacré magot auquel le patronat s’attaque patiemment. En trente ans, le montant des exonérations de cotisations est passé de 1,9 à 66 milliards d’euros – prétendument pour favoriser l’emploi. En réalité, cet argent a davantage enrichi les actionnaires.
 
S’attaquer au brut, c’est une perte nette.
C’est moins de droits à la retraite, à la santé, au chômage… Et si le brut venait à disparaître définitivement, les salarié·es dépenseraient plus pour espérer conserver le même niveau de protection sociale.
 
Mais nous ne sommes plus au far west.
L’avenir ce n’est pas “chacun·e pour sa peau”.
Le partage des richesses et la solidarité,
c’est ça l’avenir. Ce sont ces valeurs qui sont portées par la CGT
dans les luttes pour les salaires,
l’emploi, le droit à l’assurance chômage ou encore la retraite à 60 ans.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE Assurance chômage : la CGT s’oppose………

Posté par cgtchapelledarblayupm le 23 novembre 2022

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Capture d’écran 2021-09-24 114640COMMUNIQUÉ DE PRESSE Assurance chômage :

la CGT s’oppose aux nouvelles économies sur le dos de l’assurance chômage, des travailleuses et travailleurs privés d’emploi Le Ministre du Travail a annoncé les conclusions de la pseudo concertation sur l’assurance chômage. Dans la foulée de la loi votée avec la droite LR qui donne les pleins pouvoirs au gouvernement jusque fin 2023, celui-ci s’apprête à prendre un décret réduisant à nouveau drastiquement les droits des travailleurs privés d’emploi. Face à l’opposition unanime de toutes les confédérations syndicales, le gouvernement persiste et signe.

Une nouvelle usine à gaz se met en place : à partir de février 2023, la durée des droits pourra baisser en fonction du taux de chômage. Le gouvernement met en place un indicateur à sa main fixant deux périodes : rouge si le taux de chômage remonte et vert si la situation « s’améliore ». En fixant à 9%, contre 7,3 actuellement, le taux de chômage pour annuler la baisse, il n’y a aucune chance, sauf immense krach boursier, que les droits soient rétablis en 2023.

Puisque nous sommes en période soi-disant verte, un coefficient de 0,75 va être appliqué et réduire ainsi la durée maximale d’indemnisation de 25 %. La personne qui retrouve rapidement un emploi quelques mois après son licenciement ou sa fin de CDD ne sera pas pénalisée mais celles et ceux qui n’auront pas pu retrouver du travail verront la fin de droit se rapprocher dangereusement.

Par exemple, un.e travailleur.e ayant jusqu’à présent droit à 24 mois après un licenciement perdra 6 mois et n’aura plus droit qu’à 18 mois d’indemnisation. À partir de 55 ans, la sanction sera plus lourde, puisque la même proportion fera perdre jusqu’à 9 mois, précipitant la fin de droit, donc le basculement vers les minima sociaux, les galères financières, la précarité, les emplois dégradés. Le gouvernement ne se cache pas d’aider le patronat à recruter dans des conditions de plus en plus précaires, et le MEDEF et la CPME applaudissent la réforme.

Quelques limitations sont prévues :  la réforme ne s’appliquera pas aux territoires d’Outremer ;  certaines annexes sont épargnées pour le moment : dockers, intermittents du spectacle, marins et titulaires du contrat de sécurisation professionnelle (CSP).

Le ministère a visiblement peur que sa réforme alimente les mouvements sociaux : il a renoncé à durcir une nouvelle fois le seuil d’indemnisation qui reste à 6 mois et prévoit un seuil empêchant la baisse de durée d’indemnisation en dessous de 6 mois ; pour autant, les jeunes, surreprésentés dans les contrats courts, resteront les principales victimes avec les seniors de cette réforme, puisque les droits courts seront plus souvent touchés par le raccourcissement des droits.

