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La papeterie Arjowiggins Le Bourray (72) sauvée de la liquidation

Posté par cgtchapelledarblayupm le 31 mars 2019

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La papeterie Arjowiggins Le Bourray (72) sauvée de la liquidation

                    Environ la moitié de l’effectif est repris.
           Faustine Loison                                  Publié le 29-03-2019             9572eea67c26a76681d220e77e89a7d6

 

Aujourd’hui vendredi, le tribunal de Commerce de Nanterre a validé le projet de reprise de la papeterie Arjowiggins Le Bourray, située à Saint-Mars-la-Brière par l’entreprise sarthoise CGMP (Comptoir général des matières premières).

L’usine du groupe français Sequana avait été mise en redressement judiciaire en janvier, comme les autres sites papetiers du groupe (Mise en redressement de trois usines françaises Arjowiggins).

CGMP reprend l’activité ouate de l’usine, laissant la fabrication de papier graphique. 116 salariés sur les 260 font partie du projet.

L’entreprise CGMP, dirigée par Céline et François Bourdin, est fabricant de serviettes, nappes, sets, rouleaux en papier et autres accessoires, et est cliente de longue date de l’usine Arjowiggins.

Et Céline Bourdin a exprimé à L’Écho sarthois son soulagement. « CGMP avait besoin de la ouate, c’était indispensable » et la présidente se dit fière d’être à la tête d’une entreprise intégrée, transformateur et fabricant de matière première.

Les deux dirigeants ont indiqué à Ouest France que les machines d’Arjo redémarreront lundi prochain à 4 heures du matin, après un arrêt de quelques jours, faute de matières premières. 

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Accord trouvé à la papeterie Sical (62)

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 mars 2019

 Accord trouvé à la papeterie Sical (62) 

L’usine était à l’arrêt depuis lundi.

                                                                                                                                                                      Faustine Loison    28.03.2019  

01b6581810e6ef9ebb726a6db473a0f1-1Après trois jours d’arrêt complet sur le site du groupe Rossmann, la production de papier pour ondulé (PPO) a pu reprendre aujourd’hui, à 14 heures.

La majorité des 290 salariés avaient suivi l’appel à la grève lancé par la CGT, le syndicat majoritaire de la papeterie située à Lumbres dans le Pas-de-Calais. Le syndicat demandait une meilleure revalorisation des salaires, arguant des résultats de l’année 2018 présentés comme excellents.

Les négociations ont été âpres, la direction soulignant que les salariés de Sical avaient bénéficié, en janvier, de la « prime Macron » récompensant les résultats 2018 à hauteur de 500 euros, et que des primes de participation aux bénéfices et d’intéressement sur les résultats de 2018 seront versées d’ici l’été.

Mais après de multiples réunions entre les élus syndicaux et la direction, un accord a été trouvé. Il prévoit une augmentation de 75 euros pour tous les salariés, la mise en place d’une commission sur la qualité de vie au travail et la suppression du critère d’absentéisme sur la prime de production.

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DS Smith Contoire : une lutte payante !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 mars 2019

CGT DS Smith St Just en Chaussée

DS Smith Contoire : une lutte payante !

29 mars 2019   

À l’appel des syndicats de la CGT, de la CFTC et de FO la majorité des salarié·e·s de l’usine DS Smith Contoire (90% du personnel) se sont mis en grève lundi dernier, excédé·e·s par « l’excès de générosité » de leur direction. En effet, celle-ci leur proposait seulement 1,4% d’augmentation alors qu’ils et elles demandaient au minimum 50€ de plus sur la fiche de paie.

La grève a pris fin mardi 26 mars à 13h avec un accord qui propose 33€ brut d’augmentation, 70 centimes par jour sur la prime de transport et une prime de salissure de 10€, par jour d’arrêt technique travaillé dans le cadre des arrêts semestriels de la papeterie. L’ensemble de ces mesures représente 50€ d’augmentation mensuelle pour les salarié·e·s.cgtSical26mars19-1-250x171

Certes les salarié·e·s de ce site ont pu s’appuyer sur des résultats assez exceptionnels de la papèterie pour étayer leurs revendications mais c’est surtout leur détermination à faire aboutir leurs demandes qui leur a permis d’obtenir satisfaction.

