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A la Chapelle-Darblay, les 218 licenciés veulent sauver leur papier 100% recyclé

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 juillet 2020

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Le 16 juillet dernier, après 92 ans ans de service, le groupe finlandais UPM a fermé

ce site de recyclage unique situé à Grand-Couronne, près de Rouen.

 

ÉCOLOGIE – Ils ne comptent rien lâcher”. Dans un courrier adressé au nouveau premier ministre Jean Castex, lundi 27 juillet, le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol (PS) et son homologue de Grand-Couronne Julie Lesage (PS) réclament un “choix politique fort” pour sauver la papeterie Chapelle-Darblay, un site unique d’économie circulaire en France.

“Le Président de la République a appelé au changement et à la réinvention.(…) Chapelle Darblay en est le symbole et l’occasion, pour nous tous, de traduire en actes ces propos”, affirment les deux élus, rappelant les multiples facettes de l’usine: une puissance de recyclage du tri de 24 millions d’habitants, une chaudière biomasse pouvant chauffer une ville de 20.000 habitants et une station d’épuration pouvant subvenir aux besoins de 400.000 personnes.

 

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Fermée le 16 juillet dernier par le groupe finlandais UPM, qui évoque une perte de compétitivité et la crise de la presse, l’usine normande produisait surtout le seul papier journal 100% recyclé en France. 218 personnes ont été licenciées.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, ces ex-salariés nous ont ouvert, avec fierté, les portes de leur outil industriel. “On ne fabrique pas un produit crado. On a l’impression de faire notre geste pour l’écologie”, vante Arnaud Lebreton, qui a travaillé 16 ans dans l’entreprise. 

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Qu’on mette du rentable dans l’environnement, moi, ça me choque. Samuel Bertrand, salarié licencié

Déterminés, les salariés ont réclamé une clause au sein du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) obligeant UPM à conserver les équipements en l’état jusqu’en juin 2021, le temps de trouver un repreneur. 

“Nous restons prêts à vendre les actifs de la papeterie si nous recevons une offre appropriée”, a assuré Anu Ahola, un vice-président d’UPM, dans un communiqué publié lors de la fermeture.

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Plusieurs idées de relance

Le 9 juin, au micro de France Bleu, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire avait avancé qu’un repreneur s’était manifesté avant la pandémie de coronavirus. “On a perdu quatre mois, les perspectives ne sont pas les mêmes donc c’est évidemment plus compliqué. Mais une reprise est possible, il y a un repreneur sérieux et nous continuons à y travailler”, assurait-il. Une piste pour le moment sans suite.

Malgré une baisse de la demande de papier journal, les anciens de la Chapelle-Darblay refusent de laisser tomber un site avec autant de vertus écologiques et industrielles, où 98% des matières entrantes étaient revalorisées.

“On peut faire de la ouate (de cellulose), de l’isolation, de la pâte marchande du papier ondulé et (toujours) du papier journal”,

détaille Cyril Briffault, délégué CGT, qui attend lui aussi un appui fort du gouvernement.

“On les a tous invités mais aucun ministre n’est venu”, regrette-t-il.

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Réponse de la présidence de la République

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 juillet 2020

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Réponse des ministres de l’économie

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 juillet 2020

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visite au coeur d’une usine à l’arrêt

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 juillet 2020

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EN IMAGES. Chapelle-Darblay à Grand-Couronne, visite au coeur d’une usine à l’arrêt

Industrie. Depuis plus d’un mois, la machine 6 de la papeterie de la Chapelle-Darblay est arrêtée. Guidés par des salariés, nous avons pu visiter, à Grand-Couronne, cette dernière usine en France qui produisait du papier 100 % recyclé, et instituait un cercle environnemental vertueux.     Guillaume HAMONIC

On s’attend au silence, et c’est le bruit qui surprend. Celui du ronflement de la bête endormie. Bien que la Pap Chap soit arrêtée depuis le 15 juin, la ventilation tourne toujours à plein régime. Le « monstre », comme l’appellent affectueusement les employés de la Chapelle, attend, seul, que l’on revienne, un jour, s’intéresser à lui.

