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LETTRE FÉDÉRALE numéro 24

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 octobre 2018

*
Après le 9 octobre un seul agenda social est possible : celui des luttes.

 des luttes pour nos salaires, nos emplois, nos retraites, nos revendications sociales.

À l’ère du libéralisme débridé, l’idée d’un dépassement du vieux monde, aux antagonismes de classes soi-disant périmés, se répand.

Et si les puissants feignent de tolérer encore les derniers oripeaux de cette forme d’organisation d’un monde du travail en pleine régression, c’est pour mieux accompagner les actionnaires dans leur jeu de massacre social et pour mieux les servir au banquet gargantuesque de la finance où ils se gavent inlassablement.filpac9oct18

Exit donc le syndicalisme de transformation sociale !

Hypnotisées sans doute par ce spectacle édifiant, certaines confédérations syndicales ont fait le choix de l’accompagnement social-libéral en abandonnant toute référence à un changement de société par une sortie du capitalisme pour s’orienter plutôt vers une négociation « sociale » devenue l’alpha et l’oméga de leur doctrine.

Elles vont même jusqu’à envisager d’avoir « une réflexion commune avec le patronat sur le modèle économique et social en Europe » et  vont jusqu’à affirmer que « le dialogue social est un facteur de progrès profitant autant aux entreprises qu’aux salariés ». En quelque sorte, l’entreprise deviendrait, pour eux, une communauté d’intérêt devenue la symbiose parfaite entre les intérêts du capital et ceux du travail !

Quant à ceux qui refusent cette soumission au pouvoir patronal, ils subissent l’acharnement de la répression de l’appareil policier et judiciaire d’État, depuis longtemps au service de l’argent, à l’instar des 350 militants cheminots menacés d’exclusion statutaire et des dizaines de camarades d’EDF trainés devant la justice pour acte de grève.

La CGT : dernier rempart contre la vague libérale ?

La CGT, ainsi que notre fédération, ne partagent pas la toquade de ces sirènes du camp de la résignation et du dialogue social « collaboratif ». Loin de cet abandon d’un syndicalisme de classe, donc de masse, elles restent à l’offensive, ne souffrant d’aucun doute dans leurs convictions.

L’appel du 9 octobre de nos syndicats le démontre et, dans un nombre d’entreprises toujours plus important, la mobilisation rime bien souvent avec arrêts de travail. Kimberly, International Paper, UPM en sont des exemples concrets.

En effet, loin des incantations « pseudo-révolutionnaires » de certains, préférant un front « social » de gala défilant au son de la techno-parade, les syndicats de la CGT, dont ceux de la Filpac, construisent au quotidien, dans les entreprises, avec les travailleurs, la riposte sociale à tous les mauvais coups du patronat et de son gouvernement.

Tous ensemble oui ! Mais pas avec n’importe qui…

Si la convergence des idées syndicales et l’empilement des luttes qui s’en suivrait reste un objectif fondamental pour la mise à bas de la doctrine capitaliste, ce n’est sûrement pas en ânonnant « syndicalisme rassemblé » que nous rassemblerons les travailleurs face au patronat.

La recherche permanente de l’unité syndicale, comme facteur de confiance et d’efficacité de l’action syndicale pour les travailleurs, ne peut pas s’effectuer dans la négation des identités syndicales respectives. En effet, rien ne serait plus troublant et source d’écœurement pour les salariés que de laisser considérer que le monde syndical est un et indivisible.
L’unité n’est pas l’unification !

Après le 9, que fait-on ?

Les travailleuses et les travailleurs exigent maintenant des négociations collectives construites sur les bases du cahier revendicatif syndical défendu à partir d’un rapport de force établi par les collectifs concernés.

Ils refusent de se voir imposer des « négociations sociales » échafauder dans les arrières cuisine du patronat et niant la réalité sociale.

Le prolongement des mobilisations du 9 octobre se construit donc déjà dans les entreprises, au sein des services publics et dans les territoires par des actions syndicales diverses et des luttes toujours plus nombreuses et rassembleuses.

Pour les militantes et militants de la CGT, c’est définitivement NON !
Pour les prochaines journées d’action, le mot d’ordre reste le même :
La régression sociale ne se négocie pas !

