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Dissiper quelques mythes sur le papier ….

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 août 2019

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Dissiper quelques mythes sur le papier ….

Faire la part entre les faits et les idées reçues. 

En ce qui concerne la durabilité du papier et de l’imprimé, il est important de faire la part entre les faits et les idées reçues, explique l’association Two Sides.

Two Sides, dont la mission est de promouvoir la durabilité du papier, a mené une étude européenne sur les perceptions du consommateur concernant le papier et l’environnement.

Après s’être penchée sur les préférences de lecture et les choix des consommateurs, l’association a abordé les idées reçues entourant le papier, qu’elle juge très répandues.

Les mythes sur le papier7d222c679f85871996a23d79b2a5dfb0

Two Sides a mis en parallèle certains mythes sur le papier avec les faits. D’après son enquête, 59 % des consommateurs pensent que la surface européenne diminue. Or, la surface des forêts européennes augmente de l’équivalent de plus de 1 500 terrains de football par jour (chiffres de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture).

Pour 33 % des gens, le papier et l’imprimé relèvent du gaspillage. Mais là aussi, Two Sides réplique : le bois utilisé pour la production de papier en Europe est renouvelable car il provient de forêts gérées de manière responsable. D’autre part, 72,3 % du papier est recyclé en Europe, et les fibres de papier sont réutilisées 3,6 fois en moyenne.

Les communications électroniques moins polluantes ?

53 % des gens pensent que les communications électroniques sont meilleures pour l’environnement, rapporte l’étude. Mais Two Sides, qui cite la Fondation Ellen MacArthur, indique que les téléphones représentaient 435 000 tonnes de déchets électroniques en 2016, avec un taux de recyclage faible.

Les technologies de l’information et de la communication seraient par ailleurs responsables de 2,5 à 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, proportion qui devrait atteindre 14 % d’ici 2040.

Pour en savoir plus, l’association a publié la version 10 de son livret « Mythes et réalités », dont les exemplaires sont disponibles gratuitement en téléchargement ou version imprimée.

Dissiper quelques mythes sur le papier .... dans CGT UPM Chapelle Darblay 9b4e55b49f61d260f9fd5cc0dc04a149Johan MaumusPublié le 27-08-

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Le papier a toujours la cote …

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 août 2019

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Le papier a toujours la cote …fad56cd1d75333b6e10d8844e4140b54

Une récente étude se penche sur les préférences de lecture

et les choix des consommateurs dans plusieurs pays européens. 

Les consommateurs préfèrent l’imprimé lorsqu’ils lisent des livres, des magazines et des journaux, révèlent les résultats d’une étude menée par Two Sides, association mondiale des acteurs de la filière papier et impression.

« Malgré les efforts déployés par de nombreux fournisseurs de services pour faire basculer leurs clients vers le numérique, il est clair que les consommateurs de toute l’Europe attachent encore une grande importance au droit de choisir des communications papier auprès de leurs banques et autres fournisseurs de services, sans frais supplémentaires et sans obstacles », souligne l’association.

Two Sides a renouvelé en 2019 son étude européenne sur les perceptions du consommateur concernant le papier et l’environnement, réalisée auprès de 6000 personnes, dont environ 1000 en France.

Préférences de lectures et choix des consommateurs

Le papier a toujours la cote ... dans CGT UPM Chapelle Darblay two%20sidesCrédit : Two Sides

D’après l’étude, 69 % des consommateurs pensent que l’imprimé est la façon la plus agréable de lire des livres.

61 % trouvent les magazines imprimés plus agréables à lire et 54 % préfèrent les journaux imprimés.

48 % craignent que la surutilisation des appareils électroniques ne nuise à leur santé, et 45 % pensent qu’ils passent un temps excessif à utiliser des appareils électroniques.

Enfin, 62 % pensent qu’ils ne devraient pas payer de frais additionnels pour la réception de factures et de relevés papier.

Ces chiffres révèlent la volonté des consommateurs de pouvoir choisir leurs supports de communication. Ils témoignent également d’un sentiment largement partagé de « surcharge numérique » et du désir de déconnexion.

Autre enseignement de l’étude, la majorité des consommateurs sont préoccupés par la sécurité de leurs données numériques et conservent des copies papier de leurs documents importants.

