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1 er mai : « plus jamais ça ! »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 avril 2020

Annotation 2020-04-30 125710

1 er mai : « plus jamais ça ! »

Nos organisations appellent à participer aux mobilisations syndicales pour donner au 1er mai 2020, journée internationale de lutte des travailleuses et travailleurs, un écho tout particulier dans le contexte de crise sanitaire. La pandémie qui se répand dans le monde entier révèle de manière tragique les dérèglements du capitalisme néolibéral et productiviste ainsi que les dysfonctionnements de l’actuelle gouvernance mondiale. La situation nécessite d’affronter ensemble les urgences écologiques, sociales et démocratiques.

Les impératifs de santé publique seront à l’honneur de ce 1er mai. Nos organisations appellent à manifester la solidarité avec les travailleurs.ses, en France et dans tous les pays, dont les activités continuent, souvent sans même le matériel de protection nécessaire. La solidarité aussi avec les « invisibles » que la crise a pourtant révélé.e.s comme indispensables, ainsi qu’avec les précaires et les « sans », dont la situation s’est dramatiquement aggravée pendant la crise.

Pour tout cela, nous exigeons :

 que la santé de toutes et tous soit une priorité, maintenant et après le 11 mai, date annoncée de sortie du confinement alors même que les conditions sanitaires ne sont pas réunies.

 que toutes les mesures d’urgence soient prises pour lutter contre les inégalités sociales et pour préserver les droits de chacun.e durant cette période, dont celui d’un travail, d’une alimentation, d’un logement de qualité.

 que la protection sociale des jeunes soit refondée afin de les faire rentrer dans le droit commun. Les jeunes ne peuvent être ni la variable d’ajustement, ni les oublié.e.s de l’après.

 que la lutte contre le changement climatique et la protection de la biodiversité soient des priorités pour le plan de relance de l’économie, à la mesure de l’urgence climatique.

 une solidarité avec les populations des pays pauvres, premières victimes des dérèglements climatiques, touchés par la crise sanitaire alors que leurs systèmes de santé et leurs services publics sont encore moins préparés que le nôtre à faire face à cette pandémie, sous la menace de crises alimentaires émergentes, passant en premier lieu par l’annulation de leur dette extérieure et le versement de financements additionnels d’urgence.

 que les multinationales s’assurent du respect des droits humains et de conditions de travail décentes pour les travailleuses et travailleurs employé.e.s par leurs filiales, fournisseurs et sous-traitants à travers le monde plutôt que de les laisser sans revenus, aides ou protections sociales, les rendant plus vulnérables aux risques d’exploitation plutôt que de verser des dividendes à leurs actionnaires.

Le monde d’après doit enfin appliquer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Ce sont souvent des femmes, dans l’ensemble du secteur de la santé et du social, dans les services publics, dans les commerces, dans l’agroalimentaire, qui ont sauvé des vies, ont permis de nous alimenter, ont assuré des missions de protection de la population et ont permis à notre pays de tenir alors qu’elles sont toujours bien moins payées que les hommes : il est temps de reconnaître leur investissement.

Le monde d’après ne doit pas non plus se solder par de nouvelles régressions des droits démocratiques. De ce point de vue, en France comme ailleurs conscient.e.s de la nécessité de respecter toutes les mesures de confinement nécessaires, nous ne sommes pas moins indigné.e.s des violences policières, des contrôles abusifs, des atteintes à la protection des données personnelles et de la vie privée, de la violation des droits des migrant.e.s …

Lors de ce 1er mai, nous manifesterons aussi pour exiger un plan de relocalisation solidaire et écologique des activités de l’industrie, de l’agriculture et des services :

• «plus jamais» des travailleur-ses mis.e.s en concurrence et appauvri.e.s !

• «plus jamais» la dépendance aux marchés internationaux comme le manque de masques, de surblouses et de médicaments,

• «plus jamais» les produits qui font le tour de la planète engendrant pollutions et émissions de gaz à effet de serre !

• Et «plus jamais» la captation des ressources naturelles du Sud au seul profit des transnationales des pays riches.

