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Finalité des NAO chez UPM Docelles.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 janvier 2012

UPM  DOCELLES FIN DES NAO 2012

La CGT représenté par : Saget Sébastien    Kohler Emmanuel

 Dernière réunion NAO du 26/01/2012  

Après plusieurs suspensions de séance ! Le résultat

CLAUSE DE SAUVEGARDE 2011.

0,45% d ‘AGS (taux horaire) au 1 janvier 2012 grâce  à la clause de sauvegarde pour l’année 2011

NAO 2012.

0,75% d ‘AGS (taux horaire) au 1 janvier 2012   

+390 euros de prime de vacances (435+390=825 euros)

 Tickets restaurant +0.66 cts (0.33 cts à la charge  du salarié et 0.33 cts à la charge de l’entreprise) = 6 euros par ticket à la  place de 5.34

 1 jour supplémentaire par rapport à la convention  collective pour le décès d’un parent ou des beaux-parents.

Clause de sauvegarde si l’indice INSEE 2012 dépasse 1.7%   

 =   1.97% de la masse salariale

 Ensuite nous avons négocié l’intégration de la prime de production.

Notre proposition était de 12%. Apres discussion sur ce montant la direction nous propose 11.85 % avec rétroactivité à partir du premier Janvier 2012 en sachant que la prime de production de janvier devait être de 0 %.

INFO  CGT : ANNEE 2012(pouvoir d’achat)

Aux papeteries de Docelles les cadres et agents de maitrise ont contestés la façon de distribuer l’augmentation annuelle car nous ne voulions pas mettre les ags en %.  Cette année, du fait que cela augmente toujours beaucoup plus les gros
salaires par rapport aux plus petits. 
 

Par cette phrase nous voulons faire comprendre à ces personnes que les plus à plaindre dans cette histoire reste les salariés qui travaillent en 5/8, 2/8 ou de journée, ne font que 1500 euros par mois !  

Rappelons-nous bien que nous sommes tous des salaries des papeteries de Docelles ! si ces personnes veulent une plus grande part du gâteau que les ouvriers, nous les invitons à venir nous rejoindre au sein de notre syndicat pour débattre avec nous de leurs problèmes.    

La CGT vous remercie pour les différents résultats de l’année 2011, car c’est grâce à vous tous que nous avons réussi cette négociation 2012. 
Merci pour votre soutien et votre détermination. 
 

TOUS ENSEMBLE NOUS SOMMES PLUS FORTS, VENEZ SOUTENIR LA CGT, SYNDIQUÉS VOUS!

Publié dans Autres papeteries CGT | Pas de Commentaire »

Spécial NAO 2012 .

Posté par cgtchapelledarblayupm le 26 janvier 2012

Spécial NAO 2012

Mercredi 25 janvier 18h30, la délégation CGT

quitte la table !

 Après une journée compliquée, avec des propositions de la direction qui ne relèvent d’aucune stratégie, la délégation CGT a quitté la table dite de « négociations », vers 18h30  très en colère.

Nous avons contacté vers 19h30 le directeur pour tenter de trouver une issue favorable pour tous et éviter
un  gros clash, avec la remise en cause de la « paix sociale retrouvée » depuis quelques semaines.

Rendez-vous a été pris pour se rencontrer ce jour à 8h30.

 

Droite dans ses baskets, la direction, solidaire, admet vouloir remettre en cause les règles de négociation.

Un aveu que l’on doit prendre comme une attaque du groupe sur les acquis des salariés de Chapelle.

Afin de défendre ce qui a été mis en place et respecté par les 2 parties depuis des années, nous avons proposé ceci :

 1.7% au 1er Mars

Prime mensuelle complémentaire 382€ au 1er  janvier (donc indexée au 1er mars valeur 388.49€)

Prime de vacances 1755€ à son versement au 26 mai 2012.

0.9% au 1er janvier comme rattrapage pour l’année 2011.

Et pour finir la clause de sauvegarde à hauteur de 1.7%

 Il est hors de question que la CGT Chapelle accepte de tout mettre par terre, accepte de remettre en cause tout le travail fait depuis des années pour négocier sur des bases saines  et reconnues.

Nous en sommes intimement convaincus, la haute direction a décidé d’économiser sou par sou, même s’il faut remettre en cause chaque prime, chaque euro gagné par les salariés de l’usine.

M Heinonen, notre directeur général responsable du site et garant de la paix sociale, finalement accepte notre proposition.

Dans ce contexte compliqué, nous pensons que la délégation a tiré le maximum de ce qu’elle pouvait leur prendre.

Notre constante, la préservation du pouvoir d’achat des salariés de chapelle est assurée.   

Notre sentiment profond, face à des représentants de la direction  très peu crédibles voire dépassés, est que ces gens n’ont pas  traité la NAO avec  le sérieux attendu.

 Comme de coutume à la CGT, nous soumettons à votre avis ce résultat.

Je suis pour la
  proposition de la CGT

Je suis contre la proposition
  de la CGT

 

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

Papeterie de Malaucène : Comme quoi, quand on lutte, on résiste !!!

Posté par cgtchapelledarblayupm le 25 janvier 2012

Comme quoi, quand on lutte, on résiste !!!  

papeterie de Malaucène         communiqué de presse

 Nous ne lâcherons rien et

irons au bout !

 

Aujourd’hui mardi 24 janvier 2012, le Conseil des Prud’hommes d’Orange, dans le cadre d’un  référé, vient de
condamner le Groupe Schweitzer Mauduit à payer ce qu’il devait depuis le 1er novembre 2011   à 12 salariés protégés (soit Délégués du Personnel, soit élus du Comité d’Entreprise).

Ce Jugement- outre le fait essentiel qu’il s’agisse là d’une grande victoire est pour nous un  formidable encouragement à poursuivre notre combat et la démonstration que nous avions raison. 

En rendant ce délibéré, les juges ont refusé que le groupe SWM, qui a pris la décision inacceptable économiquement et dramatique socialement de fermer les Papeteries de Malaucène, se défausse sur la collectivité des conséquences de ses choix. 

Cette décision, qui fait suite à d’autres décisions récentes de même nature, montre que les tribunaux
n’acceptent plus que des grands groupes utilisent l’artifice du Droit des Sociétés pour  tranférer  à la
collectivité le coût social et environnemental de leurs actes. 

Plus que jamais, nous sommes déterminés à faire en sorte que SWM assume jusqu’au bout le coût social,
économique, environnemental, financier et moral de sa stratégie d’une part et des ses multiples tentatives visant à s’exonérer de ses responsabilités par tous les moyens. 

Ce Jugement est enfin un signe fort adressé aux 140 salariés des Papeteries qui ont esté en Justice près du Conseil des Prud‘hommes afin de faire condamner SWM pour licenciement abusif sans cause réelle et sérieuse
au mois de mai dernier ! 

Que cela soit très clair et sans équivoque, les salariés, les salarié protégés et la CGT ne lâcheront pas un centimètre de terrain à ce Groupe à la santé financière florissante qui, non content d’avoir massacré  un bassin d’emplois en avril 2009 en supprimant 300 emplois directs, a décidé unilatéralement par le biais d’une déclaration en cessation de Paiement pour le moins folklorique et sujette à caution :

-          ne pas payer ce qu’il devait aux salariés protégés,

-          ne pas payer aux Collectivités et à l’Etat ce qu’il devait pour la revitalisation du Bassin d’emplois,

-         ne pas payer à ces mêmes Collectivités et à ce même Etat l’argent qu’il devait pour la dépollution du Site 

Nous ne nous arrêterons pas là, Justice est enfin rendue !   le 24 janvier 2012

Publié dans Autres papeteries CGT | Pas de Commentaire »

UPM Stracel – mouvement après la NAO.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 23 janvier 2012

UPM Stracel    1er mouvement après la NAO.

SYNDICAT CGT UPM STRACEL    Strasbourg,  Espace d’Ecoute et de Solidarité          le 17 janvier 2012

 RESULTAT DES NEGOCIATIONS SALARIALES D’AUJOURD’HUI :
aucun dialogue social loyal et franc

Globalement peu de surprises à attendre des propositions venant de la direction, seule chose qu’elle a proposé ce matin : AG 1,7 % avec clause de revoyure en cas de dépassement de l’indice en fin d’année, augmentation de l’ensemble des primes également sur 1,7 %, rattrapage de l’inflation 2011 pour 0,6 %,

sinon… rien…

Autre « vraie fausse avancée » sur la Mutuelle : si prise en compte des augmentations de tarifs, ceci sera déduit du montant des AG concédées…

Notre Syndicat CGT a proposé les Revendications suivantes :

Rattrapage Indice Inflation 2011 : total de l’année dernière au 31.12.2011 : + 2,5 %, suite à l’accord des NAO du 4 février 2011 l’AG accordée se montait à 1,9 %, solde actuel : + 0,6 %, en attente de régularisation.

Augmentation Générale des Salaires : 7,5 % pour compenser la perte du
Pouvoir d’Achat, la Pénibilité, la Polyvalence, le manque d’effectifs, pour une
reconnaissance effective, compte tenu des 0,8 % perdus en 2010 et non
régularisés à ce jour

Augmentation d’autant sur toutes les Primes existantes, augmentation de la Prime de Réveillon à 200€ (demie prime à 100€), Prime de transport à 3€ / jour et par salarié concerné

Mutuelle et Prévoyance :
prise en charge des augmentations de tarifs, prise en charge du coût total de la Mutuelle pour toutes les catégories de personnel comme pour les Cadres qui bénéficient d’une mutuelle entièrement gratuite

Grille de Classification :
revalorisation du Statut Technicien pour l’ensemble des salariés classés Ouvriers, compte tenu des perspectives futures d’emploi, une vraie reconnaissance, ce qui pourrait être un vrai plus pour l’avenir

Prime de Moralité :
attribution d’une prime de 350€, par mois écoulé et par salarié, à compter du 1er
janvier 2012 et jusqu’au 31 décembre 2012, pour récompenser le professionnalisme des salariés et de la bonne marche de l’entreprise, des efforts conséquents  fournis par les salariés

Prime de Sécurité :
Compte tenu de plus de 365 jours sans accident du travail avec arrêt sur le site de Stracel, notre revendication porte sur l’attribution d’une prime d’un montant
de 500€ pour tous

Sauf qu’aujourd’hui, ce qu’a proposé la direction, a été Rejeté très majoritairement par les salariés de la Production, de l’Expédition, du Parc à
bois, de la Bascule, une partie de la maintenance, rectifieuse, un grand merci
à votre soutien de Vous tous les salariés

Avec le soutien de la CGT présente sur le terrain, un arrêt de travail
total de toute la ligne de production
depuis 12h30 jusqu’à la reprise à

15h30, a été initié par les salariés avec les Elus de la CGT, la décision de
reprise du travail a été votée à main levée, en sachant que la plupart des
salariés de la production souhaitaient poursuivre le mouvement

L’important aujourd’hui était de laisser s’exprimer un ras-le-bol, laisser
s’exprimer Démocratiquement les salariés, avec la CGT

Le Directeur Général a souhaité mettre en place une réunion d’information
pour tout le personnel présent à 14h30, en expliquant à sa manière la situation, « notre attitude » mal perçue face aux éventuels futurs repreneurs du site, qui n’a pas du tout convaincu l’assistance, et encore moins la CGT, ceci est purement et simplement du chantage à l’emploi qui est fait à notre encontre !

La prochaine réunion de négociations aura donc lieu Mercredi 25 janvier 2012 à 10h00, nous vous demandons à Tous une présence massive devant la salle de réunion Audiovisuelle, également qu’une majorité de gens libres viennent se déplacer et nous soutenir, venez aussi adhérer et renforcer notre organisation syndicale CGT

Soyez prêts à réagir et à vous mobiliser très fortement sur le terrain !

                LE SYNDICAT CGT UPM STRACEL

 

Publié dans CGT UPM Stracel | Pas de Commentaire »

« Accords de compétitivité » : compromis en trompe-l’œil

Posté par cgtchapelledarblayupm le 22 janvier 2012

(Michel Husson, Liaisons sociales 2012)

Echanger le maintien de l’emploi contre une baisse de rémunération, telle est au fond la logique des accords compétitivité-emploi. La référence allemande, souvent évoquée, est difficilement transposable. En Allemagne, il existe une forme de connivence entre partenaires sociaux et les accords comportent des garanties solides et sont assortis d’un droit de regard des syndicats sur la stratégie de l’entreprise.

Cette « qualité du dialogue social » fait défaut en France, où plusieurs exemples récents montrent au contraire que ce type d’accords ne fait souvent que repousser les échéances. L’exemple le plus frappant est celui de Continental, où les salariés ont accepté des baisses de rémunérations et des aménagements du temps de travail, qui n’ont pas empêché les licenciements. Le risque est grand aussi que les donneurs d’ordre imposent à leurs sous-traitants la signature de tels accords, en exerçant un chantage indirect à l’emploi.

Il faut savoir aussi que les salariés allemands ont vu leur pouvoir d’achat à peu près gelé depuis plusieurs années. En dehors des noyaux durs industriels, on a assisté à une montée impressionnante des emplois à temps partiels et des très bas salaires. Cet arrangement n’est donc pas gagnant-gagnant et sa transposition en France aurait des effets récessifs, parce que l’activité économique y est tirée par la consommation à la différence de l’Allemagne.

