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Pourquoi le SGLCE-CGT ne participera pas

Posté par cgtchapelledarblayupm le 14 novembre 2018

 

SGLCEPourquoi le SGLCE-CGT ne participera pas
à la mobilisation du 17 novembre 2018

Le samedi 17 novembre 2018, ceux que l’on nomme désormais les Gilets jaunes appellent à bloquer les routes et à manifester dans toute la France. A l’origine de cette mobilisation, qui a pris de l’ampleur par le biais des réseaux sociaux, la hausse du prix des carburants décidée par le gouvernement.

Bien sûr, cette colère est légitime, tant cette nouvelle hausse va d’abord frapper de plein fouet la vie des populations les plus pauvres et précaires, éloignées des centres urbains et des réseaux de transports en commun, et les travailleurs de nuit. Si le gouvernement brandit l’argument écologique, force est de constater qu’il ne s’agit là que d’un discours hypocrite cherchant à légitimer une énième mesure qui consiste à faire payer aux plus fragiles les politiques libérales. Car nul ne doute que cet argent ira directement financer les crédits d’impôts accordés aux entreprises…

Pourtant, si cette colère nous semble légitime, le mouvement des Gilets jaunes ne nous paraît pas incarner une réponse pertinente et cohérente.

Si ce mouvement semble parti de bonne foi de la part de simples citoyens, la récupération orchestrée par certains fait que l’on y trouve désormais des organisations d’extrême droite, à commencer par le Rassemblement national (ex-FN), qui utilisent cette colère comme un terreau pour faire germer les graines de la haine. Une présence on ne peut plus opportuniste, puisque l’extrême droite n’a pas opposé la moindre résistance aux politiques libérales de ces dernières années, qui ont détricoté les droits des travailleurs et augmenté le coût de la vie.

Autres acteurs pour le moins problématiques, l’ensemble des organisation patronales, dont le Medef, et les patrons du transport routier, très présents parmi les Gilets jaunes, pas pour augmenter les salaires de leurs chauffeurs, bien sûr, mais pour s’épargner des coûts supplémentaires. Et si les Gilets jaunes choisissent de bloquer le temps de nos loisirs le week-end et non les entreprises la semaine, ce n’est pas un hasard.

Pour le SGLCE-CGT, les intérêts des travailleurs, des privés d’emplois et des retraités ne sauraient pouvoir être correctement défendus au sein de mobilisations où les classes populaires se mêleraient aux patrons et aux fascistes. S’il est hors de question, pour nous, d’assimiler l’ensemble des Gilets jaunes à l’extrême droite et au patronat, nous ne répondrons pas pour autant, pour ces raisons, à leur appel.

Pour combattre la vie chère et en finir avec des quotidiens difficiles, sinon de misère, la CGT a des revendications claires, qu’elle porte aussi bien dans les entreprises que dans les lieux de vie : augmenter les salaires et les pensions et arrêter la casse des services publics, notamment de transport, pour relancer en la matière des dynamiques ambitieuses. Et s’il faut de nouvelles taxes pour financer une transition écologique, alors taxons les revenus du capital issus des carburants, et non les prix à la pompe. Plus globalement, c’est le projet de société capitaliste qu’il convient de remettre en cause, car c’est bien lui qui est à l’origine des maux qui nous étranglent.

Paris, le 14 novembre 2018

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay | Pas de Commentaire »

la Chapelle Darblay a 90 ans.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 11 novembre 2018

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Grand-Couronne : la Chapelle Darblay a 90 ans.

 

Grand-Couronne. Une exposition sur la Chapelle-Darblay est à voir jusqu’au 30 novembre. 

Oui la papeterie Chapelle-Darblay est bien vivante ! Contrairement à sa voisine du boulevard Cordonnier, l’ex-raffinerie Shell-Petroplus défunte en sa 86e année il y a cinq ans.

Bien sûr, cette fabricante de papier journal (240 000 tonnes/an) a subi en 2016 l’amputation de sa machine 3 (et quelque 180 emplois avec) soit l’équivalent d’une jambe, mais les « pap chap » qui œuvrent au quotidien pour la maintenir en pleine santé n’ont de cesse de lui faire pousser de nouveaux bras en cherchant des activités nouvelles pour sa machine 6.