Sur les quelque 32 hectares de son repaire, rien n’est à taille humaine. Le cœur de l’usine, la machine 6, s’étend sur 120 mètres de long. Les chiffres donnent le vertige. 240 000 tonnes de papier sortaient de ses entrailles. À une vitesse affolante : 1 500 mètres de papier à la minute. Son souffle était ininterrompu, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ne donnant du répit à ceux qui la faisaient fonctionner que trois fois par an, pour les fêtes, à Noël, au 1er janvier et à l’occasion du 1er Mai. Cette gigantesque machine avait été conçue en 1986, puis mise en service l’année suivante.

Modernisée à deux reprises (en 1999 et en 2001) la « 6 » restait dans l’élite : « Parmi les dix plus performantes au monde », précise, non sans fierté, Cyril Briffault, délégué CGT de l’usine. La « machine 3 », sa petite sœur , est arrêtée depuis 2015. Elle produisait du « bright », du papier de qualité supérieure, à hauteur de 130 000 tonnes par an. Tout comme sa grande sœur, elle attend toujours son heure, toujours ventilée et lubrifiée.

 « Les tripes à l’envers »sp-chapelle-darblay-14_27073927_20200725185346

« Elles pourraient repartir », veut croire Nicolas, opérateur production et maintenance qui a le cœur lourd en faisant visiter les lieux. Une certaine impression de désolation se dégage des lieux. Comme un enterrement qui aurait lieu trop tôt. Nicolas, notre guide, ça lui « met les tripes à l’envers ». Il a « besoin de prendre l’air ». Il n’a pas envie de lui dire adieu.

Mais plus que les capacités de production de la papeterie, c’est son impact écologique, qui sera, si aucune reprise ne se concrétise, regretté. Chapelle-Darblay est le premier partenaire des collectivités locales en France pour le recyclage du papier : elle récupère les déchets papier de 28 millions d’habitants. De par son positionnement géographique, en bord de Seine, 30 % de ces déchets sont acheminés par le fleuve : c’est l’équivalent de 5 400 transports routiers évités par an.

Tout est conçu pour réduire l’empreinte écologique de l’usine. Pour soutenir l’énergie nécessaire au fonctionnement du site (un flux de 20 gigawatts), une chaudière en cogénération de biomasse a été installée.

Elle brûle les boues de désencrage et du bois de démolition (tous deux difficilement recyclables), et ne relâche pas la vapeur qui s’en dégage dans l’atmosphère, mais la réinjecte dans ses machines.

L’eau qu’elle tire de la Seine pour le désencrage du papier est assainie dans un centre d’épuration « maison », avec une capacité de 1100 m³ par heure. En dépit de ces qualités vertes, l’usine a été mise en vente en septembre 2019 par son propriétaire, l’entreprise finlandaise UPM, premier producteur de papier graphique au monde.

Malgré les 16 millions de bénéfices réalisés l’année dernière, l’usine souffre d’un déficit de compétitivité. Le site cherche toujours un repreneur. Les lettres de licenciement des 236 ouvriers ont été envoyées la semaine dernière. Au chevet de l’outil industriel, plusieurs acteurs s’activent pour tenter de le ressusciter. « Chapelle-Darblay met à l’épreuve les pouvoirs publics », estime le Conseil économique, social et environnemental de Normandie qui plaide, dans un courrier adressé au gouvernement le 30 juin, pour « une plus grande cohérence entre des discours et des actes ».

Réponse deux semaines plus tard, via le cabinet du préfet, qui s’engage, par l’entremise d’une commission industrielle en septembre, à « faire naître et accompagner les projets de valorisation du site ». Elle se double, toujours en septembre, d’une mission parlementaire, demandée par la CGT. Le syndicat mise sur un rachat par plusieurs repreneurs, et veut prouver que l’outil pourrait tourner à nouveau, en misant sur une réorganisation de la filière. Après le papier, Chapelle-Darblay pourrait revivre en produisant de la ouate de cellulose, un matériau très prisé pour l’isolation thermique en écoconstruction. Le « monstre » va peut-être rugir à nouveau.