Par rapport à l’arsenal dont disposent déjà les entreprises françaises (annualisation, chômage partiel, CDD, intérim, heures supplémentaires), la vraie innovation serait juridique. Dans l’état actuel du code du travail, de tels accords impliqueraient une modification substantielle du contrat de travail, nécessitant l’assentiment individuel de chaque salarié. Pour contourner cette contrainte, il faudrait une réforme du droit du travail que le Premier ministre vient d’annoncer, mais qui laisse peu de place au dialogue social que le sommet était censé relancer.

On oublie trop souvent que les dividendes sont aussi un élément du prix et donc de la compétitivité. Mais l’actionnariat est le grand absent du projet. On pourrait pourtant concevoir des pactes comportent un volet de « modération actionnariale ». Comment en effet demander aux salariés d’accepter une baisse de rémunération si les dividendes continuent à être distribués au même rythme ?

Plus fondamentalement, la période ouverte par la crise pose à nouveau la question d’un statut du salarié assurant la continuité du revenu et des droits. 

dimanche 22 janvier 2012

Publié dans FILPAC | Pas de Commentaire »

Quoi, Thibault est contre Sarkozy ? Et la tendresse, bordel ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 21 janvier 2012

Figurez-vous que Le Figaro, brûlot anti-syndical quotidien, déplore l’absence de neutralité de la CGT à l’égard du candidat du journal, le ci-devant Sarkozy !

Le journal quotidien de la campagne du président (20 janvier) n’est pas content. Dans la rubrique « économie » (sic), la direction de la rédaction s’étonne ? Quoi, Thibault est contre Sarkozy ? Et la tendresse, bordel ?

« Présidentielle : oubliée, la traditionnelle neutralité des syndicats

Au moins, les choses sont claires. Hier sur RTL, Bernard Thibault a avoué ce que l’on imaginait sans peine. Le patron de la CGT, -- comme la majorité des Français selon lui -- ne souhaite pas « personnellement » que Nicolas Sarkozy soit réélu.

Pour bien le faire comprendre, il l’a répété deux fois.

Cette déclaration en dit long sur le mal que pense le secrétaire général du premier syndicat français du chef de l’État. « Il n’est pas utile que la CGT dépense de l’énergie pour convaincre ses adhérents de reconduire le président de la République , a-t-il affirmé à l’avant-veille du sommet social. On veut un changement de président et de ligne politique sur le plan social. Il n’y a pas de débat en interne sur une attitude plus neutre à avoir vis-à-vis du président sortant. »

Vraiment, c’est choquant, caquette-t-on dans les basses-cours à bijoux de la direction du canard à Dassault. Mais nous, on lit (pas uniquement, contrairement à ce qui se dit à Bordeaux) le Fig, et on en archive des extraits entiers, plus venimeux les uns que les autres contre les syndicats et la CGT, souvent sous la plume patronale du délégué du Medef, M. de Kerdrel.

Exemple ? Celui du 13 juillet 2010 (mais qu’on se rassure, les exemples abondent)

« Il reste une bastille à faire tomber : le despotisme syndical »

Si le dialogue social est devenu un mythe et une abstraction, c’est tout simplement parce qu’il n’y a plus de partenaires sociaux.

« Comme l’explique très bien Yvon Gattaz, dans un remarquable article que vient de publier la revue Commentaire , intitulé « La fin des syndicats est-elle souhaitable ? », d’un côté, les chefs d’entreprise sont entièrement préoccupés par des sujets économiques, qui sont la clé de la survie de leurs entreprises ; de l’autre, les syndicats ne s’intéressent qu’au social, en faisant abstraction de tout principe de réalité.

S’il reste donc aujourd’hui « une Bastille à prendre » en France, c’est bien celle du despotisme syndical. Certains regrettent que la France soit sous-syndicalisée. D’autres donnent des chèques aux salariés pour qu’ils abreuvent telle ou telle centrale. À quoi bon ?

A-t-on besoin de ces corps intermédiaires qui se refusent à jouer leur rôle de « partenaires » sociaux ? Être partenaires, c’est vouloir partager. Or le problème des syndicats n’est plus de partager une vision du travail, du social ou même de l’humain, il est réduit à la défense d’avantages spécifiques, ou d’acquis historiques. »

Le Figaro rêve d’une France blanche, sans CGT. Et l’on voudrait que la CGT ne dise pas tout haut son rejet total de Sarkozy ?

Les sarkozystes, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît.

Publié dans FILPAC | Pas de Commentaire »

plan social chez Paris Normandie !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 20 janvier 2012

PLAN SOCIAL D’ENVERGURE ANNONCÉ À LA SNPEI

MOBILISONS-NOUS !

Les organisations syndicales ont été convoquées par la Direction de la SNPEI, jeudi 12 janvier dernier.

La Direction nous a  clairement annoncé la mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), à
savoir un plan de licenciements, accompagné d’un plan de restructuration dans l’entreprise, concernant l’ensemble des  services. Lors de cette réunion préparatoire aux  négociations, elle souhaitait, en préalable, nous amener à signer un accord de  méthode.

Cet accord de méthode  pour quoi, pour qui ? Question légitimement posée, car, selon l’aveu de la Direction, elle
n’est pas prête à dévoiler son plan. Pire, elle nous informe que, ni l’éven­tuel développement, ni la restructuration ne  sont financés.

Le temps presse nous  dit-elle, les négociations devraient être bouclées fin février, avec la menace d’un dépôt de
bilan si les organisations syndicales ne se plient pas à ces délais. Mais la deuxième réunion
prévue le lundi 16 janvier a été reportée par la Direction, à une date ultérieure !…

De  qui se moque-t-on, quel mépris pour les salariés,

pour  l’avenir de nos titres  et de nos emplois !

Un droit d’alerte est en  cours sur le développement de l’entreprise, nous devons aller jusqu’au bout. Un
accord de branche GPEC vient d’être signé, mais la Direction n’y adhère pas et pour cause, elle a trouvé un autre
moyen de gérer l’emploi.

Et que fait  l’actionnaire ? Hersant, exilé Suisse, préoccupé par ses francs et ses journaux  suisses,  mais aussi par l’accord qu’il vient de signer avec le Belge Rossel, dont nous  sommes exclus, vient  d’obtenir un abandon de créances de 50 M€ avec l’aide de l’Etat.

Cette négociation est déloyale. Il manque les  principaux interlocuteurs : l’actionnaire principal, Philippe Hersant, mais aussi un représentant  du groupe Rossel, futur acquéreur potentiel.

Ensemble, nous devons exiger des moyens concrets et  sérieux pour une négociation constructive  pour l’avenir de tous les salariés de la presse.

Nous devons, plus que jamais être mobilisés.

Dès que nous aurons la date de la prochaine rencontre, nous vous  informerons.

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Sommet social – « Un scénario écrit d’avance » (La CGT)

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 janvier 2012

Sommet social -- « Un scénario écrit d’avance » (La CGT)

La CGT a été reçue avec l’ensemble des organisations syndicales et patronales par le président de la République pour évoquer la situation économique et sociale ce mercredi 18 janvier 2012.

Le Président a expliqué la nécessité d’aller vite sur des mesures conjoncturelles et structurelles pour répondre aux conséquences de la crise.

Le Président est contraint, face à l’augmentation du chômage et de la précarité, d’apparaître volontariste sur la situation de l’emploi dans cette période préélectorale.

Comme cela était prévisible, l’essentiel de la réunion a porté sur un diagnostic contradictoire s’agissant des causes du sous emploi avec les organisations syndicales.

Si la délégation de la CGT* s’est efforcée de démontrer que les origines de la crise portaient sur un mode de développement donnant la priorité à la valorisation du capital, Nicolas Sarkozy reprend à son compte l’analyse patronale selon laquelle le coût du travail trop élevé est le facteur déterminant de perte de compétitivité des entreprises françaises. La CGT a dénoncé cette campagne de culpabilisation des salariés.

Diverses mesures ou intentions ont été annoncées par le Président en fin de Sommet. Aucune d’entre elles n’est susceptible d’avoir un impact réel sur la situation de l’emploi.

Encore une fois, les employeurs obtiennent immédiatement un nouveau cadeau pour un dispositif zéro charge pour l’embauche d’un jeune dans les petites entreprises.

Une mission a été confiée à Gérard Larcher pour remettre à plat l’ensemble de la formation professionnelle dans deux mois.

S’agissant du chômage partiel dont les modalités devraient être simplifiées, la CGT a exigé – et a priori obtenu – qu’une même entreprise ne puisse alterner des périodes de chômage partiel et des périodes avec des heures supplémentaires défiscalisées.

Quant aux mesures structurelles, TVA sociale ou accord de compétitivité, le chef de l’Etat est resté flou et devrait s’exprimer avant la fin du mois sur ces arbitrages.

L’accord de compétitivité consisterait pour un employeur à négocier un accord collectif autorisant la baisse des salaires ou la révision du temps de travail au nom de la préservation de l’emploi sans que le salarié n’ait plus de recours pour exiger le respect de son contrat de travail.

La tonalité de la réunion et la confrontation des analyses sur la situation confortent l’appréciation de la CGT sur la volonté du pouvoir de faire de la crise un alibi pour une nouvelle offensive s’attaquant aux règles de financement de la protection sociale et à la législation du travail.

La CGT appelle l’ensemble de ses organisations et militants à amplifier la diffusion et arguments de la CGT dans l’intense bataille idéologique actuelle.

Montreuil, le 18 janvier 2012

Publié dans la CGT | Pas de Commentaire »

Après le 18 janvier, il n’y a ni consensus ni diagnostic partagé sur les causes de la crise et sur les « mesures » prises !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 18 janvier 2012

 18 janvier : les Actes du sommet (Sarkozy, 18 janvier -- 13 h 45)

 Mesures dites d’urgence qui selon le candidat président forment un accord :

- Une somme pour le financement du chômage partiel

- Les salariés au chômage partiel se verront proposer une formation

- Exonération des « charges » sociales » pour les jeunes dans les Très petites Entreprises

- Les chômeurs de plus de 2 ans se verront proposer une formation, un emploi ou une « resocialisation ».

- 1000 emplois seraient créés à Pôle Emploi par réaffectation de lignes budgétaires

- Le Fonds stratégique européen serait sollicité pour l’aide aux chômeurs.

 Chantiers de 10 jours avant l’allocution du candidat à la fin du mois

- Réforme « radicale » de la formation professionnelle

- Revalorisation de l’apprentissage pour les jeunes

- Financement de la Protection sociale : décision à la fin du mois sur la TVA sociale

- Un pôle bancaire serait créer pour financer les patrons des entreprises industrielles

- La taxe sur les transactions financière est mise à l’étude

- Le logement fera l’objet d’offres supérieures

1. Après le 18 janvier, il n’y a ni consensus ni diagnostic partagé sur les causes de la crise et sur les « mesures » prises  !

Les mesures prises ou en passe de l’être montrent l’obstination de Sarkozy dans l’échec libéral. Il ne propose pas de s’attaquer aux causes du chômage, mais d’utiliser la masse des chômeurs pour leur faire abandonner toute exigence, et les rendre malléables à toute exigence patronale.

C’est ce qui explique le thème unique de la « formation ». Un salarié a basculé dans le chômeur, y demeure longtemps, selon Sarkozy et le Medef, pour une seule raison : il n’est pas formé.

La piste avancée est de mettre au service des entreprises des chômeurs domestiqués, susceptibles d’accepter n’importe quel boulot.

C’est le « modèle » du travail pauvre allemand qui se dessine.

Cette sombre perspective sert également à traiter par le mépris social les jeunes.

2. Après le 18 janvier, la mobilisation est plus que jamais nécessaire.

Parce qu’à la fin du mois, Sarkozy, comme évoqué dans le 7 Jours précédent, va dévoiler les vraies mesures.

Pour autant, le sommet-promenade électorale du 18 janvier débouche sur une hésitation  – feinte ou calculée – de Sarkozy.

  • Avant l’annonce de sa candidature à la fin du  mois, instaurera-t-il une TVA sociale pour alléger les profits patronaux et  renflouer le ministère des Finances ?
  • Mettra-t-il en place un marché de dupes énorme, la baisse des salaires contre le maintien éventuel de l’emploi ? Tout n’est que calcul électoral pour le président.
  • Osera-t-il créer une banque pour financer les patrons de l’UIMM, suppléant ainsi la défection des banques qui ne prêtent plus ?

Le début de mobilisation, le ton employé par les leaders syndicaux à l’Elysée ? L’approche de
l’échéance électorale ? Un mélange de tout ça, sans doute, et vous obtenez :

-         soit un Sarkozy jouant le bon père de la Nation (un peu dans le registre Le Pen qui fait semblant de n’être pas fasciste), pour mieux en remettre une couche à la fin du mois.

-         Soit un Sarkozy descendant du monument où il s’était lui-même placé, qui s’aperçoit qu’à cent jours des urnes du 1er tour, vaut mieux pas en rajouter.

Rien n’est joué. Celles et ceux qui se sont mobilisés aujourd‘hui 18 janvier avaient raison. Ils ont pesé dans la situation sociale. Le seul atout, en effet, de Sarkozy, c’est la résignation.

Raison de plus pour continuer à agir avant la fin du mois.

Que Sarkozy hésite ou non, de toute façon, pour la TVA sociale et l’écrasement des salaires, c’est non ! 