L’étude Two sides sur la perception et l’attitude des consommateurs à l’égard du papier et de l’imprimé a été menée par la société d’études indépendante Toluna en février 2019 dans 8 pays : Allemagne, Autriche, France, Italie, Royaume-Uni, Finlande, Norvège et Suède.

9b4e55b49f61d260f9fd5cc0dc04a149 dans CGT UPM Chapelle Darblay Johan Maumus Publié le 27-08-2019

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Travailler plus pour gagner moins à la retraite !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 août 2019

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Logo-cgtTravailler plus pour gagner moins à la retraite !

Tout est bon pour le président de la République et son gouvernement pour embrouiller les salariés sur le projet de réforme des retraites présenté par Jean-Paul Delevoye cet été.
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Voilà qu’Emmanuel Macron reparle de durée de cotisation pour pouvoir partir en retraite, pensant berner les Français. Ceux-ci ont bien compris que le régime universel à points a pour but de les faire travailler plus longtemps avec des droits à la retraite plus faibles.

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Annoncer un allongement de la durée des cotisations, au-delà même des 43 ans préconisés dans le système actuel ou bien recourir à un âge pivot avec une décote avant 64 ans revient au même…

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En vérité, compte tenu de l’entrée de plus en plus tardive dans un emploi stable (27 ans en moyenne aujourd’hui), les annonces de Macron reviennent à repousser l’âge légal  de départ à la retraite bien au-delà de 64 ans.

Pour la CGT, ce projet ne peut constituer une base de négociation.

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La réforme Delevoye/Macron ne ferait que des perdants : femmes, jeunes, salariés du privé comme agents publics, y compris les retraités actuels qui verraient la valeur du point fondre au soleil…

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À l’ouverture de l’université d’été du Medef, le président de la République veut-il donner des gages au patronat qui ne veut plus payer de cotisations et reculer encore et toujours l’âge de la retraite ?

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À l’inverse, la CGT porte des propositions de progrès social avec comme condition préalable l’augmentation du financement consacré à la retraite puisque le nombre de retraités va fortement augmenter d’ici les prochaines années.

*
Les richesses ne manquent pas alors que la France est championne du monde du versement des dividendes.

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La CGT exige l’ouverture de négociations :

  • pour  améliorer les salaires, particulièrement en appliquant l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ce qui fera rentrer de nouvelles recettes pour nos retraites (plus de 6,5 milliards d’euros pour la dernière mesure) ;
  • sur les conditions et la réalité du travail, notamment sur les questions de pénibilité au travail comme le réclament depuis des mois, par exemple, les personnels soignants très mobilisés.

La CGT appelle tous les salariés, retraités et privés d’emploi à se mobiliser dès le 24 septembre

pour obliger le gouvernement à renoncer à son projet de réforme et gagner une retraite à 60 ans sans décote et

avec un minimum de pension à 1200 euros nets.

Montreuil, le 27 août 2019

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Martinez critique le revirement de Macron sur les retraites

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 août 2019

«Une opération de déminage» :

Martinez critique le revirement de Macron sur les retraites

Selon le patron de la CGT, le revirement d’Emmanuel Macron sur l’instauration d’un âge pivot à 64 ans, est une « opération de communication qui marche très bien ».

Et si finalement l’instauration d’une retraite à taux plein à 64 ans était oubliée… Interrogé lundi soir sur la réforme des retraites à venir, Emmanuel Macron a indiqué sa préférence pour un calcul des droits à la retraite lié à la durée de cotisation plutôt qu’à l’âge de départ.

En clair : alors que les négociations avec les syndicats commencent la semaine prochaine, le président de la République ne soutient pas la mesure phare inscrite dans le rapport remis en juillet par Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites. Il prévoit un âge pivot à 64 ans, c’est-à-dire un système de décote pour ceux qui partiraient entre 62 ans -l’âge légal pour partir à la retraite- et 64 ans.

