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Les dernières nouvelles ….

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 novembre 2020

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Les dernières nouvelles ….

L’inspection du travail s’est prononcée en début de semaine dernière et les lettres recommandées sont arrivées chez vos élus.

L’équipe est très réduite c’est désormais la quasi-totalité de l’équipe qui est maintenant notifié licenciée.

L’inspection du travail invoque le motif de l’intérêt général pour refuser le licenciement d’Arnaud Dauxerre (représentant cadre), Julien Senecal (secrétaire CSE) et Cyril Briffault (délégué syndical).

Tout cela pour permettre à notre usine de trouver une issue jusqu’en juin 2021,Dessin affiche chapelle darblay 001[6562]

pas de quoi se réjouir cependant… entre les seize élus licenciés et UPM qui annonce à qui veut bien l’entendre qu’il n’acceptera plus d’offre à partir de mi-janvier 2021, le parcours d’obstacle n’est pas encore fini.

La tâche était déjà très difficile avec notre petite équipe sur place mais maintenant, ça va devenir encore plus compliqué…. Mais n’oubliez pas notre adage : on lâche rien !!!

Le travail que nous effectuons pour développer notre belle chapelle est considérable mais il porte ses fruits et de nouveaux industriels ont pu être identifiés et les marques d’intérêt se multiplient !!!

Une nouvelle aventure/épreuve nous tend les bras et nous voilà déjà en pleine course à la démonstration de ce que l’exemple Chapelle pourrait être au niveau européen avec notre engagement dans l’appel à projet « Green deal ».

Donc nous demandons à l’état de continuer sur sa lancée, aussi timide soit elle pour le moment et de nous soutenir dans cette lutte de tous les jours :

 

Il faut sauver la chapelle Darblay !

 

 

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Le Conseil d’Etat confirme la liberté de déplacement pour se rendre en manifestation et aux rassemblements

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 novembre 2020

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Le Conseil d’Etat confirme la liberté de déplacement pour se rendre en manifestation et aux rassemblements .vv

Alors que les déplacements pour motif syndical et revendicatif avaient été oubliés des textes lors du premier confinement, ils n’ont à nouveau pas été prévus par le décret paru pour le deuxième confinement, en dépit de l’intervention de la CGT à ce sujet.

La CGT a donc à nouveau saisi le ministre de l’Intérieur de la question dès la parution du décret, ce qui a porté ses fruits.

En effet, une décision du Conseil d’Etat du 21 novembre 2020 confirme que les préfets ont reçu des instructions ministérielles afin d’autoriser les déplacements des citoyens qui se rendraient en manifestation.

Il rappelle que la liberté d’expression, de manifester et la liberté syndicale sont des libertés fondamentales, et constate que le décret prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 n’a pas interdit les manifestations revendicatives, ce qui implique nécessairement que les citoyens puissent s’y rendre.

Et ce, peu importe que le décret n’ait pas prévu de motif de déplacement à ce titre.

Le Conseil d’Etat explique également la marche à suivre pour se rendre en manifestation : les manifestants « pourront invoquer un motif  » déplacement professionnel  » si la manifestation porte sur des revendications professionnelles ou un motif  » familial impérieux  » ou  » d’intérêt général  » si la manifestation présente un autre motif.

Ils devront uniquement indiquer l’heure et le lieu de la manifestation ou son itinéraire pour permettre aux forces de sécurité intérieure d’apprécier la plausibilité du motif invoqué ».

 

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et pendant ce temps là, dans le journal des entreprises régionales …

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 novembre 2020

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Près de Rouen, la lutte des «Pap Chaps»

Posté par cgtchapelledarblayupm le 23 novembre 2020

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Près de Rouen, la lutte des «Pap Chaps»

pour sauver leur papeterie écolo

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Les «Pap Chaps», délégués syndicaux de la papeterie La Chapelle-Darblay, à Grand-Couronne, près de Rouen, le 19 novembre. Photo Jean-Pierre Sageot pour Libération

A Grand-Couronne, en Seine-Maritime, les salariés font pression pour faire perdurer le site Chapelle-Darblay spécialisé dans le recyclage du papier. Si aucun repreneur n’est trouvé d’ici à 2021, l’usine presque centenaire et unique dans l’Hexagone sera démantelée.