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Négociation Annuelle Obligatoire (NAO), c’est parti pour cette année 2012.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 janvier 2012

Négociation Annuelle Obligatoire (NAO),

c’est parti pour cette année 2012.

 Après avoir analysé les documents officiels sur la rétrospective de 2011 et la connaissance officielle de l’indice INSEE (institut national de la statistique et des études économiques) il en ressort un manque à gagner de 0.94% sur cette dernière année passée.

 Notre clause de sauvegarde que nous retraçons ci-après étant bien claire, nous ne pouvons démarrer calmement, sérieusement, en toute loyauté les discussions 2012 qu’après s’entendre confirmer de l’augmentation de 0.94%  au 1er janvier pour clore nos engagements de 2011.

 6) Clause de Sauvegarde: Afin de préserver les salaires contre tout risque de dérapage de
l’indice national des prix à la
consommation (publié par l’INSEE), la Direction s’engage à convoquer une nouvelle réunion après la publication de l’indice INSEE, si l’indice indique un total cumulé depuis le ter Janvier 2011 supérieur à 1,59 %, afin de réajuster l’écart entre l’indice INSEE constaté et les 1,59 %.

Cela se faisant, nous ne pouvons qu’espérer, souhaiter que les négociations pour cette année soient moins conflictuelles et que la direction retenant assurément,  les leçons du passé et voulant s’éviter des pertes inutiles, vienne avec plus de sérieux et de considération envers son personnel autour de la table de négociations.

Afin de contrecarrer les augmentations obligatoires décidées par nos dirigeants et gouvernants comme l’augmentation du plafond de la sécurité sociale, tous les produits soumis à la TVA qui passent de 5.5% à 7 %, les prix de l’énergie, du gaz + 10% sur nos factures, de l’essence, les mutuelles, les assurances, les transports collectifs, la future très mauvaise TVA dite sociale, la baisse de 15% des indemnités maladie etc.  etc., 

Tenant compte :

  • Que ces dernières années les dividendes versés par UPM aux actionnaires augmentent de
    plus de 10% par an.
  • Que de par son augmentation des prix des produits finis, UPM envisage de gros gains
    pour cette nouvelle année.
  • Que la masse salariale ne cesse malheureusement de baisser.

Tenant compte également que tout va mal dans tous les pays européens, y compris en France  et que bien sûr toutes les  entreprises vont très mal, à la lecture de la redistribution des dividendes aux actionnaires du cac40, 37 milliards, relisez bien, pas des millions mais 37 milliards d’euros de dividendes et c’est seulement du bonus pris sur les bénéfices !!!

 

Nos demandes sont les suivantes :

AGS = augmentations générales des salaires. 

2.5% au 1er janvier. 

Prime mensuelle complémentaire valeur au 1er janvier 400 €. 

Prime de vacances valeur 1755 € fin Mai 2012. 

Nouveau barème de la prime d’ancienneté : 1% par année d’ancienneté, pour atteindre un maximum de 20% pour 20 années de présence  pour toutes les catégories.  

Intégration d’un dixième de la prime de vacances (soit 175 €) dans la prime de fin d’année. 

Pour finir une clause de sauvegarde protectrice comme l’an passé.

Par avance nous appelons les salariés à la plus grande mobilisation et à se tenir prêts, à aller chercher notre juste part de répartition des richesses que nous créons.

Nous retenons les leçons de la mauvaise négociation de l’an passé et nous sommes déterminés à ne pas laisser trainer les choses …

mais en ce début d’année, nous sommes plutôt convaincus qu’ au regard des discussions de fin d’année, pour ce qui concerne la finalité des accords de la réception centralisée, de la production et du cahier de revendications, que la négociation devrait bien se passer.

Pour info, comme des ateliers seront à l’arrêt du 22 au 27 janvier 2012 10 heures et que la négo a lieu le 25 janvier, on va prendre ce temps pour la réflexion et la consultation et si elles s’avèrent négatives, nous ne  lancerions les hostilités qu’à partir du 27 janvier et pourquoi pas dès 10 heures. 

Comme semble le penser la mère Parisot la patronne des patrons, la vie est courte, ne laissons pas passer notre négociation annuelle, comme son nom l’indique, ce n’est qu’une fois par an que le patron est obligé, de négocier nos salaires et primes !  

Le 18 janvier, journée d’actions pour l’emploi, contre la TVA sociale, contre la casse de notre
sécurité sociale, contre la remise en cause des 35 heures, etc.., des rassemblements sont organisés partout en France et nous proposons à tous nos salariés en disponibilité, de participer au rassemblement CGT devant Pétroplus à 12h00.  

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Journée d’actions contre l’austérité le 11 Octobre

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 septembre 2011

CGT, CFDT, FSU, Unsa, Solidaires ont décidé d’une mobilisation

 interprofessionnelle nationale, selon des modalités à débattre.

Déjouant certains pronostics pessimistes, cinq syndicats sont parvenus à s’entendre pour appeler à une riposte commune contre la politique d’austérité. Réunis jeudi – en l’absence de FO, qui persiste dans son cavalier seul, de la CGC et de la CFTC, qui invoquent la « concertation » avec le gouvernement –, la CGT, la CFDT, la FSU, l’Unsa et Solidaires ont décidé d’une « journée nationale d’action interprofessionnelle », mardi 11 octobre.

Décision prise au terme de cinq heures de discussions, les organisations divergeant sur le choix des formes d’action. La CFDT, en particulier, juge, que la grève n’est « absolument pas une bonne voie ». Les cinq syndicats ont donc résolu de mettre en débat, en préalable, avec les salariés la question des « modalités (manifestations, rassemblements, arrêts de travail, etc) », avant de trancher lors d’une nouvelle réunion le 15 septembre.

En tout état de cause, la CGT a bien l’intention de « tout faire pour que » la mobilisation « soit de haut niveau », a déclaré Bernard Thibault vendredi. Ce ne doit pas être « une journée de témoignage », estime aussi Bernadette Groison, de la FSU. Même tonalité chez Annick Coupé, de Solidaires, pour qui il s’agit de « mettre massivement du monde dans la rue » afin d’imposer un « changement de cap ».

L’intersyndicale dénonce en effet « le caractère injuste et inéquitable » du plan d’austérité Fillon, et plaide à la fois pour des « réformes structurelles » (« réforme globale de la fiscalité », « services publics de qualité »), et des « mesures urgentes ». Elle réclame ainsi l’abandon de la taxation des complémentaires santé, la fin des exonérations et de la défiscalisation des heures supplémentaires, l’arrêt des suppressions d’emplois dans la fonction publique, ainsi que la mise en œuvre de la taxe sur les transactions financières.

 Elle revendique aussi des mesures de soutien au pouvoir d’achat et demande la réouverture des négociations salariales dans le privé et le public.

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Le 29 septembre 2011 tous devant le siège de la COPACEL.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 9 septembre 2011

Le 29 septembre 2011

 

tous devant le siège de la COPACEL

 

Au principe patronal de concurrence de tous contre tous,

 

les syndicats de la Filpac CGT opposent

le principe de solidarité.

 

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journée d’actions inter professionnelles du 11 octobre

Posté par cgtchapelledarblayupm le 4 octobre 2011

journée d’actions inter professionnelles du 11 octobre

Prospérité pour les financiers,

Austérité pour les salariés,

ça suffit !

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Renflouer les banques et flouer l’information :

Posté par cgtchapelledarblayupm le 17 octobre 2011

Renflouer les banques et flouer l’information : 

la ligne Sarkozy nous impose le conflit.

Relevons le défi !

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stop à la désindustrialisation en Normandie.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 26 octobre 2011

stop à la désindustrialisation en Normandie.

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29 octobre : portes ouvertes à Alizay.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 octobre 2011

Portes ouvertes à Alizay,

gros succès populaire .

intervention de Marc Peyrade : secrétaire général de la FILPAC CGT.

Qui oserait dire que la résignation l’emporte quand on vient au rendez-vous de la détermination des salariés d’Alizay qui aujourd’hui ont organisé avec leur syndicat cette opération ?

Qui spécule sur la démoralisation et la résignation ? Pas nous. Sûrement la direction de M Real et le gouvernement. Nous, nous sommes confiants dans notre capacité d’initiative et notre mobilisation contre l’injustice qui nous est faite.

arton3240f89e5.jpgPar votre action vous faites éclater au grand jour la question majeure qui se pose à chaque fois que la direction d’un grand groupe décide de fermer ou de délocaliser une entreprise : quel est le recours légal pour les salariés qui sont les premières victimes de cette décision ?

Comme aujourd’hui ce recours légal n’existe pas, du coup une autre question se pose : qui est propriétaire légitime de l’outil de travail ?

En faisant aujourd’hui redémarrer la production par votre seule volonté et grâce à votre savoir-faire, vous faites acte de candidature à la reprise de l’entreprise.

La portée de votre action dépasse largement le périmètre des murs de l’usine d’Alizay, elle a valeur d’exemple pour tous les travailleurs confrontés à l’injustice des destructions d’emplois et des fermetures d’usines.

Quoi de plus fort, quand tout le monde se défile, que les salariés d’Alizay, eux qui produisent les richesses, qui ont permis que le site d’Alizay soit à ce niveau de technicité et de productivité, démontrent que cette usine peut et doit vivre.

La Filpac CGT et ses syndicats se battent pour obtenir la reconnaissance d’un droit de préemption des salariés sur leur outil de travail. Un droit prioritaire au droit des affaires. C’est pour cela qu’elle organise la solidarité autour de votre initiative.

C’est pourquoi je tiens à saluer la présence des syndicats Filpac, de Paris Normandie, d’UPM Chapelle d’Arblay, d’ArjoWiggins, etc.

Notre présence va bien au-delà solidarité formelle. Tout le monde est immédiatement concerné par le sort d’Alizay.

Dans la filière papetière comme dans la presse ou imprimerie nos syndicats assument actuellement des conflits majeurs sur le même sujet : les dégâts de la mondialisation libérale.

GPV, Arjo, Condat, Ontex, UPM Stracel, UPM Docelles, Stora Enzo, sont frappés. Si tous ces conflits surviennent en même temps ce n’est pas un hasard, c’est le résultat d’une politique.

Celle qu’a défendue Nicolas Sarkozy avant-hier soir : sauver les banques et les banquiers plutôt que l’emploi et l’industrie.

Et que l’on ne viennent pas nous dire que ceux qui détiennent le pouvoir n’ont pas de moyens d’interventions. Quand il s’est agit de sauver de la faillite Dexia, la banque franco-belge des collectivités locales, des dizaines de milliards n’ont-ils pas été trouvé en quelques heures. Et il n’y aurait aucun moyen de contraindre le groupe Finlandais M Real de passer la main à un repreneur.

Si le groupe finlandais n’en veut plus, de quel droit pratiquerait-il la politique de la terre brûlée ? Qu’il laisse le camion, les clés du camion et son chargement et qu’il rentre par ces propres moyens, sans oublier de rembourser les aides publiques dont il a bénéficié.

Dans cette affaire, le Ministre du gouvernement Français Bruno Lemaire a toute latitude pour intervenir séance tenante : c’est une question de volonté politique. Il porte la responsabilité de l’avenir du site et de ses salariés.

C’est cette exigence qui nous réunit aujourd’hui, syndicalistes, élus, associations, partis politiques, car nous avons la certitude que tout est encore possible si cette volonté politique s’exerce sans délai.

Et nous sommes capables ensemble de faire en sorte que ce Ministre n’est pas d’autre choix.

Alizay vivra avec tous ses emplois.

pour la Filpac CGT, Marc Peyrade, secrétaire général

samedi 29 octobre 2011

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Un impôt sur notre santé ? c’est NON !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 4 novembre 2011

Un impôt sur notre santé ? 

c’est NON !

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Les patrons, les mauvais payeurs !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 10 novembre 2011

et nos patrons, les  mauvais payeurs, qui pleurent le coût du travail !       

c’est bien eux qui creusent le trou de la Sécu !

économie     Les exonérations de charges ont bondi de 55 % en 9 ans 

Les allégements atteignent 30 milliards en 2010. Les deux tiers servent

à réduire le coût du travail peu qualifié.

 SOCIAL Pas un record, mais presque. Le montant des exonérations de charges sociales a atteint, en 2010, la somme rondelette de 30 milliards d’euros. Soit une progression de 55 % en neuf ans. Le chiffre publié aujourd’hui par l’Acoss -- la fédération nationale des Urssaf -- est en diminution de 2,3 % par rapport à 2008, où il avait dépassé 30,7 milliards. Mais il reste impressionnant puisqu’il représente plus de 10 % du total des cotisations dues par les salariés et les employeurs à la Sécurité sociale. La plupart des exonérations concernant plutôt la part patronale, les entreprises sont dispensées de payer 20 % des cotisations qu’elles doivent théoriquement.

  Le gros morceau concerne des « mesures générales d’encouragement » à la création d’emplois et au pouvoir d’achat. Un peu moins de 21 milliards d’euros, d’abord, ont été engloutis dans des allégements de charges patronales sur les bas salaires (dits allégements Fillon), un montant en hausse de 44 % depuis 2002. Ce mécanisme vise à diminuer le coût du travail pour les emplois rémunérés entre 1 smic (qui ne supportent plus aucune cotisation patronale) et 1,6 smic, afin de les rendre plus compétitifs. Plusieurs études, notamment de la Cour des comptes, ont montré l’utilité de ces ristournes. Leur suppression reviendrait à renchérir le coût du travail peu qualifié et entraînerait la suppression, selon les économistes, de centaines de milliers d’emplois. Sauf à alléger le montant des charges elles-mêmes en transférant le financement de la Sécu vers l’impôt sur le revenu ou la TVA.