22 octobre 2018

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

Compte Rendu de la Commission Paritaire

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 octobre 2018

*

Compte Rendu de la Commission Paritaire du 16 octobre 2108

                                                                                                     

Le premier point de l’ordre du jour arrêté pour cette réunion concernait le projet d’accord concernant les frais de santé dans la branche. Ce texte « novateur », d’après le patronat, devrait mettre en place au sein de la branche une « protection complémentaire » de haut niveau sur le panier de soins.
Quelle blague ! En effet, une telle protection est déjà obligatoire par la loi dans toutes les entreprises.logo_filpac-cgt

Sur ce sujet, la Filpac, après avoir exprimé son point de vue et ses critiques, rappelle qu’elle n’a pas mandat de ses syndicats pour aller vers une négociation et la signature d’un tel accord.

En effet, notre organisation syndicale exprime son opposition à ce projet au rabais qui ne peut qu’inciter les entreprises à tirer les accords existants vers le bas. Ce point est d’ailleurs largement partagé par d’autres organisations syndicales, sauf la CFDT qui pense, comme à son habitude, que cette proposition peut aller dans le sens d’un « dialogue social constructif » (sic) et que nous devons faire confiance aux patrons pour défendre nos intérêts.

Le deuxième point traitait du « nettoyage » et de la mise en convergence des conventions collectives du papier.

Sur ce point, et bien que nous ne soyons toujours entré réellement dans la négociation, nous veillions à ce que les patrons n’oublient pas d’inscrire, dans la nouvelle convention, les points qui améliorent sensiblement la situation des salariés de nos branches.

Dans cette première partie des discutions, les représentants de la Filpac ont donc veillé à ce que tous les éléments conventionnels à droit constants soient bien pris en compte par la partie patronale.

Dans le même temps, la délégation Filpac a porté au débat de nouvelles revendications afin que l’unification des conventions collectives passées ne nuise à aucune catégorie de personnel et que la nouvelle convention reste juste et légitime aux yeux de tous !

Le collectif de négociation Filpac CGT.

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COMMENT NE PAS PERDRE NOS PRODUCTIONS DE JOURNAL BLANC?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 23 octobre 2018

..

Comment ne pas perdre nos productions de journal blanc ?

 

Sûrement pas de la manière dont elles se réalisent en ce moment. Celle d’avant l’arrêt annuel a été stoppée par manque de blancheur et repoussée après le redémarrage de la machine, ces jours-ci donc.

 En cause, le papier dont on maîtrise de moins en moins la qualité. Le directeur expose les faits, en particulier une sorte de papier « contaminé » !

 Ce n’est pas nouveau, nous demandons depuis deux ans, une étude chiffrée sur les conditions actuelles, coûts de production, conditions de travail (sans l’investissement annoncé en 2015), et avec un investissement digne de ce nom et pas en se servant des anciennes installations, à moindre coût et avec quel personnel ? 

Demandez donc aux opérateurs, aux doseurs…Encore faudrait-il les écouter !!!

 Nous demandons la mise en place d’une vraie équipe projet autour de ce sujet, vital pour la rentabilité du site, et pas une ou deux personnes, entre deux autres réunions, entretiens, rendez-vous, etc !

(Vouloir remettre en route la flottation Dip 1/2, c’est perdre du temps et de l’énergie et irréaliste.)

 Compte-rendu des réunions du C.E du 11/10 et DP du 16/10

 Comité d’Etablissement du 11 octobre 2018.l'état met la pression

 Premier sujet abordé, le précédent, créé par la Direction, concernant le coefficient des superviseurs de la nouvelle organisation. 

Ces coefficients font bondir quelques personnes, à tort ou à raison, et mettent en difficulté les représentants du personnel qui se retrouvent entre le marteau et l’enclume !

Nous verrons comment en sortir, si c’est possible…

 Deuxième sujet, oh combien important, les réponses à nos questions concernant les élections professionnelles, au printemps 2019 (demain !) mettant en place le Comité Social et Economique en remplacement de feux le C.E, les D.P et le CHSCT ! Rien de moins !!!

 Les premières réponses sont encourageantes mais encore faudrait-il des élus, les événements de ces jours derniers pourraient remettre en cause l’engagement de la future équipe et par conséquent, les acquis du personnel. Et oui, on ne cache rien !