«Là, on pourrait produire des bobines de papier ondulé destinées à l’emballage, ici de la pâte marchande recyclée, là-bas de la ouate pour l’isolation. Il faudrait redémarrer notre chaudière biomasse [fonctionnant avec les déchets de l’usine], qui produit de l’électricité et dont le surplus est racheté. Une entreprise de transformation du carton pourrait s’installer ici, on se partagerait l’eau et l’énergie. Ce serait un bel exemple de synergie industrielle !» plaide Arnaud Dauxerre, en parcourant du doigt les 33 hectares du site devant lui. Le représentant des cadres de la papeterie de La Chapelle-Darblay, près de Rouen, a presque des allures d’agent immobilier. Il fait partie des quelques «irréductibles» encore sur place, mobilisés pour trouver un repreneur d’ici à juin 2021, faute de quoi l’usine sera démantelée.1348786-prodlibe-2020-1699-papeterie-chapelle-darblay

Il y a peu, l’établissement absorbait environ 300 000 tonnes annuelles de papier, magazines et journaux issus du tri sélectif des Franciliens et du Grand Ouest. Il en sortait uniquement du papier journal 100 % recyclé, procédé maison mis en place dès 1999. L’usine était la seule en France détentrice de ce savoir-faire. Mais la chute des ventes de la presse papier, encore accentuée par la crise du coronavirus, a poussé le propriétaire finlandais UPM à fermer le site de 280 salariés. Et ce malgré les 16 millions d’euros de bénéfices encore dégagés en 2019. Face au «déclin structurel» de la demande en papier journal, UPM a ciblé «les lignes de production les moins compétitives», dont la Chapelle-Darblay. La loi Économie circulaire, publiée en février, va pourtant imposer dès 2021 des taux plus élevés de papier recyclé dans les journaux, ce qui aurait permis à l’usine de tirer son épingle du jeu en France. Seulement UPM a une vision européenne du marché. La revente du site «permettrait de sauvegarder la compétitivité globale du Groupe et de soutenir sa croissance sur le long terme», explique le Finlandais dans un communiqué.

«Des raisons d’y croire»

Les effectifs dits non-essentiels ont été licenciés en juillet. Ne restent que quelques poignées de salariés protégés et de travailleurs indispensables à la maintenance, la sécurité et l’administration du site. «On se résoudra à l’évidence qu’il faut fermer si on nous prouve que tout a été tenté. On ne veut pas tourner la page, on veut en écrire une nouvelle», explique Arnaud Dauxerre, depuis le noyau dur de cinq personnes qui nous reçoit sur place. «Ici, pas de blocages et de feux de palettes. On réfléchit, on essaie de faire bouger les choses», poursuit Cyril Briffault, délégué syndical CGT, très implanté à La Chapelle-Darblay. Patrice Lefebvre, technicien de maintenance, mécanique, à la papeterie La Chapelle-Darblay, le 19 novembre. Photo Jean-Pierre Sageot pour Libération

1348789-prodlibe-2020-1699-papeterie-chapelle-darblayMalgré l’avenir incertain, l’ambiance est bon enfant chez ceux que l’on surnomme les «Pap Chaps». Ils jugent «inconcevable» qu’une entreprise française de la filière recyclage ne puisse pas être sauvée. La publicité serait mauvaise pour le gouvernement, qui parle d’économie circulaire et de relocalisations à tout va. Les derniers salariés planchent sur de nouvelles pistes de développement, font réaliser des études techniques et financières pour proposer un projet clé en main, maintiennent la pression, répondent aux coups de fil. Parfois, ce sont d’éventuels repreneurs. Ils sont alors transférés vers Business France (agence chargée d’accompagner les entreprises françaises) et l’Agence du développement pour la Normandie, en charge de réceptionner les candidatures depuis la fin de l’été. «Il y a des marques d’intérêt», dit mystérieusement Julien Sénécal, secrétaire CGT au CSE de l’entreprise, qui a «des raisons d’y croire» au vu des prises de contact récentes.