  Dans la même catégorie se trouvent les exonérations de charges au titre des heures supplémentaires déclarées. Leur montant, qui avoisine 3 milliards d’euros par an, a progressé de 5 % depuis 2008, première année de pleine application de la mesure phare du programme de Nicolas Sarkozy, symbolisant son « travailler plus pour gagner plus ».

  Une deuxième catégorie d’exonérations (7,5 % du total) concerne les « mesures en faveur de publics particuliers ». Outre les ristournes pour l’embauche de jeunes en apprentissage (960 millions en 2010), il s’agit essentiellement des exonérations de charges liées aux contrats aidés. Leur montant, en baisse de 11 % en neuf ans, dépasse aujourd’hui 1,1 milliard d’euros. Cette subvention de l’État sert aujourd’hui, pour 80 % de l’enveloppe, à financer des contrats aidés dans les collectivités territoriales, les administrations, les hôpitaux ou les associations (le solde concerne des contrats aidés en entreprise), contre 60 % il y a neuf ans.

L’État compense 90 % du manque à gagner à la Sécu

  Une dernière catégorie, avec près de 2,7 milliards d’euros d’exonérations en 2010, englobe les « mesures en faveur de secteurs particuliers ». Comme l’emploi à domicile, dont les exonérations de cotisations ont frôlé 2,2 milliards en 2010. Les allégements de charges dans ce secteur ont bondi de 165 % en neuf ans et permis d’en « solvabiliser la demande » et d’y limiter le travail au noir.

  La part des exonérations compensées par l’État à la Sécu est stable sur la période, aux alentours de 90 %.

Marc Landré 

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Compte rendu de réunions Chapelle Darblay.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 12 novembre 2011

Compte rendu de réunions Chapelle Darblay.

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Sarkozy casse le modèle social français en fraude

Posté par cgtchapelledarblayupm le 17 novembre 2011

Sarkozy casse le modèle social français en fraude

Tandis que le gouvernement instaure une journée de carence pour les fonctionnaires et une quatrième pour les salariés du privé, le président annonce une réforme du financement de la Sécu.

« La fraude, c’est la plus terrible et la plus insidieuse des trahisons de l’esprit de 1945. C’est la fraude qui mine le fondement même de la République sociale », rien de moins !

Candidat ou président ? Nicolas Sarkozy a en tout cas revêtu hier à Bordeaux le costume d’un « protecteur » du modèle social français, tout à la fois pour pourfendre les fraudeurs de la Sécu, assurer le SAV (service après-vente) de sa réforme des retraites qui aurait selon lui sauvé le système par répartition , et annoncer la mise en chantier d’une réforme du financement de la protection sociale.

L’habillage est très « idéologique », sur le modèle de la campagne de 2007, avec maintes références au programme du CNR, au général de Gaulle et « aux frères d’armes » de la Résistance. Le terrain sur lequel s’engage le candidat-président paraît, au regard de ces évocations, plutôt décalé et même déplacé. Car c’est celui de la droite dite « populaire » et de l’extrême droite : les pauvres, ces « assistés », et les fonctionnaires comme boucs émissaires. Un terrain labouré depuis des mois par l’UMP.

C’est bien au nom de la lutte contre la fraude que le ministre du Travail, Xavier Bertrand, proposait au même moment « l’instauration d’un quatrième jour de carence dans le secteur privé ». Une mesure, selon le ministre, qui représente une économie de 200 millions d’euros et « vise à responsabiliser davantage les assurés pour garantir un recours justifié aux arrêts de travail ».

Dans la foulée, Xavier Bertrand annonce, « par souci d’équité, l’institution d’un jour de carence dans les trois fonctions publiques ». Dans le même ordre d’idées, il affirme que « les actions de contrôle des arrêts de travail, de courte et de longue durée, vont se renforcer ».

« Il est inacceptable de désigner les salariés en arrêt maladie comme responsables des déficits de la Sécurité sociale ! » s’insurge la CFDT, qui fait remarquer que les indemnités journalières représentent 2,5 % du budget de la Sécu. Et rien n’est annoncé, ni par le président ni par ses ministres, pour lutter et pénaliser le travail non déclaré, responsable, selon les députés communistes, pour les deux tiers, des fraudes à la Sécurité sociale (voir ci-contre).

Les discours contre la fraude ne servent qu’à justifier les mesures d’austérité supplémentaires qui vont frapper les salariés, les retraités et les chômeurs. Et ce qui se prépare à travers l’annonce d’une réforme du financement de la protection sociale n’est que la casse du système français, dont Nicolas Sarkozy se prétend le protecteur.

Comme cela avait été le cas pour la réforme des retraites, il promet une concertation avec la création d’un conseil supérieur du financement de la protection sociale, mais ses choix semblent déjà faits. Il s’agit de peser sur « le coût du travail », qui aurait augmenté plus en France qu’en Allemagne. « Ne cherchez pas ailleurs les raisons des difficultés ! » a-t-il lancé. Et d’évoquer le recours à l’impôt pour abaisser les cotisations sociales.

Le matin même, Laurence Parisot avait devancé le président de la République en présentant, au nom du Medef, « un nouveau pacte fiscal et social pour la compétitivité de la France ».

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le 7 jours FILPAC !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 23 novembre 2011

Refuser l’austérité…

Transformer la société…

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Chômage – 4 193 000 en octobre 2011.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 novembre 2011

Chômage -- 4 193 000 en octobre 2011, sans les DOM ! Le triomphe de Sarkozy (En pièce jointe la note de la Dares sur les chiffres du chômage)

mardi 29 novembre 2011       chomagenov20111.pdf

Encore ne s’agit-il que des chiffres officiels ! Mais quand même :
- février 2008 : 3 082 700 chômeurs
- octobre 2011 : 4 193 000 chômeurs +36 % !

Ne croyez pas que Sarkozy fait grise mine : c’est ce qu’il voulait obtenir. Une armée de chômeurs qui, par sa densité et sa durée, sème la peur dans les rangs des actifs et retraités.

Une armée de chômeurs pour que tous baissent l’échine, et regardent ailleurs quand Sarkozy renfloue les banques au prix des emplois et de la protection sociale.

Tout indique que les mois et même années qui viennent viendront renforcer ce massacre libéral. L’emploi n’est rien, la banque est tout.

Et l’on viendra nous dire, la bouche en cul de dinde de Noel, que « notre modèle social » ne peut plus tenir une minute de plus.

Abrutis de Neuilly…. Si la charité n’existait pas -- Restos du Coeur, Secours populaire, etc- , la France de Sarkozy ressemblerait à « Berlin année zéro ».

Et l’on aura toujours un ministricule de service pour vomir les immigrés, les fraudeurs sociaux, ou agonir d’injures une gauche pourtant blafarde.

C’est ça, la facture de leur crise, l’ardoise des banquiers : refusons de payer. Battons-nous pour nous, pour nos emplois, par pour la note AAA !

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Arrêts maladie : de quel droit ? – 7 Jours Filpac CGT n°177

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 novembre 2011

Diminution des Arrêts maladie : de quel droit ?

- 7 Jours Filpac CGT n°177

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en ACTION le 13 décembre.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 2 décembre 2011

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L’activité et l’emploi, inefficaces pour réduire la dette.

La France et l’Europe sont confrontées à une crise économique et sociale profonde.

Des millions de travailleurs, en France et en Europe, voient leur emploi détruit ou menacé et le niveau de leur protection sociale mis en cause.

Dans ce contexte, après un premier plan de rigueur annoncé en août, le gouvernement vient de décider d’une nouvelle série de mesures d’austérité, en l’absence totale de discussion avec les organisations syndicales.

 

Ces mesures inéquitables et injustes :

 

font porter principalement les efforts sur les salariés et impactent leur pouvoird’achat ;

 

font l’impasse sur le besoin de relance et de soutien à l’activité et à l’emploi et dégradent la qualité des services publics.

 

Après la taxe sur les complémentaires santé, la poursuite des déremboursements, le gouvernement décide d’augmenter d’un jour la carence en cas d’arrêt maladie. Il s’en prend aux salariés malades, tous assimilés à des fraudeurs.

 

Il rend de plus en plus difficile l’accès aux soins d’une part importante de la population.

 

Dans le même temps, les efforts demandés aux plus aisés restent symboliques et des niches fiscales inefficaces et injustes sont laissées en l’état.

 

Ces mesures sont économiquement inefficaces pour réduire l’endettement : elles réduisent l’activité au risque d’une spirale infernale qui mène à la récession.

 

CFDT, CGT, FSU et Unsa interpellent gouvernement et patronat pour des mesures justes et équitables afin de lutter contre la spéculation, relancer la croissance économique et soutenir l’emploi, assurer des services publics de qualité.

 

Elles demandent en particulier au gouvernement de :

 

mettre fin à la défiscalisation des heures supplémentaires, défavorable à l’emploi, inégalitaire et coûteuse (4 milliards d’euros) ;

 

faire contribuer les hauts revenus par la création d’une tranche supplémentaire d’impôt sur le revenu et supprimer les niches fiscales inefficaces ;

 

conditionner les aides aux entreprises à leur politique sociale ;

 

renoncer au doublement de la taxe sur les complémentaires santé ;

 

abandonner l’instauration des jours de carences supplémentaires.

 

Les organisations syndicales appellent tous les salariés à agir pour se faire entendre des décideurs (gouvernement, élus, responsables d’entreprise) dans la période du 1er au 15 décembre 2011, en particulier lors du temps fort de rassemblements le 13 décembre.

 

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dernier tract CGT Chapelle Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 décembre 2011

dernier tract CGT Chapelle Darblay

compte rendu des réunions et des infos en vrac.

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le 13 décembre, on est pas d’accord, et on le dit !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 13 décembre 2011

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NON à l’austérité

OUI au progrès social

rassemblement à 10h30 devant l’ancienne préfecture de Rouen

Alors que les mesures d’austérité en Europe aggravent la vie de millions de salariés, de privés d’emplois, de retraités, les gouvernements continuent dans la même voie pour mieux satisfaire le patronat et les actionnaires.

L’heure est aux mensonges les plus fallacieux pour mieux faire passer la pilule.

Pour eux, la crise c’est à cause :

• Des salaires trop élevés ;

• Du coût du travail trop élevé ;

• Des garanties collectives trop élevées… :

la retraite à 60 ans ; les 35 heures… Sous prétexte de celle-ci, on continue de marchandiser les services publics, on casse la Sécurité Sociale, avec, cerise sur le gâteau, la stigmatisation des privés d’emplois qui ne veulent pas travailler et fraudent la Sécurité Sociale.

Tous les arguments donnés n’ont qu’un but faire peur, diviser les salariés afin de continuer à imposer les mesures d’austérité pour satisfaire les marchés financiers.

La crise pour qui ? A cause de qui ?

• Les profits déclarés par les banques sont revenus au niveau de 2008,

• Les entreprises du CAC 40 ont augmenté leurs profits de 10 % au premier trimestre 2011.

• Ce sont près de 172 milliards d’€ par an de fonds publics qui sont versés aux entreprises sans aucun contrôle. • 11,4 milliards d’euros de cadeaux fiscaux sont versés aux plus riches depuis 2007.

De l’argent, il y en a. Il doit servir à développer l’emploi, le pouvoir d’achat, la Protection Sociale.

Les organisations syndicales appellent à une quinzaine de mobilisation en décembre avec un temps fort le mardi 13 décembre.

Sur notre département, ce sont les Préfectures et Sous-Préfectures qui sont ciblées.

Dans chaque entreprise, mettons les revendications à l’ordre du jour, interpellons les directions et soyons nombreux, a participé aux rassemblements interprofessionnels afin d’exiger d’autres choix de société.

La CGT appelle les salariés actifs et retraités, privés d’emplois à se rassembler et à participer à la journée nationale de grève et de manifestation du 13 décembre 2011.

MARDI 13 DECEMBRE 2011 à 10H30 Cours Clémenceau à ROUEN 5 décembre 2011

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2012 – la mort du papier imprimé ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 17 décembre 2011

2012 -  la mort du papier imprimé ?

pourquoi pas la fin du monde …

                

     7 Jours 183

 

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Une papeterie préfère fermer que vendre !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 18 décembre 2011

Une papeterie préfère fermer que vendre.

 M’Real, dans l’Eure intéresse plusieurs repreneurs.

Mais le groupe finlandais, propriétaire, ne veut pas vendre.

600 emplois sont en jeu. A la papeterie M’Real à Alizay dans l’Eure, les négociations du plan social ont débuté. Le groupe finlandais a la ferme intention de mettre la clé sous la porte plutôt que vendre, malgré plusieurs repreneurs qui se sont manifestés.

L’un d’entre eux a présenté « une usine bénéficiaire de 8,7 millions d’euros l’année prochaine », détaille Eric Lardeur, délégué syndical de l’usine. Gilles Roland, un autre repreneur, s’est également fait éconduire. « On nous avait demandé de nous engager à maintenir au moins 250 emplois sur le site. On pouvait sauver ces emplois », assure-t-il à Europe 1.

