• Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait !

    Ils ne savaient pas que c'était imposible, alors ils l'ont fait !

  • Méta

  • Visiteurs

    Il y a 2 visiteurs en ligne
  • Mes albums récents

    • Album : Solidaires
      <b>IMG_20220407_114221</b> <br />
    • Album : manif du 4 février 2021
      <b>l</b> <br />
    • Album : initiative 16 octobre
      <b>JF3_2382_HD</b> <br />
    • Album : AG du personnel 25 09 2020
      <b>DSC_4775</b> <br />
    • Album : action 1er juillet
      <b>DSC_4063</b> <br />
    • Album : action 25 juin
      <b>DSC_3926</b> <br />
    • Album : Solidarité avec les personnels de la santé
      <b>3</b> <br />
    • Album : Montage de l'expo pap chap à Montreuil
      <b>DSC05698</b> <br />
  • Accueil
  • > Archives pour le Dimanche 1 mars 2020

une nouvelle mobilisation « dès la semaine prochaine »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 1 mars 2020

88052648_1818091734988118_4704206473045999616_n*

Retraites: Philippe Martinez (CGT) a appelé

à une nouvelle mobilisation « dès la semaine prochaine »

Réagissant à l’annonce du recours à l’article 49-3 pour faire passer la réforme des retraites sans vote à l’Assemblée, le dirigeant cégétiste a indiqué que l’intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU) opposée au système de retraite à points se réunirait lundi matin en vue d’une mobilisation « dès la semaine prochaine ».

Alors que le Premier ministre Edouard Philippe a engagé samedi la responsabilité du gouvernement pour faire adopter le texte sans vote en recourant à l’article 49-3, le front syndical opposé à la réforme des retraites est en train de se remobiliser.

 Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a réagi: « l’attitude du gouvernement est profondément scandaleuse, et donc il y aura une réaction à la hauteur ». Le dirigeant cégétiste a indiqué dans la foulée que l’intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU et organisations de jeunesse) opposée au système universel de retraite à points se réunirait lundi matin pour discuter d’une nouvelle mobilisation « dès la semaine prochaine ». C’est-à-dire « à l’occasion du débat sur le 49-3 et l’éventuelle motion de censure », a-t-il précisé.

« C’est le gouvernement qui a modifié le calendrier »

Lassée par deux mois et demi de conflit et dix journées interprofessionnelles entre le 5 décembre et le 20 février, l’intersyndicale avait prévu une 11e date de mobilisation éloignée, le 31 mars. Le recours au 49-3 a changé la donne. « C’est pas nous qui avons modifié le calendrier, c’est le gouvernement », a relevé hier samedi 29 février Philippe Martinez. « Quand on n’arrive pas à convaincre, on peut contraindre, c’est typiquement ce que fait le gouvernement », a-t-il accusé.

La CGT et FO critiquent le moment choisi

Le responsable cégétiste a critiqué la méthode de l’exécutif, « qui a fait un Conseil des ministres extraordinaire ce (samedi) matin pour parler du problème sanitaire qui frappe notre pays et la planète (le coronavirus, NDLR), puis en est ressorti avec un 49-3. C’est pour le moins étrange ».

De son côté, FO critique le moment choisi par le gouvernement pour utiliser le 49-3. « La situation de crise relative à l’épidémie de coronavirus » exigeait pour le numéro un de FO, Yves Veyrier, « la plus grande solidarité nationale et par voie de conséquence l’apaisement, a fortiori sur un sujet aussi controversé, où le gouvernement est de plus en plus isolé ». L’attitude de l’exécutif « est incompréhensible et inacceptable », a-t-il tweeté.

« Voici venir le temps de la violence institutionnelle avec le 49-3″, a cinglé le président de la CFE-CGC, François Hommeril, sur le même réseau social.

Sur le réseau social Twitter également, la CFTC a regretté « d’en arriver au 49-3″ après deux ans de concertation. Mais pour son président Cyril Chabanier, « le combat continue devant le Sénat et l’Assemblée nationale en 2e lecture » pour « une vraie reconnaissance de la pénibilité » et « des carrières longues ».

Selon le syndicat Solidaires, « la réponse du gouvernement est donc, après le mépris du dialogue social, celle d’un passage en force », d’ »un véritable déni de démocratie ». L’union syndicale a indiqué avoir « pris contact avec les autres membres de l’intersyndicale pour réagir ensemble rapidement à ce coup de force ».