Des déclarations qui ne sont que de la poudre aux yeux pour Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, qui appelle à une journée d’action le 24 septembre. Selon lui, rien ne change sur le fond.ZETGOPKJ56CHASDA5434JRPQJQ
Emmanuel Macron a indiqué lundi soir sa préférence pour un calcul des droits à la retraite en fonction de la durée de cotisation plutôt qu’en fonction de l’âge de départ. Qu’en pensez-vous ?
PHILIPPE MARTINEZ. Ces propos ne modifient en rien le projet du gouvernement ! Il a compris l’inquiétude des Français qui pensent qu’ils vont devoir travailler plus longtemps et partir plus tard en retraite. Il essaye donc de calmer le jeu. Au final, il ne fait que répéter les préconisations du haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye et il va même un peu plus loin. Que dit-il ? Qu’il va falloir cotiser plus longtemps sans toucher à l’âge légal de départ en retraite. Avec le système actuel, les gens sont déjà obligés de travailler plus longtemps que l’âge légal pour bénéficier d’une pension à peu près acceptable. C’est ce qu’il a confirmé. Demain, si vous voulez une pension correcte, il faudra cotiser plus longtemps. Si on cotise plus longtemps, il faudra de toute façon travailler plus longtemps !
Ces propos ne sont donc pas, selon vous, le signe d’un adoucissement de l’exécutif sur le projet de réforme ?

Pas du tout ! Emmanuel Macron fait juste une opération de communication qui marche très bien. Il parle de « moderniser l’esprit de solidarité ». Mai il ne remet pas un seul instant en cause le système par points qui est central dans le projet de l’exécutif. Or, passer d’un régime par répartition (NDLR : le système actuel) à un régime par points, c’est changer en profondeur le système sur lequel sont calculées nos retraites. Sur le fond, rien n’est amélioré. Au contraire. Il a déjà sous-entendu qu’on puisse faire voter un allongement du nombre de trimestres nécessaires pour partir en retraite. On va peut-être avoir une mauvaise surprise dès octobre.
Mais Emmanuel Macron a néanmoins rouvert la porte des négociations… Ce n’est pas positif ?
Il dit aussi : « Il faut changer. » À la CGT, nous abordons la question des retraites de manière différente. Deux exemples. Il dit que, grâce à cette réforme, les femmes auront une meilleure retraite. Mais si on appliquait l’égalité salariale pendant la durée de temps de travail, il n’y aurait pas besoin ! Autre sujet : pourquoi proposer de calculer le montant de la retraite sur l’ensemble de la carrière ? Il y a des périodes d’inactivité, de chômage, de précarité et les salaires de début de carrière ne sont pas les mêmes qu’en fin de carrière…

Selon vous, l’ensemble des Français seront donc perdants…
Tout à fait. Ce discours, c’est une opération déminage qui a pour objectif d’entretenir une confusion dans l’esprit des Français. Entre l’âge légal, l’âge pivot, l’âge d’équilibre, ils finissent par s’y perdre. Il n’y en a qu’un qui compte : à quel âge puis-je partir à la retraite avec une pension qui me permette de vivre le plus dignement possible?
Vous serez reçu à Matignon la semaine prochaine. Quel message ferez-vous passer à Édouard Philippe ?
Notre système de retraite fonctionne sur un principe de solidarité. Il faut donc mettre davantage de Français au travail et augmenter les salaires, ce qui ferait, de façon automatique, augmenter les cotisations et remplirait les caisses de la sécurité sociale et de notre régime de retraite. Il faudrait aussi contrôler davantage les fonds publics donnés aux entreprises et traiter la question des années d’étude. Comment prendre en compte l’allongement de la durée d’étude dans le calcul des droits à la retraite ? Voilà des questions essentielles.
Qu’attendez-vous de votre mobilisation le 24 septembre ?
Il y aura du monde ! Notre objectif est de conjuguer urgence sociale et urgence climatique. On arrivera à mobiliser davantage sur le climat que si les questions sociales sont résolues. Tout le monde rêve de manger bio, mais il y en a beaucoup qui rêvent de manger tout court !
 Par Bérangère Lepetit

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Retraite : la bataille reste à venir

Posté par cgtchapelledarblayupm le 24 août 2019

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Retraite : la bataille reste à venir

Le vaste chantier de la réforme des retraites a franchi un cap le 18 juillet dernier, quand le haut-commissaire a dévoilé ses préconisations après dix-huit mois de concertation avec les partenaires sociaux. Mais tout reste à faire pour défendre un système juste où tout le monde bénéficiera des mêmes droits.

