• Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait !

    Ils ne savaient pas que c'était imposible, alors ils l'ont fait !

  • Méta

  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Mes albums récents

    • Album : AG du 10 octobre
      <b>01</b> <br />
    • Album : manif du 24 sept bis
      <b>DSC04606</b> <br />
    • Album : Manif 24 09 les retraites
      <b>1</b> <br />
    • Album : manif 5 fevrier
      <b>DSC03238</b> <br />
    • Album : Table ronde 90 ans Chapelle
      <b>b1</b> <br />
    • Album : manif retraité du 15 mars
      <b>DSC01511</b> <br />
    • Album : manif 16 novembre
      <b>1</b> <br />
    • Album : Manif 10 octobre
      <b>DSC00970</b> <br />
  • Accueil
  • > Archives pour le Lundi 6 mai 2019

UNE RÉUNION : POUR QUOI FAIRE ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 mai 2019

*

UNE RÉUNION : POUR QUOI FAIRE ?

Publié le 6 mai 2019
*
À l’issue du Grand débat, le président de la République s’est adressé aux Français pour affirmer qu’il maintenait le cap de sa politique. Il a chargé le Premier Ministre de mettre en œuvre ses décisions dans un délai rapide.
*Logo-cgt

C’est dans ce contexte que se tient, ce jour, une réunion à Matignon avec des élus, des syndicats et des associations (dont on ne connaît pas précisément le détail) et avec comme seul ordre du jour : le cadre de la mobilisation nationale et territoriale pour l’emploi et les transitions.

*
Le président de la République souhaite « associer » les syndicats, pour ce qui nous concerne, à la mise en œuvre de ces décisions. De manière épisodique il se souvient qu’il existe des syndicats dans ce pays et qu’il serait bon de les réunir. C’est ce qu’il avait déjà fait le 10 décembre dernier en pleine mobilisation des « gilets jaunes » avec le résultat que tout le monde connaît.

*
Les propositions de la CGT ne manquent pas sur les questions essentielles que sont l’urgence sociale, fiscale, démocratique et environnementale.

*
Qui peut croire que par la voix du Premier Ministre, l’exécutif va enfin prendre en compte les revendications qui s’expriment depuis des mois dans le pays, dans les mobilisations comme par exemple:

*

  • la revalorisation du Smic, des pensions et des minima sociaux ;
  • changer le travail pour travailler moins, mieux et tous ;
  • une politique de l’emploi s’appuyant sur la reconnaissance des qualifications et des savoir-faire ;
  • une retraite par répartition par annuité avec un âge de départ à 60 ans à 75% du dernier salaire (avec un minimum vieillesse de 1200 euros) ;
  • le rétablissement de l’ISF et la suppression de la TVA pour les produits de première nécessité ;
  • le maintien et le développement des services publics de proximité dotés de personnels à statut.

Alors qu’il y a urgence climatique, réduire cette question aux seuls gestes du quotidien consiste une nouvelle fois à culpabiliser uniquement les citoyens en ménageant, par exemple, les industriels.

*
À quand le rétablissement de l’écotaxe sur les transports routiers et la relance du fret pour les marchandises comme le maintien des petites lignes et des gares de proximité pour les voyageurs ?

*
À quand une politique de réindustrialisation locale favorisant les circuits-courts et la création d’emplois ?
La CGT a transmis au gouvernement ses 19 propositions urgentes pour répondre aux besoins de la population et du pays.

*

Elle ne participera donc pas à cette nouvelle réunion, ce matin, dont les objectifs sont loin de correspondre au mécontentement et à la colère du monde du travail et de ceux qui en sont exclus.
Elle appelle à poursuivre et à amplifier les mobilisations dès le 9 mai prochain.

