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Le 1er mai n’appartient qu’aux travailleurs !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 avril 2013

Le 1er mai nappartient quaux travailleurs ! Le 1er mai n'appartient qu'aux travailleurs ! 1er-mai

Une vulgate bien établie fait remonter les origines du 1er mai aux évènements de Chicago en 1886 où la grève des ouvriers américains pour la journée de huit heures se termine dans un bain de sang. Certes, si cette parenté n’est pas entièrement dénuée de tout fondement, elle n’est pas tout à fait exacte, car elle masque, en réalité, la place éminente qu’occupe le mouvement ouvrier français dans la genèse de cette histoire.

C’est en juillet 1889 , et certainement dans l’espoir d’apporter un utile contrepoint prolétarien aux célébrations du centenaire de la Révolution française, que le mouvement socialiste international décide de se donner rendez-vous à Paris. organisé à l’initiative de guesdistes , de blanquistes et de la tendance Vaillant de la Fédération nationale des syndicats, le Congrès international socialiste rassemble, dans « la salle des Fantaisies parisiennes » , du 14 au 21 juillet 1889 , 377 délégués venus du monde entier.

C’est au cours de ce Congrès que va naître réellement la journée internationale des travailleurs. Le 20 juillet 1889 , sur proposition de Raymond Lavigne , alors secrétaire de la Fédération nationale des syndicats, les délégués adoptèrent à l’unanimité une résolution appelant les travailleurs à organiser « une grande manifestation internationale à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent en demeurent de réduire légalement à huit heures la journée de travail ». Au cours des débats, la date retenue fut fixée au 1er Mai, en référence à la décision prise en 1888 par l’American Federation of Labor lors de son Congrès de St. Louis, de faire du 1er Mai 1890 un temps fort de lutte pour la journée de huit heures.

1890

Les premières manifestations du 1er Mai eurent lieu pour la première fois en 1890. D’emblée la dimension internationale des mobilisations, aux formes diverses et d’ampleur inégale, frappent les esprits. L’objectif central reste la journée de huit heures, mais d’autres thèmes revendicatifs émergent selon les contextes nationaux. Quoiqu’il en soit, le caractère universel et la force des mobilisations donnent un retentissement considérable à cet évènement.

1891

Le deuxième 1er Mai devait être tragiquement endeuillé par ce qui se passa à Fourmies où tombèrent les premiers martyrs de la journée internationale des travailleurs. La troupe présente tire sur la foule rassemblée. Le bilan est lourd : dix morts et plusieurs dizaines de blessés. L’indignation provoquée par ce massacre traverse aussitôt le pays et dépasse les frontières. Sans nul doute, ce drame contribua à donner à cette journée une nouvelle dimension de lutte, de solidarité et de générosité ouvrières.

1906

À la fin du XIXe siècle, l’enthousiasme initial tend à s’estomper. C’est la CGT, inspirée par le grand projet de la grève générale et par le désir de paix entre les nations, qui réactive les mobilisations. Ce désir de « prendre la rue » culmine à l’occasion du 1er Mai 1906 qui fut certainement la plus grande manifestation organisée par la jeune CGT en faveur des huit heures.

1919

L’expérience révolutionnaire qui se joue à l’Est concentre tous les regards et encourage toutes les audaces, une dynamique révolutionnaire se déploie à nouveau. Pour contrer son extension, le gouvernement de Georges Clemenceau présente le 8 avril un projet de loi sur la journée de huit heures. Il est voté à l’unanimité par la Chambre le 17 avril, et ratifié le 23 par le Sénat. Le 1er Mai sera cette année d’une ampleur considérable, les grèves sont massives et les cortèges impressionnent.