Quelles sont les intentions réelles du gouvernement pour la réforme des retraites ?

Ce ne sont pas les annonces de M. Delevoye le 18 juillet dernier, après dix-huit mois de concertation avec les syndicats, qui ont permis de lever le flou. Seule certitude à ce jour : le gouvernement souhaite que l’application du nouveau système universel par points, qui a vocation à remplacer les 42 régimes existants, entre en vigueur en 2025.ob_25e287_cgt-pas-de-hasard-pour-ma-retraite-aff

Le calendrier de mise en œuvre s’oriente vers un projet de loi présenté en Conseil des ministres d’ici à la fin de l’année puis débattu au Parlement en 2020, avant ou après les élections municipales.

En attendant, la bataille à venir sur l’âge de « départ à taux plein à 64 ans» (distinct de l’âge légal), à laquelle tous les syndicats sont fermement opposés, rendra la concertation – qui reprend en septembre – difficile. D’autant que l’on ne sait rien sur le montant des pensions ou l’âge auquel chacun pourra partir à la retraite à taux plein. Ce qui est sûr, c’est qu’un retraité partant à l’âge légal de 62 ans, même avec une carrière complète, verra sa pension amputée d’une décote de 10 %.

La non-prise en compte des propositions des syndicats sur la pénibilité par exemple ou la référence à la carrière complète plutôt qu’aux 25 meilleures années risque aussi d’envenimer les débats.

Comme la valeur du point, qui n’est pas connue et dont la revalorisation n’est garantie par aucun mécanisme, Comment va-t-elle évoluer ? En fonction de l’inflation, des salaires, de la croissance, de l’espérance de vie ? Et qui en décidera ?

La CGT réclame des droits garantissant dans tous les secteurs professionnel, la possibilité d’un départ dès 60 ans et revendique de meilleures retraites par l’augmentation des financements qui reposent sur les cotisations sociales.

Pour l’heure seul « le blocage du niveau de financement des retraites et l’allongement de la vie active » apparaît comme une certitude. La CGT est convaincue que l’absence de ressources nouvelles, conjuguée à l’augmentation du nombre de retraités d’ici à 2050, entraînera un effondrement du montant des pensions d’environ un tiers.

La CGT appelle d’ores et déjà à descendre dans la rue le 24 septembre.

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C’est toujours les vacances, mais pendant ce temps là ……

Posté par cgtchapelledarblayupm le 22 août 2019

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C’est toujours les vacances, mais pendant ce temps là ….

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Montant historique pour les dividendes en France

Record mondial pour les dividendes

Riches de tous pays, réjouissez-vous ! Alors que la croissance stagne, voire recule comme ce sera vraisemblablement le cas en Allemagne au prochain trimestre, les détenteurs de dividendes sont à la fête. La société de gestion Janus Henderson a publié lundi son étude, reprise dans Le Monde du 20 août, sur les dividendes versés par les 1200 plus grandes entreprises pour le 2ème trimestre 2019. Elle rapporte que la bagatelle de 514 milliards de dollars a été versée. Les chiffres attendus pour l’année donnent le tournis : 1430 milliards de $ devraient être versés au total par ces 1200 groupes, soit pratiquement la moitié du PIB annuel de la France.

La France championne d’Europe

Avec 51 milliards de $ versés sur le trimestre par les sociétés du CAC 40, la France est championne d’Europe du versement de dividendes. Généreux, les ¾ des groupes ont augmenté les versements aux actionnaires par rapport à l’année précédente. Rappelons qu’en 2018, 46% des bénéfices du CAC 40 avaient déjà été reversés à ceux dont les poches auront bientôt du mal à contenir le torrent de monnaie qui leur est déversé. C’est qu’entre dividendes record et cadeaux fiscaux de type suppression de l’ISF, il faut dire que la collectivité a le sens du chouchoutage pour les plus aisés.