Garder la fibre écolo

Avant l’été, le grand cabinet d’audit Ernst&Young avait échoué à trouver un investisseur aux reins solides. Le groupe belge VPK s’est un temps positionné puis s’est désisté pendant la crise sanitaire, après de vaines négociations. Dans le Rouennais, La Chapelle-Darblay a du mal à se défaire de son image peu attrayante : celle d’une vieille usine en sursis qui a connu des plans sociaux dans les années 80 et en 2015. Mais dans le milieu papetier, elle est réputée pour les innovations qui ont marqué ses 90 ans d’existence.

David Dal Zotto, conducteur d’engin, à la papeterie La Chapelle-Darblay. Photo Jean-Pierre Sageot pour Libération

«Les gens n’ont pas réalisé le virage que nous avons pris. Nous sommes devenus un emblème du recyclage. Nous ne sommes pas un papetier sale et has been, se défend Arnaud Dauxerre. On est décarbonés, on fait du transport fluvial, on recycle 98 % de nos déchets.» Les Pap Chaps sont prêts à abandonner le journal 100 % recyclé, mais veulent garder la fibre écolo. L’idée d’accueillir un acteur étranger ne leur fait pas peur, à condition de rester dans l’économie circulaire et de contribuer au dynamisme du territoire.

En attendant le repreneur rêvé, l’outil industriel est en veille, prêt à être relancé. Dans la «cathédrale du désencrage et du recyclage», l’immense machine à papier ne casse plus les oreilles. Les boutons sont toujours allumés, le système de ventilation aussi pour éviter l’oxydation. Seul un bruit de pneu percé chatouille les tympans. Les montagnes de papier ont, elles, disparu.

En attente d’un signal politique1348787-prodlibe-2020-1699-papeterie-chapelle-darblay

«Tout le monde se bouge», assure Stéphane Panou, président de la Fédération professionnelle des entreprises du recyclage (Federec) papiers-cartons, membre de la commission industrielle préfectorale mise en place pour réunir acteurs de la filière, élus locaux et services de l’Etat sur le dossier de La Chapelle-Darblay. Il est convaincu que le site a une carte à jouer dans l’emballage carton, dont la demande est en hausse. «Partout en Europe les usines fleurissent, mais pas en France», pointe-t-il. Pour se repositionner dans ce secteur, le repreneur de Chapelle-Darblay devrait ainsi investir pour modifier au moins une des deux machines du site.

Pour soutenir l’idée d’une reconversion et envoyer un signal aux investisseurs, les Pap Chaps demandent une visite officielle du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Ils se souviennent du bon vieux temps, en 2014, où ce dernier qualifiait l’usine de «fleuron industriel». Il suit le dossier, a fait recevoir une délégation de salariés à Bercy, mais ne s’est pas montré en personne.

L’Etat est jusqu’à maintenant resté discret sur cette affaire alors qu’elle s’intègre dans sa politique d’économie circulaire. Les salariés rêveraient de bénéficier de la même attention et médiatisation que ceux de l’usine Bridgestone de Béthune, beaucoup plus nombreux. Ils ont tout de même déjà reçu le chef de la CGT Philippe Martinez et le collectif «Plus jamais ça» qui veut «construire un monde d’après solidaire, écologique et démocratique».