Montreuil, le 6 mai 2019

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

Nouvel Obs, Grand entretien avec le secrétaire général de la CGT

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 mai 2019

814x360_nouveau-logo-obs *

Philippe Martinez: «La CGT n’a pas attendu les « gilets jaunes » pour faire des barbecues»
                                                                                                                                                                   vendredi 3 mai 2019 

1er-Mai, « gilets jaunes », Emmanuel Macron… Grand entretien avec le secrétaire général de la CGT à

quelques  jours de la remise en jeu de son mandat.

«Nous sommes en phase avec la grande majorité »des «gilets jaunes», nous dit Philippe Martinez, mais aussi «Il faut apprendre à aimer nos impôts ».Deux jours après un 1er-Mai où on a plus parlé violences que revendications salariales et quelques jours avant la remise en jeu de son mandat lors du 52e congrès de la CGT, qui se tiendra du 13 au 17 mai à Dijon, le secrétaire général du syndicat fait le point sur le mouvement social et les annonces d’Emmanuel Macron. Interview.ph martinez

Les manifestations du 1er-Mai ont encore donné lieu à des violences. Le mouvement des « gilets jaunes » est-il aujourd’hui un mouvement insurrectionnel ?Ça, ce n’est que la vision parisienne! Le mouvement des «gilets jaunes» porte de nombreuses revendications sociales. La quasi-totalité des manifestations se sont très bien passées.

Vous ne craignez pas d’être associé à la violence portée par une partie du mouvement ? C’est une petite musique qui me fatigue. Elle n’est pas nouvelle. Souvenez-vous de 2016 et de nos manifestations contre la loi Travail : Valls affirmait alors que notre service d’ordre était complice des casseurs. Alors qu’ils nous attaquaient, nous ! Un éditorialiste [Franz-Olivier Giesbert, NDLR] nous avait comparés à Daech. A Daech! Et Gattaz [alors patron du Medef, NDLR] nous avait qualifiés de terroristes! Et c’était juste après le Bataclan…

J’en suis à mon cinquième ministre de l’Intérieur. A tous ces ministres, nous avons dit: «Faites votre boulot, prenez les mesures nécessaires pour isoler les casseurs et éviter les violences, qui ont lieu en dehors des défilés. Mais sans recourir à la violence ou tirer des flash balls sur les manifestants. » La violence contre les manifestants n’est pas justifiée. Je n’accuse pas les policiers, ils ne font que suivre des ordres et des contre-ordres.

Cela n’a-t-il pas été le cas le 1er-Mai ? Le ministre de l’Intérieur n’a-t-il pas « fait son boulot » ? Le cortège CGT a subi des charges policières, des jets de grenades et canons à eau, etc. C’est tout à fait inacceptable. Je pense que le ministre de l’Intérieur a fait beaucoup de communication en amont de la journée et a voulu montrer, le 1er-Mai, qu’il avait « repris les choses en mains ».

La CGT a initialement hésité à appuyer le mouvement des « gilets jaunes ». Qu’est-ce qui vous a fait évoluer ? Quand on a commencé à parler des « gilets jaunes», avant le premier acte, le 17 novembre dernier, j’étais au Sénégal et au Burkina, pour rencontrer des camarades. On se disait alors : tiens, il se passe un truc bizarre, organisé par un mouvement bizarre. A l’époque, il n’y avait qu’une revendication, la suppression de l’augmentation de la taxe sur les carburants. Le Medef avait embrayé, sur le thème : il y a trop d’impôts en France. Michel-Edouard Leclerc avait ouvert ses parkings aux « gilets jaunes». Les pages Facebook étaient parfois « limites», avec des propos homophobes ou racistes. On a alors déclaré que pour notre part, on était attentifs mais qu’on ne défilerait pas avec n’importe qui. Il n’était pas question de se retrouver côte à côte avec le patronat ou l’extrême droite ! Mais dès la fin du mois de novembre, on a remarqué que les revendications évoluaient vers des thèmes sociaux.