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Compte rendu de la multilatérale sur le « Plan de Relance » du mercredi 22 juillet 2020

Posté par cgtchapelledarblayupm le 24 juillet 2020

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cgtCompte rendu de la multilatérale sur le « Plan de Relance »

du mercredi 22 juillet 2020

  Présentation des Ministres .

  Le Ministre de l’Economie et des Finances, la Ministre de la Transition Ecologique et la Ministre déléguée à       l’Industrie présentaient le « Plan de Relance » de 100 milliards d’euros prévu par le gouvernement. Il est à   noter    que l’enveloppe de 100 milliards intègre la partie « européenne » des négociations à Bruxelles sur le   plan de     relance européen.

  Bruno Le Maire a présenté les grands axes du plan et de ce qui a déjà été fait ; soutiens à divers secteurs,   soutien à l’emploi des jeunes. Il insiste sur la nécessité de diminuer le « coût du travail » des jeunes via des   primes pour les apprentis et via bien sûr des exonérations de cotisations (mais plutôt une subvention, le   patronat ne payant rien jusqu’à 1.6 SMIC) pour les CDD d’au moins trois mois. BLM propose de monter jusqu’à   deux SMIC. Il a insisté sur les qualifications des salariés et la gestion des compétences.

  L’industrie est particulièrement visée par la relance. La stratégie du gouvernement : restaurer la « compétitivité » (pour changer) via une baisse d’impôts sur la production pour 10 milliards par an. La réflexion porte aussi sur les filières (comme la rénovation thermique). Les différent-es ministres ont bien précisé que rien n’était arrêté pour le moment en termes d’axes prioritaires.

Le gouvernement prévoit aussi un comité de suivi du plan de relance, associant les OS, avec un suivi hebdomadaire.

Barbara Pompilli a rappelé l’objectif de 30% (donc 30 milliards) de dépenses en faveur de l’environnement.

Réaction de la délégation CGT.

La délégation CGT a rappelé que le patronat recevait énormément d’aides sans aucune obligation de résultat. Elle a rappelé que ce qui se dessinait c’était un énorme problème de précarité (renforcé par les aides qui n’imposent aucune pérennité de l’emploi). Il est clair aussi que l’insistance sur les « métiers en tension » nous enferme dans des discussions infinies sur les listes de métiers.

De manière fondamentale, la délégation souligne un grave manque à l’agenda : la question du partage des richesses, jamais évoquée, et surtout le paiement de la qualification, c’est-à-dire la revalorisation des salaires. L’attractivité des métiers, c’est d’abord le salaire.

Elle a demandé des éclaircissements sur le chiffres de 30 milliards pour l’environnement, rappelant que pour nous, les questions environnementales et industrielles vont ensemble ; séparer les deux n’a pas grand sens (ce avec quoi les autres OS étaient d’accord). De la même manière, opposer « vieille » et « nouvelle » industrie est un problème ; la question est bien de savoir comment faire évoluer les anciennes industries et non pas de cliver les choses. De manière très concrète, on donne plusieurs milliards à Renault qui produit des voitures qui ne respectent pas les normes européennes ; le manque de conditionnalité et de contrôle est affligeant.

Plusieurs exemples ont été évoqués pour les filières sur lesquelles la CGT a déjà fait plusieurs propositions. Là encore, il est impossible de raisonner en silo et en séparant les choses.

 Sur l’automobile, le développement des batteries et des moteurs propres

 Sur la rénovation thermique, il faut rappeler que derrière la rénovation il y a des industries qui fournissent et travaillent les matériaux, c’est donc du développement industriel et des emplois

 Sur le fret, il est bon de rappeler que cela nécessite des wagons, alors que le gouvernement a failli détruire tous les wagons du perpignan-rungis.

Bref, la délégation a rappelé qu’elle portait nombre de projets de nouvelles filières, utiles socialement et du point de vue de l’environnement, notre boussole, qui indique un autre Nord que celle du patronat, cantonnée au seul profit.

La délégation a rappelé l’importance d’une cohérence des échelons territoriaux avec l’échelon national ; le risque est qu’on se dirige vers la concurrence entre régions. C’est l’inverse qu’il faut faire.