Arnaud Dauxerre, cadre, à la papeterie La Chapelle-Darblay, le 19 novembre. Photo Jean-Pierre Sageot pour Libération

Le député européen écolo David Cormand demande, lui, une nationalisation, même temporaire, de l’usine. Elle n’a pas été évoquée par l’Etat. Chez les Pap Chaps, l’idée divise. Ils préféreraient que le gouvernement oblige UPM à céder son site à une structure provisoire, de type société d’économie mixte. Mais le temps presse. La Chapelle-Darblay vit peut-être ses derniers jours de lutte sur place. Dès ce lundi, les lettres de licenciements visant les salariés protégés pourraient tomber dans les boîtes aux lettres. Les «irréductibles» n’auraient alors plus d’accès à l’usine, dont la maintenance serait prise en charge par les services de l’Etat, ni aux coups de fil galvanisants. Malgré cela, ils ne sont pas près de lâcher d’ici juin 2021.

 

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on fait un point aujourd’hui …..

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 novembre 2020

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On résume 

UPM annonce la vente de Chapelle Darblay en septembre 2019 et missionne un cabinet pour la vendre et la fermer… ou l’inverse, bref.

Donc on ferme Chapelle pour des raisons de compétitivité, trop de papier journal… bla bla bla 100% recyclé coute trop cher… et a peine quelques mois plus tard on découvre qu’UPM adapte une des machines de Jämsänkoski (la PM6 en plus) pour une fabrication de : papier journal !!! colère

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Un vrai foutage de gueule

on resume

Les esprits de ce monde de l’industrie, du papier et du recyclage commencent à prendre conscience de la situation, et que les conséquences de la fermeture du site (que la CGT Chapelle Darblay dénonce depuis longtemps) prennent une ampleur phénoménale.

Preuve en est s’il en fallait une de plus, de la dernière déclaration dans la presse spécialisé « recyclage-récupération »

« Papier Journal : un taux de recyclé jugé irréaliste.

Pour la presse, apparaissent de nouvelles conditions au bonus d’exemption de participation au financement de la REP des papiers, avec notamment une teneur de 95% en 2021 et 100% en 2022 lorsque le support est imprimé sur du papier journal.

Un seuil irréaliste, selon COPACEL, au regard des process du dernier site français produisant ce type de papier après la fermeture du site UPM Chapelle Darblay, qui plus est avec une échéance si courte. » le papier produit par cette installation utilise aussi du bois provenant des sous-produits de scieries, qui bénéficient donc également d’une valorisation matière dans une logique d’économie circulaire et qu’il n’y a pas lieu de défavoriser » ajoute la fédération des papetiers. Par ailleurs, le projet de décret fait entrer dans le code de l’environnement la REP des produits du tabac.

fAu global, le législateur compte aussi modifier ou abroger plusieurs dispositions règlementaires, » afin d’éviter les doublons ou disposition contradictoire avec les dispositions législatives du code de l’environnement », en particulier suite au projet de décret sur la refonte des REP qui a été soumis à la consultation en juillet 2020 »

La force que peuvent mettre certaines personnes à tenter de contrer vos représentants sur l’ensemble des projets pour Chapelle et notre volonté de sauver notre site nous prouvent une seule chose : on est sur le bon chemin !!!


Juin 2021 est encore loin et la reprise du site est toujours possible. La CGT a réussi à maintenir le site et ses deux machines en état et prête à redémarrer, Il est grand temps maintenant que certains ouvre grand leurs yeux et leurs oreilles : ils vous restent 7 mois.

 

 

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Compte rendu de la réunion hebdomadaire en Visio avec le Ministère du travail

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 novembre 2020

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Compte rendu de la réunion hebdomadaire en Visio avec le Ministère du travail

Lundi 17 novembre 2020 Réunion présidée par Elisabeth Borne, en présence de Laurent Pietraszewski.

La ministre du Travail a démarré la réunion en soulignant que cette semaine était celle de l’emploi des personnes handicapées, sur lesquelles la crise sanitaire et sociale se répercute le plus.