Si le gouvernement aide massivement les entreprises à embaucher nombre d’apprentis, il n’a aucun scrupule à pénaliser les jeunes à la sortie de leur contrat. 4,4 milliards d’euros d’économies concentrées sur les fins de droit sont prévues, soit 11% des 39 milliards d’euros d’allocations, au nom du plein emploi, en réalité le plein d’emplois précaires. La CGT s’oppose à ce véritable saccage des droits sociaux et étudie toutes les actions possibles pour faire annuler ce décret.

Montreuil, le 22 novembre 2022.

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Dans les starting-blocks

Posté par cgtchapelledarblayupm le 22 novembre 2022

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Dans les starting-blocks

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Ça vous a peut-être échappé. Je ne sais pas si ça va vous rassurer, mais nous sommes nombreux·ses.
 
Les mauvais coups se font souvent en douce.
 
Samedi dernier, lors du débat sur le projet de loi de finances 2023 de la Sécurité sociale, le Sénat, majoritairement à droite, a voté le recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans.
 
Vous ne rêvez pas.
 
La méthode des amendements avait été envisagée par le président de la République. Le gouvernement pourrait attraper la balle au bond.
 
Officiellement, ce n’est pas la stratégie adoptée.capture-decran-2022-01-21-135359
 
Il assure privilégier la concertation pour présenter sa réforme des retraites en janvier prochain.
 
Souffler n’est pas jouer.
 
Quel que soit le chemin emprunté, le but reste le même : faire des économies sur le dos des salarié·es et des retraité·es. Les Français·es l’ont bien compris. C’est un point d’appui dans la bataille.
 
À l’offensive
 
Sans attendre les mauvais coups, les militant·es CGT déploient, depuis plusieurs semaines, les propositions alternatives avec un seul mot d’ordre : “ Augmenter les salaires, pas l’âge de la retraite.” Coupe du monde de foot ou pas, la CGT reste déterminée.

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Vous prendrez bien une part de gâteau ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 11 novembre 2022

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*Augmenter les salaires reste une urgence !

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Vous prendrez bien une part de gâteau ?

 

Un cahier de dessin. Voilà la seule chose que je garde précieusement de mon grand-père.
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On est pas tous égaux.
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D’autres reçoivent des dotations provenant de fonds spéculatifs planqués dans les paradis fiscaux. Un héritage anticipé pour éviter les frais de succession. Les patrimoines issus de pratiques sociales, fiscales et environnementales douteuses sont préservés.
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C’est légal.
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Est-ce suffisant pour légitimer la « moralité politique » surtout dans un gouvernement qui prône l’exemplarité, impose l’austérité.
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Et notre part du gâteau ?
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Elle arrive. Enfin, c’est la promesse du “dividende salarié”. Le piège est séduisant, mais insignifiant. Il va surtout servir d’alibi au patronat pour éviter de parler salaires.
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On ne veut plus des miettes…
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La prise de conscience de la captation de richesse aux dépends de la majorité grandit. Encouragée depuis des années par le travail de fond des militants CGT, elle se traduit aujourd’hui dans les luttes et les victoires pour les augmentations de salaires.
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…on peut tenir le couteau.
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C’est d’ailleurs le meilleur moyen pour partager le gâteau et répondre aux urgences économiques, sociales et environnementales.
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le 10 novembre, tous dans la rue………

Posté par cgtchapelledarblayupm le 7 novembre 2022

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Des étincelles pour allumer la mèche

Posté par cgtchapelledarblayupm le 5 novembre 2022

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Des étincelles pour allumer la mèche…

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“Pas de répit pour les braves”

 
L’expression sonne juste en ce début de novembre. Jeudi, le gouvernement et sa majorité se sont enfoncés un peu plus dans le déni de démocratie pour passer en force le deuxième budget le plus austéritaire des vingt dernières années.
 
La tactique du contre-feu
 
Pour placer au second plan ce nouveau mauvais coup, le ministre de l’Intérieur n’a pas hésité à traiter des militants écologistes de terroristes tout en faisant des appels du pied à l’extrême droite.
 