 Marche de l’usine.(mois de septembre)

 Production : 18959 t. tonnage expédié : 19480 t

Vitesse moyenne : 1424 m 

Brite : 13%

Ventes en %

Septembre

Budget

France

28

45

Europe

27

25

Gde Export.

45

30

 

Grand écart pour les destinations en France !

 

 Coûts de production.

 Ils dérapent en septembre, en raison des prix des papiers, de la mauvaise marche de nos chaudières ( et l’arrêt) et la « petite » vitesse de la machine.

Suite à l’arrêt technique annuel, une meilleure résistance des habillages et une meilleure vitesse  machine sont attendus.

 c'est quoi cette histoire de souffranceSanté/Sécurité.

 Nous insistons sur le rôle de notre Préventrice, qui doit être à l’écoute et proche du personnel. (C’est ce qui est écrit dans la nouvelle organisation).

 Nous poussons et insistons pour deux dossiers en cours, « l’accueil des chauffeurs » et la sécurité à « l’entrée usine » qui doivent être réglés avant 2019. Tout le monde comprend pourquoi !

Dossiers auxquels nous joignons les conditions de travail des personnes, au poste de garde (l’accueil !) et à la réception centralisée, apparemment oubliées et pourtant incontournables.

 Absentéisme.

 Même s’il redescend, nous sommes loin d’avoir améliorer les conditions de vie au travail ; il faudra attendre 2019 pour avoir le retour de l’investissement humain, négocié depuis 2016 ! 

(lire la déclaration de la CGT)

 Intérim

 Septembre :216 jours, dont 142 en logistique et 54 en prod.

Cumul sur 9 mois : 2805 jours !!! (678k€)

Apparemment, le chiffre est en baisse vs 2017, heureusement, cela prouve qu’il vaut mieux investir dans l’humain, nos embauches !

 Effectifs : 

 Nous déclarons depuis 2015 qu’il manque du personnel et la situation s’améliore lentement, trop lentement, mais nous ne lâchons rien dans les différentes réunions avec la Direction.

La seule responsable, c’est elle ; Elle seule a le pouvoir d’embaucher ! (les Cadres sont dans la direction.)

 Effectif : 214 + 34escargot sur un rail

Chapelle : 200. Dont 15 femmes. ( CDD : 7)

Fonctions : 14 dont 4 femmes

Autres : 34 (3 sorties en retraite, PSE 2015)

 Discussions en cours : 

Gestion Prévisionnel des Emplois et des Compétences (tableau des départs « éventuels » en retraite, formations aux postes.

Enquêtes en cours :

Plan d’action sur les conditions de travail du personnel du Service Electrique.

Formations Obligatoires en cours suite à l’incendie du 5 juillet dernier.

 Nouvelle Organisation.

Nous rappelons que nous ne sommes pas responsables de la lenteur de ce dossier, pas responsables des agendas de la Direction et pas responsables des différentes absences et que nous nous « plaignons » ( !) de ne pas avoir un service RH digne d’une papeterie, même si l’arrivée de l’assistante améliore le quotidien…mais il faudra du temps !

A ce jour, le protocole production n’est toujours pas finalisé, comme les coefficients. (voir précédents tracts)

 Investissements.jebossecgt

 Robot  de l’emballage.

Investissement pour la production de Brite.

Stockage des boues. (Une fois encore le silo 2000, comme l’an dernier, est plein ;remercions la météo pour sa clémence !)

Nous ne comprendrions pas, personne ne comprendrait, qu’avec un résultat positif à deux chiffres, le Groupe UPM n’injecte pas quelques billets pour l’entretien et l’amélioration des process !

Que faudra-t-il faire ? On a une petite idée !

 Renouvellement contrat chaudière 2022.

 Nous demandons tous documents disponibles afin d’informer le personnel de l’avancée des discussions avec l’état.

 Centre d’Affinage.

 L’arlésienne, on attend toujours le superviseur, le superman, qui va devoir améliorer son rendement !

On entend parler de remise en état et de nouveaux gisements de papiers…Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?

Une idée farfelue ? Remettez-le en 3×8 comme avant !

 Autres usines du groupe

 Steyrermuhl fête ses 100 ans ! A cette occasion, la Direction du site a distribué un livre à tout le personnel et Winfried Schaur était présent !!!