Un point a été fait sur le nombre de contaminations, qui est toujours élevé. Néanmoins, selon la ministre, les chiffres montrent les premiers effets des mesures et démontrent l’importance de respecter les règles mises en œuvre.

Sur le télétravail, selon la ministre, les entreprises ont joué le jeu, car aujourd’hui, selon une enquête, 70% des postes télétravaillables sont en télétravail. Il y a certes encore une marge de progrès. Toujours selon Elisabeth Borne, les règles sont claires et bien connues des employeurs et des salariés.

Le gouvernement travaille à la réouverture début décembre des commerces aujourd’hui fermés. Pour le secteur des hôtels-cafés-restaurants (HCR), l’événementiel, le sport et la culture, le calendrier sera discuté pour une mise en place à plus long terme, au regard de la crise sanitaire. Le gouvernement veut éviter un troisième confinement.

Sur le développement des tests antigéniques en entreprises, la ministre a présenté les mesures opérationnelles pour la mise en place de la campagne de tests : base du volontariat, respect du secret médical… les employeurs pourront faire appel aux services de médecine du travail. Un nouveau protocole est à venir. Si un jour les tests salivaires sont autorisés, un nouveau protocole viendra décrire les nouvelles procédures.

Au sujet de la demande des employeurs des HCR de renégocier les dispositions relatives à la prise des congés payés pendant l’activité partielle, et face à un refus unanime des organisations syndicales de négocier des dérogations, le ministère du Travail renvoie la discussion à un problème plus général de besoin en trésorerie que vivront ces entreprises au moment de la prise de congés des salariés, après plusieurs mois de fermeture administratives. Elle associera les organisations syndicales à la discussion. Les autres secteurs fermés administrativement, où l’activité partielle a été fortement mobilisée, pourraient également être concernés par cette concertation.

Elisabeth Borne a précisé rapidement la prolongation des mesures d’urgence prises pendant le premier confinement sur les congés, RTT… Suite à l’intervention de la CGT, elle a répondu considérer que ces mesures n’avaient rien à voir avec de la flexibilisation des  Note aux organisations Montreuil, le 17 novembre 2020 conditions de travail. Elle a interrogé également les organisations syndicales sur leur position sur le prêt de main d’œuvre, afin de déroger au principe de “non lucrativité” pour les activités non essentielles.

La ministre a refait un point sur le maintien des droits à l’assurance chômage des salariés arrivant en fin de droits dans les prochaines semaines. Les organisations syndicales sont montées au créneau pour demander que les droits soient prolongés après le confinement, à l’instar de “l’année blanche” obtenue pour les salariés intermittents du spectacle. Pourquoi le gouvernement traite-t-il différemment des salariés alternant emploi et chômage et jouant Shakespeare des autres salariés alternant emploi et chômage mais ne jouant pas Shakespeare ? La ministre a répondu qu’elle ne partageait pas le pessimisme des organisations syndicales sur la reprise du “marché du travail” après le confinement, car l’emploi était reparti en septembre (+360 000 emplois). Sur les saisonniers, elle a demandé aux employeurs des remontées mécaniques de faire jouer la clause de réembauche prévue dans la convention collective, afin que les salariés soient sous contrat de travail, mis en activité partielle tant que la saison n’est pas repartie et prêts à travailler dès que les conditions sanitaires permettront de rouvrir les stations. Elle estime que cela serait plus protecteur pour les salariés, et regrette que la mesure ait été mal interprétée dans la presse.

En réponse aux interventions des organisations syndicales sur les jours de carence, Laurent Pietraszewski a affirmé que la contamination relevait du comportement individuel, et qu’il n’était pas question de le faire payer à la collectivité. “On ne le fait pas pour la rougeole” a-t-il affirmé. Cette intervention scandaleuse a fait réagir les représentants syndicaux.