1936

Face au péril fasciste, une puissante vague unitaire déferle sur le pays, elle se concrétise au sommet par la création d’un Comité national de rassemblement populaire au lendemain du 14 juillet 1935. Cette contagion unitaire gagne le mouvement syndical, et le Congrès de Toulouse, du 2 au 6 mars 1936 , met fin à quinze années de divisions syndicales. Le 1er Mai 1936 sera le cadre d’arrêts massifs du travail et de puissantes manifestations qui annoncent les grèves généralisées avec occupation des usines qui se produisent dans les semaines qui vont suivre.

1941

C’est pendant l’occupation allemande, les 12 et 24 avril 1941 , que les responsables de l’État français décident, à l’image de ce qui a été pratiqué dans l’Allemagne nazie ou en Espagne franquiste, d’institutionnaliser le 1er Mai pour en subvertir le sens originel. Dorénavant, cette journée est officiellement désignée comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et elle devient chômée. Tout est fait à cette occasion pour vider le 1er Mai de sa substance révolutionnaire et pour le rattacher aux vieilles coutumes pagano­religieuses. Sur le plan symbolique le muguet refoule l’églantine.

La Libération

Au lendemain de l’écrasement du nazisme et du militarisme japonais, le 1er Mai est universellement célébré. En France, dès 1946 , il se place sous le double signe de l’action revendicative et de la bataille pour le redressement national. Depuis 1947 , le 1er Mai est un jour férié, obligatoirement chômé et payé.

1968

Après près de quinze ans d’interdiction de défiler à Paris, la CGT décide pour le 1er Mai de reconquérir les rues de Paris en lançant un appel à manifester de la République à la Bastille. Ce jour-là, près de cent mille travailleurs défilent dans les rues faisant la démonstration que les conditions sociales de l’explosion à venir étaient réunies.

Des années 1980 jusquà aujourdhui

Dans les années 1980 , un certain nombre d’acteurs non syndicaux (réfugiés, immigrés, etc.) s’approprient cette journée. À partir de 1988 , le Front national s’en empare, plaçant Jeanne d’Arc au cœur de ses célébrations. on se souviendra également du 1er Mai 2002 marqué par la marée humaine défilant dans les rues sur l’ensemble du territoire français suite à la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle.

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Manifestons le 1er Mai et le 5 Mai

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 avril 2013

 

Manifestons le 1er Mai et le 5 Mai filpac-300x247Manifestons le 1er Mai et le 5 Mai

Nous n’acceptons pas d’être dépossédés en permanence !

  • Alors que le chômage ne cesse de monter, alimenté par la rupture des contrats précaires et par l’impossibilité pour les jeunes d’entrer sur le marché du Travail, en plus des nombreux licenciements, le gouvernement fait voter à marche forcée une loi qui aggrave la précarité et facilite les licenciements.
  • Quand une loi d’amnistie, même réduite, combattue avec violence par la droite et le patronat, peut être votée au profit de salariés qui se battent pour leur emploi, le gouvernement s’y oppose.

  • Accompagnant un chômage qui atteint des records et une baisse sans précédent du pouvoir d’achat, la majorité présidentielle impose une politique d’austérité dont on ne voit ni l’efficacité ni la fin. En revanche banquiers grands industriels et spéculateurs continuent en toute liberté l’évasion fiscale et accroissent une dette privée dont les salariés et tous les contribuables devraient payer la facture.

  • Alors que nous avions utilisé le bulletin de vote Hollande pour nous débarrasser de la politique libérale de Sarkozy, le candidat élu nous dépossède de notre victoire pour continuer la politique du président sortant et sorti.
  • C’est sur cette base-là que se développent les forces qui, à l’extrême droite comme dans la droite extrême, agissent et organisent la subversion de la démocratie. Pour eux la loi n’est rien, leurs dogmes réactionnaires devraient s’imposer par-dessus toute représentation nationale.

 Pourtant rien n’est joué, tout est encore possible ! 

