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la CGT reproche à Hollande ….

Posté par cgtchapelledarblayupm le 9 janvier 2014

La CGT reproche à l’exécutif d’appliquer la politique du patronat Le Figaro Pour la CGT, le chef de l’Etat a tranché « en faveur du capital » Les Echos La CGT reproche à Hollande sa proximité avec le Medef La Tribune

jeudi 9 janvier 2014

Le Figaro

La CGT reproche à l’exécutif d’appliquer la politique du patronat

À l’offensive toute contre le gouvernement ! Lors de sa conférence de presse de rentrée, Thierry Lepaon a utilisé des mots forts, en qualifiant de « pathétique » le fait que l’exécutif guette chaque mois l’inversion de la courbe du chômage pour « savoir si la prophétie du président de la République va se produire  ».

Pour le secrétaire général de la CGT, « le plan com’ de Michel Sapin ne suffira pas à masquer la réalité d’un chômage qui continue d’augmenter ».

Le successeur de Bernard Thibault a également lancé la charge contre le « tournant » social libéral pris, selon lui, par François Hollande avec le pacte de responsabilité. « Dans ses voeux adressés aux Français, il répond point par point au programme revendicatif du Medef », a-t-il estimé.

Le syndicat – qui juge que la France ne souffre pas d’un problème de coût du travail, mais du capital – ne peut adhérer à un pacte qui propose d’alléger les charges des entreprises pour créer de l’emploi. « Alors qu’un salarié donnait onze jours de travail aux actionnaires en 1981, il en donne aujourd’hui quarante-cinq », a justifié Thierry Lepaon.

Pour souligner les contradictions de l’exécutif, le numéro un de la CGT a rappelé que le pacte Hollande, « ce sont des choses pensées par le président en solitaire, qui viennent en contradiction avec ce que fait le premier ministre ». Pour preuve, quand Jean-Marc Ayrault a reçu les partenaires sociaux le 25 novembre pour parler remise à plat fiscale, il n’était alors pas question de pacte…

Décidément en verve contre le gouvernement, le numéro un de la CGT a également estimé que les actions en justice menées contre des membres de la centrale sont « des décisions politiques ». Et de réclamer le vote de la loi d’amnistie des syndicalistes, un projet sur lequel l’exécutif a fait machine arrière en mai. Sans surprise, Thierry Lepaon n’a pas non plus désavoué les leaders cégétistes qui ont séquestré pendant trente-six heures les dirigeants de Goodyear à Amiens : « Ce n’est pas dans nos pratiques habituelles, mais cela peut arriver. Ce sont des actes de désespoir.  »

Défense des intermittents

Bref, le leader CGT a défendu une ligne dure, histoire de fédérer un syndicat qui ne s’est pas remis de la guerre de succession de Bernard Thibault, comme l’ont montré les tergiversations sur la signature de l’accord sur la formation professionnelle (que la CGT n’a finalement pas ratifié).

Mais reste maintenant le plus difficile  : mener des actions efficaces. La CGT prévoit une journée de mobilisation le 6 février. Or les manifestations de l’automne sur les retraites ont peu mobilisé… La centrale travaille également à bâtir des propositions communes avec la CFDT, l’Unsa et la FSU. Sauf que, pour l’instant, celles-ci ne portent pas sur l’essentiel : les contreparties à demander pour les salariés dans le cadre du pacte de responsabilité.

À plus court terme, la CGT va se lancer le 17 janvier avec les autres partenaires sociaux dans la renégociation du régime d’assurance-chômage. Son mandat est clair : allonger les périodes d’indemnisation, taxer les ruptures conventionnelles et les contrats courts. Et préserver le régime en or des intermittents du spectacle. Un combat où, pour le coup, elle a un grand pouvoir… ■

par Cécile Crouzel @ccrouzel

Les Echos

Pour la CGT, le chef de l’Etat a tranché « en faveur du capital »

Thierry Lepaon a violemment critiqué hier le « pacte de responsabilité ».Il a été peu virulent sur l’accord formation que la CGT a pourtant refusé de signer.

Décidément, les relations ne s’améliorent pas entre la CGT et l’exécutif. Si, lors de sa conférence de rentrée, hier, le secrétaire général de la centrale, Thierry Lepaon, n’a pas évoqué encore une fois la surdité de l’oreille gauche du chef de l’Etat, c’est seulement parce qu’il a déjà trop usé de la formule.

Réagissant pour la première fois au « pacte de responsabilité » que François Hollande a proposé au patronat le 31 décembre, le syndicaliste a dénoncé un choix « clairement assumé de favoriser les cadeaux aux actionnaires  » et une annonce « pensée sans doute en solitaire, faite en contradiction avec ce que fait son Premier ministre » dans le cadre de sa concertation sur la fiscalité

« Certains pensaient que François Hollande ne savait pas trancher, ils se trompent ! […] Il vient de façon très claire de trancher en faveur du capital contre l’emploi, le développement social et les salariés », a asséné le syndicaliste, rappelant que sa « demande d’évaluer l’efficacité des aides publiques qui existent déjà reste sans réponse ».

Ceci étant dit, il reste le plus dur à faire pour la CGT : décider si elle entre dans les discussions qui vont s’engager sur le contenu du pacte, comme l’a demandé notamment la CFDT, bien qu’elle estime qu’il n’y a pas un problème de coût du travail mais de coût du capital, ou si elle choisit de se mettre hors jeu. Difficile d’imaginer qu’elle reste en marge des discussions.

Michel Sapin épinglé Sévère avec François Hollande, le leader de la CGT n’a pas épargné le ministre du Travail, Michel Sapin, dont il a épinglé « le plan com [qui] ne suffira pas à masquer la réalité d’un chômage qui continue d’augmenter ».