Pour que le jour d’après ne soit plus comme le jour d’avant, tout soutien public aux entreprises doit d’ores et déjà être conditionné à une reconversion écologique et sociale, qui nous permettra de créer des centaines de milliers d’emplois de qualité en France. Le gouvernement ne doit pas remettre en cause, sous l’influence des industries polluantes, les engagements et les objectifs environnementaux, déjà très en dessous du niveau exigé par l’urgence climatique. Il doit aussi suspendre les ventes d’armes qui alimentent les conflits et le terrorisme, et réfléchir à abandonner la dissuasion nucléaire coûteuse et plus dangereuse qu’efficace. Nous exigeons que la lutte contre le changement climatique et la protection de la biodiversité soient des priorités pour le plan de relance de l’économie, et qu’elles soient à la mesure de l’urgence climatique.

Lors de ce 1er mai, nous manifesterons encore pour obtenir un plan de développement de tous les services publics et une revalorisation des métiers d’utilité publique :

• «plus jamais» les hôpitaux débordés du fait des fermetures de lits et du manque de soignant.e.s,

• «plus jamais» d’une recherche publique manquant de crédits,

• «plus jamais» des services publics exsangues,

• «plus jamais» des Ehpad délaissés,

• «plus jamais» des personnes sans revenu et en précarité alimentaire.

• «plus jamais» de fausses excuses quant au manque de budget public pour les financer, alors qu’une fiscalité plus juste (y compris sur la fortune / le patrimoine), une véritable lutte contre l’évasion fiscale et la transformation de la dette publique en dette perpétuelle à taux zéro par la BCE en donneraient les moyens.

Même confiné.e.s, manifestons toutes et tous le 1er mai, depuis chez soi, avec des pancartes, banderoles ou en envahissant les réseaux sociaux. Rendons visibles, exprimons ce que nous voulons en France comme ailleurs : un changement de cap, pour un futur écologique, social, féministe et démocratique !

 

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

Lettre au Président de la république

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 avril 2020

 

logos cgt

Lettre à Mr Macron, Président de la république, de la part du syndicat CGT Chapelle Darblay, de l’union départementale CGT 76 et de la région CGT Normandie.

Grand-Couronne, le 29 avril 2020


Monsieur Le Président de la République

Emmanuel MACRON

Palais de l’Elysée 55 rue du Faubourg Saint-Honoré

75008 PARIS

Monsieur le Président de la République,

Nous savons que vous êtes trop souvent sollicité pour des intérêts particuliers ou des causes spécifiques. Organisation syndicale représentative des salariés, nous avons de multiples interlocuteurs dans les services déconcentrés de l’Etat et dans quelques ministères. Mais, les acteurs et décideurs économiques appartiennent d’abord au secteur privé et sont avant tout des grands groupes transnationaux, notamment dans la filière papier-bois et singulièrement, dans notre cas, le groupe UPM.

Si nous nous adressons directement à vous c’est donc uniquement pour une raison d’intérêt général et national et, pour le strict respect de la parole présidentielle. En effet, nous savons aussi que cette multiplicité des acteurs publics et privés empêche trop souvent la décision ou ne permet pas toujours de rendre cohérente et lisible une politique. L’ensemble contribue à discréditer encore davantage la parole publique.

Assurément, la crise sanitaire que nous vivons a reposé la question de la souveraineté et de l’indépendance de la Nation. Dans votre discours du 12 mars dernier, tirant les premières leçons de cette pandémie, vous affirmiez la nécessité « de construire, plus encore que nous ne le faisons, une France souveraine, une France et une Europe qui tiennentfermement leur destin en main ». A nouveau, dans votre discours du 13 avril, vous affirmiez « qu’il nous faudra rebâtir une indépendance agricole, sanitaire, industrielle et technologique française ».

Nous vous avons entendu et compris. C’est exactement ce que nous souhaitons et voulons faire en préservant les capacités de production de papier journal sur le site de Chapelle Darblay à l’opposé des décisions de vente ou de fermeture du groupe UPM, propriétaire du site. Nos écrits et actions depuis plusieurs mois et années maintenant le prouvent.