Pendant ce temps-là, le patronat peut dormir sur ses deux oreilles
 
D’autant que depuis ce matin, 9h10… les femmes travaillent gratuitement. Un exemple de plus qui pointe la question de la répartition des richesses alors que les inégalités au travail coûtent 22 milliards d’euros par an.
 
La CGT n’attend pas l’étincelle de trop
 
Les inégalités sociales et économiques engendrent la colère et ne seront pas étouffées à coup de tartuferie. C’est pourquoi les militants CGT s’engagent au quotidien pour transformer la colère en ambition revendicative avec comme prochain rendez vous, la journée nationale d’action le 10 novembre. 
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Marianne Lère a filmé la « lutte victorieuse » des salariés de Chapelle Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 31 octobre 2022

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Près de Rouen, Marianne Lère a filmé la « lutte victorieuse »

des salariés de Chapelle Darblay

Un projet de documentaire est en cours de finalisation, sur le sauvetage de la papeterie Chapelle Darblay à Grand-Couronne. Sa réalisatrice répond aux questions de 76actu.

De mai 2021 à juin 2022, Marianne Lère a filmé le combat des salariés de Chapelle Darblay, à Grand-Couronne (Seine-Maritime), près de Rouen. En jeu, le sauvetage de la dernière usine à fabriquer du papier journal 100 % recyclé en France.

En cours de finalisation pour une sortie prévue « courant 2023 », ce film intitulé Chapelle Darblay, ils l’ont fait ! s’annonce comme une plongée dans les coulisses de cette aventure pleine de rebondissements, jusqu’à la reprise du site par le consortium Veolia/Fibre excellence, officialisée fin mai 2022. Entretien avec sa réalisatrice.

« Ils n’appartenaient pas au même monde »DSC_7926

Actu : Comment vous est venue l’idée de réaliser un documentaire sur le combat des salariés de Chapelle Darblay ?

Marianne Lère : Après mon film « Vive le travail » (2021), une enquête de plus de deux ans sur le monde du travail en Europe, j’avais à l’esprit d’approcher la question syndicale : quel est le rôle d’un syndicat dans la société d’aujourd’hui et comment peut-il évoluer ? Très vite s’est posée la question du tournant écologique, la question environnementale liée à la question sociale.

C’est mon complice Thomas Coutrot, économiste, avec qui je réfléchissais à un projet de film, qui m’a parlé de Chapelle Darblay. Il m’a dit qu’il se passait quelque chose de très intéressant là-bas. C’est un site que je ne connaissais absolument pas. J’y ai rencontré les trois représentants du personnel : deux ouvriers syndiqués à la CGT [Cyril Briffault et Julien Sénécal, Ndlr] et le troisième, un cadre sans étiquette [Arnaud Dauxerre].

Pouvez-vous nous présenter ces trois hommes qui sont les protagonistes majeurs du documentaire ?

ML : Quand je les ai rencontrés, ils étaient déjà dans la lutte depuis un peu plus d’un an. J’ai senti tout de suite qu’un lien fort les unissait alors qu’au départ, ils ne se connaissaient que de vue et n’appartenaient pas au même monde. Au sein de l’entreprise, il n’y avait aucun échange entre eux. Le site de Chapelle Darblay est divisé en deux espaces : « Versailles », comme ils l’appellent, ce sont les bureaux où évoluaient les cadres, le monde auquel appartenait Arnaud avant la lutte ; et le « Kremlin », le comité d’entreprise sur le parking de Chapelle Darblay, où se réunissaient les ouvriers, où ils pouvaient faire appel à leurs collègues syndiqués en cas de problème.

On voit bien parfois qu’ils sont vraiment très différents : ils n’ont pas la même culture, ils n’ont pas reçu la même éducation, ils n’ont pas eu le même parcours professionnel et de vie. Et en même temps, ils sont tous les trois tendus vers le même but. Cela montre que même dans la différence, on peut trouver des points d’accroche pour des projets qui ont du sens.