Sur le suivi, la délégation a exprimé y être favorable, notamment en territoire, pour veiller à cette cohérence.

Enfin, la question a été posée au ministre de l’économie de l’articulation entre le « Commissariat Général au Plan » et le Conseil National de l’Industrie. Le gouvernement a répondu que la logique du plan était de « plus long terme ».

Réactions des autres OS.

La CFDT a insisté sur les compétences. La délégation CFDT a rappelé (comme la CFTC et la CFE CGC) l’importance de la « compétitivité hors-coût », et pas seulement coût, sans s’opposer fortement aux baisses de cotisations annoncées. La CFDT propose de créer des « plateformes de relocalisations », ce qui ressemble fort aux « pôles de compétitivité » qui existent déjà.

FO a insisté sur les emplois de « deuxième ligne » et sur la question de leur revalorisation.

La CFE CGC a souligné que l’effort sur les exonérations patronales avait été beaucoup trop loin. Elle pense (comme la CGT) qu’il s’agit essentiellement d’effets d’aubaines. La CFE-CGC estime que c’est l’investissement qui lui seul permet de stabiliser durablement l’emploi.

La CFTC n’est pas opposée aux baisses de cotisations si ça sert l’emploi, mais cela doit être conditionné. Elle considère qu’il manque une réflexion globale sur la fiscalité.

Réactions du patronat.

Le MEDEF se réjouit sans surprise de la baisse des impôts de production. Sa délégation estime également que les propositions de la convention citoyenne pour le climat sont irréalistes pour au moins la moitié d’entre elles, et qu’il ne faudrait pas brusquer les entreprises.

La CPME était très heureuse de venir au ministère, estimant : « on venait à reculons avant, mais maintenant on vient avec le sourire aux lèvres puisqu’on sait qu’on va récupérer quelque chose ». Cela a au moins le mérite de la clarté. Elle a souligné aussi la pressurisation croissante des sous-traitants par les donneurs d’ordre.

L’U2P a salué le soutien aux TPE pendant le confinement. Elle salue également le dispositif jeune, estimant qu’un CDD de trois mois est mieux que rien et permet en outre de tester le salarié (fonction remplie pourtant par la période d’essai en CDI).

Bruno le Maire a conclu en notant 3 éléments généraux :

 Nécessité d’agir rapidement que le plan de relance ait des effets concrets sur l’emploi et la croissance

 Eviter de raisonner en silo

 Syndicat et patronat sont d’accord pour participer au suivi Les propositions définitives seront transmises au Président Macron le 24 août.

Une réunion avec la ministre Pompilli et la convention citoyenne pour le climat se tiendra le 29 juillet.

 

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Infos aux salarié es de Chapelle Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 18 juillet 2020

*OIP (1)

     Malheureusement, les lettres de licenciements sont parties, n’oubliez pas, très important

           Vous avez 8 jours à date de la remise du recommandé ou de l’avis de passage pour vous inscrire au congé de reclassement.

(Pour les retraitables, voyez avec BPI pour vous inscrire soit au 18 ou 36 mois)

 

Autre chose importante, votre réponse est à renvoyer par recommandé à

Mme KIPP Bérangère    UPM Chapelle Darblay BP 1 Grand Couronne 76530.OIP

 

Attention : L’absence de réponse dans ce délai est assimilée à un refus.

 

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Nicolas Mayer Rossignol est venu à Chapelle Darblay.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 18 juillet 2020

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fComme il s’y était engagé avant d’etre élu nouveau Président de la métropole Rouen Normandie, Nicolas Mayer Rossignol est venu nous rencontrer ce matin, dans les locaux du syndicat CGT Chapelle Darblay.

L’accompagnaient dans cette visite, Mme Julie Lesage nouveau Maire de Grand-Couronne, Mr Frédéric Le Goff nouveau Maire de Moulineaux et Mr Didier Marie Sénateur de la circonscription de l’usine.

Les échanges leur ont permis de mieux comprendre la situation de notre site Chapelle Darblay, de partager notre vision pour le site, les projets sur lesquels nous travaillons, leur financement mais également les marques d’intérêts qui ont été portées pour la reprise du site.