« Faire vivre le papier local »image_content_24407126_20181105210449

Tout d’abord deux expositions courront tout le mois de novembre. D’abord dans les locaux du CE, du 5 au 30 novembre, une rétrospective historique retraçant depuis la naissance, fin 1927, jusqu’au mouvement social de 2015 l’histoire de l’usine grâce aux archives documents et photos. Puis une seconde, montée par l’artiste Brigitte Legeay-Coste, sur le papier en général, qui se promènera du CE jusqu’aux Essarts en passant probablement par l’Orangerie de Grand-Couronne. Deux expos ouvertes au public aux heures d’ouverture du CE.

Point d’orgue de cette célébration, le mercredi 21 novembre avec à partir de 8 h des visites organisées sur invitation du site papetier, et surtout une table ronde à 11 h 15 réunissant les responsables politiques de la Métropole, du Département et de la Région, le maire de Grand-Couronne et président du Smedar, la Filpac CGT, le cabinet conseil Sécafi, et Philippe Martinez secrétaire général de la CGT.

Jean-François Gabala, organisateur et secrétaire du CE, en explique l’enjeu : « Célébrer ces 90 ans c’est surtout un tremplin vers le centenaire ! Cette table ronde vise à faire vivre le papier local aujourd’hui et demain ! »

Et aujourd’hui, comment se porte la nonagénaire ? : « L’usine va bien et elle est rentable ! Malgré les coups encaissés, le personnel reste mobilisé plus que jamais pour faire perdurer son outil. Nous souhaitons pour cela des investissements innovants, car si notre cœur de métier demeure le papier journal, nous espérons nous diversifier. »

D’où l’intérêt d’une table ronde, même si les représentants du groupe finlandais UPM, propriétaires du site, sont curieusement absents : « Au moment ou l’usine se redresse, nous souhaitons qu’UPM fasse autre chose qu’accompagner le déclin du papier, comme ils disent ! Un site exemplaire comme le nôtre, tourné vers l’environnement et le recyclage a toute sa place dans l’industrie vertueuse de demain ! »

Contact : comité d’entreprise au 02 35 68 16 09.

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le 17 Novembre, la CGT vous invite à Wizernes .

Posté par cgtchapelledarblayupm le 8 novembre 2018

Syndicat Filpac-Cgt ArjoWiggins Wizernes

Papeterie ArjoWiggins Wizernes

*
Victoire pour l’emploi après 1615 jours de résistance !

*

Les militants du syndicat CGT ArjoWiggins Wizernes,

*
la FILPAC-CGT et toutes les structures de la CGT

*
invitent la population à venir fêter dignement cette victoire

25 octobre 2018

le 17 Novembre, la CGT vous invite à Wizernes .  dans CGT UPM Chapelle Darblay ArjoOct18-4-1320x742

10 avril 2014, le groupe Sequana / ArjoWiggins annonçait aux salariés son plan de restructuration supprimant plus de1000 emplois dans le groupe. Les 320 emplois de la papèterie de Wizernes, les 180 emplois du site de Charavinne, et les quelques 500 emplois aux USA étaient réunis dans ce plan maléfique. S’en suivra la tentative échouée à ce jour de la fermeture d’une autre papeterie, celle de Crèvecœur !

Ce plan de licenciement massif a été négocié et tenu secret pendant de longs mois entre le groupe Sequana, les banques et l’État Français via la BPI France (actionnaire référent du groupe).

Ce plan destructeur d’emplois prévoyait la fermeture des papèteries si celles-ci ne trouvaient pas repreneur. Or, la direction imposait aux éventuels candidats à la reprise une clause de non-concurrence extrêmement restrictive. Cette restriction condamnait de fait notre papèterie à une friche industrielle.

Le syndicat CGT Arjo et les salariés ont très vite compris que le but du groupe était d’arrêter définitivement la papèterie de Wizernes, comme les autres unités du groupe, dans le cadre d’une entente mondiale des géants de l’industrie papetière.

Les autres groupes papetiers avaient déjà fermé des capacités de production (International Paper Maresquel, Stora Enso Corbehem, UPM Kyméné Docelles et Stracel, …).4pArjoOct18-250x351

La stratégie de Sequana (maison mère d’ArjoWiggins) est d’abandonnée la production du papier pour recentrer son activité sur la distribution du papier des autres groupes.

Le cartel des papetiers mondiaux s’est organisé pour se répartir la planète papier afin de maximiser leurs profits en renchérissant le prix du papier au détriment de l’emploi et des clients, dont les imprimeurs.