« Ce sont des patrons voyous »

Problème, M’Real, groupe papetier finlandais, ne souhaite pas vendre ses machines ultra modernes à la concurrence. Il préfère fermer. « Ce sont des patrons voyous. M’Real a organisé lui-même sa fermeture. Il a fait croire qu’il voulait vendre mais à aucun moment il ne l’a voulu », s’emporte Thierry Philippot, délégué CGT.

Dans cette région sinistrée, trois autres usines sont en train de fermer. « Comme le disait le président de la République, ‘fabriquons en France’. Là, l’occasion nous est donnée de fabriquer du papier en France. Tout est réuni », se désole le maire d’Alizay, Gaëtan Levitre. Le dernier espoir des employés est que l’Etat aille jusqu’à exproprié le groupe finlandais à un repreneur, mais cet espoir est maigre.

 

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Remerciements du syndicat CGT Raflatac …

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 décembre 2011

Remerciements du syndicat CGT Raflatac envers tous ceux qui leur ont apportés du soutien.

pour la Chapelle Darblay merci à tous ceux qui ont signés la pétition de soutien et de solidarité dans leur lutte.

ils viennent seulement de gagner une bouffée d’oxygène, il faudra assurément se re mobliser en  mai 2012.

Tract Decembre 2011 (3)

 

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« Quand le droit de grève est pris en otage »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 25 décembre 2011

Aéroports -- « Le gouvernement est en pleine opération de communication » -

« Quand le droit de grève est pris en otage »

(édito le monde.fr)   

Utiliser la police pour remplacer des grévistes ? C’est inédit en France, de mémoire de syndicaliste. « Autant que je me souvienne, je n’ai jamais vu ni entendu parler de policiers envoyés pour occuper la place de grévistes », affirme ainsi Jean Grosset, de l’UNSA. Ce sont pourtant bien des policiers qui effectuent, depuis jeudi 22 décembre, le contrôle d’une partie des passagers dans l’aéroport de Roissy.

« Lors des grandes grèves des années 1950 dans les transports, on a bien utilisé l’armée pour transporter les passagers, mais pas les forces de l’ordre », précise M. Grosset. En 1988, lors d’une grève à la RATP qui avait entraîné un blocage complet des RER A et B, les militaires avaient aussi été réquisitionnés pour transporter les passagers en camion, mais… pas pour conduire les métros.

L’armée a également été régulièrement sollicitée lors des grandes grèves d’éboueurs dans les années 1970. Et encore en novembre 2010 à Marseille, quand la sécurité civile, constituée de militaires, était venue dégager les rues de la ville, à la grande colère des grévistes. Mais là encore, aucun policier et aucun CRS n’avaient remplacé les grévistes.

LA CFDT A DÉCIDÉ DE DÉPOSER UN RÉFÉRÉ-LIBERTÉ

La situation présente sans précédent irrite les syndicats. « Le gouvernement a choisi le camp des employeurs. Il l’illustre encore ce matin en ayant recours aux forces de police », a affirmé Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT sur France Inter. Selon lui, ce recours n’est « pas légitime et n’est pas durable ».

La CFDT a décidé de déposer un référé-liberté devant le tribunal administratif de Montreuil pour « atteinte au droit de grève ». Vendredi, le tribunal a rejeté cette requête en estimant cette mesure ne constituait « pas une atteinte au droit de grève ».

La grève des agents de sûreté des aéroports est entrée dans son septième jour, jeudi 22 décembre.AP/Christophe Ena Le juge des référés a « fondé sa décision sur le fait que le remplacement d’agents grévistes par des fonctionnaires de l’Etat, dont les missions sont d’assurer la sécurité des biens et des personnes, ne constitue pas une atteinte au droit de grève dans la mesure où aucune réquisition [de personnels grévistes] n’est demandée », explique le tribunal. « Il convient aussi d’assurer la continuité du service public de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle », ajoute le tribunal.

« Le ministère de l’intérieur n’a pas le droit d’envoyer des policiers remplacer des grévistes », défend Gilles Desbordes, secrétaire général de la fédération des services de la CFDT. « S’il veut assurer un service minimum, précise le syndicaliste, il n’a le droit que de procéder à des réquisitions, et seulement si la situation sécuritaire l’impose. Or, je ne pense pas que faire décoller tous les avions rentre dans ces conditions. »

Une analyse réfutée par le ministère. « Les entreprises qui opèrent les contrôles sont des délégataires de service public dans le cadre de missions de sécurité obligatoire pour lesquelles la France ades engagements internationaux. Dès lors, les officiers de police, sous la responsabilité desquels sont d’ailleurs placés les agents de contrôle du privé, peuvent les suppléer.

« Il ne s’agit pas de casser la grève, mais seulement d’assurer la continuité du service public », plaide-t-on Place Beauvau, en s’appuyant sur le code des transports : « aucun acte administratif supplémentaire n’est nécessaire ».

Reste que les contraintes de sécurité ne permettent aux forces de l’ordre que de réaliser les opérations de palpation. Faute de formation, ils ne sont pas habilités à contrôler les bagages sur les écrans.

LE DÉSACCORD DES SYNDICATS DE POLICIERS

Les policiers ne sont pas ravis de devoir exercer des missions dont ils s’étaient débarrassés au profit du privé dans les années 1990. « Je peux comprendre que le gouvernement veuille faire voler tous les avions, mais il n’a qu’à recourir à la réserve civile ou à l’armée. Il y a tout de même des missions plus prioritaires pour la police que le filtrage des passagers dans les aéroports », critique Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat Alliance.

Les autres syndicats de policiers ont aussi fait part de leur désaccord.

Surtout, les accusations d’instrumentalisation politique en pleine campagne électorale se multiplient, alors que plus aucun vol n’est annulé en France depuis mardi, malgré la grève. Vendredi matin, comme la veille, le trafic était normal. Un syndicaliste policier affirme même que les policiers mobilisés n’ont pas effectué de contrôle jeudi, les effectifs du privé non grévistes étant suffisamment nombreux.

« Le gouvernement est en pleine opération de communication ciblée sur un certain électorat en faisant croire qu’il prend des mesures extraordinaires », dénonce Michel-Antoine Thiers, du SNOP, syndicat des officiers.

« Nous ne sommes pas non plus dupes des tentatives de récupération de l’opposition qui est venue nous soutenir devant les médias jeudi », ajoute Gilles Desbordes.

Jean-Baptiste Chastand, Le Monde.fr

 

Quand le droit de grève est pris en otage

En cette veille de Noël, le gouvernement a décidé de prendre un conflit social en otage. Depuis huit jours, une grève des agents de sûreté aéroportuaire, employés par des entreprises privées, touche plusieurs aéroports. Le transport aérien est-il, pour autant, « paralysé », selon le mot de François Fillon ? Nullement : aucun vol n’est annulé. Le « droit de partir en vacances », invoqué par Nicolas Sarkozy, est-il mis en cause ? Pas davantage, alors que, selon une étude du Credoc en 2010, 65 % des Français ne prennent pas de vacances d’hiver et seuls 10 % partent tous les ans.

Pourtant, depuis le 22 décembre, des effectifs de la police des frontières -- au grand dam de certains syndicats de policiers -- et de la gendarmerie ont été requis pour remplacer des grévistes dans deux terminaux de l’aéroport de Roissy. La durée d’attente des passagers aux postes de filtrage et de contrôle a été à peine réduite, les policiers n’ayant pas la formation nécessaire pour inspecter les bagages sur les écrans. « Le gouvernement a fait le choix d’amoindrir les critères de sécurité », a ironisé Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, pour « tenter d’accroître l’opposition entre les usagers et les grévistes ».

A quatre mois du premier tour de l’élection présidentielle, M. Sarkozy a choisi de montrer ses muscles avec l’habituelle rengaine de la « prise en otage des usagers ». Claude Guéant, le ministre de l’intérieur, est monté en première ligne, faisant le pari que cette fermeté sera douce aux oreilles des franges les plus à droite de l’électorat. Le droit de grève, qui, rappelons-le, est inscrit dans la Constitution comme principe de « valeur supérieure » à la loi, est respecté, affirme M. Sarkozy. « Aucune réquisition n’a été prise « , ajoute M. Guéant, qui se souvient peut-être que lors du conflit sur la réforme des retraites, en 2010, la réquisition de salariés grévistes dans des raffineries avait valu à la France les remontrances de l’Organisation internationale du travail.

Il n’empêche : le remplacement inédit de grévistes par des policiers, en l’absence d’atteinte à l’ordre public, est une atteinte au droit de grève. Le code du travail est très clair : l’article L. 1251-10 interdit le recours à des intérimaires ou à des contrats à durée déterminée pour remplacer des grévistes. La jurisprudence de la Cour de cassation va dans le même sens. Et la loi du 21 août 2007 sur le service minimum, adoptée à la va-vite, ne concerne que les transports terrestres. Face à ce type de conflit, le gouvernement, au lieu de céder à une démagogie populiste du plus mauvais aloi, n’a qu’une obligation, dès lors que la continuité du service public reste assurée : celle d’imposer le dialogue social.

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la CGT réaffirme ses dix exigences avant le sommet du 18 janvier.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 26 décembre 2011

Face au chantage sur les droits sociaux, la CGT réaffirme avant le sommet du 18 janvier ses dix exigences pour une autre répartition des richesses créées :

  1. Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux,  faire respecter l’égalité salariale femmes/hommes.
  2. Contrôler les aides publiques aux entreprises.
  3. Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements.
  4. Supprimer des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires.
  5. Stopper les suppressions d’emplois.
  6. Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.
  7. Réformer la fiscalité en profondeur.
  8. Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits.
  9. Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.
  10.  Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.

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Compte rendu des réunions de décembre

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 décembre 2011

Compte rendu des réunions de décembre

      tractdéc2011

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Le 18 janvier. Un sommet pour satisfaire les revendications du Medef ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 décembre 2011

le 18 Janvier, l’emploi en abîme ? Un sommet pour satisfaire les revendications du Medef ?  

Le marché a obtenu des changements de gouvernement dans trois pays : Grèce, Italie, Espagne. Une seule fois avec l’assentiment du suffrage universel, et encore, dans un contexte d’abstention record – c’était en Espagne. Le marché a ses exigences faites de telles impatiences qu’il se dote de moyens de passer outre les échéances électorales.

Il en est ainsi en France.

Le 18 janvier, Sarkozy invite les confédérations syndicales à venir entendre les revendications du Medef et de son gouvernement.

Quelles sont-elles ?

Etant entendu que le modèle du patronat allemand est le bon (cf 7 Jours Filpac CGT 180 – « Pourquoi Sarkozy rêve de Berlin  – enquête sur la réalité sociale allemande »  (http://www.filpaccgt.fr/IMG/pdf/7_Jours_180.pdf), le patronat fourbit ses armes pour le 18 janvier :

- l’assurance chômage, présentée comme « la plus généreuse d’Europe », doit être accordée avec la contrepartie d’accepter n’importe quel emploi, et exclure les intermittents et les intérimaires ;

- le service public d’emploi doit exclure syndicats et gouvernement de son fonctionnement, et être doté de moyens de contrôle des demandeurs et des allocataires ;

- la formation professionnelle doit être tournée vers la mobilité et la flexibilité des emplois ;

- le contrat de travail doit sortir de la convention collective, de façon que le temps de travail et la rémunération -- le salaire – deviennent flexibles.

Sous couvert d’aménagement du chômage partiel, le gouvernement veut transformer tous les contrats de travail en « chômage partiel-travail partiel ».

C’est-à-dire diluer la frontière entre actif et chômeur.

Seule l’entreprise est le lieu pertinent de négociation pour le Medef, à l’exclusion de tout autre : il s’agit de sortir des conventions collectives pour privilégier le contrat local.

Pour parvenir à cet objectif, deux verrous selon eux doivent sauter :

- la référence à une durée légale du temps de travail. D’où la campagne lunaire contre des 35 heures pourtant mal en point, mais qui présentent l’avantage d’être une cible traditionnelle (genre : Hein, Mâme Michu, vous les 35 heures, vous les faites en 3 jours ? »).

- la référence à un salaire minimum. Pour une vraie flexibilité du contrat de travail, le salaire ne doit plus connaître de plancher légal.

Dans un premier temps, le gouvernement et le Medef vont faire un chantage : emploi contre salaire, dans le but de contourner le salaire minimum interprofessionnel de croissance. Une fois contourné le SMIC sera condamné.

Le sommet, qui risque d’être l’abîme de l’emploi, se tiendra dans la perspective avouée du pouvoir : « la baisse du coût du travail est la clé du remboursement de la dette financière ».

Pour une raison simple : puisqu’on ne peut plus dévaluer la monnaie et ainsi doper les exportations,  on dévalue le salaire (rémunération directe et protection sociale) de façon que le produit à l’exportation revienne à un coût de production dévalué.

Le 18 janvier, pouvoir et medef ne vont pas traiter du chômage mais confirmer le pouvoir patronal absolu de licencier et de la facture de la dette à présenter aux chômeurs.

lundi 26 décembre 2011

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18 janvier : un sommet contre l’emploi ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 décembre 2011

7 Jours Filpac CGT   n°185  – mercredi 28 décembre 2011 

18 janvier : un sommet contre l’emploi ?