Unique en France, notre entreprise produit du papier journal recyclé à 100 % à partir de la collecte des papiers usagers sur l’ensemble de la vallée de Seine et au-delà. de sa production est destiné au marché français dont représente la consommation française de papier journal. Nous avons l’honneur de pouvoir citer notre entreprise comme un exemple pour construire une économie circulaire avec des circuits courts sur notre vallée de Seine. Nous sommes fiers d’être le maillon d’une filière qui permet l’indépendance de notre pays, y compris pour sa presse écrite.

De plus 700/0 de la production est destinée au marché européen. Sa disparition amènerait les journaux de l’Union Européenne à recourir à du papier non recyclé, évidemment moins écologique et plus coûteux. Saisie par nos soins, la Commission Européen a d’ailleurs expliqué prendre en considération les besoins spécifiques et leurs conséquences que nous avons exprimés dans la formulation des plans des fonds sociaux européens à l’appui des objectifs du Pacte Vert Européen.

Le temps nous est cependant compté. En effet, à défaut d’un repreneur, l’usine fermera ses portes le 15 juin, date d’échéance du PSE. 230 salariés seront alors licenciés. D’autant que le groupe UPM ne semble pas disposé à vendre l’entreprise mais bien à faire disparaître l’activité. Pour l’instant le groupe ne s’est pas attaqué aux machines, comme ce fut le cas lors du précédent PSE, ou plus récemment dans la Papeterie de Docelles dans les Vosges. Cependant, cette crainte constante, rendrait alors totalement impossible la reprise de l’entreprise et la survie de cette filière.

Il faut, à un moment, des arbitrages et des actes forts pour donner une direction, redonner confiance au pays et mettre en conformité les actes avec les paroles. La réappropriation de l’outil industriel, par exemple par une réquisition nationale et régionale, en faisant valoir le droit de préemption, serait une illustration forte, répondant ainsi aux enjeux économiques, sociaux, et environnementaux. D’ailleurs comme indiqué par le Secrétaire Général de la CGT, Philippe Martinez, dans son courrier du 06 avril, la remise en production de la machine 3, en veille depuis 2015, pourrait répondre avec un financement public aux besoins de la production de masques de protection.

C’est pourquoi nous sommes persuadés et restons confiants, Monsieur Le Président, que les services de l’Etat sauront prendre les décisions pour préserver et développer le site de production de Chapelle Darblay et l’ensemble de la filière papier-bois dans notre pays afin de travailler à la reconstruction de notre système productif, de défendre l’indépendance nationale et de respecter la parole présidentielle.

Espérant que ce courrier retiendra toute votre attention, nous restons à votre disposition.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en l’expression de nos respectueuses salutations.

signatures

 

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Coup de bluff ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 avril 2020

Annotation 2020-03-28 200251*

Coup de bluff ?

 

Dans ce jeu de Monopoly où les plus riches se paient les plus pauvres, UPM et VPK sont de sérieux « joueurs » !

C’est de la haute couture ou au moins de la haute volée !

On joue avec les usines et leurs salarié-e-s comme avec des pions et des dés !

Cette information donnée par la « Direction » ne doit pas ni nous abattre, ni vous abattre23 avril
.

*

Il faut s’attendre à ce jeu jusqu’à la dernière heure du dernier jour !!!

*

Nous le savons, nous ne sommes pas des enfants de chœur.

Il faut essayer de s’y habituer, c’est tout. Et ce n’est pas facile, c’est vrai, nos émotions sont mises à rude épreuve, nos nerfs aussi ! 

Nous sommes prêts à nous battre jusqu’à cette dernière heure. Quelle sera-t-elle d’ailleurs cette dernière heure, une fermeture, une reprise, un rachat…

Notre découragement ne permettrait pas de le savoir !

Au contraire, cette annonce va nous permettre de reprendre les démarches pour sauver la chapelle.

Car soyons honnêtes entre nous, qui croyait à ce brouillon d’offre que nous vantait UPM et ses représentants où il manquait quelques lignes dans leur éventuelle discussion : les représentants du personnel et le projet détaillé pour notre site, etc…

C’est l’esprit peut être encore plus clair, que nous repartons au combat.

Ce combat qu’on mènera avec toutes les personnes qui croient en Chapelle-Darblay, aux Pap-Chap, au recyclage, au Développement Durable, à l’écologie…et à la valeur travail !!!