Il a aussi accusé « ceux qui dirigent notre pays du point de vue politique, le Premier ministre, le gouvernement » d’un « acharnement judiciaire » contre les libertés syndicales, évoquant l’appel du procureur contre la relaxe de 5 cégétistes refusant un prélèvement d’ADN.

En revanche, Thierry Lepaon l’a joué mezza voce sur un autre sujet : l’accord sur la formation. Dans son propos introductif, il a même oublié de préciser que sa commission exécutive avait décidé de ne pas le signer mardi (à l’unanimité moins deux abstentions). On était loin, très loin, de la dénonciation sans nuance de l’accord par la délégation qui l’a négocié pour la CGT. On était aussi très loin de la tonalité par exemple de la fédération du Livre CGT qui affirmait peu après la fin de la négociation, le 16 décembre :

« Vous avez détesté l’ANI Medef CFDT sur la précarité de l’emploi ? Vous allez haïr la suite sur la formation professionnelle ! » S’il a critiqué l’absence de financement du compte personnalisé de formation (sujet qui n’avait pourtant pas empêché la CGT de signer un accord similaire en 2003 créant le DIF), il a aussi affirmé : « Dans cet accord, il y a des phrases entières qui nous appartiennent.  » ■

par Leïla De Comarmond

La Tribune

La CGT reproche à Hollande sa proximité avec le Medef

Le leader de la CGT Thierry Lepaon reproche à François Hollande de répondre positivement à toutes les revendications du Medef.

our Thierry Lepaon, numéro un de la CGT, la chose est entendue  : le président de la République , François Hollande, « répond point par point » aux revendications du Medef.

« Le choix est clairement assumé de favoriser les cadeaux aux actionnaires. Certains pensaient que François Hollande ne savait pas trancher, ils se trompent ! »,

Pour la CGT, François Hollande amorce un tournant dans sa politique Le secrétaire général de la CGT voit « un tournant dans la politique » du président de la République qui a proposé un pacte de responsabilité aux entreprises, soit une baisse des charges en échange de l’emploi.

Ce pacte « arrive comme un cheveu sur la soupe », selon Thierry Lepaon, et est en « contradiction avec les actes du Premier ministre », Jean-Marc Ayrault, qui n’en « avait pas fait état » en lançant une concertation sur une réforme fiscale.

La CGT attend « de connaitre le contenu » de ce pacte pour « apporter sa contribution si le débat s’ouvre ». Elle « essaiera de travailler avec d’autres organisations syndicales pour trouver des moyens en vue de faire pression ».

Selon le leader de la CGT, « après le refus du gouvernement de donner un coup de pouce au Smic, il vient de façon très claire de trancher en faveur du capital contre l’emploi, le développement social et les salariés ».

Baisser la courbe du chômage : une promesse « pathétique » Plus globalement, la CGT dresse un bilan « extrêmement sévère » de la politique du gouvernement en 2013, « une année noire » en matière de chômage et de salaires. Il a estimé « pathétique » la promesse de François Hollande d’une inversion de la courbe du chômage fin 2013.

« Le plan com de Michel Sapin, ministre du Travail, ne suffira pas à masquer la réalité du chômage qui continuera d’augmenter », a-t-il lancé. Une journée d’actions le 6 février

Le numéro un de la CGT a appelé les salariés à une journée d’action et de manifestations le 6 février pour « exprimer leurs revendications ». Il a souligné par ailleurs que la CGT entend aboutir avec d’autres centrales (CFDT, FSU, Unsa) à une « déclaration commune » sur l’emploi, la fiscalité et le pouvoir d’achat et portera ces revendications lors d’une manifestation européenne le 5 avril à l’initiative de la Confédération européenne des syndicats (CES). ■

par Latribune.fr

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Communiqué CGT et FILPAC CGT.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 9 janvier 2014

 

cgt

Le Groupe Stora Enso a annoncé la fermeture de l’usine de Corbehem.

Cette décision inacceptable résulte d’un choix délibéré des actionnaires Finlandais qui n’ont, à aucun moment, cherché de solution de reprise annoncée dans leur plan de faisabilité de cession annoncé le 23 octobre 2012.

Aucune raison économique ne peut justifier cet abandon qui met en péril 350 emplois directs et toute l’économie d’une région déjà fortement impactée par la désindustrialisation.

La perte des 280 000 tonnes de papier produit dans cette usine sur le marché du papier destiné à l’impression de la presse magazine, va indéniablement provoquer une hausse des coûts pour une presse qui n’avait pas besoin de cela.

Corbehem est une usine moderne avec des performances et une productivité longtemps citées en exemple par le groupe même. C’est aussi la dernière usine Française de production de papier magazine avec un atout non des moindres qui est la production de pâte à papier. De la même façon que pour l’usine Papetière d’Alizay, la FILPAC-CGT et l’Union Départementale CGT du Pas de Calais mettront tout en œuvre pour faire vivre cette usine inscrite au patrimoine industriel historique d’une région.

L’UD CGT 62 et la FILPAC-CGT exigent :

V’ Un moratoire à tous plans de licenciement sur ce site ;

V’ Que le site et le matériel de production soient préemptés par les pouvoirs publics afin que ce « joyau » de l’industrie ne soit pas démantelé par les vautours de la finance qui dirigent Stora Enso.

V’ Que tout soit mis en œuvre pour qu’une solution de reprise viable soit trouvée.

La FILPAC-CGT, l’UD CGT 62 et leurs Syndicats mettront tout en œuvre pour que les acteurs publics, les élus politiques locaux, régionaux et nationaux prennent leurs responsabilités afin que la Papeterie de Corbehem vive !

 

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