Frédéric Bergé avec AFP

 

 

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

Reconquête industrielle

Posté par cgtchapelledarblayupm le 1 mars 2020

*cgt

Reconquête industrielle et

financement des retraites : même combat !

L’actualité met en évidence notre fragilité due, en particulier, à notre trop grande dépendance industrielle à des pays dans lesquels les grandes entreprises ont massivement délocalisé leur production dans le seul but d’améliorer les profits.
*
Simultanément, les salariés du secteur industriel sont confrontés à des plans de licenciement et des fermetures de site. Ce sont des pans entiers de notre système productif qui disparaissent.
*

Il est grand temps de prendre la question à bras le corps et de relocaliser des productions afin de créer les conditions de la réindustrialisation dont notre pays a besoin, redresser l’économie et garantir notre indépendance, en particulier dans les secteurs stratégiques.
Ce n’est pas le chemin suivi par le gouvernement.

*
Sans remonter très loin, l’actualité de Renault avec son annonce le 14 février de possibles suppressions d’usines, Airbus qui annonce 2300 suppressions de postes dont 400 en France, Cargill dans le Nord, la fermeture de Fessenheim qui va toucher toute une région et des milliers d’emplois, ne vont pas dans le sens d’un redressement industriel.

*
Pourtant, le gouvernement annonce, depuis plusieurs mois, avoir enfin enrayé le déclin industriel de la France.

*
Cette apparente contradiction entre ce que vivent les travailleurs et ce que nous diraient les chiffres ne résiste pas à l’analyse plus précise.
Le nombre d’entreprises créées n’est pas un indicateur pertinent de la santé économique.

En effet, près de la moitié de ces créations sont des micro-entreprises (chiffre en augmentation) et un gros quart concerne des entreprises individuelles.

*
La hausse de l’emploi, dans le secteur privé, profite essentiellement aux services marchands plus qu’à la production de biens. Or, cette dichotomie entre production et services, en délocalisant la production proprement dite pour accroitre la rentabilité financière, a conduit notre industrie dans une situation dramatique pour l’emploi, l’économie et l’environnement.

*
Pourtant, les enjeux sociaux et environnementaux, étroitement imbriqués, nous imposent de produire

et de consommer autrement. Il faut viser un changement de civilisation.

Cela implique de développer une véritable économie circulaire, avec des filières industrielles qui prennent en compte le cycle de vie complet des produits, de l’écoconception au démantèlement et recyclage, afin de valoriser la matière, de relocaliser des productions pour rapprocher les lieux de production des lieux de consommation, de fabriquer des produits durables, réparables et qui répondent aux besoins des citoyens.

*
Cela implique aussi de mobiliser des financements pour la modernisation de l’appareil industriel, la formation et qualification ainsi que la recherche qui joue un rôle central dans la réponse aux défis posés. Ces financements doivent, toutefois, être soumis à des engagements, un contrôle et un suivi.

*
C’est un nouveau modèle industriel qui se développe, totalement imbriqué avec les services avec l’apport des technologies du numérique. L’humain doit y occuper une place centrale, sur les choix d’orientations stratégiques et en permettant une élévation des qualifications pour toutes et tous, grâce à la prise en compte des compétences et savoir-faire ainsi qu’une priorité donnée à la formation initiale et continue. La proposition de la CGT de mise en place de pôles publics doit permettre un renouveau démocratique et d’impulser une vision basée sur la réponse à l’intérêt général.

*
Cette transformation doit se faire en anticipant les évolutions à venir. Mais, l’industrie de notre futur ne se fera pas en tirant un trait sur l’existant qui appartiendrait soi-disant au passé.

*
Conforter nos filières industrielles dans la sidérurgie, l’automobile, le nucléaire, les biens d’équipement, l’électronique, l’agroalimentaire, le textile, la chimie, etc. et en développer de nouvelles permettrait de créer des emplois stables, décents, bien rémunérés.

*
Repartir du travail, redonner de la liberté, viser l’émancipation, retrouver un sens commun, grâce à un projet collectif partagé, permettrait de sortir le pays de l’ornière et participerait, de fait, à l’amélioration du financement du système actuel de retraites solidaire, intergénérationnel, prenant en compte les aspirations des citoyens et l’évolution de la vie et du travail.  

Montreuil, le 28 février 2020

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

 

ZONĂ LIBERĂ DE MA... |
Dekra Box - CFDT Industria... |
poureuxavanttout |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | corps des humbles
| PAIE ACTUALITY
| Ecole St Vincent de Paul de...