L’impératif de la lutte contre le coût du capital

Les dividendes sont la manifestation la plus évidente du coût du capital. Au lieu d’augmenter les salaires, comme nous le revendiquons, ce sont à nouveau les plus riches qui se servent grassement sur le dos des salarié.es. Mais il faut ajouter au tableau le coût pour les finances publiques des exonérations fiscales et la stagnation des investissements privés qui maintiennent hors d’un emploi à temps plein 2 actifs sur 10. La conclusion est assez claire : nous ne pouvons plus nous permettre de subventionner le train de vie des plus riches. Par contre, cela démontre que nos propositions et revendications sont largement finançables comme par exemple la sécurité sociale intégrale, et donc la retraite, l’investissement dans l’industrie ou le renforcement des services publics !!!

Montreuil, le 20/08/2019

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C’est toujours les vacances mais pendant ce temps là ….

Posté par cgtchapelledarblayupm le 22 août 2019

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C’est toujours les vacances mais pendant ce temps là ….McDo_&_moi

Un patron de McDo achète le renvoi d’un syndicaliste CGT à Marseille, le propriétaire de plusieurs restaurants rapides a conclu un deal: le versement de 25000 euros en échange d’un faux témoignage visant un salarié protégé.

Chez McDonald’s, toutes les recettes sont bonnes pour cibler les syndicalistes combatifs. Le boss des fastfoods marseillais Mohamed Abbassi a proposé 25000euros à un employé contre un faux témoignage visant un salarié protégé CGT, selon des enregistrements audio révélés par le journal local Marsactu. Une somme alléchante travestie en indemnités dans le cadre d’une procédure de rupture conventionnelle.

À la demande de son patron, le salarié Nabil G. écrit alors: «J’atteste connaître Najib Sahraoui. Quand il travaillait en tant que superviseur sur Plan-de-Campagne, il avait un comportement violent envers les salariés. (…) Moi-même, quand j’ai eu des contacts avec lui, il me parlait mal, il m’a même menacé. Il me disait qu’il fallait que je l’appelle “le général”.» Nabil G. a fini par se rétracter auprès de son employeur.

À l’origine, son témoignage vise à muscler les motivations du licenciement de Najib Sahraoui, moteur des contestations sociales depuis des années. Des éléments niés en bloc par Mohamed Abbassi. «Je réfute et je condamne les méthodes de désinformation qui ont cours sur ce dossier avec des enregistrements dont nul ne peut démontrer l’origine ou l’authenticité», a-t-il déclaré hier auprès d’Europe1, par l’intermédiaire de McDonald’s France.

L’avocat des salariés en lutte, Ralph Blindauer, et les syndicats confirment, eux, l’authenticité des enregistrements sonores. Avec son avocat, Philippe Vouland, Najib Sahraoui va déposer plainte pour subornation de témoin à l’encontre de Mohamed Abbassi.

Employé entré chez McDo en 1998, Najib Sahraoui devient un syndicalisteredouté.En2006,lorsqu’il prend sa carte à la CGT, ce dernier organise une grève contre le projet d’ouverture en continu du McDo de la Blancarde, un quartier de l’est de Marseille. «Quand je me suis syndiqué, je suis devenu la cible à éliminer», raconte ce père de famille. Son patron le congédie en 2007 pour «faute grave». La justice finit par reconnaître que son licenciement était infondé, et ordonne de lui verser des réparations de 180000euros.

D’autres salariés ont été sollicités pour rédiger un faux témoignage.  Lorsqu’il réintègre McDo, les manœuvres continuent. «En décembre 2018, Mohamed Abbassi m’a proposé un poste de directeur stratégique avec une délégation de pouvoir. J’allais donc perdre mon mandat syndical, explique Najib Sahraoui, délégué du personnel du fast-food de la Blancarde. J’ai refusé, c’est là qu’ils ont commencé à me dénigrer. Ils ont placé un deuxième superviseur dans le restaurant, je n’avais plus aucune directive, pas d’entretien annuel, pas de prime versée en janvier.

Je lui ai écrit, il m’a dit d’aller au tribunal.»

Alors, cette nouvelle affaire ne surprend pas. «Pour nous, ce n’est pas étonnant, a indiqué Abderrazak Djeffel, le porte-parole de l’intersyndicale marseillaise des restaurants rapides. On le subit tout le temps. McDo France est au courant. On se demande pourquoi ils ferment les yeux, alors qu’on leur a envoyé les enregistrements.» Dans ce sillage, d’autres salariés ont été sollicités pour rédiger un faux témoignage contre des syndicalistes gênants, en échange d’argent.