A titre d’information, ces 50€ représenteraient une augmentation de 2,7% pour un coefficient 170 à St Just.

La CGT DS Smith St Just ne peut que féliciter les salarié·e·s et leurs organisations syndicales pour cette lutte qui doit servir d’exemple pour les autres sites !

La CGT.

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Fin de la papeterie Arjowiggins (72)

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 mars 2019

Bessé-sur-Braye, en Sarthe : la liquidation judiciaire pour Arjowiggins

Le tribunal de Nanterre a prononcé la liquidation judiciaire d’Arjowiggins. Après le retrait du repreneur, les salariés de Bessé-sur-Braye s’étaient rendus jeudi à Angers pour plaider leur cause auprès du président Macron.

Le tribunal de commerce de Nanterre devait se prononcer ce mardi sur l’avenir d’Arjowiggins. Sa décision a finalement été reportée à ce vendredi 29 mars : Arjo Les 580 salariés de la principale usine d’Arjowiggins à Bessé-sur-Braye, en Sarthe, avaient lancé mercredi un « appel solennel » à l’Etat pour soutenir un projet industriel « crédible et viable », a déclaré leur avocat Thomas Hollande. 

 Jeudi, 150 salariés d’Arjowiggins ont fait le déplacement à Angers avec la ferme intention de rencontrer Emmanuel Macron. Une délégation a été reçue dans l’après-midi par Anne-Claire Mialot conseillère du chef de l’Etat, Christelle Morançais, la présidente de région et Bernard Gonzalez, le préfet du Maine-et-Loire.
Après l’annonce de cette décision, la Région souhaite désormais la mise en place d’une « cellule d’urgence ».
La liquidation judiciaire d’Arjowiggins « est, avant tout, un drame pour les centaines de salariés qui croyaient dans leur entreprise et lui ont consacré, bien souvent, une grande partie de leur vie professionnelle. Je mesure, aussi, aujourd’hui le désarroi de leurs familles qui s’interrogent sur leur devenir », déclare ce vendredi midi, Christelle Morançais, dans une communiqué de presse.
« A situation exceptionnelle, il faut des mesures exceptionnelles » - Christelle Morançais
« La Région des Pays de la Loire mobilisera, ainsi, tous ses moyens, en complément de ceux de l’Etat, pour répondre immédiatement aux besoins de formation professionnelle et de mobilité des salariés Arjowiggins, afin qu’ils retrouvent un emploi dans les plus brefs délais », poursuit la présidente de région.  

d0fy35ox0aac8p7-411299230 millions pour relancer la machine

Depuis plusieurs mois, salariés et élus se sont mobilisés pour alerter sur les conséquences d’une fermeture des sites dans la Sarthe, où les papeteries « représentent le principal employeur de la région ».
Parmi les élus qui se sont battus pour l’avenir d’Arjowiggins, Pascale Fontenel-Personne, dont la circonscription comprend Bessé-sur-Braye, mais aussi le maire de la ville, Jacques Lacoche et la Sarthoise Christelle Morançais, présidente de la région Pays de la Loire.
Depuis plusieurs jours, tous se sont mobilisés pour que le projet de reprise, imaginé par la direction de l’usine sarthoise, puisse voir le jour et assurer le maintien d’Arjowiggins à Bessé-sur-Braye.
« Ils sont à la recherche de 15 millions d’euros de fonds privés », nous assurait mercredi la députée Pascale Fontenel-Personne, pour relancer le projet de reprise qu’ils avaient un temps imaginé avant de « concentrer leurs efforts sur l’offre globale de Lessebo qui était beaucoup plus avantageuse pour Bessé ».wiggins est mis en liquidation judiciaire.

Les salariés d’Arjowiggins ont ainsi écrit au tribunal de commerce de Nanterre et obtenu « quelques jours de plus pour présenter des financements ». 