« Je ne voulais pas montrer une nouvelle fois des cégétistes qui brûlent des pneus »

Vous avez commencé à les filmer en mai 2021. L’avenir de l’usine est encore incertain à ce moment-là. Son ancien propriétaire UPM a fermé le site et quelque 230 salariés ont été licenciés. Partiez-vous dans l’idée de documenter un énième drame social ou aviez-vous la conviction que l’issue pouvait être différente, cette fois ?

ML : Je ne voulais pas montrer une nouvelle fois des cégétistes en colère qui brûlent des pneus. Ce n’est pas ça du tout. Je sentais qu’il y avait une histoire forte. À travers ces trois personnes, il y avait dès le départ quelque chose d’assez incroyable. Grâce à leur pugnacité, au réseau d’Arnaud – il dispose d’un réseau très important de politiques, d’entrepreneurs… –, ils ont pu tous les trois s’inscrire dans une dynamique tout à fait inédite.

Quels ont été les moments forts du tournage ?

ML : Il y a eu beaucoup de hauts et de bas, ce que va montrer le film : comment nos trois héros ont réussi à manœuvrer dans ces montagnes russes émotionnelles. Je me souviens d’un moment de grande fébrilité, fin 2021, où les garçons se disaient que c’était gagné mais juste avant les Fêtes, le projet s’est tout d’un coup effondré. UPM souhaitait vendre Chapelle Darblay à un industriel ayant pour projet de raser le site afin d’en faire une unité de production d’hydrogène.

Il a fallu remonter la pente. Les garçons se sont battus, ont entrepris énormément de démarches pour se faire conseiller au mieux et amener Veolia et Fibre excellence à sauver Chapelle Darblay.

« Ce film va être nerveux »

Avez-vous pu filmer les négociations avec les industriels ?

ML : Pas directement chez Veolia, mais j’étais présente à la plupart des rendez-vous importants. Je pense notamment à cette réunion à la CGT, où Philippe Martinez [le secrétaire général du syndicat, Ndlr] a réuni autour de la table des industriels, le président de la Métropole [Nicolas Mayer-Rossignol] et toute une équipe juridique.

Les acteurs du combat m’ont complètement adoubé et ont accepté que je filme ces entretiens. Tous m’ont dit : « Vous avez raison de documenter cette action parce qu’il faut qu’il y ait une trace, que le public puisse voir qu’il existe d’autres issues possibles que le démantèlement d’une usine et la délocalisation de son activité. » C’est ce que le film va raconter.

Par Valentin Lebossé  Publié le 30 Oct 22 

 

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Pénurie des sens …

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 octobre 2022

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Pénurie des sens …

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Les chrysanthèmes sont de sortie.

 

La semaine prochaine, c’est déjà la Toussaint. Hier, le thermomètre affichait 25° et le géant du CAC 40 une hausse de 43 % de son bénéfice au troisième trimestre.

 

Tout va bien !macron_grimace

 

Le président de la République s’est dit prêt à accorder la retraite à 64 ans au lieu de 65. Enfin, si les syndicats acceptent que ceux qui ont commencé à bosser tôt, bossent plus longtemps.

 

Cynique ? non PRAG-MA-TIQUE !
 

Droit dans ses bottes, il promeut le grand bond en arrière en s’accrochant à la théorie du ruissellement. Une supercherie qui détruit la planète, creuse les inégalités et fertilise le terreau de la haine. Tout est bon pour éviter de parler partage des richesses jusqu’à flatter les bas instincts de l’extrême droite.

 

Coup double
 

Le meilleur chemin pour éviter le piège est de redonner du sens au combat pour la dignité des femmes et des hommes en allant chercher, avec les premier·es concerné·es des hausses de salaires, de meilleures conditions de travail, des emplois…

 

C’est possible !
 

La multiplication des luttes et les avancées arrachées ces dernières semaines sont un encouragement à renforcer l’activité syndicale au plus près des travailleur·ses et à construire la prochaine journée nationale de mobilisation le 10 novembre prochain.

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

le 27 octobre à 11h je vais au rassemblement devant la préfecture avec la CGT

Posté par cgtchapelledarblayupm le 25 octobre 2022

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