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Nicolas Mayer-Rossignol déterminé à « se battre » pour sauver la Chapelle-Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 17 juillet 2020

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Nicolas Mayer-Rossignol déterminé à « se battre » pour sauver la Chapelle-Darblay.

Nicolas Mayer-Rossignol, nouveau maire de Rouen et président de la Métropole Rouen Normandie, s’est rendu le 17 juillet 2020 sur le site de la Chapelle-Darblay, à Grand-Couronne.

Il l’avait annoncé cette semaine, lors de son élection à la tête de la Métropole Rouen Normandie. Nicolas Mayer-Rossignol, nouveau maire de Rouen et président de la Métropole rouennaise, a tenu parole et s’est rendu vendredi 17 juillet 2020 sur le site de la Chapelle-Darblay à Grand-Couronne (Seine-Maritime), près de Rouen. L’élu est venu rencontrer les représentants syndicaux et a affirmé vouloir peser de tout son poids auprès de l’Etat pour maintenir le site en activité.367601

Lire aussi : Près de Rouen, les 230 salariés de la Chapelle-Darblay licenciés mais l’usine conservée un an

Moins d’un an « pour se battre »

Lors de son déplacement, Nicolas Mayer-Rossignol a fait le point avec les représentants syndicaux et le collège des cadres, accompagné du sénateur Didier Marie, de Julie Lesage, maire de Grand-Couronne et de Frédérick Le Goff, maire de Moulineaux. Il a largement insisté sur l’importance de ce site industriel, propriété du groupe finlandais UMP, menacé de disparition, si aucun repreneur, à compter de juin 2021 : 

Ce qui apparaît, c’est qu’aujourd’hui le site n’est pas suffisamment défendu. S’il y a un site en France dont on ne peut séparer l’industrie de l’écologie en France, c’est pourtant bien celui-ci.

avec le sénateur Didier Marie (à gauche) et les maires de Grand-Couronne et de Moulineaux, Nicolas Mayer-Rossignol demande à l’État d’intervenir pour sauver Chapelle Darblay.

L’édile entend bien peser de tout son poids, et être reçu dans la capitale, en tant que maire et président de la Métropole auprès du premier ministre Jean Castex, de la ministre de la Transition Écologique Barbara Pompili et du ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. 

Mais Nicolas Mayer-Rossignol s’étonne du manque de volonté politique au niveau du gouvernement : « Nous n’avons entendu aucun membre du gouvernement porter, dire l’importance de ce site (…) alors que je cite le président : ‘l’avenir sera écologique ou ne le sera pas’ ». 

« On espère que ça fera bouger les choses »

Conscient des enjeux et de la menace qui pèse sur ce « fleuron industriel » et les 230 salariés, qui ont reçu notification de leur lettre de licenciement, Nicolas Mayer-Rossignol affirme vouloir « se battre » avec les élus locaux et les représentants syndicaux, et ne « pas faire de promesses en l’air ». 

Bien avant son élection à la mairie et à la Métropole de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol s’était déjà exprimé publiquement sur la fermeture de la Chapelle-Darblay, avec une cinquantaine d’élus normands via une lettre adressée au Premier ministre de l’époque, Edouard Philippe. Ce courrier, ainsi que diverses interpellations, écrite ou orale, étaient restées lettre morte, « et ça ce n’est pas normal ! »

Face à ce nouveau souffle politique, Cyril Briffault, délégué syndical CGT, « espère que ça fera bouger beaucoup de choses. On croit au fait de pouvoir sauver la Chapelle-Darblay, on ne fait que ça et tous les soutiens pour la sauver sont les bienvenus. » Même si aucun repreneur ne s’est jusque-là officiellement positionné, « on parle de millions de chiffre d’affaires. Dans les groupes européens voire mondiaux, ils y sont très attentifs », ajoute-t-il. 

*

Grand-Couronne. Chapelle Darblay : Nicolas Mayer-Rossignol réclame l’aide de l’État

Le vendredi 17 juillet, Nicolas Mayer-Rossignol a appelé le gouvernement à s’engager pour l’avenir de Chapelle Darblay.

Symboliquement, il en a fait son premier dossier dans son costume tout neuf de président de la Métropole Rouen Normandie. Le vendredi 17 juillet, Nicolas Mayer-Rossignol s’est rendu sur le site d’UPM Chapelle Darblay pour tenter de faire bouger les lignes, alors que l’entreprise de recyclage de papier est maintenant en veille, avec un outil de production à l’arrêt mais maintenu en état de marche pour un peu moins d’un an.

Pour que l’État soit à la hauteur de l’enjeu

Pour Nicolas Mayer-Rossignol, il y a donc urgence à trouver une solution pour ne pas voir disparaître « le seul site français de recyclage de papier ». Comme il l’avait fait en campagne, il demande à l’État de prendre position pour défendre « l’emploi, la transition écologique et l’économie circulaire ».

Selon ses informations, certaines entreprises ont montré un intérêt pour Chapelle Darblay. Le problème ne serait donc pas financier, mais plutôt politique. « Le groupe UPM a des exigences stratégiques : ils veulent bien céder le site mais pas à quelqu’un qui viendrait marcher sur leurs plates-bandes », développe le sénateur Didier Marie. En clair : le site aurait besoin de se tourner vers d’autres secteurs d’activité pour reprendre, comme celui de la ouate pour l’isolation.

À son échelle, la Métropole avait déjà fourni du travail technique pour étudier cette possible reconversion. Mais encore faut-il rassurer le vendeur et le potentiel acheteur. C’est sur ce dossier que Nicolas Mayer-Rossignol attend le gouvernement de pied ferme : « Des fois il y a des situations juridiques compliquées. L’État a les moyens de participer. » À condition que, cette fois, ses demandes de rendez-vous obtiennent une réponse.

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