Notre actualité ne s’arrête pas là car lundi Cyril rencontre le Maire de Grand Quevilly avec la Députée Sira Sylla pendant que Julien et Arnaud échangerons avec le représentant du développement économique de la Région Normandie.

Mardi, s’engagerons des études à travers la commission industrielle et après validation par la Préfecture et l’après-midi, nous accueillons deux journalistes pour des prises de vue des installations.

Le soir même Arnaud nous représentera sur le plateau du 19/20 de France 3.

Jeudi nous accueillons sur notre site des experts travaillant sur une étude pour de nouveaux débouchés à la fibre recyclée – ils auditeront notamment les DIP 1, 2 et 3 et la PM3.

Par ailleurs la rentrée de septembre s’annonce riche car nous devrions être auditionnés par la mission parlementaire que nous avons demandé sur la filière de recyclage des papiers et nous travaillons avec les Députés Kerbahr et Silla sur une visite de la commission environnement de l’Assemblée Nationale et nous demandons à la Ministre Pompilli de s’y joindre.

Enfin, nous n’excluons pas de déplacer le débat hors de l’usine en nous rendant au Sénat.

 

Le combat pour les 100 ans de Chapelle continue et nous restons à l’œuvre tout l’été.

C’est très positif tout ça, ça fait de plus en plus de monde qui veulent nous aider nous et notre Chapelle Darblay, avec le seul et même objectif redémarrer nos installations et notre machine 6. Tout cela en plus du soutien inconditionnel de notre CGT et de nos soutiens de toujours.

Tous ensemble, on va surement y arriver !

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Nicolas Mayer-Rossignol déterminé à « se battre » pour sauver la Chapelle-Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 17 juillet 2020

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Nicolas Mayer-Rossignol déterminé à « se battre » pour sauver la Chapelle-Darblay.

Nicolas Mayer-Rossignol, nouveau maire de Rouen et président de la Métropole Rouen Normandie, s’est rendu le 17 juillet 2020 sur le site de la Chapelle-Darblay, à Grand-Couronne.

Il l’avait annoncé cette semaine, lors de son élection à la tête de la Métropole Rouen Normandie. Nicolas Mayer-Rossignol, nouveau maire de Rouen et président de la Métropole rouennaise, a tenu parole et s’est rendu vendredi 17 juillet 2020 sur le site de la Chapelle-Darblay à Grand-Couronne (Seine-Maritime), près de Rouen. L’élu est venu rencontrer les représentants syndicaux et a affirmé vouloir peser de tout son poids auprès de l’Etat pour maintenir le site en activité.367601

Lire aussi : Près de Rouen, les 230 salariés de la Chapelle-Darblay licenciés mais l’usine conservée un an

Moins d’un an « pour se battre »

Lors de son déplacement, Nicolas Mayer-Rossignol a fait le point avec les représentants syndicaux et le collège des cadres, accompagné du sénateur Didier Marie, de Julie Lesage, maire de Grand-Couronne et de Frédérick Le Goff, maire de Moulineaux. Il a largement insisté sur l’importance de ce site industriel, propriété du groupe finlandais UMP, menacé de disparition, si aucun repreneur, à compter de juin 2021 : 

Ce qui apparaît, c’est qu’aujourd’hui le site n’est pas suffisamment défendu. S’il y a un site en France dont on ne peut séparer l’industrie de l’écologie en France, c’est pourtant bien celui-ci.

avec le sénateur Didier Marie (à gauche) et les maires de Grand-Couronne et de Moulineaux, Nicolas Mayer-Rossignol demande à l’État d’intervenir pour sauver Chapelle Darblay.

L’édile entend bien peser de tout son poids, et être reçu dans la capitale, en tant que maire et président de la Métropole auprès du premier ministre Jean Castex, de la ministre de la Transition Écologique Barbara Pompili et du ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. 

Mais Nicolas Mayer-Rossignol s’étonne du manque de volonté politique au niveau du gouvernement : « Nous n’avons entendu aucun membre du gouvernement porter, dire l’importance de ce site (…) alors que je cite le président : ‘l’avenir sera écologique ou ne le sera pas’ ». 