Qu’on ne s’y trompe pas : si Sarkozy convoque les syndicats à une rencontre sur l’emploi, ce n’est pas parce
qu’il est taraudé par le drame humain du chômage, ou parce qu’il y est poussé par les exigences sociales portées par les luttes.

Non, Sarkozy, surfant sur un niveau de chômage inédit, veut le transformer en arme dissuasive contre l’emploi et les salaires. Les patrons, au cœur de la crise, veulent en profiter pour « réduire le coût du travail », et imiter en cela ce qu’a réussi à obtenir le patronat allemand.

1)        Un 18 janvier cerné par une crise économique amplifiée

Les banques privées préparent la nouvelle phase de la paralysie du système. Refusant de se faire crédit les unes aux autres, comme de vulgaires petits épargnants pratiquant une épargne de précaution avec le Livret A, elles placent à la Banque centrale européenne (BCE) des sommes astronomiques. 

Entre lundi 26 décembre et mardi 27 décembre -- chiffre officiel et public -, la BCE a reçu en dépôt 411,81 milliards d’euros. Un record absolu. Pourquoi cette panique, pourquoi les banquiers prennent autant de
précaution ? 

Parce que le taux de rémunération de la BCE est attirant ? Absolument pas : il est de 0,25%. Mais les banques préfèrent mettre de l’argent à gauche plutôt que de le prêter aux autres banques, sachant que le risque encouru est trop fort. 

Dans le même temps, 523 banques européennes, malades, sont venues empruntées à la BCE, faute de pouvoir emprunter aux autres banques, la modique somme de 489 milliards d’euros. Et par un mouvement imbécile, dont seul l’univers bancaire a le secret, elles redéposent ces sommes à la même BCE, par trouille des aléas du marché financier ! C’est-à-dire par peur d’elles-mêmes ! 

2).      Un 18 janvier marqué par l’écrasement des salaires

Le pays est en récession. Cela veut dire que la croissance est négative. Donc la production est réduite à
moins que nécessaire. Du coup, ce qui se vend est plus cher. Le gouvernement vient d’amplifier la hausse générale des prix par une mesure d’une violence  inouïe, le relèvement du taux de TVA.

Le signal du haut de l’Etat est ainsi donné à une véritable inflation, qui est le propre d’une période de
récession. La rareté des ventes enchérit le prix de la chose vendue. Et ce dans tous les domaines, d’où une liste impressionnante de hausses prévues à partir du 1er janvier 2012.

Dans le même temps que le gouvernement convoque le 18 janvier, ses experts travaillent à la liquidation
de la Sécurité sociale. Il fourbit ses armes pour casser le mécanisme social de la Sécurité du même nom, par le biais de la fiscalité.  Les patrons n’auraient plus de cotisations sociales à payer, elles seraient transformées en impôt à la charge du contribuable.

Comment ? Par le biais, une nouvelle fois, de la TVA, qualifiée cette fois de sociale, puisque tous les
consommateurs – et pas seulement les contribuables – se verraient chargés de suppléer aux cotisations patronales par cet impôt sur toute marchandise vendue.

3.      Le chômage de masse, facture de la crise économique du système capitaliste.

Le think tank patronal  nommé Institut Montaigne, les experts du gouvernement, le Medef et son UIMM,
ont déjà formulé ce qu’ils attendent du sommet du 18 janvier : non pas une relance de l’emploi, mais un écrasement du « coût du travail » grâce à l’arme fatale du chômage.

Comment ? Les éditorialistes libéraux, ceux des Echos et du Figaro, et ceux qui monopolisent les plateaux de télé l’ont répété ces derniers temps : c’est la feuille de paie qui est l’ennemi de l’emploi. Derrière quelques mesures présentées comme des concessions, ce qu’ils visent, c’est le salaire minimum. Comme en Allemagne, leur référence absolue.

Les accords « compétitivité --  emploi »

En échange d’un engagement de la direction d’une entreprise à maintenir l’emploi pendant une période à
déterminer, le patron se réserverait le droit de baisser les salaires et d’augmenter le temps de travail suivant ce qu’il jugerait comme des impératifs de marché.

L’arme dissuasive du chômage permettrait au patronat de faire varier à la baisse le salaire, aujourd’hui
encadré à la fois par un salaire minimum conventionnel et un salaire minimum interprofessionnel de croissance.

Si vous voulez rester dans l’entreprise, alors acceptez une baisse de votre salaire, et travaillez plus.
Ainsi vous admettrez que c’est vous qui causez le chômage, puisque votre rémunération est trop importante face à la conjoncture économique.

Donc, c’est bien le prix de la force de travail un moment donné qui est cause des déboires économiques. Salariés de tout le pays, résignez-vous à gagner moins, et estimez-vous heureux d’être encore salariés. Si vous n’êtes pas content, des masses de chômeurs seront ravis de travailler à vôtre place pour trois fois moins.

Des jobs à un euro, ou au tarif RSA, comme en Allemagne

L’emploi n’est pas l’objectif patronal du 18 janvier, mais le coût du travail. Le nombre de chômeurs
permettrait au patronat de pratiquer un chantage : ou bien le chômeur  accepte, sous condition du maintien de sa couverture sociale, un job au rabais, ou bien il serait chassé de Pôle Emploi.

C’est le sens de la proposition, avancée par Xavier Bertrand, issue des think tanks libéraux : l’aide
sociale serait conditionnée à la soumission à un devoir absolu, se conformer à une rétribution la plus basse possible.

Le Revenu de solidarité active, échangé contre des heures de travail payées par des courants d’air, est en voie d’expérimentation. Cette méthode de destruction de la notion de revenu social n’a d’autre fonction que de devenir exemplaire : ne toucheraient de revenus sociaux que celles et ceux qui accepteraient de travailler à des kilomètres de leur domicile à un tarif de salarié du Tiers Monde.

L’UIMM, de la caisse noire à la généralisation du travail au noir

Ce qu’avance dans la perspective du 18 janvier l’UIMM, qui a demandé à Pierre Cahuc d’élaborer une « flexisécurité » chère à la CFDT, c’est une plate-forme patronale en quatre points :

-         Une assurance chômage qui est dotée d’obligations pour l’allocataire d’accepter n’importe quel boulot à l’autre bout du pays ;

-         Des salariés de Pôle Emploi dotés, comme en Allemagne, d’un droit de regard sur la vie des allocataires.

-         Une formation professionnelle réduite aux immédiats besoins du patronat local ;

-         Un contrat de travail flexible, temps de travail et salaire.

4.      Aller au 18 janvier sur la base de la plate-forme revendicative des salariés.

Le chômage, un salariat flexible ne sont pas le produit de contraintes technologiques (les nouvelles technologies de l’information), mais le fruit de réorganisations visant à renforcer la rentabilité du capital en
période de crise durable.

Le numérique a bon dos. Voilà des années que le chômage s’est installé à un haut niveau. Et les gouvernements qui se sont succédé n’y ont rien fait, sauf la période tant attaquée par Sarkozy de la mise en place des 35 heures. 

Que revendiquer ?

 L’application de la Constitution ! « Chacun a le devoir de travailler et
le droit d’obtenir un emploi »
(article 5 du préambule de la
Constitution de 1946, intégré dans la Constitution de 1958, en vigueur)

  • Le recours suspensif des comités d’entreprise contre les licenciements
    (revendication adoptée par le 49e congrès des syndicats de la CGT)
  • L’instauration d’un revenu social garanti, basé sur la continuité des droits du salarié, égal
    à 80% du SMIC.
  • La création d’une sécurité sociale professionnelle, garantissant à tout salarié le
    maintien de ses droits en toute circonstance.
  • Le respect du temps de travail à 35 heures, et la répartition des heures
    disponibles aux chômeurs.
  • Le prélèvement d’une taxe sur les transactions financières, sur les fortunes et
    sur l’évasion des capitaux pour financer une politique d’emplois soutenus par
    des travaux publics d’intérêt général (logements, équipements publics,
    hôpitaux, etc.)

Sources : « Construire une flexicurité du  marché du travail », Pierre Cahuc pour l’UIMM, mai 201 --  Dares, indicateurs décembre 2011, « Demandeurs d’emploi inscrits et  offres collectées par Pôle Emploi en novembre 2011 » -- « Un CDI  pour tous », Institut Montaigne, étude novembre 2011 -- Le Figaro  (organe du gouvernement) -- Les Echos -- « Pourquoi  Sarkozy rêve de Berlin », 7 Jours Filpac CGT n°180, 8 décembre  2011

 

 

C’est en avançant nos revendications que le 18 janvier ne se  transformera

pas en Waterloo de l’emploi.

 

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TVA, taxe sur la mutuelle, CSG, impôt direct, logement, alcools, sodas, etc….

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 décembre 2011

1er janvier : TVA, taxe sur la mutuelle, CSG, impôt direct, logement, alcools, sodas, taxe sur l’air qu’on respire…

Les textes budgétaires votés, les plans de rigueur vont se traduire par de nombreuses mesures fiscales qui vont peser sur les ménages à partir du 1er janvier 2012.

Les deux plans de ­rigueur annoncés en août et novembre, dont les mesures ont été éparpillées dans pas moins de quatre textes budgétaire (le budget 2012 et le collectif de fin d’année ont été publiés au Journal officiel ce jeudi) sont bien plus axés sur une hausse des recettes (à respectivement 89 % et 74 %) que sur une baisse des dépenses. La hausse de la fiscalité qui en découle touchera en grande partie les ménages, et pas seulement les plus aisés.

TVA.  Le taux réduit de 5,5 % dont bénéficiaient de nombreux produits et services (hôtellerie-restauration, travaux dans les logements, livres, transports…) est porté à 7 % sauf pour les produits de première nécessité (alimentation), les cantines scolaires et les services aux personnes dépendantes.

Cette mesure a provoqué un tollé, comme l’illustre la polémique sur la hausse du prix des billets de SNCF. Depuis jeudi, ce sont les boulangers qui montent au créneau, ne sachant quel taux appliquer pour certains produits tels les sandwiches. Les livres, eux, ont obtenu un délai de 3 mois.

Taxe sur les sodas. Initialement présentée comme un moyen de lutte contre l’obésité destinée à renflouer les caisses de la Sécurité sociale, cette taxe de 7,7 euros par hectolitre sur les boissons sucrées et « light » financera finalement les allègements de charge
pour les employeurs de salariés agricoles.

Tabac, alcools. Les prix du tabac vont à nouveau augmenter de 6 % en 2012. La taxe sur les alcools forts progresse de 90 cts par litre.

Mutuelles. La taxation des contrats de complémentaires santé (TSCA) passe de 3,5 % à 7 %. Conséquence, les mutuelles vont augmenter leurs tarifs de 4,7 % en moyenne.

Depuis trois mois, les taxes sur les contrats complémentaires santé (mutuelles, assurances, institutions de prévoyance) ont été fortement relevées. Celles pesant sur les contrats « responsables » -- soit la très grande majorité des couvertures -sont passées de 3,5 % à 7 %. Les autres contrats, dits non responsables, sont taxés à 9 %, au lieu de 7 % auparavant. Le gouvernement en attend 1,1 milliard d’euros en 2012.

Impôts sur le revenu. Le barème de l’impôt sur les revenus 2011 et 2012 ne sera plus indexé sur l’inflation (+ 2 % par an en moyenne). Les seuils d’entrée dans chaque tranche étant gelés, les salariés dont les revenus augmentent seront donc plus susceptibles de devenir
imposable ou de passer dans la tranche supérieure (soit 1,6 milliard d’euros supplémentaires à l’Etat).

CSG, CRDS. Les prélèvements sociaux vont toucher 98 % des salaires et non plus 97 % et leur taux global passe de 12,3 % à 13,5 %.

Les exonérations sur la CSG sont atténuées, à hauteur de 800 millions d’euros en 2012.

Les revenus versés par la Sécurité sociale au titre des congés parentaux (CLCA) sont aussi soumis à la CSG.

Logement. Les ménages qui achètent un logement ancien ne peuvent plus prétendre au prêt à taux zéro, désormais réservé au neuf.

Et celui-ci est accordé sous conditions de ressources. Les ménages qui louent des chambres de bonne (inférieures à 14 mètres carrés) à des loyers excessifs (plus de 45 euros le mètre carré) sont également taxés à compter du 1er janvier.

Les avantages fiscaux liés à la rénovation énergétique des logements (crédit d’impôt « développement durable ») sont enfin rabotés d’un cinquième.

Hauts revenus. Les revenus fiscaux de référence annuels compris entre 250.000 et 500.000 euros par part seront taxés à 3 % ; ceux supérieurs à 500.000 euros par part à 4 %. Cette mesure s’appliquera jusqu’au retour à l’équilibre des finances publiques.

vendredi 30 décembre 2011

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1er janvier : Pétroplus, usine de Petit-Couronne, menacée de fermeture par les banques.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 31 décembre 2011

1er janvier : Pétroplus, usine de Petit-Couronne, menacée de fermeture par les banques. Standard and Poor’s a baissé la note de Pétroplus.

Pendant ce temps-là, Sarkozy de Neuilly se gave…

Les salariés de la raffinerie Petroplus risquent de déchanter au lendemain des fêtes.
L’entreprise n’a plus d’argent pour acheter du brut et faire tourner l’usine.