Plusieurs questions se posent déjà : faut-il redémarrer la Chapelle Darblay pour UPM ?

Pourquoi et pour qui redémarrerait-t-elle ?

Pour les dividendes de quelques actionnaires ?

Nous ne jouons ni au Monopoly, ni au Poker !!! Pour la Chapelle : les faits, rien que les faits !!!

Nous sommes la CGT, nous sommes forts !!!

S’il faut occuper l’usine, nous l’occuperons,

S’il faut brûler du papier, nous le brûlerons,

S’il faut s’asseoir autour de la table, nous nous assoirons !

Au vu de l’annonce, l’assemblée pour la logistique le 4 mai est annulée.

Nous ferons une assemblée générale du personnel dès que possible.

« La filière papier dans son ensemble est en train de rater un moment de l’Histoire. » dixit Léonce-Antoine Deprez

 

 

 

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le groupe VPK se retire !!!

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 avril 2020

*Annotation 2020-01-12 124512télécharger

Info importante de dernière minute,

la direction UPM à Grand Couronne

vient de nous informer que le groupe VPK se retirait,

et ne déposerait pas d’offre de reprise du site.

 

 ci après la communication officielle du directeur du site :

Nous avons été informés ce jour par VPK qu’il ne ferait finalement pas d’offre ferme pour la reprise du site de Chapelle Darblay et qu’il se retirait du processus de recherche de repreneur. 

Nous en informons aujourd’hui les représentants de l’Etat et l’administration du travail. 

Cette décision est essentiellement motivée par les risques qui sont associés à la structure juridique complexe sur laquelle repose le projet de reprise. 

 Jean Kubiak.

grand couronne le 27 avril .

 

Jean Kubiak

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1er mai, la fête du travail des salariés …

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 avril 2020

 

Le 1er mai envahissez les réseaux sociaux avec vos revendications

Le 1er mai, même confiné.e.s, manifestons avec des pancartes, banderoles ou en envahissant les réseaux sociaux.
Commencez vos pancartes par « Le jour d’après, je veux… » et postez sur les réseaux avec le hashtag #1maicgt.

 

 

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Chapelle Darblay, LE CHOC …

Posté par cgtchapelledarblayupm le 23 avril 2020

Annotation 2020-01-12 124512

LE CHOC !

 

Suite Accord de méthode, suite réunion du CSE Central et suite au CSE de chapelle Darblay. 

Après beaucoup de rumeurs, d’infos pas sûres et/ou confidentielles, il paraitrait que la société VPK serait toujours active sur le dossier Chapelle. Mais leurs conditions sociales pour un dépôt officiel d’offre, seraient pour le personnel très lourdes de conséquences pour l’emploi et le salaire. 

On s’explique, souvenez vous dans les conditions difficiles liées au covid 19 et toutes les mesures restrictives pour se rencontrer, nous avons négocié et signé un accord de méthode pour récupérer du temps perdu et se donner toujours la possibilité que des repreneurs se fassent connaitre. 

C’est à ce moment-là, que notre direction nous a confirmé des rumeurs comme quoi VPK avait établi un document de travail d’une potentielle offre. 

Après de très nombreuses demandes et coups de gueule auprès de la direction et de nos experts, nous avons enfin obtenu une synthèse du fameux document qui a été présenté et discuté en CSE Central ce lundi 20 avril. 

Que discuter, car UPM n’a pas pu nous fournir aucune explication détaillée, à toutes nos questions sur le contenu ?

 

On se répète : le choc ! 

En préambule d’une officialisation d’offre, et avant d’exiger 5 conditions concernant les salariés, VPK voudrait des garanties par l’administration sur le renouvellement du CRE et le bénéfice de certaines exonérations fiscales sur une durée de 5 ans. 

  • Pour les rémunérations et la durée du travail :
  • Réduction de 20 % pour les Etam
  • Réduction de 10 % pour les Ouvriers
  • Négociation individuelle de leur contrat pour les cadres

 

      Cette réduction des salaires se ferait par la :

  • Suppression de la prime mensuelle complémentaire
  • Suppression de la prime de chauffage
  • Diminution de la prime de vacances
  • La prise en charge des cotisations mutuelles à 50% employeur 50 % salarié
  • La prime d’ancienneté sur les termes de la convention collective
  • Travail 365 jours par an, donc tous les jours fériés.
  • Temps de travail 5×8, 35 h annualisées
  • Temps de travail 2×8 et jour, 37h semaine.