« On espère que ça fera bouger les choses »

Conscient des enjeux et de la menace qui pèse sur ce « fleuron industriel » et les 230 salariés, qui ont reçu notification de leur lettre de licenciement, Nicolas Mayer-Rossignol affirme vouloir « se battre » avec les élus locaux et les représentants syndicaux, et ne « pas faire de promesses en l’air ». 

Bien avant son élection à la mairie et à la Métropole de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol s’était déjà exprimé publiquement sur la fermeture de la Chapelle-Darblay, avec une cinquantaine d’élus normands via une lettre adressée au Premier ministre de l’époque, Edouard Philippe. Ce courrier, ainsi que diverses interpellations, écrite ou orale, étaient restées lettre morte, « et ça ce n’est pas normal ! »

Face à ce nouveau souffle politique, Cyril Briffault, délégué syndical CGT, « espère que ça fera bouger beaucoup de choses. On croit au fait de pouvoir sauver la Chapelle-Darblay, on ne fait que ça et tous les soutiens pour la sauver sont les bienvenus. » Même si aucun repreneur ne s’est jusque-là officiellement positionné, « on parle de millions de chiffre d’affaires. Dans les groupes européens voire mondiaux, ils y sont très attentifs », ajoute-t-il. 

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Grand-Couronne. Chapelle Darblay : Nicolas Mayer-Rossignol réclame l’aide de l’État

Le vendredi 17 juillet, Nicolas Mayer-Rossignol a appelé le gouvernement à s’engager pour l’avenir de Chapelle Darblay.

Symboliquement, il en a fait son premier dossier dans son costume tout neuf de président de la Métropole Rouen Normandie. Le vendredi 17 juillet, Nicolas Mayer-Rossignol s’est rendu sur le site d’UPM Chapelle Darblay pour tenter de faire bouger les lignes, alors que l’entreprise de recyclage de papier est maintenant en veille, avec un outil de production à l’arrêt mais maintenu en état de marche pour un peu moins d’un an.

Pour que l’État soit à la hauteur de l’enjeu

Pour Nicolas Mayer-Rossignol, il y a donc urgence à trouver une solution pour ne pas voir disparaître « le seul site français de recyclage de papier ». Comme il l’avait fait en campagne, il demande à l’État de prendre position pour défendre « l’emploi, la transition écologique et l’économie circulaire ».

Selon ses informations, certaines entreprises ont montré un intérêt pour Chapelle Darblay. Le problème ne serait donc pas financier, mais plutôt politique. « Le groupe UPM a des exigences stratégiques : ils veulent bien céder le site mais pas à quelqu’un qui viendrait marcher sur leurs plates-bandes », développe le sénateur Didier Marie. En clair : le site aurait besoin de se tourner vers d’autres secteurs d’activité pour reprendre, comme celui de la ouate pour l’isolation.

À son échelle, la Métropole avait déjà fourni du travail technique pour étudier cette possible reconversion. Mais encore faut-il rassurer le vendeur et le potentiel acheteur. C’est sur ce dossier que Nicolas Mayer-Rossignol attend le gouvernement de pied ferme : « Des fois il y a des situations juridiques compliquées. L’État a les moyens de participer. » À condition que, cette fois, ses demandes de rendez-vous obtiennent une réponse.

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UPM confirme la fermeture de Chapelle Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 17 juillet 2020

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UPM confirme la fermeture définitive de son site de recyclage de Chapelle Darblay

Le site de recyclage de papier Chapelle Darblay,

situé à Grand Couronne s’arrête de fonctionner définitivement jeudi 16 juillet 2020.

Le papetier finlandais UPM a annoncé l’arrêt définitif jeudi 16 juillet de son site de recyclage de papier de Chapelle Darblay près de Rouen, confirmant la fermeture de l’usine presque centenaire et la suppression de 228 postes.

UPM, l’un des principaux producteurs de papier dans le monde, avait annoncé en septembre la mise en vente et à défaut la fermeture de ce site de papier journal à Grand-Couronne en Normandie, le seul site français de papier journal 100% recyclé. 

