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Communiqué de la CGT.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 21 janvier 2020

Logo-cgtCOMMUNIQUE
 
Nouvelle intrusion au siège de la CFDT

Une nouvelle intrusion a eu lieu ce jour au siège de la CFDT afin d’y couper l’électricité. Cet acte, commis par des personnes non identifiées, est revendiqué par quelques syndicats de la CGT énergie.

La Confédération Générale du Travail ne cautionne pas de telles actions comme elle a déjà eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises. Elle réaffirme son attachement à un débat démocratique dans lequel chaque organisation syndicale a le droit de défendre ses positions en propre.

*
Par ailleurs, la CGT dénonce l’attitude de mépris et de provocation permanente de la part du gouvernement qui ne cesse de stigmatiser les grévistes et qui fait clairement fi d’une très large opinion publique qui reste largement opposée à son projet.

*
La CGT soutient l’ensemble des salariés des industries électriques et gazières, comme des autres secteurs massivement en grève depuis plusieurs semaines, démontrant ainsi la forte opposition au projet de contre-réforme du gouvernement.

*
Elle appelle à une mobilisation massive dans tous les secteurs de l’économie, ce vendredi 24 janvier, jour de l’examen du projet de loi au Conseil des ministres.

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CFDT : «Rester ou partir, la question se pose»

Posté par cgtchapelledarblayupm le 21 janvier 2020

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CFDT : «Rester ou partir, la question se pose»

Par Amandine Cailhol — 20 janvier 2020 à 20:41

Après l’acceptation par Laurent Berger d’un «compromis» sur la réforme des retraites, certains adhérents ont claqué la porte de la centrale, jugée trop molle et trop proche de l’exécutif. 

  • CFDT : «Rester ou partir, la question se pose»

«Ma carte ? Je l’ai réduite en confettis et renvoyée au siège.» Il y a quelques jours, alors que la CFDT criait victoire après avoir obtenu le retrait provisoire de l’âge pivot, Sarah (1), adhérente du syndicat depuis huit ans, a écrit à la centrale pour l’informer qu’elle ne renouvelait pas son adhésion. Brûlée, réduite en morceaux ou jetée à la poubelle : plusieurs cédétistes ont sacrifié leur carte pour exprimer leur rancœur.

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Sur les réseaux sociaux, les témoignages se multiplient.

Pour Sarah, salariée du secteur bancaire, les derniers rebondissements autour de l’âge pivot ont servi de détonateur. «S’en réjouir et s’en attribuer le mérite, c’est risible», explique l’ex-cédétiste. Pour elle, «la CFDT a très tôt donné l’impression de s’accorder avec le gouvernement.» Et d’ajouter, sévère : «Etre un syndicat réformiste, c’est certes être dans le dialogue, mais ce n’est pas accepter de se vendre pour conserver son statut privilégié.»

Mêmes foudres de Stéphanie, qui après trente ans à la CFDT, a aussi décidé de partir. Dans un mail à sa fédération, elle écrit : «Je ne veux plus faire partie de ce syndicat. Sa politique ne me correspond plus.» Ce n’est pas la première fois que cette technicienne de laboratoire doute. Déjà, lors des précédentes réformes des retraites, elle avait hésité à claquer la porte d’une CFDT jugée trop molle. «Après les lois travail, ce n’est pas possible !» s’emporte aussi Hervé. Conseiller prud’homal cédétiste, il garde en travers de la gorge la barémisation des indemnités en cas de licenciement abusif, mesure issue des ordonnances de 2017 contre laquelle la CFDT ne s’est pas assez battue à son goût.

«Flou»

Pour Stéphanie, le syndicat «n’écoute pas assez la base». La CFDT «se détourne du salarié», abonde Kévin, élu cédétiste interrogé par RMC. Après dix ans à distribuer des tracts, il a craqué et rendu son mandat quand il a vu arriver la dernière affichette imprimée par son syndicat. Dessus, en gros, le mot «victoire». «J’ai pas envie de défendre ça», explique celui qui se demande «ce que fout la CFDT». «On a du mal à comprendre que la CFDT ait accepté ça, on va négocier avec un pistolet sur la tempe», râle Jean-Louis, un professeur qui vient aussi de quitter le syndicat et parle de «trahison».

Au sein de la confédération, on nie toutefois tout cataclysme qui pourrait rappeler le mauvais souvenir de 2003. A l’époque, le syndicat, après avoir soutenu la réforme des retraites de Fillon, avait perdu des milliers d’adhérents, dont une bonne partie de ses cheminots. «Le nombre de mails et de lettres qu’on reçoit sur le sujet n’a rien à voir en volume par rapport à l’époque. C’est anecdotique», assure Frédéric Sève, le «monsieur retraites» du syndicat. Mais des militants sont plus inquiets. «On est le premier syndicat de France, mais si les gens partent, il n’y aura plus personne dans les équipes syndicales pour faire voter pour la CFDT aux élections professionnelles», dit Marilyne de la CFDT métallurgie.

D’autant qu’au-delà des cas de désertion, dans certaines branches, des tensions se font sentir. Et la ligne du secrétaire général, Laurent Berger, qui espère la fin du mouvement, peine à imprimer. C’est le cas chez les cheminots qui appelaient la semaine dernière à poursuivre la grève, jugeant les avancées insuffisantes. Ou du côté des métallos du Symnes (syndicat francilien), encore dans la manif intersyndicale jeudi pour, explique l’un d’eux, «aider Berger dans les futures négociations». Là où les chercheurs du Sgen CFDT recherche se montraient plus radicaux, demandant dans un communiqué «le retrait du projet de loi instituant un système « universel » de retraite».

Même du côté des fidèles à la ligne de la direction confédérale, certains émettent des doutes. «Je suis plutôt satisfait, mais je reste vigilant, il ne faut pas crier trop vite victoire, note un élu CFDT de la Poste. Tout est si flou.» «J’espère qu’on ne va pas se faire avoir», pointe Marilyne de la CFDT métallurgie, pourtant plutôt raccord avec le discours de la direction. Elle explique : «A la CFDT, des gens ne font pas confiance à Laurent Berger. Moi, je suis mitigée : j’ai peur qu’il lâche trop facilement sur des trucs.» S’ils n’ont pas tous claqué la porte, beaucoup sont dans le doute. C’est le cas d’Hervé, le conseiller prud’homal à la tête d’une grosse section CFDT dans l’industrie : «Rester ou partir, la question se pose. Je suis tenté. Mais il y a aussi tous ces gens dans l’entreprise qui ont voté pour nous, nous ont fait confiance…» En attendant de trancher, il prédit un prochain congrès du syndicat en 2022 «très chaud» pour Laurent Berger, qu’il ne juge «pas à la hauteur». Et s’interroge : «Pourquoi ce serait à nous de partir et pas à lui ?»

 

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