Comment être contre un mouvement qui demande la revalorisation du smic, la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, le rétablissement de l’ISF et le maintien des services publics ? Début décembre, on a noué des contacts, qui n’ont pas cessé depuis. Au Creusot, j’ai pris la parole avec eux. Nous avons fait des tracts communs. Il nous arrive même de mettre à leur disposition des locaux. On apprend à se connaître. Ce n’est pas facile, parce que les « gilets jaunes» n’ont pas de leader, et dès qu’une figure émerge, elle se fait critiquer par les autres. Le dialogue avec une organisation structurée et verticale comme la CGT n’est pas simple, d’autant que certains «gilets jaunes» n’ont jamais croisé de syndicaliste. Mais il y a aussi des syndiqués dans le mouvement.

Oui, il y a des gens infréquentables «Les rouges, moi je leur tire dessus », m’a dit un jour un «gilet jaune» -, mais ils sont très minoritaires. Nous sommes en phase avec la grande majorité d’entre eux.

Vous dites que les « gilets jaunes » ne connaissent pas le syndicalisme. Mais à l’inverse, la CGT ne connaît peut-être pas, elle non plus, les gens qui participent à ce mouvement : ce sont des salariés mais aussi des chômeurs, des travailleurs indépendants, des travailleurs ubérisés…

Cela fait un moment que nous avons identifié ce problème et que nous cherchons à toucher les travailleurs des entreprises de la sous-traitance, ceux des TPE [très petites entreprises, NDLR], des plateformes[de type Uber, NDLR], ou encore les précaires. Le travail a énormément évolué ces dernières années, et nous avons, c’est vrai, pris du retard. Notre taux d’implantation est d’environ 45%, ce qui veut dire que dans plus de la moitié des lieux de travail, on ne voit jamais la CGT. C’est ce que nous nous efforçons de changer.

Pourquoi ce retard ? On a peut-être vécu sur nos acquis. Et on refuse l’évolution actuelle du monde – ce en quoi nous avons raison… Mais ce n’est pas parce que nous contestons cette évolution qu’il faut que nous nous désintéressions de ceux qui la subissent, de même que ce n’est pas parce qu’on est opposés au travail du dimanche qu’il ne faut pas se préoccuper de ceux qui travaillent le dimanche! Car, au final, le monde est divisé en deux catégories. Ce n’est peut-être pas «ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent »[référence au film «le Bon, la Brute et le Truand », NDLR], mais c’est ceux qui travaillent et ceux qui regardent les autres travailler.

Le travail et le capital. Nous devons couvrir l’ensemble du monde du travail, et nous avons un plan pour y parvenir. Mais c’est un effort de longue haleine. Quelqu’un qui accepte un mandat, dans une entreprise qui ne connaît pas de syndicat, prend un grand risque personnel. Pour nous, l’électrochoc a été de passer en seconde position aux élections professionnelles.

La CGT a cédé sa première place à la CFDT, cela a été mal vécu dans vos rangs ?

Evidemment! On était déjà la deuxième organisation professionnelle dans le privé. On n’a pas réussi à resserrer l’écart des voix lors des élections de la fonction publique. Nous avons un différentiel potentiel de 500000 électeurs. Pour resserrer cet écart, on a mis en place un plan de redéploiement pour aussi revoir notre façon de militer.

Les « gilets jaunes » ont mobilisé via Facebook. Est-ce que vos revers ne viennent pas d’une communication trop « à l’ancienne » ? Pour toucher les gens, tous les moyens sont bons. Il faut peut-être moins de tracts et plus de vidéos Facebook. Mais ce qu’a montré le mouvement des « gilets jaunes», depuis 24 samedis, c’est qu’il y a surtout un besoin de se rassembler physiquement, de se parler, de retrouver le sens du mot solidarité. Ce sont justement les valeurs qu’on porte. La poignée de main, c’est quand même pas mal ! Et les barbecues, la CGT n’a pas attendu les « gilets jaunes » pour en faire !