Dès l’annonce du 10 avril 2014, les salariés du site de Wizernes, avec leur syndicat CGT, décident de préserver leur outil de travail et d’entamer une longue série d’initiatives pour faire adhérer la population à cette lutte pour l’emploi dans la vallée de l’Aa.

parmi ces initiatives :

  • Le marathon des salariés afin d’engager les élus du peuple à préempter le site de Wizernes.

En 2013, la préemption avait été brandie par les élus du département de l’Eure (sous l’impulsion du maire d’Alizay) pour sauver la papèterie M-Real.

Ce levier avait été aussi utilisé pour la reprise de l’usine de Fralib à Géménos (13). Si cet outil législatif avait été utilisé, il est certain que l’occupation de notre papèterie n’aurait pas duré aussi longtemps et que celle-ci aurait pu redémarrer bien plus tôt.

Au total, 375 maires, conseillers Généraux et Régionaux ont finalement signé cet engagement.

  • Les deux portes ouvertes de la papèterie :Les réunions au Ministère de l’Economie afin de faire prendre conscience à toutes et tous, qu’il ne fallait pas succomber aux arguments malhonnêtes des dirigeants du groupe Sequana qui tentaient de justifier la fermeture définitive de l’usine.
    • Celle du 24 avril 2014, à laquelle 4000 personnes ont découvert l’outil performant en activité.
    • Et celle du 21 mai 2016, pour montrer que l’usine est toujours en état grâce à la surveillance des militants de la CGT bien que l’usine était arrêtée depuis un an.
  • Les manifestations dans les instances du groupe ArjoWiggins, devant la Banque Publique d’Investissement (BPI France), dans la vallée de l’Aa,….

arrêt de l’usine de Wizernes

Le 15 juin 2015, la production s’arrête définitivement pour le compte du groupe.

Le 16 juin 2015, les salariés décident d’occuper jours et nuits (365 jours sur 365) leur usine suite à l’annonce de la direction de récupérer l’outil informatique. Cette occupation durera jusqu’à la signature de la reprise. L’occupation par des militants déterminés a empêché d’autres tentatives de démantèlement.

La Préfecture et la Sous-Préfecture n’ont jamais procédé à l’expulsion des militants qui protégeaient leur usine de toutes dégradations malgré les nombreux recours de la direction auprès des tribunaux et des services de l’état.

Une expulsion des salariés qui protègent leur outil de production pour l’intérêt de l’économie et l’emploi sur le territoire n’aurait sans doute pas été populaire !

Il a fallu une organisation et une détermination sans faille, pour résister à un groupe qui n’a eu qu’une seule obsession « empêcher tout redémarrage de notre outil industriel ».

Aujourd’hui, cette lutte des « Arjo » pour l’emploi qui faisait très régulièrement la une des médias locaux et parfois nationaux arrive enfin à son terme !

La papèterie de l’Aa repart dans une nouvelle aventure industrielle.

En 1981, la papeterie avait déjà failli fermer ses portes suite à un dépôt de bilan. L’usine a été reprise par le Groupe Arjomari-Prioux qui avait investi dans une nouvelle machine à papier, permettant ainsi de lui redonner un nouveau souffle.

Le 11 septembre 2018, la nouvelle société WIZPAPER (détenue par la famille Bréban) relance une nouvelle fois l’activité papetière de Wizernes après la démission du groupe Sequana.

Ce site papetier de 184 ans repart donc dans une nouvelle aventure industrielle.

Des générations de travailleurs papetiers ont fait de cette papèterie un fleuron de la vallée de l’Aa. Cette fierté de travailler dans cette usine a forgé des travailleurs prêts à se battre pour préserver leur outil de travail !

Cette victoire est le fruit de la résistance des militants du syndicat CGT ArjoWiggins Wizernes. Mais pas seulement !C’est aussi grâce aux soutiens de toutes les structures de la CGT, le COSEA (Comité de Soutien aux Ex-Arjo), de la population, des élus, des politiques, des journalistes locaux, des repreneurs, et surtout aux familles des acteurs de ce combat que la victoire a été rendue possible.