Aux interventions des organisations syndicales sur le vote au Sénat d’un amendement des députés Les Républicains augmentant l’âge légal du départ en retraite et la durée de cotisation, la ministre a répondu “ce n’est pas à notre initiative que les sénateurs LR ont voté cet amendement. On a d’autres sujets sur la table aujourd’hui”.

La ministre compte enfin sur les organisations syndicales et patronales pour faire remonter des difficultés dans des secteurs non encore identifiés.

Outre les interventions mentionnées ci-dessus, la CGT a interpellé la ministre du Travail au sujet des déclarations de deux membres du gouvernement. Jean Castex a déclaré dans la presse qu’il travaillait à la mise en place de règles “sur le temps long” : qu’est-ce que cela signifie ? Quels impacts sur les mesures sanitaires ? Sur le télétravail ? Comment les organisations syndicales seront elles associées à la discussion. Bruno Lemaire a, quant à lui annoncé une réouverture des commerces dits “non essentiels” dès le 27 novembre, et a organisé des réunions avec le patronat de ces secteurs. Quand donnera-t-on la parole aux salariés sur des sujets qui les concernent ?

L’accès aux tests dans les entreprises peut permettre de mettre en place une véritable politique de santé publique, mais elle doit se fonder sur plusieurs principes et gardes fous. Il faut garantir que les tests se fassent bien sur la base du volontariat, que le secret médical soit bien préservé et que ces tests seront mis en place par la médecine du travail. Attention par ailleurs que certains employeurs, peu scrupuleux ne profitent pas de la mise en place de ces tests pour mettre une pression sur les salariés en CDD pour qu’ils fournissent un test négatif en échange de la signature d’un contrat de travail.Sur le projet d’habilitation pour légiférer par ordonnance afin de prolonger des mesures ou en instaurer des nouvelles, la CGT a dénoncé des dérogations au droit du travail. Alors que le chômage de masse explose, il faudrait réduire le temps de travail pour travailler moins, travailler mieux et travailler tous.

Sur le recours à l’activité partielle dans les supermarchés : la fermeture de rayons est le fait d’atermoiements du gouvernement au sujet des commerces “non essentiels”. Des groupes ont fait des profits et versé des dividendes pendant le confinement. Cette mise en place d’activité partielle sans contreparties – qui plus est sans consultation des organisations syndicales – est scandaleuse.

La deuxième vague n’ayant pas été anticipée, il n’y avait pas de choix face à la mise en place d’un deuxième confinement. Pour autant, les mesures sanitaires différenciées selon les secteurs, la non obligation du télétravail et les injonctions contradictoires… ne rendent pas la politique sanitaire lisible aux yeux des salariés, qui ont du mal à la comprendre ou l’accepter. Aujourd’hui, nos organisations sont sollicitées par des salariés qui ont peur d’aller travailler et d’être contaminés sur leurs lieux de travail ou par des salariés qui sont inquiets pour leur emploi. La situation est explosive, et un troisième confinement aura du mal à passer parmi la population.

Enfin, sur les déplacements des militants pour se rendre à des manifestations, la CGT est intervenue pour expliciter les retours de différentes organisations qui n’ont pas les mêmes réponses des préfectures, y compris dans un même département, quant aux documents à produire en cas de contrôles des attestations dérogatoires de déplacement. Il est impératif d’accorder les violons de ces administrations et de faciliter les modalités de déplacement des manifestants. Par ailleurs, la CGT a dénoncé la verbalisation de soignants qui manifestaient devant leurs établissements, sous prétexte que la manifestation n’était pas déclarée.

A noter, toutes les organisations patronales sont intervenues pour signifier que leurs adhérents étaient à cran. Le Medef a avoué que ses adhérents participaient à des manifestations à laquelle l’organisation patronale n’appelait pas, car non déclarées. Tout arrive ! La CPME a parlé de risques de “jacquerie” si les commerces dits « non essentiels » ne ré-ouvraient pas début décembre et l’U2P a soutenu les interventions de ses homologues. Beaucoup de TPE et PME sont aujourd’hui lâchées par leurs banques et risquent la défaillance.