 Comité restreint du KEF sur le site Raflatac de Wroclaw. (Pologne)

 Compte-rendu de notre représentant. 

  • Discussion entre les représentants des salariés sur l’actuel « bonus ».
  • Présentation des investissements portés par le groupe : Le représentant de Chapelle dénonce le faible budget Maintenance octroyé au site.
  • Chapelle est cité pour son bon taux de participation à l’enquête de satisfaction. Nous ne manquerons pas de le rappeler à notre amie Anu Ahola. (La balle est dans son camp !)
  • Femmes : Des actions doivent être menées contre le harcèlement moral et sexuel, l’action de Chapelle a été saluée et pourrait servir de référence. Comme d’habitude, nous sommes les premiers, humainement parlant !!!

 Réunion des Délégués du Personnel, 16/10/18.

Droits des femmes : Grâce à notre intervention, ouverture d’une discussion autour de la loi sur l’égalité H/F. 

2(Rappelons qu’un siège sera réservé aux femmes lors des élections pour le CSE, en avril 2019, engagez-vous avec nous, pour vos droits)

Reconnaissance d’une habilitation Prod/maint : Accord trouvé

Responsable automation : En novembre.

Embauche en mécanique : En recherche !

Embauche en Logistique,compensation gestion Prod.chim. : Attente ?

Revalorisationdu poste Aide-Opérateur Dip : Accord trouvé à 215 + 5 pour l’habilitation opér.

Applicationde l’accord ancienneté négocié en NAO 2018. (Pour le collège ouvrier, pour une ancienneté de 22, 23 et 24 ans, le congé est porté de 2 à 4 jours, à compter du 01/01/18 !) A la Direction de respecter l’accord ! (Au fait, merci qui ?)

     Faites vous connaître si vous êtes concernés, nous nous ferons un plaisir de défendre vos acquis !!!

 Pour les autres questions, voir les panneaux sociaux, merci.

 Les 90 ans des Papeteries de la Chapelle.

 La Direction accompagne officiellement nos démarches et initiatives.

 Nous préparons activement l’exposition qui sera proposée, grâce aux archives prêtées par la Direction et nos propres documents et photos.

Celle-ci sera agrémentée par l’exposition de Brigitte Legeay-Costes avec qui nous travaillons.

 Point d’orgue de ce mois de novembre, le 21, avec une table ronde que nous organisons et préparons  pour qu’elle soit une réussite…pour notre usine.

 

Nous vous tiendrons informé-e-s de l’évolution de cette célébration.

 En route vers les 100 ans, avec la CGT bien-sûr ! Toujours debout !

 Après le 9 octobre, la lutte continue, nous aurons encore besoin de nous faire entendre, au risque de perdre des heures de travail, enfin pour certain…

 Augmentation du prix du diesel…télémédecine

Augmentation du prix du gaz… 5%. (+ 16% en 2018)

Augmentation du prix EDF…

Augmentation des tarifs Santé…

 Baisse des allocations…

Baisse des remboursements…

 Carte grise pour les vélos…

Péage pour les centres villes…

A combien se montera la NAO 2019, avec un indice INSEE qui repart largement à la hausse, quel rattrapage pour 2018 ?

 Quel rapport de force ?

 Serons-nous divisés ?

Serons-nous unis face au patronat ?

 

COMMENT NE PAS PERDRE NOS PRODUCTIONS DE JOURNAL BLANC? dans CGT UPM Chapelle Darblay                                                                                               dans CGT UPM Chapelle Darblay

Grand-Couronne, le 19/10/18

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Déclarations des élus du syndicat Chapelle-Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 18 octobre 2018

.

Déclaration des élus

du syndicat CGT Chapelle-Darblay

 

 De tous temps et quelles que soient les équipes syndicales, les élus du syndicat, fidèles aux valeurs de la CGT, ont

toujours travaillé pour l’ensemble du personnel, pour l’emploi, le statut salarial, l’équité et l’avenir de l’usine, en

privilégiant toujours le collectif face à l’individualisme.

 

 Un exemple parmi tant d’autres, grâce au combat des élus, des syndiqué-e-s et du personnel, la direction a dû lâcher une

quinzaine de postes depuis 2015.