 

VPK ne garderait que 115 salariés au lieu des 150 évoqués lors

des précédents CSE centraux ?

Pourquoi ?

VPK ne reprendrait pas la logistique dans son offre et externaliserait le service.

 Et les autres ? il ne resterait que 62 Etam, 43 ouvriers et 10 cadres ?

 

Si toutes les conditions n’étaient pas remplies ou acceptées, VPK retirerait son offre ? 

 

Nous on se dit, c’est quoi ce bordel ! 

*

Aujourd’hui, toujours rien d’officiel, pas de rencontres physiques, pas de discussions, pas de négociations, que des conditions ?

Ce n’est pas ça le dialogue social, ce n’est pas ça le respect des travailleurs et de leurs représentants.

Nous on dit, VPK pourquoi pas, mais que deviennent tous les autres projets de la commission industrielle pour le développement du site.

 Et le centre d’affinage et surtout la matière première, les vieux papiers, les 350 000 tonnes de déchets qui font de la pâte 100% désencrée ?

 Et la sauvegarde des lignes de désencrage, solution à la crise de la filière de recyclage des papiers en France

 Et la PM3, pourquoi ne pas en profiter pour la convertir à la fabrication de produits essentiels comme les masques, etc.

 Si les informations restaient en l’état, est ce que la préfecture, le Président de la région et tous les autres responsables politiques, vont nous laisser tomber, alors qu’ils nous soutenaient jusqu’à présent, les grandes idées écologiques vont-elles être abandonnées ?

 Le président de la république à dit récemment, en évoquant le jour d’après, il va nous falloir produire plus en France et en Europe, c’est le moment Mr Macron de sauver ou d’aider à sauver la chapelle Darblay.

 

SINON ? Ce ne serait que ça, le jour d’après ! 

Notre syndicat CGT demande à rencontrer les dirigeants du groupe VPK le plus rapidement possible. 

OUI nous sommes pour la continuité de notre site historique, la Chapelle Darblay, avec des salariés compétents, motivés, professionnels comme depuis toujours, mais pas comme des esclaves.

 

Pour finir des infos d’UPM 

Notre direction s’organise pour redémarrer le site en deux parties : phase test du 27 avril au 8 mai et une phase de production du 20 mai au 1er juin. Elle garantit que toutes les mesures liées à la santé des salariés seront mises en œuvre et que tous les moyens de protection seront à disposition, dans tous les secteurs de l’usine et pour tous les salariés, y compris les sociétés extérieures.

 Soyez assuré que dès qu’il nous sera possible de le faire, nous vous inviterons à participer à une assemblée générale devant les locaux du CE, afin de faire un point toutes et tous ensemble, et décider ensemble de notre avenir.

 Et le bonus 2019 ? UPM va verser sur le salaire du mois d’avril un bonus à hauteur de 3,31% du salaire annuel pour un col bleu (ouvrier). Et concernant le bonus 2020, un protocole existe chez UPM et il sera versé à hauteur d’à peu près 4% sur le dernier salaire UPM.

 Par rapport au choc reçu par les informations relatées ci-dessus, nous ne ferons pas plus de commentaires, si ce n’est répéter, à travers la crise, la guerre sanitaire que nous vivons, si c’est ça le jour d’après, notre pays, notre système de protection sociale, notre démocratie sont en grave danger !

 Important, nous allons tenir un conseil syndical le 4 mai et tous les salariés de la logistique sont invités par le syndicat CGT à participer à une réunion à 13H sur le parking devant le CE.

 

 

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À nous de définir le contour du monde d’après et d’agir pour l’imposer !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 21 avril 2020

Annotation 2020-04-21 091329

Alors que le virus continue sa marche macabre, frappant le continent africain, fauchant les vies par dizaines de milliers aux États-Unis et en Europe, les gouvernants de tout poil définissent déjà les contours de l’après-crise.

