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« Les salariés ont besoin d’une CGT de combat »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 25 juin 2013

« Les salariés ont besoin d’une CGT de combat » dans CGT UPM Chapelle Darblay siteon0c707d« Les salariés ont besoin d’une CGT de combat »

mardi 25 juin 2013

Le nouveau numéro 1 de l’UD 13, Thierry Pettavino, se veut inflexible

Son heure est venue. Après dix ans à la tête de l’union départementale (UD) CGT, Mireille Chessa vient de passer la main à Thierry Pettavino, un jeune syndicaliste de 42 ans, venu de l’agroalimentaire. Avec un credo dans la ligne du mandat précédent : tout pour l’offensive.

Vous venez d’être désigné à la tête de l’UD 13. Quel sentiment domine ?

Déjà, une grande fierté. Cette union départementale est particulièrement forte, avec 33 000 syndiqués. Des chiffres qui progressent chaque année. Au-delà, c’est la combativité qui l’emporte !

Quelles orientations comptez vous donner à ce mandat ?

Je m’inscris dans une démarche de lutte. Mais pas lutter pour lutter, en étant conscient des problèmes actuels. Les besoins des salariés et des citoyens sont grands. On le sait bien. On voit un désespoir grandissant qui fait remonter à la surface les idées d’extrême droite. Qu’il faut anéantir. Elles sont le contraire de solidarité et des valeurs qu’on porte. Aujourd’hui, nous avons donc besoin d’une CGT offensive. Notamment par rapport aux retraites, à la protection sociale…

La CGT marseillaise est réputée pour être sur une ligne plus radicale que la direction nationale. Est-ce que ça va changer ?

La CGT est avant tout liée à des questions de territoire. Ce n’est pas une question de personne ni de direction. Mais de puissance. Quand on vous annonce une fermeture d’usine, si, sur place, on a trois délégués CGT, ou 100 sur 150, on n’a pas le même rapport de force. Et de fait, pas la même position.

Dans un contexte de crise économique les syndicats semblent impuissants… On a effectivement des pans entiers du tissu industriel qui risquent de disparaître. On fait comme si de rien n’était. Et un beau jour, on se réveille avec un plan social là, un autre ailleurs… C’est intolérable.

Mais impuissants, on ne l’est pas. Au contraire, on se bat. Je prendrais l’exemple Fralib à Gémenos. Qui est toujours ouvert grâce à cette lutte. Je parlerais encore des chantiers navals de La Ciotat. Pendant 20 ans, ils ont essayé de les fermer et de faire une marina à la place. On a toujours refusé. Aujourd’hui, le portique est debout et des milliers de salariés y travaillent. Ces exemples gagnants nous renforcent dans l’idée qu’il ne faut jamais lâcher !

D’autres dossiers sont plus alarmants, à l’instar de la SNCM…

Mais à la SNCM, on n’a pas encore perdu ! On a effectivement entendu des discours dangereux. Tout le monde doit prendre ses responsabilités  ! Il faut savoir qu’à la SNCM, les salariés ont obtenu une minorité de blocage avec l’État. On peut donc empêcher un plan social si le gouvernement joue le jeu…

On a la sensation que l’arrivée de la gauche bride la mobilisation.

Les manifestations contre l’accord sur la sécurisation de l’emploi se sont révélées bien maigres. Ce n’est que plus difficile. On sortait d’un gouvernement de droite aux idées rétrogrades, acquis au monde de la finance. Ensuite, le nouveau pouvoir socialiste à fait illusion, très peu de temps…

Dans cette affaire, on a fait ce qu’on avait à faire. Même si on n’était pas des centaines de milliers dans la rue. Et quand les salariés vont se rendre compte des conséquences de l’ANI tout le monde dira qu’il était très néfaste. En Espagne, un même accord a été signé en 2009. Des armes données au patronat, qui a les mains libres pour licencier et précariser à outrance. Derrière, est né le mouvement des Indignés…

La conférence sociale vient de s’ouvrir à Paris entre les syndicats et le président Hollande. Qu’en attendez-vous ?

On ira pour porter les propositions de la CGT. Mais les premiers échos ne sont pas bons. On ne semble pas aller vers la politique de relance que nous appelons de nos voeux. L’autre divergence forte lié est la réforme des retraites. Si c’est l’allongement de la durée de cotisation qui est préconisé, quelle sera votre réaction ?

Le congrès de l’union départementale a déjà pris ses responsabilités en refusant frontalement cette option. Tout l’été, on va continuer à informer et mobiliser l’ensemble des salariés, quelle que soit l’étiquette syndicale. Quand on voit les sondages sur ce sujet, où la majorité des Français est de notre avis, le gouvernement à du souci à se faire.

Vous pensez que le parti socialiste peut encore changer de cap ?

Il en a tout intérêt. On se rappelle bien de ce qui s’est passé à la présidentielle de 2002. Quand on voit les résultats de toutes les élections locales, avec le Front national et la droite en tête, on se dit que le gouvernement doit prendre conscience de la déception des salariés . Et se positionner plus franchement en leur faveur. Vous verrez : on va l’aider. ■

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