  • Nous pouvons inverser le cours des choses par nos mobilisations ! Notre objectif, déterminé par les intérêts de tous les salariés – actifs, chômeurs, retraités -, c’est qu’une autre politique soit conduite pour l’intérêt du plus grand nombre, c’est une transformation sociale qui mette au cœur de l’économie et de la politique la satisfaction des besoins de toutes et tous.
  • Nous déclarons notre disponibilité à participer à toutes les manifestations et actions qui rassemblent autour de cet objectif d’une autre politique, alternative au libéralisme égoïste, froid et inhumain.
  • Nous estimons dorénavant que, dos au mur dans une crise sans issue, nos revendications immédiates (salaire, emploi, protection sociale), sont liées à l’objectif général d’une politique globale qui s’attaque aux immenses richesses accumulées à un bout de la société pour en assurer une redistribution juste selon les besoins de chacun.

Pour atteindre notre but, nous gravirons toutes les marches de la reconquête ! 

  • Le 1er Mai n’a rien d’habituel : il doit marquer la volonté, la détermination de celles et ceux qui s’estiment agressés par un système en crise permanente.
  • Le 5 Mai, un cadre de mobilisation existe, qui doit être saisi pour que nos revendications soient représentées au cœur des cortèges convoqués au nom d’une autre politique.
  • Dans beaucoup de fédérations et d’organisations territoriales de la CGT, des luttes sont organisées pour les différentes revendications légitimes qui y sont formulées. Nous estimons qu’il est grand temps de se rassembler, de passer du mot d’ordre « tous ensemble » à la réalisation de ce « tous ensemble ».
  • Notre CGT, première organisation syndicale du pays, continuera de peser sur le cours des choses par la réalisation de ce rassemblement.

 Commençons par le 1er Mai, continuons le 5 Mai 

et autant de fois que nécessaire !

 

Le comité exécutif national de la Filpac CGT, le 25 avril 2013

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La CGT outrée, la CFDT très mesurée

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 avril 2013

 

La CGT estime que l’exécutif envoie « un signal désastreux au monde du travail » en « acceptant la criminalisation des syndicalistes ».

Ne pas paraître lâcher les salariés et les syndicalistes concernés, mais ne pas cautionner non plus la violence : appelés à réagir au rejet de toute amnistie sociale, les syndicats réformistes se livrent à un délicat exercice d’équilibriste. Sur BFMTV, Laurent Berger (CFDT) a souligné hier que « la violence n’est pas dans notre mode d’action et ne doit pas être un outil syndical », comprenant dès lors qu’elle soit « condamnée ».

Mais, précise-t-il de suite, il ne faut pas mettre dans le même sac l’action de casseurs et d’agitateurs récurrents et « les gestes de désespoir de certains salariés quand ils n’ont aucune réponse ». Prenant soin de ne ni saluer ni condamner le choix de l’exécutif, il souligne que, « ce qui est important, c’est le dialogue social pour éviter un certain nombre de violences  ».La CGT outrée, la CFDT très mesurée images-1

Une manière de renvoyer sur l’attitude de certaines entreprises la responsabilité d’abus commis par des salariés « poussés à bout ». A la CFTC, le président, Philippe Louis, développe la même logique et précise que, s’il comprend la fermeté en matière pénale contre le vandalisme, il « regrette que l’on ne prévoit pas un geste pour revenir sur certaines sanctions disciplinaires abusives qui ont pu intervenir ces dernières années ». « Ils ont osé ! »

Le ton est tout autre à la CGT, qui réclamait de longue date une telle amnistie et avait manifesté en ce sens avec le Front de gauche lors des débats au Sénat. Dans un communiqué intitulé « Ils ont osé ! », elle fustige la fermeté du gouvernement en soulignant que, en l’état, la proposition de loi est proche dans sa portée de celle votée en 2002 sous Jacques Chirac, qui « n’avait provoqué aucun encouragement à des actes de violence », mais « au contraire contribué à apaiser le climat social ».