Qu’entendez vous alors par « une nouvelle façon de militer » ? On est entrés dans un mode de fonctionnement défini par ceux d’en face. Trop institutionnel. Avec des tas de réunions. Moi, je pense que ce n’est pas en faisant une réunion que j’arrive à convaincre un patron de bouger. C’est quand j’ai les gens derrière moi. Je ne crois pas au syndicalisme d’élite, au syndicalisme d’experts, tel que le prônent les lois El Khomri ou Macron. Avec des gens qui ont des formations communes, qui parlent le même langage… A se laisser aspirer par cette institutionnalisation, on se coupe de la base. C’est ce que vous reprochez à la CFDT ? Mais cela leur a réussi…Je ne le leur reproche pas : c’est leur choix, leur conception du syndicalisme. Mais cela ne correspond pas à la nôtre. Je ne dis pas qu’il ne faut pas aller aux réunions, mais il ne faut pas y passer notre vie.

La CGT ne reste-t-elle pas pourtant un syndicat réformiste… Je suis heureux de vous l’entendre dire !… cela ne passe-t-il pas par la concertation, des réunions, une volonté d’avancer ? Et pas seulement par la contestation ?Pour nous, les réformes doivent permettre d’améliorer la situation des travailleurs. Les 32 heures, par exemple, ce serait une belle réforme, une vraie. Ou l’augmentation du smic, ou la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité… Donc oui, on conteste, mais on propose aussi. Mais nos propositions n’entrent pas dans un moule préétabli par le pouvoir ou le patronat. Si, pour être qualifiés de « crédibles», il faut être d’accord avec Macron, il ne faut pas compter sur nous ! Mais des propositions, nous en avons beaucoup, très concrètes, y compris pour les grands groupes comme Arjowiggins ou Thales. Une fois que les propositions sont sur la table, il faut les faire avancer, en agissant ensemble.

Ce qu’on ne réussit pas toujours à faire. Les « gilets jaunes » ont été plus efficaces que vous. Expliquez-moi. Eh bien, en décembre, Macron a d’abord débloqué 10 milliards…Il n’a pas mis 10milliards sur la table. Il a renoncé à nous prendre de l’argent. Le gel des augmentations de taxes : 3,9milliards; le gel de l’augmentation de la CSG pour les retraités en dessous de 2000 euros : 1,5milliard. Et les heures sup défiscalisées et désocialisées : 2,4milliards, c’est moins de recettes. Il y a bien l’augmentation de la prime d’activité, de 2,4 milliards, mais elle était déjà provisionnée ! Le mouvement des «gilets jaunes» n’a fait que freiner la volonté du gouvernement.

Prenez d’un autre côté la lutte de la CGT à la SNCF: elle a abouti à l’effacement de 25 milliards d’euros de dette! Manifester le samedi, c’est bien. Mais se mobiliser le reste de la semaine, c’est encore mieux! Vous opposez, conformément à la lutte des classes, le travail et le capital. Mais le monde a beaucoup changé, il est devenu plus complexe. Il y a aussi des auto entrepreneurs, des petits patrons, dans le mouvement des « gilets jaunes »…

Ce que j’appelle le capital, c’est celui du CAC40, représenté par le Medef. Ce sont les « donneurs d’ordre», une expression bien choisie. Ce sont ceux qui pillent le travail des autres. Le petit patron, le dirigeant de start-up, ce n’est pas le capital. La CGT n’est pas la seule à avoir cette conception en tête : les grands patrons l’ont aussi. C’est comme une mêlée au rugby: chacun pousse pour faire reculer l’autre. Mais là où vous avez raison, c’est que la situation est devenue bien plus complexe et donc difficile à appréhender. Et plus c’est dur, plus ça cogne en face. Il y a vingt ans, on parlait très peu de mondialisation. Mais malgré ces changements, fondamentalement, la CGT reste ancrée sur ses deux principes, ce qu’on appelle la «double besogne»: changer le quotidien des travailleurs et changer le monde. Il faut toujours marcher sur ces deux jambes. Dès qu’on oublie le quotidien, l’utilité du syndicalisme se perd de vue. Si on n’est pas capable de parler du «carreau cassé», allez expliquer qu’on peut changer le monde !

