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Le collectif Plus Jamais ça soutient ce projet industriel de Veolia

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 octobre 2021

*Capture d’écran 2021-10-19 170236

Pour le maintien du site de la production papetière à la Chapelle Darblay!

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Une offre ferme de reprise industrielle et papetière du site a été déposée, auprès du groupe UPM, par le Groupe Veolia, mercredi 13 octobre. Le collectif Plus Jamais ça soutient ce projet industriel de Veolia car il répond à la demande des salarié·es et aux besoins de production de papier recyclé en France dans le cadre de la transition écologique.

Il est emblématique de ce que nous portons à travers nos positions et propositions communes pour répondre aux urgences sociales et environnementales.

Pour autant, ce vendredi 15 octobre, la multinationale UPM a signé pour un projet « hydrogène » qui est avant tout un projet immobilier et qui ne garantit aucun emploi! Alors que l’« offre industrielle » constituerait une opportunité unique pour relancer, sur le site de Chapelle Darblay, une activité industrielle positionnée sur un secteur d’avenir, avec le développement de production d’emballages, de matériaux d’isolation thermique et des créations d’emplois à la clé.

Nous soutenons donc la proposition de préemption du site formulée par la métropole rouennaise et nous demandons au gouvernement de prendre ses responsabilités et d’imposer la reprise qui relance l’activité papetière et la développe, maintient et développe l’emploi, représente un modèle de production vertueux du point de vue environnemental.

Les organisations du collectif Plus Jamais ça renouvellent leur engagement auprès des salarié·es de la Chapelle Darblay et seront à leurs côtés jusqu’à la reprise sur le site de l’activité papetière.

Paris, le 17 octobre 2021.

Capture d’écran 2021-10-19 170236Capture d’écran 2021-10-19 170259

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« Nous n’hésiterons pas à utiliser notre droit de préemption »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 octobre 2021

 

 

Dessin affiche chapelle darblay 001Papeterie Chapelle-Darblay :

« Nous n’hésiterons pas à utiliser notre droit de préemption »

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Le propriétaire finlandais UPM de la papeterie de la Chapelle-Darblay a voté vendredi la vente de l’usine à Samfi/Paprec. Une décision qui mécontente le personnel mais également la métropole, qui entend bien utiliser son droit de préemption. Une disposition qui prévoit qu’une commune ou une intercommunalité puisse s’interposer lors de la vente d’un bien d’intérêt général situé sur sa zone et demander à le racheter. 

Vendredi le propriétaire de la Chapelle-Darblay, le plus grand site de recyclage en France qui se trouve près de Rouen, a annoncé la vente de l’usine au groupement français Samfi/Paprec, un nouveau repreneur qui mise sur la production d’hydrogène. Un changement radical alors que les machines quasiment centenaires sont capables de recycler à elles seules le papier d’un tiers des Français. 

L’intervention de la métropole

L’histoire ressemble à un grand gâchis. Alors que la logique voulait que Véolia, numéro un mondial du retraitement reprenne la papeterie UPM, celle-ci n’a pas été retenue. Et l’entreprise Samfi/Paprec, qui rachète le site, prévoit de détruire toutes les machines pour faire de l’hydrogène. Une aberration économique pour Aurélien Dauxerre, délégué du personnel. « On détruit l’outil de production. Les machines à papier sont un investissement de plus de 500 ou 600 millions d’euros sur ces trente dernières années. Donc ça nous met en colère. Et de surcroît quand elles sont orientées vers des problématiques de recyclage », affirme-t-il.  

La dernière chance pour la Chapelle-Darblay est l’intervention de la métropole Rouen-Normandie. Elle projette en effet de préempter et s’oppose au projet de vente, comme l’explique Nicolas Mayer-Rossignol, son président également maire de Rouen. « Est-ce qu’on veut réindustrialiser la France avec une industrie d’avenir ? », interroge-t-il. « C’est pour cette raison que nous n’hésiterons pas à utiliser notre droit de préemption pour favoriser un avenir tourné vers l’économie circulaire sur notre territoire », poursuit-il.

La métropole a deux mois pour préempter et attend l’acte de vente d’UPM.

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