 Logistique : deux caristes, un contrôleur qualité

RH : Une assistante RH

Service Sécurité : une préventrice

Production : cinq CDD qui seront transformés en CDI. (+ 3 CDD pour les formations)

Service Electrique : deux électriciens (+ un stagiaire futur CDI)

Maintenance : un préparateur supplémentaire

Gestion Produits chimiques : un poste

Centre d’Affinage : un poste de superviseur créé par la Direction.

 

 Par décence pour nos licencié-e-s, nous ne développerons pas le gain de 30 postes lors des négociations du PSE de 2015,

170 postes au départ, les quarante « portés » et le travail fourni dans la cellule de reclassement.

 Les salaires, tous les ans depuis des décennies, sont revalorisés collectivement sur 13.5 mois. 

 Bon nombre de salarié-e-s, à l’extérieur, envient notre statut, gagné de haute lutte collective par nos prédécesseurs,

bien au-dessus de notre convention collective.

 

 Face à la défiance envers le syndicat organisé par quelques personnes des services Energie et Dip, qui remettent en

cause le démarrage de la chaudière et voulant négocier seuls, celles-ci risquent de mettre en péril les relations avec

l’employeur, celui-ci déclarant, légitimement, ne négocier qu’avec les représentants du personnel.

 

 Nous déclarons, unanimement, suite au conseil syndical exceptionnel du 16/10/2018 et à l’heure où nous discutons

avec la direction de la mise en place du CSE qui remplacera les institutions que sont le CE, la DP et le CHSCT, sans

compter la NAO 2019 qui se profile :

 

1)    Que nous ne dérogerons pas à notre ligne de conduite.

 2)   Que nous en resterons aux discussions d’ensemble, initiées depuis 2017, sur l’organisation de l’usine.

3)   Que nous nous en tiendrons aux demandes officielles concernant le coefficient de l’aide opérateur Dip, l’abandon des

fourchettes quand elles existent, et l’ajout d’habilitations aux postes.

4)   Que les représentants du personnel, comme de coutume, défendront les salarié-e-s face à l’employeur, en cas de litige.

réflexion

 

Chacun assumera ses responsabilités et choix dans l’avenir, le nôtre c’est le collectif pour

être plus fort et durer le plus longtemps possible, et nous nous présenterons à vos votes en

2019 sur ces lignes de conduite et ces valeurs.

 

 

 

 

Vous ferez vos choix et l’avenir sera ou ne sera pas….

Grand-Couronne, le 16/10/18.

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Agir tous ensemble ……

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 octobre 2018

Agir tous ensemble,

c’est mieux que râler

tout seul dans son coin !

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RETRAITES, ON VOUS DIT TOUT !!!

Posté par cgtchapelledarblayupm le 14 octobre 2018

*

1€ cotisé = les mêmes droits à retraites. Oui, mais quels droits ?

Emmanuel Macron a annoncé qu’1€ cotisé ouvrirait à chaque salariée les mêmes droits. Derrière cette apparente équité se cachent trois problèmes.

  • D’abord le calcul de la retraite ne se ferait plus sur les meilleures années mais sur l’ensemble de la carrière. 
  • Ensuite, les mécanismes de solidarité qui neutralisent les aléas de carrière (chômage, maternité…) pourraient être plafonnés, voire totalement supprimés. 
  • Surtout, ce principe d’équité ne nous dit rien sur le contenu de nos droits à retraite. Que représentera le montant de la pension par rapport au salaire de fin carrière ? Quel montant de retraite ? Quel âge de départ ? ob_f9da4f_ob-f1854e-428054-523779607659779-21297

Ce sont les questions de base que nous nous posons toutes et tous. Et là-dessus aucune réponse. Et pour cause… 

 

Un régime par points, à cotisation définies, c’est quoi ?

Le gouvernement nous annonce un régime par points, à cotisations définies. Qu’est-ce que cela signifie ? Que chacun percevra en fonction de ce qu’il aura cotisé durant toute sa carrière, mais que le montant de la pension ne sera pas garanti et ne sera connu seulement qu’au moment du départ en retraite.

Ce qui est bloqué c’est le montant des cotisations, que le gouvernement ne veut pas augmenter. Si elles ne suffisent pas à financer les pensions, les retraites seront revues à la baisse.

Mais compte tenu de l’allongement de l’espérance de vie, ce montant ne suffira pas : en conséquence, les retraites seront réduites, y compris celles déjà liquidées.  

