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La CGT contre la baisse de 30 % du niveau des retraites

Posté par cgtchapelledarblayupm le 1 avril 2019

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La CGT contre la baisse de 30 % du niveau des retraites

Le syndicat a calculé les pertes pour les pensions si la réforme Delevoye voit le jour.

Il lance une campagne pour un projet alternatif, financé par 100 à 120 milliards d’euros de propositions de recettes nouvelles.

La CGT a relevé le défi. En octobre dernier, les équipes du haut-commissaire à la réforme des retraites avaient parié que la centrale ne pourrait jamais faire la démonstration que le système par points en préparation aboutirait à une baisse de la plupart des pensions.

Jean-Paul Delevoye et ses proches jouaient sur du velours, puisque les contours précis de leur projet n’ont toujours pas été dévoilés.

 

Vendredi, la CGT a pourtant publié les résultats de ses calculs. Et ils sont édifiants. La perte de revenus des retraités atteindrait 30 % en moyenne, selon Catherine Perret, secrétaire confédérale en charge du dossier.Logo-cgt

Le syndicat s’est basé sur le régime par points déjà existant, celui des retraites complémentaires Agirc-Arrco.

« On n’allait pas s’amuser à bricoler un régime »,explique Pierre-Yves Chanu, du collectif retraites de la CGT.« Nous avons donc considéré l’existence d’un régime intégré universel fonctionnant selon les règles de l’Agirc-Arrco, auquel on a soumis des carrières complètes », poursuit Patricia Tejas, qui travaille sur le financement de la protection sociale pour la confédération.

Premier exemple, celui d’une ouvrière de l’automobile avec quarante-trois années de carrière, dont les huit dernières en invalidité, et ayant perçu un salaire mensuel moyen de 1 880 euros, passerait de 1 163 euros de pension aujourd’hui à 923 euros.

Autre cas, celui d’un cadre ayant effectué une carrière entrecoupée de chômage, et payé en moyenne 2 308 euros par mois, pourrait prétendre à 1 471 euros plus une retraite complémentaire dans le système actuel, contre seulement 1 348 euros tout compris dans le futur régime universel.

La CGT avance aussi le cas d’une professeure de collège partant à la retraite à 63 ans au bout de trente-neuf ans de service. Avec une

décote de 20 %, sa pension serait à présent de 1 900 euros, contre seulement 1 622 euros pour un départ au même âge dans le système à points.

Ces exemples et une plaquette argumentaire, accompagnés d’une brochure détaillant les propositions de la CGT pour une « Sécurité sociale du XXIe siècle », vont servir de base à une campagne du syndicat pour défendre, non le statu quo, mais une« amélioration des droits dans le respect des spécificités des régimes existants ».Retraite à 60 ans, pension d’au moins 75 % du revenu d’activité, avec un minimum au niveau du Smic et indexation sur les salaires…

« La CGT lance une campagne sur le mode ‘‘Ne jouez pas vos droits à la retraite à la loterie’’, alors que le haut-commissaire est dans l’incapacité d’annoncer le montant des futures pensions et l’âge réel de départ avec une retraite digne »,souligne Catherine Perret.

Pour la dirigeante confédérale, le récent« cafouillage »sur l’âge légal montre d’ailleurs que l’exécutif, sous la pression de« forces patronales  et politiques », hésite encore sur la voie à suivre : réforme « paramétrique » classique ou réforme systémique, voire les deux…

À l’inverse, la CGT défend un plan de financement qui rapporterait au système les« 100 à 120 milliards d’euros nécessaires à l’horizon 2050 ».

Un plan qui s’étend sur trois axes : une nouvelle répartition des richesses, passant par l’augmentation des salaires et de l’emploi qualifié ainsi que par l’égalité salariale femmes/hommes (38 milliards de recettes de cotisations en tout) ; la suppression des exonérations patronales et l’intégration de tous les éléments de rémunérations (primes, intéressement, etc.) dans l’assiette des cotisations (au moins 36 milliards) ; et une taxation renforcée du capital (au moins 30 milliards).

Sébastien Crépel

 

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

Très bonne nouvelle pour la papeterie Arjowiggins Greenfield

Posté par cgtchapelledarblayupm le 1 avril 2019

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Très bonne nouvelle pour la papeterie Arjowiggins Greenfield (02)

Aucun licenciement n’est prévu.

           Faustine Loison   Publié le 29-03-2019             

 

b387bec6e3943ff27f27c60bb647ec8aLes 75 salariés de la papeterie Arjowiggins Greenfield située à Château-Thierry dans l’Aisne peuvent souffler. Placée en redressement judiciaire en janvier dernier avec trois autres sites du groupe Sequana, l’usine de pâte recyclée de très haute qualité a un nouveau propriétaire : l’Allemand Wepa.

Wepa est spécialisé dans le papier hygiénique et réalise avec 3 800 salariés un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros. Il possède douze sites en Europe, dont, jusqu’à présent, deux en France (à Troyes et Lille).

Martin Krengel, PDG de Wepa Group, a déclaré au journal allemand Westfalenpost : « Nous sommes une entreprise familiale respectueuse de l’environnement et l’utilisation de papier récupéré est un élément essentiel de notre stratégie d’alimentation en matière première. Avec l’acquisition de l’usine de Greenfield, nous renforçons notre position de spécialiste européen des papiers mouchoirs pour les marques de distributeur et les leaders du marché des papiers recyclés. De plus, nous sécurisons notre approvisionnement à long terme en pâte désencrée. »

Arjowiggins Greenfield a une capacité de production annuelle d’environ 150 000 tonnes de pâte à papier recyclée premium réalisées à partir de papiers usagés de bureaux.

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

 

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