LIRE AUSSI >Au fait, d’où viennent les syndicats ? C’est une référence à votre prédécesseur Henri Krazucki : « le syndicalisme de la feuille de paie et du carreau cassé »…

Oui. Et il faut d’autant plus rester sur ces deux jambes que les forces politiques qui, historiquement, défendent le syndicalisme sont en miettes. Il y a sept listes de gauche aux européennes, si on compte les écologistes. Alors certains nous disent qu’il faudrait rétablir un lien entre partis et syndicats… La France insoumise…Pas spécifiquement. Ce sont parfois les même qui disaient jadis que la CGT était la courroie de transmission du PCF. Mais nous sommes très attachés à notre indépendance.

Selon vous, les syndicats, y compris le vôtre, ont trop souvent oublié le « carreau cassé ». Mais ce qu’on peut reprocher à la CGT, c’est d’avoir oublié l’autre jambe, la réflexion sur l’évolution du monde. La CFDT, de son côté, a toujours mené cette réflexion, refusant de se fossiliser. La CGT, elle, ne fait plus trop rêver.

Vous me parlez là de la CFDT de 1964. Depuis quand n’ont-ils pas parlé d’autogestion ? Aujourd’hui, ils ne proposent pas de changer la société, mais d’aménager ses évolutions et ses crises. Nous, ce qu’on veut, c’est une véritable transformation. Nous ne faisons peut-être pas rêver, mais quand nous proposons de travailler moins, quand nous proposons d’étendre la sécurité sociale à la dépendance, quand nous défendons une société solidaire, nous sommes dans l’utopie, nous indiquons un coin de ciel bleu. Le point commun qu’on a peut-être avec la CFDT, c’est de parler du travail: faire en sorte que les gens continuent de maîtriser leur travail, sans en perdre le sens. Trop de gens nous disent : je fais cette tâche, je sais que cela ne va pas marcher, mais j’ai ordre de le faire. Cela génère une souffrance, un mal-être. J’en ai parlé à Macron quand il était ministre de l’Economie, mais il ne comprenait même pas ce dont je voulais parler.

Emmanuel Macron a semblé réhabiliter les corps intermédiaires, lors de sa conférence de presse. Pensez-vous qu’il ait compris, avec cette crise des « gilets jaunes », qu’il a besoin des syndicats ?  Il nous a déjà fait le coup à plusieurs reprises. Je suis convaincu qu’il s’en fout. Dans les annonces qu’il a faites lors de sa conférence de presse, en trouvez vous quelques-unes positives ? Il n’a fait qu’envoyer des leurres. Il faut qu’il explique comment il entend maintenir ouverts les écoles ou les hôpitaux tout en baissant les impôts. Ou alors, ce seront des écoles sans classes et des hôpitaux sans lits…

Ce qu’il donne d’une main, il le reprend de l’autre. Pourtant l’argent existe: c’est l’impôt. Le CICE, c’est 20 milliards d’euros, de quoi éradiquer la pauvreté en France. Il ne faut pas être dupe : soit on réduit les dépenses publiques, soit on augmente les recettes et donc les impôts.

La seule solution pour augmenter le pouvoir d’achat, c’est d’augmenter les salaires. On ne paye plus de cotisations sociales, on fait comment pour financer les retraites ? On travaille jusqu’à 70ans ? C’est un leurre. Il faut apprendre à aimer nos impôts. Soit on réduit les dépenses, mais on met à mal la solidarité, soit on les augmente.

Nous sommes entrés dans un acte II de l’ère Macron, ou bien c’est la continuité, la même politique ? C’est la même pièce. Dans une pièce, il y a plusieurs actes.

par L’obsL’obs

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

 

ZONĂ LIBERĂ DE MA... |
Dekra Box - CFDT Industria... |
poureuxavanttout |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | corps des humbles
| PAIE ACTUALITY
| Ecole St Vincent de Paul de...