« La fermeture touche 228 personnes »

Mais aucun repreneur n’avait été trouvé, a fait savoir le syndicat CGT mi-juin, en dépit des appels d’élus à sauver le site. « UPM va arrêter définitivement la production à son site de papier journal Chapelle à Grand-Couronne en France. Le processus de consultation avec les représentants du personnel s’est achevé le 15 juin conformément au droit français et a été approuvé le 15 juillet par les autorités françaises », écrit UPM dans un communiqué.

image-26017636-20191014131047_27058800_20200716124549« La fermeture touche 228 personnes », précise le groupe finlandais, qui a débloqué un total de 78 millions d’euros de frais de restructurations pour fermer le site.

« Nous restons prêts à vendre les actifs de la papeterie si nous recevons une offre appropriée », a déclaré Anu Ahola, un vice-président d’UPM, cité dans le communiqué. Le groupe compte économiser 30 millions d’euros annuellement avec cette fermeture, qui réduit sa capacité de production de papier journal de 240 000 tonnes par an.

Chauffer une ville de 200 000 habitants

Le site, qui comptait 400 salariés en 2014, a une puissance de recyclage correspondant au tri de 24 millions d’habitants. Sa chaudière biomasse peut chauffer une ville de 20 000 habitants et sa station d’épuration peut subvenir aux besoins de 400 000 personnes.

Le secteur du papier européen dominé par des entreprises nordiques (UPM,Stora Enso…) fait face à un déclin de la demande depuis des années,notamment en raison du développement continu du numérique.

Le papier journal recyclé, produit sur le site de Grand-Couronne, est un des produits les plus touchés par cette tendance. Le carton d’emballage, dopé par l’e-commerce, est lui en meilleure posture.

PN Publié par Paris-Normandie

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Travailleur·se·s, faites-vous entendre !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 10 juillet 2020

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Travailleur·se·s,  faites-vous entendre !

La période inédite que nous venons de vivre a mis en lumière la nécessité d’une industrie de haut niveau, et qui réponde aux besoins sociaux de la population.

Force est de constater que dans de nombreux secteurs, les employeurs en ont profité pour mettre encore plus à mal l’outil de travail, désorganiser le travail, imposés des cadences horaires sans contre parti pour les salariés qui ont parfois travailler au péril de leur vie dans des conditions plus que néfastes à leur santé.

Dans le même temps, l’Etat a continué de montrer son incapacité à faire valoir les savoir-faire et les compétences des salariés et à prioriser la finance plutôt que la reconnaissance du travail.

Aussi, nombreux salariés aujourd’hui font les frais des désastres de cette politique mis en lumière par la gestion de la crise, et par des décisions dictées uniquement par le capital.

Pour autant, d’autres choix sont possibles et il nous faut porter les propositions CGT auprès des travailleur-se-s de l’industrie qui ont joué un rôle majeur dans la période.

Cela ne peut passer que par leur engagement avec la CGT, et montrer que ce rôle primordial qui s’est joué pendant plusieurs semaines doit perdurer pour une reconquête d’une industrie plus juste et garante de la réponse aux besoins sociaux et environnementaux.

C’est pourquoi, le collectif industrie a souhaité porter à la connaissance de toutes et tous, nos propositions par un tract dit « grand public » qui engage toute la cgt à la fois sur les questions industrielles portées dans le document « Le progrès social et environnemental, c’est possible et urgent ! » mais aussi à partir de nos enjeux de syndicalisation.

Le CCN réuni le 4 juin a également confirmé la nécessité de s’adresser aux salariés pour gagner le rapport de force, gage incontournable de l’impulsion de nos propositions auprès du plus grand nombre.

Pour ce faire, le collectif industrie met à votre disposition un tract « industrie » qui s’adresse directement aux travailleurs afin de les interpeller sur la nécessité de porter collectivement un autre modèle industriel qui répond aux enjeux sociaux et environnementaux.

Comptant sur l’engagement de toute la cgt pour le faire vivre, autant dans les professions que les territoires.

Annotation 2020-07-10 153048

Annotation 2020-07-10 153128

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