« Il y a une règle qui dit : une euro privé = un euro public. Aujourd’hui il faut à peu près 30 millions pour réaliser l’ambition du projet du personnel donc l’Etat est prêt à injecter 15 millions via les collectivités régionales et là on cherche les 15 millions d’euros de fonds privés pour voir aboutir l’offre » – Pascale Fontenel-Personne.

Mercredi, Jean-Christophe Maillant, le directeur du site de Bessé-sur-Braye, espérait que la proposition qu’il porte convaincrait le tribunal de commerce, préférant inviter les salariés à la prudence.
Dans un communiqué, il indiquait d’ailleurs qu’il fallait « rester lucides et conscients que la probabilité d’éviter la liquidation judiciaire est infime, et il est nécessaire de continuer à se préparer à recevoir et accepter cette difficile décision. »  

Lessebo, une offre unique non finalisée

A Bessé-sur-Sarthe, les salariés craignaient un placement en liquidation judiciaire de leur usine après le renoncement du seul candidat à la reprise des trois sites, le Suédois Lessebo, qui n’a pas pu finaliser son offre.
Le site de Bessé-sur-Braye faisait parti du projet du groupe suédois mais le manque de  »garanties financières » rendait « très probable » une liquidation de la principale usine du papetier, située dans le sud Sarthe (568 emplois).
« Tout a été fait pour que cette offre-là aboutisse, parce qu’ils reprenaient énormément d’emplois sur les trois sites et les trois sites en même temps, donc il y avait un projet industriel fort », a expliqué Pascale Fontenel-Personne, députée LREM de la 3e circonscription de la Sarthe.

 

 

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400 salariés dans la balance chez Stora Enso

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 mars 2019

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400 salariés dans la balance chez Stora Enso

Le groupe souhaite convertir son usine de papier en carton d’emballage.

                                                                                                              Faustine Loison    Publié le 28-03-2019

fecb4973870154fbaaaeead387d03218Le groupe papetier Stora Enso présente son plan de transformation de son usine de papier sans bois couché, située à Oulu en Finlande. Stora Enso souhaiterait, d’ici la fin de l’année 2020, convertir la papeterie en une usine de production de cartons d’emballage, arrêter la machine à papier 6 et la fabrication de feuilles. Les négociations avec les 600 employés ont débuté le 25 mars. 

Ces changements pourraient entraîner une réduction jusqu’à 400 employés de l’usine. La décision sur la conversion du site sera pris par le conseil d’administration de Stora Enso au cours du premier semestre de 2019, une fois le processus de codétermination terminé.

En juin 2018, le groupe avait annoncé qu’il étudierait les possibilités de développement de l’usine afin de faire face à la baisse de la demande de papier sans bois couché et aux difficultés de rentabilité.

Les investissement nécessaires sont estimées à 350 millions d’euros pour les années 2019 à 2021, et comprendrait l’installation d’une nouvelle ligne de fabrication de kraftliner d’une capacité de 450 000 tonnes annuelle, la modification des équipements afin de produire de la pâte brune non blanchie et l’amélioration de la performance environnementale.

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La liberté de manifester est un droit fondamental !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 mars 2019

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LA CGT NE LÂCHERA RIEN
La liberté de manifester est un droit fondamental !
La confédération a pris connaissance des graves attaques qui pèsent sur l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône.
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Alors que les syndiqués, les salariés de ce département se battent, avec la CGT, pour préserver l’emploi,  l’industrie et les services publics pour l’intérêt général, le député de la « république en marche » des Bouches-du-Rhône demande au Premier ministre et au Ministre de l’intérieur la dissolution de l’UD13 CGT !!! Logo-cgt
*
Ce député considère qu’il est « inadmissible », « indigne » que des salariés puissent envahir une réunion publique dans le but de faire entendre haut et fort leurs légitimes revendications.
*
Indignés, ce sont les salariés qui le sont car ce sont eux qui subissent les politiques d’austérités, le mépris de ce gouvernement et de ce patronat ; indignés parce que la démocratie est bafouée ; indignés parce que le pouvoir cherche à faire taire le monde du travail, en utilisant toutes les formes de violences : sociales et étatiques.
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La confédération affirme son soutien sans faille à l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône, aux syndiqués et salariés qui se mobilisent. Elle condamne fermement la demande irresponsable, voire autoritaire de ce député.
*
La CGT appelle les salariés, les retraités, les privés d’emplois, les jeunes à se mobiliser massivement à chaque appel à manifester dans les territoires. La CGT, avec plus de 50 organisations du milieu associatif, organise, à Paris et partout en France, des manifestations le samedi 13 avril 2019 pour la liberté de manifester.
*