Les salariés des raffineries françaises sont inquiets. Comme dans le reste de l’Europe d’ailleurs.

Dernière victime en date : la raffinerie de Petit-Couronne, près de Rouen, 550 salariés et 350 sous-traitants.

A court de liquidités, dans l’incapacité de décrocher de nouveaux crédits auprès des banques et donc d’acheter du pétrole brut à raffiner, le site, propriété du groupe suisse Petroplus, n’a plus que quelques jours de réserves dans les cuves.

« Jusqu’à lundi soir grand maximum, précise Yvon Scornet, délégué syndical CGT. Après, nous serons dans l’obligation de lancer les procédures d’arrêt de la raffinerie. Comme nous sommes sur un site Seveso (NDLR : qui désigne des sites industriels particulièrement sensibles), cela prendra plusieurs jours. »

Une assemblée générale du personnel a décidé de bloquer mercredi soir toute sortie de produits finis, afin de « se constituer une monnaie d’échange au cas où Petroplus se déclarerait en faillite et qu’un plan social était mis en place », justifie un délégué de l’intersyndicale membre du comité d’entreprise.

« Le groupe cherche à obtenir une ligne de crédit supplémentaire d’un milliard de dollars (770 M€), reprend Yvon Scornet. Mais nous ne savons même pas si nous toucherons notre paye de décembre ! »

« Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour trouver une porte de sortie, affirme-t-on au ministère de l’Energie. Le médiateur du crédit, Gérard Rameix, est mobilisé. »

Mais le pouvoir de la France demeure limité car « il s’agit de trouver un consensus avec les treize banques européennes qui financent Petroplus ». Or trois de ces banques seulement sont françaises et l’une est américaine.

Finissant d’assombrir le tableau, l’agence de notation américaine Standard & Poor’s a dégradé hier la note de Petroplus, ce qui va renchérir le coût de ses emprunts.

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Sociale, la TVA ? Non au Panzerlibéralisme !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 4 janvier 2012

NON à la TVA sociale ! Le putsch contre la Sécurité sociale se prépare
pour le 18 janvier. Les ministres se sont répandus pour annoncer que la TVA
sociale était dans le sac. A quoi sert le « sommet » du 18
janvier ? A entériner ce que le chef des patrons a décidé ? Casser la
protection sociale parce qu’elle permet de résister à la crise, faire payer aux
salariés, actifs, chômeurs et retraités, la dette des banquiers et des grands
industriels, voilà le coup que perpètre Sarkozy.

Indignons-nous, ripostons, agissons dès le 18 janvier !

7 Jours 187 

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NON à l’arrêt de Pétroplus

Posté par cgtchapelledarblayupm le 3 janvier 2012

Des salariés de Petroplus manifestent à Petit-Couronne, près de Rouen, le 2 janvier.

Les salariés de la raffinerie Petroplus à Petit-Couronne (Seine-Maritime), ont voté, lundi 2 janvier, lors d’une assemblée générale,
pour la poursuite du blocage de toutes sorties et livraisons des produits finis actuellement en stock. Une semaine après l’annonce du refus bancaire de renouveler la ligne de crédit de 1 milliard de dollars (770 millions d’euros) qui lui permettait de s’approvisionner en pétrole
brut, le raffineur suisse a mis à l’arrêt complet trois de ses cinq sites européens: ceux de Petit-Couronne, Anvers (Belgique) et Cressier (Suisse). Ingolstadt (Allemagne) et Coryton (Royaume-Uni) sont approvisionnés.

La pause du Nouvel An n’a pas tempéré la volonté du personnel. A quelque 200, ils se sont retrouvés sous les averses, un peu avant 13 heures, devant le poste de garde, pour l’assemblée générale quotidienne. Entre Petit et Grand-Couronne, le port et les usines font partie du quotidien des habitants. On traverse la raffinerie pour aller d’une commune à  l’autre.

En écoutant les responsables de l’intersyndicale, les salariés ont dans leur dos les panaches de fumée blanche de la papeterie Chapelle Darblay du groupe finlandais Kymmene, « une bagarre » qui s’était en partie bien finie avec l’injection, en 1984, de dizaines de millions de francs par le premier ministre socialiste, Laurent Fabius, élu d’une autre commune voisine,  Le Grand-Quevilly.

« TRÉSOR DE GUERRE »

Cette fois, M. Fabius, président de la communauté d’agglomération de Rouen, a placé son successeur à Matignon, François Fillon, devant ses responsabilités et lui a demandé une audience dans les plus brefs délais. Pour l’intersyndicale CGT, CFDT, CFE-CGC de la raffinerie, la solution se situe bien au plus haut niveau de l’Etat.

Sur place, ils se concentrent sur la garde d’un « trésor de guerre ». « Le blocage des produits en stock [évalués à 200 millions d'euros], c’est
notre seule et unique monnaie d’échange. Si on leur rend, on est mort », a martelé, lundi, Yvon Scornet (CGT), porte-parole de l’intersyndicale.

Le syndicaliste n’a plus de mots assez durs pour stigmatiser le comportement du raffineur suisse, dont le directeur général est accusé d’avoir laissé la situation de Petroplus se dégrader. Jean-Paul Vettier, qui a fait carrière chez Total jusqu’en septembre 2009, est accusé de laisser prospérer l’idée qu’il serait victime d’une surcapacité de raffinage en Europe. « Faux !, objecte M. Scornet. La France a importé 27 millions de tonnes de produits en 2011, soit trois fois la production de Petit-Couronne. » M. Vettier devait être reçu par le ministre
de l’industrie, Eric Besson, officiellement pour examiner les possibilités de reprise des productions.

« UN VRAI PROFESSIONNEL QUI AIT LES REINS
SOLIDES »

Les 550 salariés de Petit-Couronne ont fermement indiqué qu’ils prenaient eux-mêmes en main le dossier. Surtout, ils en appellent à l’Etat pour que celui-ci « saisisse la raffinerie » et impose sa reprise par « un pétrolier, un vrai professionnel qui ait les reins solides ». « Et pourquoi pas un pétrolier d’Azerbaïdjan ou du Qatar ? », demandent-ils. Ils vont solliciter les ministres, la Commission européenne, « et pas pour faire la tournée des directeurs de cabinet ». « On veut voir  des personnes qui nous disent, les yeux dans les yeux, ce qu’elles vont faire », prévient encore M. Scornet.

L’argument développé à Petit-Couronne est la qualité technique du site. « Il faut que les financements soient opérationnels, demande Laurent Patinier (CFDT). Avec des investissements, les projets peuvent être rentables à court terme. » L’intersyndicale reçoit un soutien actif des élus régionaux.
Lundi, devant les portes de l’usine, les politiques – PS, PCF, Lutte ouvrière, entre autres – bravaient les averses aux côtés des salariés. Les candidats à l’élection présidentielle continuent d’être sollicités.

AVENIR « EMBLÉMATIQUE »

Le centriste Hervé Morin est annoncé, avant la trotskiste Nathalie Artaud (LO) et, prochainement, François Hollande (PS) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche). Du côté syndical, on attend François Chérèque, secrétaire confédéral de la CFDT, et la CGT va multiplier les délégations de fédérations diverses.

Désindustrialisation, concurrence d’importations de pays tiers à l’Europe, engagement des banques dans l’économie réelle : l’avenir de la raffinerie de Petit-Couronne est « emblématique », glisse Guillaume Bachelay (PS), vice-président du conseil régional de Haute-Normandie, chargé des questions industrielles dans l’équipe de M. Hollande et qui doit préparer la visite du candidat socialiste. Serait-il accusé de récupération ? « Notre lutte surfe sur la campagne électorale. Il n’y a pas de honte à cela », assume Jean-Luc Bronté, délégué CGT.

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action de solidarité pour Petroplus.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 janvier 2012

Ce vendredi 6 janvier 2012, la CGT de Seine Maritime appelle les salariés à exprimer leur solidarité par leurs présences, au rassemblement à 12h45 devant chez petroplus, plus communément appelé la Shell de Petit Couronne .

Plusieurs personnalités politiques seront présentes dont Jean Luc Mélenchon candidat aux élections présidentielles.

Une action syndicale sera proposé juste après,  venez nombreux les soutenir et les aider, souvenons nous,  le conflit des Chapelle Darblay a commencé comme ça en 1983 et s’est soldé par le fait qu’aujourd’hui encore, de la fumée sort de notre usine.

n’hésitez pas à passer par votre local cgt, pour retirer des chasubles, que ça se voit que les Chapelle sont solidaires et reconnaissants. 

Tous ensemble  

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Refusons la TVA anti-Sécurité sociale !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 janvier 2012

7 jours Filpac CGT

Refusons   la TVA

anti-Sécurité sociale !

La taxe à la valeur ajoutée est l’impôt le plus injuste. Pourquoi ?

Que votre revenu soit à hauteur de celui du patron du Crédit Mutuel-CIC, plus d’1 million d’euros par an, ou au RSA, vous paierez le même pourcentage de TVA, quel qu’il soit !

La TVA sociale, qu’est-ce que c’est ?

D’abord un mauvais jeu de mots : comme l’impôt le plus injuste peut-il être « social ». La TVA sociale, c’est l’arme du crime contre la Sécurité sociale.

Les patrons paient des cotisations aux différentes branches de la Sécu. Ils estiment qu’ils ont le rapport de forces pour refiler leurs cotisations non pas seulement aux salariés, mais à chaque consommateur, qu’il soit actif, précaire, chômeur, retraité, malade ou en bonne santé.

La TVA sociale, pourquoi ?

Pas seulement parce que Sarkozy veut emballer la campagne électorale de façon à démontrer à sa classe qu’il est capable d’infliger de nouvelles défaites à la classe populaire.

Pas seulement parce qu’il rencontre devant lui un étrange attentisme, comme s’il était urgent d’attendre le premier tour de la présidentielle.

Non, la TVA sociale est la moisson d’un mensonge mille fois répété, le travail est un coût exorbitant, il faut DONC en baisser la valeur.

 La TVA sociale, un outil de dévaluation

La monnaie unique, l’euro, entre les mains d’une banque privée, la Banque centrale européenne, n’est plus du ressort de l’Etat national.

Pour doper les exportations, l’Etat ne peut plus dévaluer sa monnaie, puisque ce n’est plus la sienne.

Conséquence ? Il dévalue le prix du travail incorporé dans le prix de la marchandise, de façon que son prix de vente diminue.

La TVA sociale, une arme de destruction massive de la question sociale

Les dividendes distribués aux entreprises du CAC 40 pour 2011 représentent 37 milliards. Les banques ont restauré leurs profits, reprennent leurs spéculations de plus belle tout en licenciant leurs salariés, comme la Société générale qui détruit près de 900 emplois.

Eh bien, ce n’est pas assez : il leur faut saper la base de résistance sociale à leur crise, la Sécurité sociale : moins de cotisations, ce sera moins de prestations.

Pourquoi ?

L’Etat fera ce qu’il veut de l’impôt collecté par la TVA sociale. Comme il passe son temps à renflouer les banques et garantir les profits de ceux du Fouquet’s (Bernard Arnault, Bolloré, Bouygues, Dassault, etc.), il utilisera de façon libérale la collecte du nouvel impôt : pour ceux de Neuilly ! C’est-à-dire en écrasant et le salaire et l’emploi.

Rien n’est joué, pour peu que la mobilisation s’en mêle !

Nous a-t-on seulement demandé notre avis ? Non ! Pourquoi devrions-nous demeurer spectateurs passifs de ce petit meurtre de la Sécu entre amis de Sarkozy ? Parce que l’échéance de l’élection présidentielle sature l’horizon et les médias ?

Mais si nous ne faisons rien, Sarkozy réussira à démontrer, par delà son impopularité personnelle, qu’il n’y a pas d’autre alternative que sa politique.

C’est son pari. Faisons en sorte qu’il le perde ! Défendons la Sécu !

 

Directeur de la publication : Marc Peyrade -- Rédaction : Jean Gersin /gersin@filpac-cgt.fr -- Antoine Peillon

FI LPAC-CGT : Case 426 – 263, rue de Paris – 93514 Montreuil cedex Tél. : 01 48 18 80 24 –Fax : 01 48 51 99 07 filpac@filpac-cgt.fr – www.filpac-cgt.fr

 

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TVA anti-sociale – déclaration de la CGT

Posté par cgtchapelledarblayupm le 5 janvier 2012

TVA Anti-sociale.

Au moment même où la CGT était reçue ce matin par Xavier BERTRAND, en vue de la préparation du sommet « social » du 18 janvier prochain, le Premier Ministre annonçait de son côté qu’un projet de loi sera examiné en février et le Parlement convoqué en session extraordinaire.

Or, sur la TVA « sociale », le Ministre du Travail affirme qu’aucun dispositif précis n’est déterminé.

A quoi va réellement servir le sommet dit social ? Ne s’agit-il pas tout simplement d’un nouveau plan de communication du président … ou sommet anti-social.

Pour la CGT, cette mesure est une arnaque, une mesure anti-sociale. L’augmentation de la TVA aura un effet négatif sur le pouvoir d’achat de toute la population.

De plus, la TVA, dont l’impact est plus fort pour les bas revenus que pour les hauts revenus, est particulièrement inégalitaire. Cela va aussi réduire la croissance et amplifier la crise.