Ne tirant aucun enseignement de cette crise sanitaire mondiale, ils en profitent pour prendre des mesures contre les libertés publiques et individuelles (tracking numérique, mise sous le boisseau de la démocratie sociale et parlementaire, etc.) pour mieux appliquer l’accélération de leur cure d’austérité sociale déjà en œuvre depuis des décennies.1

Enfermés dans leur certitude de la toute-puissance du marché, ils agissent comme de bons contrôleurs de gestion du capital, effectuant le calcul morbide des coûts des vies perdues et celui des pertes de marchés des multinationales dont ils sont les serviteurs.

C’est ainsi que certains éditorialistes de la presse réactionnaire n’hésitent pas à réclamer à cor et à cri un déconfinement rapide, permettant aux affaires de reprendre prestement, sans se préoccuper du nombre de décès que pourrait engendrer une telle mesure.

Le lundi 13 avril, le discours de Macron annonçant le déconfinement pour le 11 mai, s’inscrit pleinement dans cet objectif patronal d’une reprise de toute l’activité économique coûte que coûte, et peu importe les risques encourus par les enfants qui reprendront le chemin des écoles, peu importe le risque avéré d’une deuxième vague plus meurtrière que la première, ce qui importe c’est de produire !

Alors que l’OMS et le corps scientifique à l’unanimité réclament la généralisation des tests et des masques pour toute la population, afin de réussir un déconfinement progressif, Macron, fidèle à sa doctrine libérale, ne propose que des tests en portion congrue et des masques en fonction des importations.

L’allocution présidentielle à peine achevée, la perspective d’une catastrophe sanitaire plus importante que celle que nous vivons se dessine déjà et fait grandir l’émotion !

2Aux mensonges d’État succède la violence d’un pouvoir aux ordres des grandes fortunes, à l’image de ce patron d’Allard Emballage qui, en réponse aux élus du personnel réclamant des mesures de précaution sanitaire, éructait : « Si nous sommes tous contaminés, nous serons immunisés. Et ça fera une sélection naturelle. »

Ce cynisme patronal morbide, incarné également par Geoffroy Roux de Bézieux, aiguise ses prétentions de servitude totale du travail allant jusqu’à la fin du contingentement du temps de travail, la possibilité d’en finir avec le SMIC, et les cotisations sociales restantes.

Le discours tenu par des Pénicaud, Lemaire et consorts sur les sacrifices à opérer par les citoyens, relayés sur les ondes et pages des médias de leurs amis milliardaires, est à l’aune de l’austérité sociale envisagée pour le plus grand profit du patronat.

Promettant du sang et des larmes aux travailleurs, le gouvernement tente d’imposer un discours sacrificiel au nom du patriotisme économique nécessaire à la sauvegarde du profit des actionnaires.

À l’image de ce que Macron, par le biais d’un rapport commandé à la Caisse des Dépôts et Consignations, souhaite imposer à la santé publique, préconisant de la livrer totalement aux appétits financiers des assureurs et grands « labos » pharmaceutiques, comme solution aux manques de moyens actuels dans les hôpitaux publics.

Idem concernant les sinistres ministres des Finances de l’Europe qui actent un plan de relance de 500 milliards d’euros passant par l’endettement* dont les contreparties prévues laisseront les peuples exsangues et les plongeront durablement dans une paupérisation infernale.

À nous de définir le contour du monde d’après et d’agir pour l’imposer !

45

À l’inverse de ce que prévoient Macron et ses congénères libéraux, des voix de tous les continents, de tous les milieux sociaux (à part celui des possédants) de tous les corps de la société, s’élèvent pour affirmer que cette dramatique pandémie est le fruit de la mondialisation capitaliste.

Toutes et tous affirment que l’avenir de l’humanité se joue dans l’issue de cette crise sanitaire mondiale.

Soit, comme le prévoient les gouvernants actuels corrompus par l’« argent roi », nous sombrons dans une accélération de cette mondialisation ultralibérale, soit nous sortons de ce système économique pour remettre l’Homme et le vivant au centre des politiques d’État et l’économie au service de ces politiques.

C’est le sens de la pétition lancée par la CGT avec de nombreuses associations, ONG, et d’autres syndicats pour préparer « le jour d’après » !

Cette pétition pose légitimement la question des choix de société et de l’indispensable changement de cap du modèle économique, proposant une alternative au sacrifice libéral.