La certitude que nous pouvons donc avoir, c’est que nous serons toutes et tous perdants.

 

 Pour les Ingés, Cadres et Techs : la capitalisation 

Le détail de la réforme n’a pas été dévoilé. Mais nous savons d’ores et déjà que 3 facteurs pénaliseront directement les ingés, cadres et tech.

  • Le montant des pensions sera calculé sur l’ensemble de la carrière, sur les 43 annuités cotisées, au lieu des 25 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public. Ceci pénalisera directement ceux qui ont une progression de carrière.
  • Pour les femmes : la double peine. Les femmes sont payées en moyenne 26% de moins que les hommes et touchent une pension 40% plus faible. Ces inégalités sont en partie compensées par les droits familiaux, avec la validation des congés maternité et parental et les pensions de réversion en cas de décès du conjoint. Ces droits ont pour objectif de maintenir le niveau de vie, ils sont donc accessibles à toutes les femmes quel que soit leur niveau de salaire, et leur montant est proportionnel au salaire. Le gouvernement veut les remplacer par un filet de sécurité minimum, limité aux femmes dont les carrières sont les plus précaires.  
  • L’objectif ? Réorienter les salariées solvables vers la capitalisation. La baisse générale programmée des pensions, et celles des Ingés, Cadres et Tech en particulier, vise à généraliser les retraites par capitalisation comme complément de retraites. Cette incitation sera encore plus forte pour les cadres sup qui ne pourront plus cotiser dans le système commun (ni percevoir de pension) au-delà de 9 933€ brut mensuels contre 26 488 € aujourd’hui. Pourtant, les expériences étrangères et la crise financière ont montré à quel point les retraites par capitalisation sont risquées et peuvent s’évaporer en cas d’effondrement boursier.  Ajoutons qu’elles contribuent à la financiarisation de l’économie, détruisent de l’emploi et alimentent la spéculation au détriment de nos entreprises. 

Qui seront les seuls gagnants de cette réforme ? Les banquiers et les assureurs.

 

 Des retraites garantissant le niveau de vie de chacun.e, c’est possible

Notre système de retraite a été construit en 1945, alors que le pays était ruiné. Son fondement : pour mieux protéger les plus faibles, il faut un système universel qui maintienne le niveau de vie de tous et toutes.

Pour assurer l’avenir de nos retraites par répartition, la CGT et son UGICT proposent :

  • De nouvelles ressources Mettre en place un droit à la retraite à 60 ans avec un minimum de 75% net de son salaire net de fin de carrière est à notre portée avec de nombreuses possibilités de financement :

o   La suppression des aides et des exonérations de cotisations des entreprises inefficaces pour l’emploi (200 Mds, Cour des Comptes).

o   L’assujettissement à cotisations sociales de l’ensemble de la rémunération (intéressement, participation…) et un relèvement modéré des cotisations retraites.

o   La mise à contribution des revenus financiers des entreprises qui, au contraire des revenus financiers des particuliers, sont totalement exonérés.

  • Une maison commune des régimes de retraites Les différents régimes de retraite (public, privé, régimes spéciaux…) ont été construits pour s’adapter aux contraintes spécifiques de secteurs professionnels et prendre notamment en compte la pénibilité. La CGT propose, tout en maintenant le niveau des droits de chacune et chacun, de les intégrer dans une maison commune des régimes de retraites, assurant la transférabilité des droits pour les salarié.e.s passant d’un régime à l’autre.
  • La prise en compte des années d’études Alors que l’accès au premier emploi stable a lieu à 27 ans en moyenne, contraindre les jeunes à cotiser 43 annuités pour avoir une retraite à taux plein équivaut à une mission impossible, surtout quand on sait qu’à 62 ans seul un actif sur deux est encore en emploi. Nous proposons donc la prise en compte des années d’études et d’insertion dans le calcul de la retraite, pour garantir le droit à retraite des nouvelles générations.

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je suis, nous sommes solidaires ….

Posté par cgtchapelledarblayupm le 11 octobre 2018

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c’est mon coup de gueule … gégé

Posté par cgtchapelledarblayupm le 9 octobre 2018

*

C’est bien.