Montreuil, le 28 mars 2019

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CGT SICAL

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 mars 2019

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CGT SICAL

NÉGOCIATION ANNUELLE OBLIGATOIRE MÉPRIS ET PROVOCATIONS

La CGT SICAL a décidé d’appeler à la grève illimitée !

26 mars 2019

Il refuse de nous entendre, le compte à rebours est lancé !!! logoCgtSical-250x414

Après une année 2018 annoncée par la direction comme « exceptionnelle » en termes de résultats, un début d’année 2019 en hausse par rapport à 2018 et des allègements de cotisations patronales depuis le 1er janvier 2019 qui représentent environ 530 000€ par an pour SICAL LUMBRES… , nous nous attendions à des NAO « exceptionnelles ».

Ces négociations ne sont pas à la hauteur de l’investissement des salariés.

Au contraire, la direction a rejeté la plupart de nos demandes sans aucune explication, pas un mot sur les conditions de travail ni sur la prise en compte des salariés de plus de 57 ans pour aménager leur fin de carrière, elle estime par ailleurs que les salaires sont plus que corrects alors que les profils individuels de compétences ne sont toujours pas à jour ou pire, ne sont même pas faits.

QUI SÈME LA MISÈRE RECOLTE LA COLÈRE

    CGT SICAL dans CGT UPM Chapelle Darblay europac17dec18-une-250x182        cgtSical26mars19-1-250x171 dans CGT UPM Chapelle Darblay


Récapitulatif des demandes NAO de la CGT SICAL :SNCD11mars19-une-250x184

Revalorisation des salaires de 3% +40€ à compter du 1er février

Réponse direction : 1,82% pour tous les salariés ou 2% pour ouvrier et DTAM si conservation des anciennes grilles de prime de production

Maintien de la prime de production en cas d’absence (prorogation de l’avenant de février 2017)

Réponse direction : maintien si conservation des anciennes grilles et exclusion de l’absence pour congé de paternité.

Revalorisation de la prime de dimanche de 72€ à 80€

Réponse direction : Non

Augmentation de 20€ par année sur les médailles du travail

Réponse direction : Ce montant est trop important, je propose un forfait supplémentaire de 50€ par médaille

Augmentation de la prime vacance de 70€

Réponse direction : Non, cette prime est déjà élevée Instauration d’une prime de faction de 2€ par jour travaillé

Instauration d’une prime de faction de 2€ par jour travaillé

Réponse direction : Non

Revalorisation de la prime d’astreinte du weekend pour les mécaniciens et électrotechniciens, indemnité égale au cadre.

Réponse direction : On vous propose 175€ comme les cadres et vous n’êtes pas dédommagés de vos déplacements et de vos heures de travail. Sinon je vous propose de passer de 127€ à 140€.

Embauche en CDI pour tous les postes de structure.cgtSical26mars19-2-250x170

Réponse direction : Cela a été fait

Conditions de travail (arrêt des menaces et du mépris envers les ouvriers, amélioration de nos conditions de travail, plus d’écoute envers les salariés)

Pas de réponse de la direction

Engagement de l’entreprise pour exclure des astreintes les salariés de + de 57 ans qui souhaiteraient pour diverses raisons se retirer de cette fatigue supplémentaire.