L’instauration de cette TVA anti-sociale ne vise qu’à répondre à une préconisation patronale de transférer 80% de cotisations sociales sur le contribuable et le consommateur.

Pour la CGT, il y a d’autres solutions pour sortir de la crise, entre autre :

- Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux ;

- Réformer la fiscalité en profondeur ;

- Contrôler les aides publiques aux entreprises ;

- Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires.

Face au chantage sur les droits sociaux, la CGT appelle les salariés à faire du 18 janvier prochain une journée d’action interprofessionnelle en se mobilisant sous toutes les formes, pour se faire entendre du patronat et du gouvernement.

Montreuil, le 5 janvier 2011

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le 18 janvier, un 3ème plan d’austérité !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 10 janvier 2012

L’heure serait à l’attente passive. Les syndicalistes et les salariés devraient rester spectateurs de leur propre sort, quand les mesures les frappent en permanence et de façon unilatérale.  Pour la Filpac CGT, l’heure n’est pas à la résignation. C’est pourquoi, malgré le vent mauvais qui souffle des grands médias et les stratégies de communication-spectacle des uns et des autres, elle continue d’avancer ses propres analyses et réponses, sur la base des mandats du congrès national de novembre 2011.

7 jours FILPAC CGT : le 18 janvier, un 3ème plan d’austérité  !

 

                7 Jours 189

 

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Papier – Le score des patrons papetiers ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 12 janvier 2012

  PAPIER. Le score des patrons papetiers ? 7 usines fermées, 4 en danger ! Bravo les gars et Merci pour rien !

7 usines ont fermées en 2011  600 000 tonnes de capacités de production ont disparu dont dont la Papeterie Gregoire (80 000 tonnes) la Papeterie des Hauts de Seine (160 000 tonnes) la Papeterie de Veuze (100 000 tonnes) 4 en danger début 2012 dont M Real (330 000 tonnes) et la Papeterie des Châtelles (50 000 tonnes)

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Sarkozy marche sur la loi et attaque l’épargne populaire de précaution !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 13 janvier 2012

Livret A (60 millions de titulaires) à 2,25% malgré un indice officiel à 2,50% ! Sarkozy marche sur la loi et attaque l’épargne populaire de précaution !

Les titulaires de Livret A sont pour le moins mécontents car cette mesure s’intègre au plan d’austérité en cours.

Suivant l’avis du gouverneur de la Banque de France, le gouvernement vient de décider de ne pas augmenter le taux du livret A de 2,25% à 2,75% comme le prévoit pourtant la loi.

Le gouvernement a décidé hier qu’il n’augmenterait pas le taux du livret A au 1er février. Une hausse pourtant prévue par la loi, qui lie l’évolution du taux du livret A (et du LLD, ex-Codevi) à celle du taux d’inflation, et aurait dû le faire passer de 2,25 % à 2,75 %.

En laissant le taux inchangé, ce sont plus de 500 millions d’euros d’intérêts qui ne seront donc pas reversés aux 60 millions de titulaires.

Pour se justifier, le ministre de l’Économie François Baroin a annoncé qu’il ne faisait « qu’appliquer la recommandation » de Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France. Ce dernier à, pour sa part, fait appel à des « circonstances exceptionnelles » -- terme prévu dans la loi -- pour justifier son avis : face aux « perspectives de baisse de l’inflation » dans les prochains mois, le maintien du taux permettrait « d’éviter une volatilité excessive ».

En fait de circonstances exceptionnelles, il s’agit d’une nouvelle mesure du plan d’austérité n°3, qui comporte la TVA sociale.

Ne pas augmenter maintenant éviterait d’avoir à baisser le rendement du livret A au 1er mai (les taux sont révisés le 1er février et le 1er août, et les 1er mai et 1er octobre en cas de fortes variations). Soit juste entre les deux tours de l’élection présidentielle.

Et la baisse du taux du livret A n’étant jamais très populaire, certains analystes comme Médiapart estiment que Christian Noyer, proche de Nicolas Sarkozy, aurait ainsi voulu protéger le Président.

D’autres économistes comme Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des Épargnants, estiment qu’à 2,75 %, la rémunération des taux courts aurait été presqu’au même niveau que celle des taux longs. Conséquence, les assurances-vie, déjà en perte de vitesse, auraient perdu encore plus de terrain face au livret A. Et une épargne facile et attractive n’est pas un bon signal pour la consommation, déjà en berne.

Cette décision est critiquée par les associations de consommateurs, qui gardaient déjà en travers de la gorge la décision du gouvernement en novembre dernier de repousser au 1er avril -- et non 1er janvier -- la revalorisation des prestations sociales, et de limiter cette hausse à 1 %, alors qu’elle aurait dû suivre l’inflation à 2,3 %.

Mais elle est aussi contestée par les économistes qui prédisent que l’inflation ne baissera pas autant que prévu en ce début 2012, notamment à cause du relèvement du taux de TVA de 5,5 % à 7 % et des hausses des tarifs régulés (gaz, trains, taxis…).

Et en cas de mise en place rapide de la TVA sociale, comme le promet le gouvernement, les perspectives de recul de l’inflation pourraient même être remises en cause. Ainsi, les chefs économistes de HSBC France et de la Société Générale prévoient désormais que l’inflation ne redescendra sous le seuil des 2 % qu’en décembre 2012.

Le gouvernement table sur une inflation de 1,7 % en moyenne cette année, après 2,2 % en 2011. Le maintien d’une inflation relativement élevée ne serait pas une bonne nouvelle pour les bénéficiaires des allocations familiales qui ne seront revalorisées que de 1 % le 1 er avril, le gouvernement ayant décidé une désindexation partielle dans le cadre du dernier plan de rigueur.

 

 

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Alizay : la lutte continue pour sauver pour l’usine de papier.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 14 janvier 2012

Alizay : avenir en pointillés pour l’usine de papier

Les salariés font tourner leur usine et poursuivent les actions pour sauver le site. Vendredi, Eva Joly était à Alizay

C’est un étrange début d’année pour les 330 salariés de l’usine M Real d’Alizay. Ils ont repris le chemin de leurs immenses ateliers pour une année 2012 incertaine. En novembre, ils ont dû cesser le blocage de l’usine. Les syndicats continuent à se mobiliser pour construire un nouvel avenir pour le site des bords de Seine

« Il faut une loi, M Real ne doit pas avoir le droit de fermer le site », dit un représentant syndical

Vendredi soir, des salariés se sont unis à des collègues de la raffinerie Pétroplus pour une opération péage gratuit sur l’autoroute A13. Les raffineurs de Petit-Couronne et les papetiers d’Alizay ont un même objectif : trouver eux-mêmes un repreneur.

Pour M-Real, la situation s’est figée par le refus de la direction du groupe Finlandais propriétaire Metsäliitto d’accepter  plusieurs offres de reprise, malgré la médiation du Ministre Bruno Le Maire et l’appel des parlementaires locaux.

Un projet attire plus particulièrement l’attention. Il lie la situation de la raffinerie Petroplus et celle de M Real. Un consortium  européen aurait proposé une offre originale. Le site papetier pourrait fabriquer un nouvel agro carburant à partir de bois. Ce bio éthanol serait raffiné sur le site de Petroplus.

M Real emploie 330 personnes, fait aussi travailler 200 prestataires et induit 1000 d’emplois.

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Sarkozy se prépare à nous voler nos acquis ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 15 janvier 2012

Sarkozy appelle les Français au « sang-froid » face à la crise !

Il s’était jusque là gardé de tout commentaire, laissant cela au Premier ministre et sa garde rapprochée. Deux jours après la perte du AAA français, Nicolas Sarkozy a annoncé dimanche 15 janvier qu’il s’adresserait aux Français « à la fin du mois », sans préciser la forme ni la date exacte de cette intervention.

Objectif : leur indiquer les réformes qu’il entend mettre en oeuvre « rapidement » pour faire face à la crise. « Je leur dirai les décisions importantes qu’il nous faut prendre sans perdre de temps », a-t-il dit dans un discours prononcé à Amboise pour les 100 ans de la naissance de Michel Debré, le père de la constitution de la Ve République.

Encaisser le triple A et résister à la crise

Face aux critiques de la gauche, le président de la République a tenté de calmer les esprits, appelant les Français au « sang-froid » dans « l’épreuve » de la crise.

« La crise peut être surmontée pourvu que nous ayons la volonté collective et la force de réformer notre pays », a ajouté le chef de l’Etat, sans faFTVi avec Reuters et AFP
ire aucune allusion à l’abaissement de la note de la France par l’agence Standard & Poor’s.

Réformer rapidement… mais après le sommet social

Le président a préféré mettre l’accent sur la nécessité de réformer le pays. Et le paquet de mesures envisagé par Nicolas Sarkozy est ambitieux : TVA sociale, suppression des 35 heures ou encore taxe financière seront au menu du sommet social de mercredi.

Nicolas Sarkozy s’est au passage félicité des réformes déjà mises en place, telle celle sur les retraites. « On mesure aujourd’hui ce qu’il en serait advenu si nous n’avions pas mis en oeuvre cette réforme indispensable », a-t-il souligné, saluant le « courage » des Français.

FTVi avec Reuters et AFP

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Election présidentielle : la CGT lance sa campagne anti-Sarkozy (Les Echos)

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 janvier 2012

Election présidentielle :

la CGT lance sa campagne anti-Sarkozy  (Les Echos)

La CGT se lance dans la bataille présidentielle. Au nom de son indépendance, elle ne donnera pas de consignes de vote. Mais elle est décidée à soutenir la gauche en dressant un bilan féroce du quinquennat et en occupant le terrain contestataire.

La CGT regroupe des adhérents et sympathisants qui aspirent à un changement de président de la République. » Au sortir, jeudi, de son entretien avec François Hollande, Bernard Thibault a été on ne peut plus direct. Sa volonté d’alternance n’est pas une surprise. Mais par sa force, son caractère public, le timing et le lieu retenus, cette déclaration marque un tournant : à moins de cent jours du scrutin, le leader cégétiste lance pleinement sa centrale dans la bataille présidentielle.

Ce matin, il tient une conférence de presse, axée sur la réindustrialisation, pour donner le coup d’envoi officiel à une séquence sociale qu’il a annoncée « combative » lors de ses voeux en interne. Elle verra la CGT décliner d’ici à l’élection la stratégie arrêtée cet automne : au nom de son « indépendance », elle ne donnera pas de consignes de vote… mais elle soutiendra clairement la gauche en dressant un bilan sévère du quinquennat et en occupant un terrain contestataire désormais déserté par les organisations réformistes.

Alors que FO et la CFDT s’attachent, au cas où, à conserver des relations de travail avec la droite, la CGT mise tout sur l’alternance. Le sentiment que Nicolas Sarkozy instrumentalise le sommet de mercredi pour lancer la TVA sociale et attaquer les 35 heures, via le débat sur les accords compétitivitéemploi, a encore fait monter d’un cran la colère de Bernard Thibault envers l’Elysée.

Après un temps d’hésitation en décembre, il participera bien au sommet, mais dans le but d’en faire une tribune pour faire entendre son opposition aux projets de Nicolas Sarkozy. Le jour même, la CGT manifestera, avec la FSU et Solidaires, pour dénoncer la TVA sociale. Le lendemain, le leader cégétiste boudera, comme en 2011, les voeux présidentiels aux forces vives.

La CGT s’inquiète du score du FN

Toujours dans cette veine offensive, la CGT doit annoncer ce matin des actions en février et mars sur la réindustrialisation. Mais le principal temps fort interviendra le 31 janvier, avec un meeting national, au Zénith à Paris, sur l’autre dossier qu’elle veut beaucoup porter durant la campagne : le retour à la retraite à 60 ans pour tous. Alors que le PS a édulcoré cette promesse, le meeting vise à réaccentuer la pression sur les partis de gauche, tous conviés.

Une manière, aussi, d’essayer de rattraper son retard sur la CFDT, qui s’est positionnée comme interlocuteur privilégié du PS et pèse de manière non négligeable sur son programme, ce dont s’agace et s’inquiète la CGT. « Il faut se faire entendre un maximum maintenant. Après, l’accélération de la campagne nous rendra moins audible », résume une figure de l’organisation.

Le comité confédéral national de la CGT (son parlement), les 1er et 2 février, sera ensuite l’occasion d’envoyer de nouveaux messages politiques, notamment au vu du projet que dévoilera François Hollande le 22 janvier. La CGT y entamera aussi la préparation d’un livret dressant un bilan économique et social détaillé, et assurément féroce, de la présidence Sarkozy. Elle ambitionne de diffuser ce livret fin mars, dans la dernière ligne droite.

La CGT est d’autant plus encline à peser sur la campagne qu’elle « s’inquiète beaucoup, selon un membre de son bureau, de la banalisation du vote FN » auprès des couches populaires, très nette sur le terrain d’après les délégués cégétistes. Bernard Thibault craint que, faute d’une alternative claire, le parti nationaliste, qu’il abhorre, n’accède au second tour en concentrant le vote des « mécontents ». Lors de ses rencontres avec François Hollande, il pointe ce risque pour l’appeler à se montrer plus ambitieux.

DEREK PERROTTE, Les Echos     lundi 16 janvier 2012

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« Je vais vous standard and pooriser la vie ! »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 janvier 2012

« Je vais vous standard and pooriser la vie ! »

7 Jours 190

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