4000 manifestants à Rouen, 4000 gaulois (jeunes, actifs, retraités) venus crier,

Crier leur colère contre ce gouvernement qui est en train de dépouiller, les retraités, les salariés, qui est en train de réduire à néant les espoirs de notre jeunesse.

Qui est en train de supprimer tous les conquis issus des jours heureux en 1943. Petit rappel en plein milieu de la dernière guerre mondiale, les gens qui luttaient, qui résistaient, ont construit et mis en place des idées pour que suite aux horreurs, les citoyens de notre pays ne connaissent plus les malheurs surtout en cas de chômage et la misère qui va avec, pour pouvoir manger, se loger, se vêtir, se soigner, dignement ! Ils ont construit et créer la sécurité sociale !

 colère

Ce n’est pas suffisant

Seulement 4000 manifestants (à l’appel de 7 organisations) face à toutes ces attaques, ce n’est pas admissible, encore ce matin le gouvernement dit qu’il va s’attaquer à la retraite, les actifs d’aujourd’hui ne partiront plus à 60 ni 62 ans et ils ne bougent pas.


le gouvernement leur fait croire qu’il va augmenter leur pouvoir d’achat, après avoir supprimer les cotisations sociales maladie (le socle financier de notre sécurité sociale) il leur enlève les cotisations chômage !  et ils ne bougent toujours pas ? mais quand ces salariés-là seront au chômage, ils toucheront quoi puisque plus d’argent cotisé ?

Quand ils seront malades, puisque plus d’argent cotisé, qui paiera ? et ils ne bougent toujours pas ?

Le président de la république, le dénommé Manu, dit aux gaulois d’arrêter de se plaindre et ces mêmes soi-disant gaulois, ils ne bougent toujours pas ?

Que pour trouver du boulot, il suffit de traverser la route et j’en passe et les gaulois ne bougent toujours pas ou surtout pas assez en nombre.

Il y a un gros problème, il va falloir se parler autrement, si ça continue, bien- sûr qu’on va tout perdre, arrêtons de pleurer.

Comme l’ont fait nos vieux dans des conditions de vie bien plus pénibles qu’aujourd’hui (pour rappel les jours heureux en 1943, le monde était en guerre)   il va falloir se battre, résister, bordel !

Aujourd’hui c’est quoi les problèmes :

Les syndicats appellent à la lutte, à la mobilisation en particulier notre CGT, mais tous les syndicats ne retransmettent pas l’appel à la grève là où ils bossent, y compris la CGT ? donc les salariés ne font pas la grève !

Les salariés quand ils sont appelés à la grève, ils ne la font pas parce qu’ils bossent !

Donc la mayonnaise imaginée, décidée par tous nos dirigeants syndicaux ne prend jamais, et d’échec en échec, les salariés qui ne bougent pas ou pas beaucoup, bougent encore moins, donc la finalité, oui nous allons perdre tous nos conquis, tous nos acquis et ce sera de notre faute.

Si on ne peut pas, si on ne veut pas faire la grève et si on ne veut pas se mobiliser tous ensemble, les mêmes jours aux mêmes heures ? Oui on va perdre.

Par contre il nous restera, par exemple le football, qu’on ne verra pas à la télé parce qu’il faudra être abonné et ce sera bientôt bien trop cher avec nos futurs salaires de smicards, de plus est-ce qu’il nous restera des congés pour aller fêter les super héros sur les champs Elysées, pas sûr non plus.

 il est grand temps de réfléchir à tout ça sérieusement, sortir de ce jeu de rôles, de faire du vrai, de se parler franchement, comme on le fait en s’adressant à vous aujourd’hui, sinon oui, on se répète on va tout perdre !  Vous allez tout perdre, vous les salariés, qui votaient aux élections professionnelles.

 

Alors bien sûr, nous, on ne change rien, on ne lâche rien, on se bat

jusqu’au bout, parce qu’on n’a pas le choix, pour nous,

aussi par respect pour nos vieux et l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

 

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Le 9 Octobre, tous ensemble !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 8 octobre 2018

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on bouge le 9 !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 8 octobre 2018

 

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on bouge le 9 !

Mobilisons-nous contre la destruction de notre modèle social !