Le cas de Najib jette une lumière crue sur un procédé et des méthodes illégales, employées par Mohamed Abbassi. «C’est sa façon de faire habituelle, a estimé Ralph Blindauer. La discrimination antisyndicale, c’est quelque chose qu’il a dans la peau. C’est dans la droite ligne de ce que fait McDo pour ne pas avoir de syndicalistes chez eux.

Les délégués syndicaux chez Abbassi sont des gens qu’il a choisis. Pour les autres, il les dissuade souvent par la menace.»

Depuis la reprise des restaurants rapides par Mohamed Abbassi, la répression s’aggrave. Et vise en particulier le délégué syndical FO Kamel Guemari. Tout s’accélère lorsque le franchisé Jean-Pierre Brochiero a voulu céder ses six fast-foods marseillais, dont celui de Saint-Barthélemy, un bastion syndical, où travaille le jeune homme, leader des mouvements sociaux.

Des grèves et mobilisations essaiment pour empêcher la vente du restaurant à Hali Food, une société tunisienne inconnue. Cette cession avait été annulée par la justice. Mais l’acharnement continue. Depuis, la direction a procédé à 7licenciements économiques, dont celui de KamelGuemari. Ce renvoi a été invalidé par l’inspection du travail.
Outre que «la sauvegarde de la compétitivité en tant que motif économique n’est pas établie» et que l’obligation de reclassement n’a pas été respectée, la Direccte a souligné que «la cause des licenciements envisagés est le mouvement social en cours et non le motif économique invoqué, (qui) résulte partiellement de la volonté de l’employeur de ne pas mettre en œuvre les solutions existantes pour améliorer la compétitivité de l’entreprise».

Aujourd’hui, la direction menace de fermer le restaurant de Saint-Barthélemy. Pour Ralph Blindauer, la stratégie vise une nouvelle fois à «liquider un représentant syndical», Kamel Guemari. «Jusqu’au bout, on ne se laissera pas faire, promet le syndicaliste FO. Il faut que McDo arrête cet acharnement.»■
par LolaRuscio

 

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Réforme des retraites :

Posté par cgtchapelledarblayupm le 12 août 2019

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Réforme des retraites :

« des avancées » pour la CFDT,

une volonté « d’équilibre » pour le Medef,

« de l’enfumage » pour la CGT

L’instauration d’un âge de départ à taux plein à 64 ans est unaniment dénoncé par les organisations syndicales de salariés, le Medef s’inquiète que les régimes qui ont été « fourmis » financent ceux qui l’ont moins été.

Le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye salue le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, avant la présentation de ses propositions de réforme des retraites, le 18 juillet à Paris.  (DOMINIQUE FAGET / AFP)19725815

Le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye a remis jeudi 18 juillet ses préconisations pour la réforme du système des retraites. Il a proposé notamment que le futur « système universel » comprenne un « âge d’équilibre » assorti d’un système de décote/surcote, de 64 ans pour la génération née en 1963, un minimum de retraites égale à 85% du Smic net, que les pensions de réversion au conjoint survivant s’élèvent à 70% du total des retraites perçues par le couple ou encore une majoration des droits dès le premier enfant de 5%.

Ces annonces ont été accueillies diversement par les organisations syndicales.

La CFDT salue « un certain nombre d’avancées »

« Ce sera un système plus redistributif, qui privilégiera d’abord ceux qui ont des carrières hachées, les femmes, ceux qui galèrent à rentrer sur le marché du travail », s’est réjoui sur franceinfo Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT.  « Le rapport de Jean-Paul Delevoye prouve que la mise en place d’un système universel des retraites est possible. La CFDT pousse ce type de réforme depuis de nombreuses années », rappelle Laurent Berger.

« Dès la première heure travaillée, vous allez pouvoir vous créer du droit, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui : il faut un certain nombre d’heures sur un trimestre pour pouvoir se créer du droit », explique le patron du 1er syndicat de France. « Quand on sait que nombre de salariés commencent leur carrière par de tout petits bouts de contrats, c’est une réalité pour calculer sa retraite. Il y aura des points spécifiques accordés dans les situations particulières, de maternité, de chômage, etc. », précise-t-il.

