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courrier de Philippe MARTINEZ adressé au Premier ministre

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 février 2020

Logo-cgtLe Secrétaire général

0155828306 cabsg@cgt.fr

Montreuil, le 25 février 2020

Monsieur Edouard PHILIPPE

Premier Ministre Hôtel de Matignon

57, rue de Varenne 75700 PARIS.

 

 

Monsieur le Premier Ministre,

*
Conformément à nos échanges, la CGT a présenté son analyse et ses propositions en matière de réforme des retraites lors de la première réunion de la conférence de financement, le 18 février dernier. Elle était accompagnée à cette occasion d’un économiste indépendant.

*
Comme nous avions eu l’occasion de vous le dire, pour la CGT, une véritable démocratie sociale passe par un débat démocratique et contradictoire. Nous regrettons dès lors qu’au cours de cette réunion et malgré l’importance de ces questions, aucun des deux ministres en charge de ce projet, n’aient assisté à ce débat pourtant essentiel me semble-t-il.

/
A cette occasion, ce sont deux diaporamas qui ont été présentés et commentés.

*
Le premier portait sur le soi-disant déficit de 12 milliards du régime général évoqué par le gouvernement lors de plusieurs de ses rapports sur la base d’une interprétation des travaux du COR. Michaël Zemmour, Maitre de Conférences en Economie à l’Université Paris Panthéon Sorbonne, économiste reconnu sur les questions de financement de la protection sociale, a fait la démonstration que les chiffres fournis par le gouvernement se fondaient sur des hypothèses extrêmes et très partisanes afin de dramatiser une situation qui ne l’est pas. Les 12 milliards de déficit ne représentent en effet que 3% des recettes annuelles du système des retraites. La situation financière des retraites met surtout en lumière la responsabilité de votre gouvernement, et des précédents, dans l’assèchement des recettes de la sécurité sociale au travers de choix politiques budgétaires.

*
Le second présentait les nombreuses propositions de la CGT et leurs possibles financements. Parmi ces propositions, figurent notamment la prise en compte des années d’étude dans le calcul de l’âge de départ, la reconnaissance de la pénibilité au travers de nouveaux critères et la possibilité de départs anticipés avant 60 ans, âge légal que nous revendiquons. Celui-ci s’appuie essentiellement sur le paiement du travail au travers un salaire socialisé qui est la base de notre système de sécurité sociale basé sur la solidarité. 

*
Par ces interventions, la CGT a fait la démonstration qu’il est possible d’améliorer notre système actuel de retraites en réduisant voire supprimant les inégalités qui se sont accentuées suite aux différentes réformes adoptées par les gouvernements. Notre projet permet également la prise en compte des réalités du monde du travail d’aujourd’hui avec l’émergence de travailleurs et travailleuses souvent jeunes sans contrats de travail et avec une couverture sociale très réduite. Nos propositions s’appuient prioritairement sur une meilleure répartition des richesses entre le capital et le travail. Cela passe en priorité par l’augmentation des salaires dans le secteur public comme dans le privé, une remise en cause des nombreuses exonérations de cotisations sociales patronales …

*

Cela passe également par la mise en place immédiate de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, une des priorités affichées du quinquennat de M. MACRON et pourtant toujours sans résultat concret à ce jour.

Notre projet est juste et simple contrairement à la réforme présentée par votre gouvernement qui, au fil des mois, n’a pas convaincu la majorité des citoyens de ce pays. Au moment où ce texte est en débat à l’Assemblée Nationale, de nombreuses questions demeurent sans réponse et celles-ci sont renvoyées à la publication de décrets ou d’ordonnances a posteriori.

*
Beaucoup de parlementaires s’interrogent et nous interrogent, par exemple sur cette conférence de financement dont les conclusions et vos arbitrages ne seront connus qu’après une possible adoption du projet de loi par le parlement.

*
Nous pensons qu’il est encore temps de valider le bien fondé de nos arguments basé sur la reconnaissance du travail, de son juste de paiement au travers d’un salaire socialisé et de renoncer à votre projet de réforme.

*
Nous attendons comme évoqué lors de nos échanges et dans l’esprit que nous donnons à cette conférence de financement, vos arbitrages dans des délais les plus brefs possibles.

*
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

Philippe MARTINEZ Secrétaire général de la CGT

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Réforme des retraites : la menace du 49.3

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 février 2020

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Réforme des retraites : la menace du 49.3

L’examen du projet de loi pour la réforme des retraites a commencé le 17 février à l’Assemblée nationale. Depuis, le gouvernement menace de recourir au 49.3 pour passer en force, tandis que l’opposition multiplie les amendements.