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et toujours pendant ce temps là ….

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2020

*125444432_793500937898695_2871725343650024536_n


Recul de l’âge légal de la retraite à 63 ans,

vote au Sénat : une tentative inacceptable !

 
Au détour des débats sur le PLFSS (projet de loi de financement de la sécurité sociale) – dont les sénateurs ont confirmé les orientations toutes entières tournées vers plus d’économies au détriment de la santé des citoyens – un élu républicain propose un amendement honteux sur les retraites. La majorité sénatoriale n’hésite pas, alors, samedi soir, en plein confinement, à le voter en douce !
*

Cet amendement introduit dans la loi de financement de la Sécurité Sociale rien de moins qu’une réforme en profondeur du système de retraites actuel.
Il repousse l’âge légal de départ à la retraite dans un premier temps à 63 ans pour tout le monde dès 2025.

*
Il introduit même une double peine puisqu’il accélère l’allongement de la durée de cotisations nécessaires pour bénéficier d’une pension à taux plein. Ainsi, avec ce projet, il faudrait cotiser 43 ans, dès la génération née en 1965.

*
C’est une provocation indécente alors que plus de 800 000 jeunes, pénalisés par la crise sanitaire, ne peuvent s’insérer dans la vie active, que les licenciements dans les entreprises se succèdent, que le chômage et la pauvreté menacent des centaines de milliers de personnes.

*
C’est également une proposition purement idéologique et libérale totalement inefficace alors qu’au contraire il faut maintenant réduire le temps de travail en passant aux 32 heures. Il faut, en effet, travailler toutes et tous, moins et mieux et ainsi reconnaître le droit à des départs anticipés avant 60 ans, notamment pour les métiers pénibles.

*
Personne ne peut oublier l’épuisement des soignants : infirmières, aides-soignantes, aides à domicile et autres salariés du commerce, du nettoyage ou du traitement des déchets … Tous ces travailleur.euses dont l’espérance de vie en bonne santé serait inférieure à l’âge légal de départ en retraite prévu par cet amendement parlementaire…

*
Députés comme sénateurs, en votant les orientations gouvernementales du PLFSS, détruisent notre Sécurité sociale alors qu’elle nous protège, notamment en matière de retraite, parce qu’elle est fondée sur la richesse produite par le travail et sur la solidarité entre les professions et entre les générations.

*
La CGT condamne cette manœuvre sénatoriale d’autant plus honteuse qu’elle se produit en pleine crise économique et sociale. Elle exige l’abandon de toute mesure de régression en matière de retraite et que le gouvernement s’exprime clairement en annonçant l’abandon d’un projet rejeté par la majorité de la population mobilisée l’an dernier.

Montreuil, le 16 novembre 2020

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MOTION DE L’UNION DÉPARTEMENTALE CGT DE SEINE-MARITIME

Posté par cgtchapelledarblayupm le 11 novembre 2020

*

MOTION DE L’UNION DÉPARTEMENTALE CGT DE SEINE-MARITIMElogo_ud-cgt-76

L’UD CGT 76 est scandalisée par ce qui s’est passé samedi 6 novembre devant l’Hôtel Dieu. L’USAP-CGT, appuyée par des médecins,

des élus et d’autres syndicats (FO et SUD), organisait un rassemblement à 13h30 pour s’opposer à la fermeture de l’Hôpital Hôtel Dieu,

situé au cœur de Paris (dont la fermeture des Urgences et des lits). Les manifestants, dès leur arrivée ont été nassés, puis verbalisés.

L’UD CGT 76 dénonce cette nouvelle atteinte aux libertés et au droit de manifester. Pour soigner la population et la protéger,

il faut des lits d’hôpitaux et l’embauche de personnel qualifié… Et non pas réprimer ceux qui l’exigent.