Pas de réponse de la direction

La direction colporte dans l’entreprise que la CGT a demandé de baisser le taux de 1,82% à 1,5% pour le collège cadre. C’est un pur mensonge puisque nous avons quitté la réunion avec 1,82% pour les cadres et

les Négociations ci-dessus dans le question/réponse pour les salariés du 1er et 2ème collège

DIVISER POUR MIEUX REGNER EST LA DEVISE DE LA DIRECTION

La CGT SICAL a décidé d’appeler à la grève illimitée

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CGT Ondulys Saint Quentin

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 mars 2019

CGT Ondulys Saint Quentin

LE JOURNALMars 2019 Informations de la CGT Ondulys Saint-Quentin

27 mars 2019

SOMMAIRE

PAGES 1 ET 2CGT Ondulys Saint Quentin dans CGT UPM Chapelle Darblay journalOndulysMars19-une-250x180

NAO : nos demandes

PAGE 3

Pannes machines : la situation inquiète

  • Suppression de 30 postes
  • La direction refuse de fournir des documents à la CGT

PAGE 4

  • Nouvelle assignation au tribunal
  • CFDT et direction perdent leur procès face à la CGT
  • Ondulys condamné aux prud’hommes
  • 8 mars : journée du droit des femmes – Ce n’est pas une fleur que nous voulons
  • Où en est la procédure de licenciement d’Alice ?

journalOndulysMars19-700x990 dans CGT UPM Chapelle Darblay

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CGT DS Smith Une décision ahurissante !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 23 mars 2019

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CGT DS Smith St Just en Chausséelogo_filpac-cgt

 

dsSmith21mars19-une-250x138Délibéré du 20 mars sur les 35h :

*
Une décision ahurissante !

 

 

A St Just le 21 mars 2019

Alors que le tribunal des prud’hommes de Colmar, la cour d’appel de Colmar et la cour de cassation avaient donné gain de cause aux salarié.e.s de DS Smith Kunheim sur l’affaire des bilans RTT, voilà que le juge départiteur de Beauvais fait tout l’inverse et déboute les salarié.e.s et la CGT DS Smith St Just de leurs demandes qui sont pourtant identiques à celle des salarié.e.s de Kunheim.

Cette décision est totalement incompréhensible aux vues de tous les éléments mis en avant lors de l’audience.

Il nous faut maintenant attendre le rendu du jugement afin d’avoir l’ensemble des éléments qui a motivé la décision du juge départiteur. Après avoir analysé ces éléments, la CGT fera appel de cette décision qui va totalement à l’encontre de la jurisprudence.

Pour ceux qui pensent que cela va entamer notre motivation qu’ils se rassurent, la CGT DS Smith St Just n’abandonnera pas et va continuer à travailler pour faire entendre et faire aboutir ses convictions.

Ce délibéré, qui déçoit fortement, n’est donc pas une fin en soi. La CGT DS Smith St Just est déjà en train de préparer la suite pour que les salarié.e.s touchent enfin leur dû comme cela a été le cas en Alsace.

Bien sûr, la CGT s’attend à faire face à des tracts écrits par ses habituels détracteurs qui, plutôt que de s’engager en faveur des salarié.e.s , préfèrent s’attaquer à la CGT, même si cela implique de faire cause commune avec la direction.

La CGT.

CGT DS Smith Une décision ahurissante ! dans CGT UPM Chapelle Darblay dsSmith21mars19-250x354

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C’est une victoire judiciaire que vient de remporter la CGT éduc’action

Posté par cgtchapelledarblayupm le 22 mars 2019

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE CGT Éduc’action de Seine-Maritime –

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187 rue Albert Dupuis – 76000 Rouen Mel : cgteduc.acrouen@gmail.com – Site : www.educaction7627.fr – Tél : 06 77 09 78 97 Victoire au tribunal administratif : la CGT confortée dans son action au CHSCT de Seine-Maritime

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C’est une victoire judiciaire que vient de remporter la CGT éduc’action en faveur de la santé et des conditions de travail dans l’Éducation nationale. Le tribunal administratif de Rouen vient enfin d’ordonner à l’Administration d’organiser une vraie enquête du CHSCT départemental (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) au lycée Val de Seine (Grand-Quevilly). Les faits à l’origine du contentieux remontent au 31 août 2016.