Nous ne voulons pas de cet âge d’équilibre fixé pour tout le monde à 64 ansLaurent Berger, CFDTà franceinfo

Point de discorde, l’instauration d’un âge de départ à un équivalent taux plein à 64 ans à partir de 2025. « Nous ne voulons pas de cet âge d’équilibre fixé pour tout le monde à 64 ans. Aujourd’hui, cet âge est individualisé. Il faut le laisser à la libre situation de chacun des salariés », estime Laurent Berger. « L’âge du taux plein est en fonction de la carrière des uns et des autres. C’est la même chose qui doit s’appliquer dans le futur régime », souhaite le patron de la CFDT.

Le Medef « soutiendra les grands principes de cette réforme mais sera vigilant dans les concertations »

« Il y a une volonté clairement affichée d’avoir une règle d’or d’équilibre », a salué Geoffroy Roux de Bézieux, qui se réjouit du fait qu’il « n’y a pas de fuite en avant ». Il espère que cette réforme est « la dernière pour les 10 ou 15 prochaines années ».

Le président du Medef s’est cependant interrogé sur « la gouvernance, la place des partenaires sociaux et le fonds de réserve universel ». « Il ne faudrait pas que les régimes qui ont été fourmis, donc précautionneux, comme celui des salariés du privé ou des indépendants, soient ponctionnés pour financer ceux qui l’ont été moins », a-t-il alerté.

Geoffroy Roux de Bézieux a également exprimé des réserves « sur les effets redistributifs entre les générations et les salariés ». Cependant, c’est pour lui « une réforme qui va compenser une partie, notamment pour les femmes et les salariés les plus précaires, de carrière hachée ou irrrégulière ».

Pour la CGT,  »c’est d’abord beaucoup d’enfumage »

« Nos craintes étaient fondées. Nous avons joué le jeu pendant 18 mois (…) Nous avons fait des propositions concrètes. Aucune n’a été retenue », constate Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. « On a l’habitude. Ce gouvernement soit on est d’accord avec eux, soit on nous écoute et on nous entend pas », déplore le représentant syndical qui parle de « beaucoup d’enfumage » qui « ne règle en rien un certain nombre de problèmes qui sont liés au manque d’emploi à la précarité. »

« Il faut se mobiliser. La retraite, ça concerne tout le monde. Et donc il y a besoin de se mobiliser. C’est pourquoi la CGT appelle d’ores et déjà la semaine du 20 au 27 septembre à plusieurs temps forts de mobilisation », a lancé Philippe Martinez.

« Les 62 ans ne sont plus l’âge de la retraite », dénonce FO

« Les 62 ans ne sont plus l’âge de la retraite, comme on le croyait. Ça deviendra l’âge minimum de l’ouverture de droits, mais de droits qui ne suffiront pas, et de moins en moins, à garantir une pension décente », dénonce Yves Veyrier, secrétaire général de Force ouvrière. 

« Ça ne sera pas une incitation, ça imposera de devoir continuer de travailler pour acheter des points, et partir plus tard pour bénéficier d’une pension décente », estime-t-il, « absolument en désaccord » avec ce système de décote.

Nous sommes plus que jamais mobilisés le 21 septembreYves Veyrier, FOà franceinfo

« Nous avions en face de nous Mme Buzyn (ministre de la Santé). Je lui ai rappelé que dans son secteur d’activité, beaucoup de salariés attendent avec impatience de pouvoir enfin partir à la retraite. Pour eux, c’est déjà beaucoup trop tard 62 ans, car ils ou elles ont été au service de personnes fragilisées, jeunes enfants, personnes âgées, malades, etc« , insiste Yves Veyrier.

« Nous sommes plus que jamais mobilisés le 21 septembre », pour un rassemblement à l’appel de FO contre la réforme des retraites.

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Quelques infos en ce mois d’août

Posté par cgtchapelledarblayupm le 9 août 2019

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Dolce vita 

 

L’été, toujours propice pour se laisser languir sur une plage, flâner en claquettes, se poser sur une serviette au soleil ;

Pas pour tout le monde bien sûr, 

La période chaude nous amène toujours son lot de surprise, comme tous les ans, et plusieurs « surprises » pourrais nous attendre dès la rentrée : 

  • La liberté de la distribution de la presse écrite
  • La privatisation des aéroports de parisla-dolce-vita
  • Les négociations de nos conventions collectives
  • La très grosse casse sur le service public
  • La retraite par points 

*

La logistique combat ses vieux démons :

Le manque de personnel, le manque d’encadrement, les arrivées de matières premières en dents de scie (et parfois d’une qualité plus que douteuse !!!)    …et j’en passe !!! 