 

111[1]Les organisations syndicales de travailleurs, d’étudiants et de lycéens – la CGT, FO, Solidaires, Unef et UNL – appellent à une mobilisation interprofessionnelle le 9 octobre 2018 contre la politique de destruction de notre modèle social qui est à l’œuvre, favorisant les inégalités et la casse des droits collectifs. Face à la logique d’individualisation qu’ils tentent d’imposer, la solidarité et la justice sociale se retrouvent mises à mal, fragilisant les plus faibles, les plus précaires, les plus démunis.

Au moment où est annoncée une fois encore l’explosion des dividendes en France et dans le monde, la CGT appelle le gouvernement à enfin mener une politique de partage des richesses pour augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux. Pour que ce dernier entende les attentes sociales multiples qui s’expriment et ne soit plus seulement guidé par l’obsessionnelle diminution de la dépense publique.

Ainsi, les cheminots appellent à tous être dans l’action le 9 octobre, exigeant notamment l’arrêt de la politique d’austérité et une autre réforme du ferroviaire, pour des services publics qui répondent aux besoins des populations.

Pour la Ferc-CGT, après les contre-réformes de la formation professionnelle, de la loi ORE et de ParcourSup, du lycée, des ordonnances Macron réformant le Code du travail, ce sont de nouvelles attaques qui se profilent dès cette rentrée scolaire. C’est pourquoi elle appelle à participer à cette première journée de grève interprofessionnelle, étudiante et lycéenne du 9 octobre.

C’est le sens de l’appel unitaire lancé par la fédération CGT des services publics, qui appelle à se mobiliser pour d’autres choix, pour les services publics. Elle exige le dégel de la valeur du point d’indice qui ampute depuis trop longtemps leur pouvoir d’achat, la résorption de la précarité, ainsi que le maintien et le développement des missions publiques notamment.

Comme le souligne la fédération nationale des industries chimiques CGT : pour réellement changer la donne, le 9 octobre, toutes nos forces militantes en mouvement ! Il faut imposer notre projet de société, face à l’austérité implacable qui impacte notre vie de tous les jours, au profit de la dette bancaire et des dividendes qui explosent.

La CGT Intérim appelle également les travailleurs à se mettre en grève et à rejoindre les manifestations qui auront lieu partout en France. En l’espèce, la dégressivité des allocations-chômage revendiquée par le Medef fera des intérimaires les principales victimes !

Ensemble, il ne nous faut rien lâcher, comme le souligne la fédération CGT de la Métallurgie. Que ce soit dans notre entreprise ou au plan national, l’enjeu est le même et nos adversaires, gouvernement et patronat, avancent de concert. Pour la réduction drastique des contrats précaires, la réduction du temps de travail, la revalorisation du Smic, la réduction du quota des heures supplémentaires, le 9 octobre doit aider à faire exprimer et à faire avancer nos revendications.

Les syndiqués de la Filpac appellent aussi à la mobilisation, revendiquant le retour aux valeurs essentielles inscrites sur le fronton de nos communes, pour une société moderne, de justice sociale, de paix, respectueuse de notre environnement, de notre planète, qui ne nous appartient pas, mais que nous nous contentons d’emprunter à nos enfants et petits-enfants. Seule une action de masse réussira à faire prendre le cap que nous voulons donner à notre société.

La fédération CGT Santé et action sociale dénonce également les restrictions budgétaires qui restent la seule solution imposée par les gouvernements successifs et qui va s’amplifier encore à travers le Projet de Loi Finances de la Sécurité Sociale 2019 (PLFSS 2019). Ces restrictions dégradent fortement les conditions de travail des salariés et agents, accentuant les risques psychosociaux, les maladies professionnelles, les accidents du travail, les invalidités…

La fédération CGT des salariés du secteur des activités postales et de télécommunications CGT appelle à la réussite de la journée interprofessionnelle de grève et de manifestation du 9 octobre, à travers des rassemblements sous toutes les formes d’actions, pour toutes les revendications d’actifs et retraités des activités postales et de télécommunication.

Enfin, plusieurs organisations de retraités, dont la CGT, seront mobilisées en cette journée nationale d’action. Face au « Président des riches », ils appellent à se rassembler largement pour que s’exprime fortement l’exigence d’une revalorisation des pensions aux côtés des travailleurs qui manifesteront ce même jour.

Le 9 octobre, un rendez-vous intergénérationnel à ne pas manquer !

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