« Le gouvernement et l’Assemblée nationale, en acceptant la criminalisation des salariés et syndicalistes, envoient un message désastreux au monde du travail. Plutôt que de s’en prendre à eux, ils feraient mieux de contribuer par une politique volontariste à empêcher les licenciements et la violence qui les accompagne », conclut la centrale, qui y trouve un nouveau motif pour fustiger la politique gouvernementale lors des défilés

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le secrétaire général de la CGT écrit au président de la République.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 avril 2013

 le secrétaire général de la CGT écrit au président de la République. dans la CGT siteon0c707d.vignette                                     
Monsieur François HOLLANDE Président de la République 
       55 rue du Faubourg Saint Honoré 75008 PARIS

Montreuil, le 26 avril 2013

Monsieur le Président,

Il n’est pas habituel que le Secrétaire général de la CGT écrive au Président de la République française. D’impérieuses raisons m’y conduisent.

Il y a maintenant un an, les françaises et les français vous élisaient Président de la République. Ils affirmaient ainsi le besoin d’une rupture avec la politique économique et sociale menée précédemment. De ce besoin vous en avez fait votre slogan : « le changement c’est maintenant ». La CGT s’était clairement exprimée pour un changement de majorité dans l’intérêt des salariés. Or, nous sommes contraints de constater l’écart grandissant entre vos engagements et les actes. Le décalage est immense entre les attentes des salariés et les réponses politiques apportées.

Pour les salariés, rien n’a changé positivement dans leur vie au travail et dans leurs conditions sociales. Mois après mois le chômage augmente, la précarité est le lot de plus en plus de salariés, les destructions d’emplois dans l’industrie, le commerce et les services font l’actualité. L’incertitude face à l’avenir et ta faiblesse du pouvoir d’achat pèsent sur la consommation des ménages.

Les jeunes, premières victimes de la crise, constituent une véritable génération sacrifiée et subissent chômage, précarité et déclassement. C’est à cette situation qu’il faut répondre.

Dans votre intervention, lors de l’ouverture de la précédente conférence sociale de juillet 2012, vous avez affirmé l’ambition de construire une « feuille de route sociale ». Une « feuille de route », en particulier en matière sociale, ne peut pas être continuellement remise en cause ou déchirée pendant le parcours.

L’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, l’emploi, la politique industrielle, les services publics, une protection sociale de haut niveau, les droits à la retraite, doivent être à l’ordre du jour de la future conférence sociale qui se tiendra les 20 et 21 juin prochain.

La démocratie sociale et les moyens de l’exercer doivent aussi en être partie prenante.

La séquence que nous venons de vivre avec la négociation de l’ANI sur la « sécurisation de l’emploi » et sa transcription dans la loi divise les français, les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris ceux de la majorité.

Comment dans ces conditions le texte de l’accord du 11 janvier pourrait-il devenir loi de la République ?

Dans les prochains mois, les négociations vont se poursuivre dans les branches professionnelles et les entreprises avec des représentativités syndicales différentes, et des clivages accentués. Il y aura aussi l’expérience, le principe de réalité, vous le savez, s’impose à tous.

Votre gouvernement vient de refuser une loi d’amnistie pour les syndicalistes concernant la précédente mandature. Derrière la loi d’amnistie se joue aussi la condamnation de la politique de votre prédécesseur dont la brutalité a contraint nombre de salariés à se mobiliser et à agir. Beaucoup ont voté pour vous et vous les rejetez. La poursuite de cette attitude serait incompréhensible.

La rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur budgétaire doit être à l’ordre du jour en France et en Europe. C’est l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et de ses 85 organisations à agir pour « changer de cap », à l’occasion de la semaine d’action du mois de juin.

Les peuples d’Europe peuvent témoigner des conséquences dramatiques au niveau économique et social de ces politiques d’austérité. Des institutions, des économistes les remettent en cause. Même la Commission européenne vient timidement d’admettre leur inefficacité.

C’est à partir de la situation sociale et des possibilités de répondre aux attentes des salariés que la CGT s’engagera lors de la prochaine conférence sociale.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes salutations distinguées.

Thierry LEPAON

Secrétaire général de la CGT

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