Sans parler des arrivées /départs de balles… bientôt une plateforme de transit ??? 

Nous resterons très vigilants sur ses points.

 

Les différents arrêts de production minent, bien entendu, le moral.

Courage a tous les opérateurs et différents intervenants sur les arrêt et chantiers par les températures records.

Nous rappelons ici que la communication sur les différents arrêts de production, dû au manque de commande (arrêt conjoncturel), ne peut et ne doit venir que du directeur et personne d’autre !!!

 

Dernière minute :

La négociation sur un accord de fin de carrière avance bien !!!

Bientôt une signature ?! rendez-vous en septembre. 

 

Vous trouverez au verso de cette feuille une fiche de consultation de la CGT,

à venir déposer au bureau syndical, ou tout simplement à un élu de votre secteur.

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                                                                                                                                                    8 Août 2019

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

La FILPAC CGT s’oppose aux avenants 9 et 11 de la convention collective !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 5 août 2019

Convention collective de la production et de la transformation du papier   

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La FILPAC CGT s’oppose aux avenants 9 et 11 de la convention collective ! dans CGT UPM Chapelle Darblay oppositionCCNpapier11aout19-1-700x165

Après avoir consulté ses syndicats lors des dernières réunions préparatoires sur le bien-fondé ou non d’une signature de la CGT sur les minima salariaux et les primes d’astreinte et de nuit (avenants 9 et 11 de la convention collective), l’ensemble des représentantes et des représentants syndicaux présents ont répondu « non » à la signature de ces deux avenants et ont décidé de se réserver le droit d’y faire opposition si besoin était.

Il va de soi que les autres organisations syndicales, signataires de ces accords au rabais, vont tenter de mettre en avant les ridicules avancées patronales qui justifieraient leurs signatures. Mais pour la CGT et ses mandant.es, ces prétendues avancées ne représentent que quelques miettes par rapport aux bénéfices engrangés par les actionnaires au regard des besoins des salarié.es et de la reconnaissance de nos qualifications professionnelles.

La Filpac-Cgt estime que ces avenants :

  • s’inscrivent totalement dans la politique salariale habituelle de la partie patronale et restent très éloignés des besoins et des revendications que nous portons depuis des années et auxquels l’UNIDIS et ses mandants restent continuellement sourds ;
  • la compensation conventionnelle des astreintes qui est proposée va totalement à l’encontre de l’amélioration des conditions de travail et ne correspond aucunement aux contraintes imposées aux salarié.es ;
  • les écarts entre les coefficients n’évoluent absolument pas et stagnent tellement qu’ils n’encouragent pas les salarié.es à se former afin de progresser dans leur métier et d’évoluer dans leur vie professionnelle.

De plus, alors que depuis des années les patrons promettent d’avancer sur leur position concernant le « point 100 » pour le calcul de l’ancienneté, ils n’ont jamais tenu leurs promesses.

La Filpac-Cgt considère cette attitude comme un manque de respect et de considération envers les salarié.es et leurs représentant.es.

Pour toutes ces raisons, nous considérons que notre refus de céder ainsi aux sirènes du patronat et des multinationales démontre une volonté de s’opposer au capitalisme débridé plutôt qu’à une attitude négative et réactionnaire, étiquette que certains patrons et « partenaires sociaux » aiment nous attribuer. Nous pensons sincèrement qu’il nous faut retrouver cette force de résistance face à cette emballement du marché et de ses servants pour sortir, un peu grandi, de cette course vers le chaos où nous précipitent, par cupidité, nos patrons et leurs maîtres.

Il faut croire que nous n’avons pas tous les mêmes références idéologiques et politiques de défense des intérêts des salarié.es et de la parole donnée…

Chacun jugera en conscience…

Montreuil, le 5 août 2019

                                                  fichier pdf oppositionAvenant9papier1aout19                                       fichier pdf oppositionAvenant11papier1aout19

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