Elle est d’utilité publique, et salvatrice !

Si l’allocution présidentielle évite soigneusement de prononcer les termes « Service public » et « Sécurité sociale », personne n’est dupe. C’est grâce à notre système de protection sociale et à la qualité de nos services publics, encore debout malgré tous les coups portés par ce gouvernement et les précédents, que nous pouvons atténuer le choc de cette pandémie.

Les premiers de cordée ne sont pas les plus fortunés mais bien ceux qui prennent à cœur d’assumer leur mission de servir l’intérêt commun et collectif.

Plus que des applaudissements quotidiens, les hospitaliers, les médecins de ville, réclament des moyens pour soigner, pour se protéger et donc protéger celles et ceux qu’ils soignent.

Les promesses présidentielles d’un investissement massif dans les hôpitaux et dans notre système de soins n’engagent que ceux qui veulent bien y croire. Aucun chiffre, aucun arrêt de la cure financière ; des prévisions de fermetures de lits, de fusion des centres hospitaliers ; rien n’est stoppé, tout continue comme avant !

La colère que ressentent les citoyens devant cette tragicomédie politique de Macron et de son gouvernement ne suffit pas. Elle doit s’exprimer largement, trouver les chemins du rassemblement pour changer les choses.

Mais sans mobilisation sociale généralisée, sans descente dans la rue, sans arrêts de travail d’importance, rien ne pourra se faire, rien ne changera.3

Certes dans la période actuelle, les difficultés s’accumulent, alors que des millions de salariés ne sont payés qu’à hauteur de 84 % de leur salaire et sans les primes, que les « indépendants » sont sans ressources.

Pour autant, l’heure sera à l’action massive dès le déconfinement acté !

Déjà, des grèves ont lieu dans des entreprises contre les violences patronales : renforcement de l’enfer au travail, dégradation des conditions de travail, fin des 35 heures et de la limitation du temps de travail, en un mot le droit d’exploiter sans entrave.

Il n’y aura pas de retour en arrière, « Le jour d’après ne sera pas un retour au jour d’avant » comme Macron l’a indiqué.

En cela il a raison. Le monde ne sera plus le même après cette crise : soit nous sombrons dans l’enfer libéral, la fin des libertés et de la démocratie, soit un changement radical de choix de société se fait jour pour nous permettre de sauver l’humanité et l’ensemble du vivant sur la planète.

L’avenir nous appartient si nous le décidons, alors à nous de l’imposer !

À nous de définir le contour du monde d’après et d’agir pour l’imposer ! dans CGT UPM Chapelle Darblay LETTRE-FEDERALE-no27-250x354

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« La filière papier est en train de rater un moment de l’Histoire »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 21 avril 2020

*

6Point de vue / 

« La filière papier est en train de rater un moment de l’Histoire »

pour Léonce-Antoine Deprez

L’imprimeur de 80 salariés spécialisé dans les petits et moyens tirages

pousse un coup de gueule.

Faustine LoisonPublié le 18-04-2020

 

Décision politique, calendrier fâcheux… Pour Léonce-Antoine Deprez, directeur général de l’imprimerie rotativiste Léonce Deprez située à Ruitz dans le Pas-de-Calais, les raisons sont nombreuses, mais le constat est là : la filière papier n’a pas tiré parti de cette situation de confinement pourtant à son avantage.

« Nous avions l’occasion de développer de la presse papier en cette période exceptionnelle de confinement… C’est manqué, l’industrie est en train de rater un moment de la diffusion de la presse en France.

C’est en ce moment que les Français ont besoin de lire de la presse papier. 85 % des kiosques sont ouverts. J’ai questionné quelques maisons de la presse et toutes m’ont dit que le panier moyen avait augmenté. Pendant le confinement, les gens en ont marre du digital et des écrans. La presse d’information est primordiale surtout à l’heure des fake news. C’est le moment de vendre du papier, de la vraie information ! 

Dans la profession, tous les imprimeurs ont pris des mesures sanitaires pour continuer à rouler. Il est possible de travailler tout en évitant la propagation du virus. Nous, nous n’avons jamais arrêté d’imprimer (aujourd’hui à 30 % de l’activité normale, NDLR). Un mois avant le confinement, nous avions déjà pris des règles sanitaires en interne. Et nous n’avons aucun malade.