L’UD CGT 76 exige l’annulation immédiate des contraventions de 135€.

L’UD CGT 76 réaffirme son soutien aux hospitaliers contre les fermetures de lits, comme au CH du Rouvray menacé de 80 fermetures.

Rouen le 9 novembre 2020

 

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les salariés de Chapelle Darblay voient rouge

Posté par cgtchapelledarblayupm le 10 novembre 2020

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Après le conseil métropolitain de Rouen, les salariés

de Chapelle Darblay voient rouge

*

Étincelles. Lundi 9 novembre 2020 au soir, le maire de Caudebec-lès-Elbeuf

a tenu des propos, au conseil de la Métropole, qui font bondir les salariés de la papeterie.

  Mélanie BOURDON

 

Les salariés de Chapelle Darblay sont en colère. (Photo d’archives)lm

 

« Nous sommes blessés et en colère », fulmine Arnaud Dauxerre, représentant du collège cadres de la papeterie Chapelle Darblay à Grand-Couronne. Depuis un an, avec ses collègues, il se bat pour sauver le site industriel, « fleuron de l’économie circulaire », a rappelé Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Métropole lors du conseil métropolitain, lundi 9 novembre.

Cette réaction fait suite aux propos jugés « blessants », tenus par le maire de Caudebec-lès-Elbeuf, Laurent Bonnaterre, lors du conseil, au moment du débat d’orientation budgétaire. L’élu, qui représente le groupe d’opposition Métropole des territoires, a fait part avec virulence de son regret à Nicolas Mayer-Rossignol et sa majorité. « Vous envisagez d’engager notre Métropole dans le sauvetage de Chapelle Darblay alors même que la filière papier semble surcapacitaire en Europe. Et alors même que vous refusez, par idéologie, la création de milliers d’emplois par Amazon, à côté [sur l’ancien site de Petroplus, NDLR] ». 

Des propos mal encaissés par les salariés de la papeterie qui planchent sur l’évolution du site afin de sauver l’outil industriel. « Comment un élu en charge de l’animation économique du territoire peut tenir de tels propos ? », s’indigne Arnaud Dauxerre. « On est vraiment au point zéro de la politique. » « C’était bas et méchant », reprend Cyril Briffault de la CGT. « C’est un caprice qui traduit : “si je n’ai pas mes projets, vous n’aurez pas les vôtres”. Il ne s’est même pas intéressé au dossier ! »

Arnaud Dauxerre réfute l’argument de Laurent Bonnaterre : « Nos projets ne sont pas centrés sur le papier ». Avant de le tacler à son tour : « Il était président de l’office du tourisme, mais il semble oublier le tourisme industriel ! »

« Ce monsieur qui survole ses dossiers »

Les représentants du personnel de Chapelle Darblay invitent Laurent Bonnaterre à venir les rencontrer : « La discussion sera rapeuse, mais on pourra échanger avec ce monsieur qui survole ses dossiers. » Arnaud Dauxerre ironise sur l’opposition que l’élu a voulu faire entre le site de recyclage du papier et l’installation possible d’Amazon : « Une papeterie à côté d’Amazon qui consomme du carton, on aurait pu trouver une osmose non ? »

Lors du conseil, le maire de Caudebec-lès-Elbeuf a été vertement repris par Nicolas Mayer-Rossignol après sa déclaration : « Je ne dis pas qu’on va réussir à sauver Chapelle Darblay. Il est certain que le marché du papier est en grande difficulté. Mais enfin, il y a tout de même le marché de la ouate de cellulose pour l’isolation thermique, le marché du carton avec le développement du e-commerce – si important aux yeux de certains – ou encore la production de chaleur par la chaudière qui peut être utilisée pour du logement ou des entreprises ! »

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Et pendant ce temps là, le 30 octobre.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 novembre 2020

 

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