Un enseignant du lycée Val de Seine, soumis au management autoritaire du chef d’établissement, tente de s’immoler par le feu dans l’enceinte du lycée. Le drame n’est évité de justesse que grâce à l’intervention d’un collègue.

La CGT, qui siège au CHSCT départemental de Seine-Maritime, adresse alors un droit d’alerte pour danger grave et imminent à la DASEN, présidente du CHSCT à l’époque des faits. Mais en contradiction avec la réglementation en vigueur (article 5-7 du décret 82-453 modifié), aucune enquête paritaire du CHSCT n’est organisée en urgence par la DASEN afin de faire cesser le danger. sans-titre

Le deuxième manquement grave à la réglementation a lieu le 1er décembre 2016, en séance du CHSCT : à l’initiative de la CGT, soutenue par les représentants FSU et FO au CHSCT, une enquête pour accident de service est votée. Mais là encore, la DSDEN refuse l’enquête.

La CGT éduc’action prend donc ses responsabilités et saisit la justice, d’autant plus que les atteintes à la réglementation du CHSCT s’accumulent depuis plusieurs années (refus d’enquêtes dans plusieurs établissements du département, censures dans l’ordre du jour du CHSCT, absence de rapports annuels obligatoires sur les conditions de travail, etc.).

En 2017, l’inspection du travail est alertée par la CGT, avec l’appui de la FSU et de FO. Une inspectrice du travail enquête alors sur les dysfonctionnements du CHSCT et  rend un rapport accablant pour la DSDEN et le Rectorat.

Enfin, après plus de deux ans de procédure, le tribunal administratif de Rouen vient de rendre sa décision : il juge illégal le refus de la DASEN de procéder à l’enquête votée le 1er décembre 2016 par le CHSCT ! Le tribunal enjoint donc au nouveau DASEN d’organiser l’enquête au lycée Val de Seine dans un délai d’un mois et de verser à chaque requérant, le syndicat CGT ainsi qu’à chacun de ses deux membres au CHSCT, la somme de 600 euros.

Qui plus est, le tribunal reconnaît clairement le caractère d’accident de service pour l’enseignant qui avait tenté de s’immoler par le feu. Il s’agit pour lui et pour les droits des personnels d’une reconnaissance importante du préjudice subi car le Rectorat avait décidé en 2017 de le muter « dans l’intérêt du service » (sic), alors que le chef d’établissement du lycée Val de Seine n’avait pas été inquiété par sa hiérarchie. Il faut dire que le Rectorat avait tout fait pour courtcircuiter le CHSCT, en diligentant une enquête administrative opaque et pouvoir rendre ainsi les conclusions qui l’arrangeaient.

La décision du tribunal administratif constitue une indéniable victoire pour nos droits collectifs en matière de santé au travail. L’action de la CGT a d’ores et déjà permis d’améliorer le fonctionnement du CHSCT : le travail mené par cette instance est plus rigoureux, la réglementation davantage respectée, les échanges plus constructifs et, fait important, deux enquêtes du CHSCT ont pu être menées : l’une dans une école de Mont-Saint-Aignan le 5 octobre (menaces de mort d’un parent d’élève à l’égard d’une enseignante) ;

l’autre à l’EREA de Sotteville-lès-Rouen (forte dégradation des relations de travail et du climat scolaire) le 8 mars dernier, à chaque fois à l’initiative de la CGT. A l’heure où ce gouvernement autoritaire mène une politique de classe au détriment de la santé des travailleurs.ses, la CGT Éduc’action réaffirme l’utilité des CHSCT, revendique le renforcement de leurs prérogatives, de leurs moyens et de leur nombre, et combat avec détermination le projet de les supprimer dans toute la fonction publique après l’avoir fait dans le privé.

La CGT Éduc’action continuera à défendre tous.tes les salarié.e.s en souffrance, en informant régulièrement sur l’action et le fonctionnement de l’Administration, en rendant compte de son action à l’égard des personnels et surtout en les incitant à se battre, collectivement et individuellement, pour reconquérir le sens de leur métier et leur droit à travailler en bonne santé. Pour ne pas perdre sa vie à la gagner ! Rouen, le 21 mars 2019

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