Pourtant, beaucoup d’éditeurs ont arrêté leurs parutions. C’est dommage, ils ratent une occasion d’exister. Ceux qui continuent vont sortir grandir de la crise : ils vont rester dans l’inconscient collectif comme des titres qui sont restés présents pendant cette crise.

Il faut dire aussi que certains éditeurs ont peur de la situation de Presstalis. Au moment où on avait besoin de compter sur Presstalis pour vendre la presse magazine, il dépose le bilan ! C’était le pire moment. Oui, il continue à distribuer en ce moment (le dépôt de bilan prévu fin mars a été repoussé à fin avril), mais si le ministre de la Culture a fait des annonces sur le paiement, Presstalis va toujours déposer le bilan. Il n’y a aucune garantie.

Ce qui est terrible également, c’est que tous les marchés publics ont annulé leurs parutions. Tous ! Pourtant, les mairies et autres établissements publics devraient communiquer plus en ce moment, pour expliquer ce qu’ils font pour aider les citoyens !

Et c’est aussi un non-sens que les librairies ne puissent pas ouvrir. Elles sont en train de se faire ramasser par Amazon ! Il était tout à fait possible de laisser ouvertes les librairies en France, d’ailleurs Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances, l’avait autorisé. C’est dommage. 

La filière papier dans son ensemble est en train de rater un moment de l’Histoire. »

 

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les salariés de Paris Normandie trahi par leur actionnaire !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 21 avril 2020

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Rouen le 16 avril 2020

MERCI PATRON !

Une fois de plus les salariés et leurs élus se sentent trahis par leur principal actionnaire.

Malgré ses promesses et les efforts fournis par les salariés depuis 3 ans, Jean-Louis Louvel profite de la situation de pandémie pour nous abandonner au tribunal de commerce.

Plutôt que de soutenir l’entreprise dans cette période difficile, et ce malgré les aides annoncées et prévues par le gouvernement ainsi que celles du Président de la région Hervé Morin, Jean-Louis Louvel fait le choix de jeter l’éponge !!!!

Mais Jean-Louis Louvel sait bien faire les choses dans l’ordre qui est le sien. En effet la veille de déposer les dossiers de la SNIC et de la RNP au tribunal de commerce, en plein covid 19, Jean-Louis Louvel se sert d’abord dans les caisses de la société en facturant à plusieurs centaines de milliers d’euros les loyers du 107. De plus, malgré la fragilité de l’entreprise il s’est empressé de remonter des fonds auprès de son groupe FININCO, déjà largement bénéficiaire.  Il « oublie » juste au passage de verser le solde dû pour l’année 2019 et début 2020 la subvention des œuvres sociales auprès du CSE au bénéfice des salariés, MERCI PATRON !!!

Tous les élus étaient donc convoqués ce jour à un CSE extraordinaire.  L’ordre du jour initial était : information sur le dépôt d’un dossier d’ouverture de liquidation avec poursuite d’activité auprès du tribunal de commerce demandé par Jean-Louis Louvel.

Pendant ce CSE nous avons élu : deux secrétaires adjoints à savoir Maxime Berger (Silpac CGT) et Patricia Buffet (SNJ) et 3 représentants des salariés auprès du tribunal à savoir Valérie Fierens (Silpac CGT), Thierry Delacourt (SNJ), Franck Magnan (cadre sans étiquette).

Nous avons désigné à l’unanimité le cabinet Apex, représenté par M Delgado Antonio en qualité d’expert comptable du CSE et Maître Jessy Levy avocate au barreau de Rouen pour conseiller, assister et représenter le CSE auprès du tribunal de commerce dans le cadre de la procédure initiée par la direction.

L’audience de la société SNIC est prévue en visioconférence le mardi 21 Avril à 14h00, les salariés avec leur syndicat CGT ne se laisseront pas liquidés et se battront pour sauver leurs emplois !!!!

 L’équipe syndicale

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on fabrique des produits essentiels ……le papier

Posté par cgtchapelledarblayupm le 18 avril 2020

 

 

on fabrique des produits essentiels ……le papier  

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