Pressé par l’Élysée d’accélérer l’adoption de la réforme, Édouard Philippe ne cache plus la possibilité de recourir au 49.3, un article de la Constitution qui permet au Premier ministre d’engager la responsabilité du gouvernement devant l’Assemblée nationale sur un texte de loi.

Le projet de loi est alors considéré comme adopté sans vote, sauf motion de censure votée par l’Assemblée nationale : « Le 49.3 est une responsabilité du Premier ministre. Si je considère que c’est comme cela qu’il faut avancer, je prendrai mes responsabilités », a-t-il déclaré, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Violemment réprimée dans la rue, la contestation a été portée dans l’hémicycle. Les députés de l’opposition ont déposé 41 000 amendements et sous-amendements pour permettre de débloquer du temps de parole et ainsi permettre le débat parlementaire face à un gouvernement qui n’a pas su écouter les partenaires sociaux ni les milliers de manifestants dans la rue. Cette réforme, est toujours décriée par 72 % des Français, selon un sondage BVA publié le 21 février.

Dans ce contexte politique et social, et à l’approche des élections municipales, menacer de recourir au 49.3 est un nouveau signe de la fébrilité du gouvernement  

et de son mépris du débat démocratique.

Pour Philippe Martinez, brandir cette épée de Damoclès est un « aveu d’échec » : « Ce 49.3 est une façon de continuer à se moquer des Français, et de l’opinion publique qui est depuis des mois et des mois contre cette réforme très majoritairement. »

Pour nous, le combat continue, contre les reculs démocratiques et les attaques menées contre notre système social.

Le 27 février, la CGT organise une nouvelle journée de défense des libertés syndicales afin de continuer à faire connaître et reconnaître les entraves au droit de manifester et au droit de grève ainsi que les graves préjudices subis par des représentants des salariés dans le cadre de leurs activités.

Par ailleurs, de nouvelles journées de mobilisation et d’actions contre la réforme des retraites sont déjà prévues du 5 au 8 mars à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes .

 

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Compte-rendu de la réunion Paritaire

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 février 2020

logo_filpac-cgt*

Compte-rendu de la réunion Paritaire

du 12 février 2020. 

 

En début de séance, les patrons font état des propositions dans le cadre de l’accord frais de santé. Ils précisent que la proposition contient un plancher pour le panier de soin minimum indexé sur celui du cartonnage, ils s’engagent aussi a travailler sur une négociation de branche sur les garanties et les recommandations.

La FILPAC-CGT demande des garanties pour ne pas voir des entreprises dénoncer les accords en vigueur pour mettre en place celui de la branche sous de faux prétexte. Il est donc demandé les choses suivantes :

  • Préciser que la loi impose que les accords d’entreprise ne peuvent prévoir que des garanties équivalentes ou supérieures.
  • Indiquer que des exemples de garanties complémentaires sont insérés dans l’annexe et qu’une négociation sur une grille de garanties s’ouvrira au deuxième semestre 2020.
  • Mettre à jour le plafond de la parodontologie.
  • Mettre des exemples concrets de financement des options complémentaires. 

Pour le point 100, les 594,95€ proposé ne représentent que 1%, la FILPAC-CGT rappelle que ce point 100 est bloqué depuis 19 ans, ce qui fait une augmentation de 0,05% par an si nous avions eu des augmentations pendant ces 19 années. C’est une position dogmatique de la part de la branche patronale qui donne l’impression de vouloir supprimer l’ancienneté. Il ne faut pas s’étonner que nous ayons dû mal à attirer du monde dans notre branche.

Concernant les 20 minutes de pause la FILPAC-CGT reste sur sa position, elle veut que cette dernière soit rémunérée et comptabilisée comme du temps de travail effectif. La FILPAC-CGT demande que les 2 textes ancienneté et temps de pause soient dissociés.

Après une interruption de séance, la branche patronale propose le point 100 à 597,31€.

La FILPAC-CGT précise qu’il ne faut pas que les patrons s’étonnent que la CGT n’ait pas de mandat pour signer dans la mesure où les patrons n’ont pas de mandat pour proposer mieux. Il est rappelé que si les accords ne sont pas signés cela signifie la mort de la branche patronale UNIDIS, et quoiqu’il arrive, la FILPAC-CGT existera encore, ce n’est donc pas les organisations syndicales qui sont sous pression, au patronat de revoir ses positions !

 

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