Les militants du syndicat CGT ArjoWiggins Wizernes,

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la FILPAC-CGT et toutes les structures de la CGT

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invitent la population à venir fêter dignement cette victoire

Le samedi 17 novembre 2018 à 16h30         Salle Vauban allée de glacis             62500 Saint-Omer

franck-arjo-finale-coul-001-768x549 dans CGT UPM Chapelle Darblay

 

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17 NOVEMBRE. Entre exaspération et instrumentalisation

Posté par cgtchapelledarblayupm le 7 novembre 2018

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Logo-cgt17 NOVEMBRE

Entre exaspération et instrumentalisation

lundi 29 octobre 2018

Depuis quelques jours, les réseaux sociaux comme les grands médias se font l’écho d’un appel à « bloquer » le pays pour condamner la hausse du prix des carburants.

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Si la colère peut s’entendre car le prix des produits pétroliers devient exorbitant et intenable, il est nécessaire de regarder de près les contours de cette initiative.

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Il faut examiner, aussi, avec attention les enjeux réels liés au pouvoir d’achat des Français, en lien avec les dispositifs et autres prélèvements assurant notre modèle social et la solidarité nationale.

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L’appel lancé un samedi, sans réelle ambition de bloquer l’économie, s’appuie sur une colère légitime mais dont les ressorts sont obscurs et les solutions préconisées pour sortir de cet engrenage sur le long terme demeurent floues, voire dangereuses pour le monde du travail.

*
Plusieurs partis d’extrême droite semblent être à la manœuvre. Ils se font le relais d’une action qui, au final, encouragera à mettre taxes, impôts et peut-être demain cotisations sociales dans une même logique, alors que chaque dispositif joue un rôle différent et déterminant dans le cadre de notre modèle social et républicain.

*
Nous sommes clairement dans une instrumentalisation de l’exaspération !

*
Effectivement, depuis un an, les prix à la pompe ont grimpé de 23 % pour le diesel et de 14 % pour l’essence, dépassant dans les deux cas 1,50 euro le litre ; des taxes qui, à l’image de la TVA, sont les impôts les plus injustes, frappant, sans discernement, nos concitoyens comme les travailleurs de ce pays. Le patronat des sociétés de transport, pourtant exonéré de certaines taxes, joue un rôle sournois, espérant à terme de nouvelles concessions profitant aux lobbies routiers.

*
Il est évident que le gouvernement veut trouver une manne financière importante après plusieurs mois de cadeaux fiscaux aux plus fortunés, faisant suite à de nombreux allégements et autres aides au patronat qui ne donnent, par ailleurs, aucun résultat économique. Le gouvernement cherche donc plus à boucler son budget qu’à répondre à l’urgence de transition énergétique face aux enjeux environnementaux.

*
Le gouvernement met en difficulté des millions de Français qui, pendant des années, ont été encouragés à investir dans des véhicules diesel. Il semble plus guidé par la volonté de ponctionner que de préparer la transition écologique, il va empocher d’ailleurs plus de 23 milliards d’euros de taxes sur les énergies fossiles, alors qu’il va consacrer seulement 3 milliards d’investissement aux énergies renouvelables.

*
Nous le savons, les salariés, les retraités, les privés d’emploi aux revenus les plus faibles sont les premières victimes aujourd’hui des stratégies géopolitiques des pays riches, des spéculations sur les produits pétroliers. Et, il nous faut apporter des réponses précises – avec des financements adéquats – aux questions énergétiques et de transport mettant à contribution les entreprises, en créant un pôle public de l’énergie, notamment pour piloter les ressources et les matières premières en vue de répondre aux besoins humains et au respect de l’environnement.

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Dans le même temps, il faut impérativement ouvrir partout des négociations salariales, gagner l’augmentation des pensions, des minimas sociaux, en se mobilisant massivement dans les entreprises et établissements et relever le smic à 1800 euros.

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Des ambitions peut-être moins tapageuses mais plus à même de répondre durablement aux besoins des travailleurs !*

Montreuil, le 29 octobre 2018

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L’augmentation du SMIC est urgente et indispensable

Posté par cgtchapelledarblayupm le 7 novembre 2018

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Logo-cgtSMIC

L’augmentation du SMIC est urgente et indispensable

mercredi 31 octobre 2018

La CGT était auditionnée aujourd’hui, 31 octobre 2018, par un groupe d’experts chargé de faire des préconisations concernant l’augmentation du Smic au 1er janvier 2019.

*
La CGT a donc profité de cette audition pour proposer que le Smic soit immédiatement porté à 1 800 euros par mois et que les salaires du privé comme du public soient augmentés de manière significative.

*
Ces demandes de la CGT s’appuient sur la nécessité de lutter contre l’extrême pauvreté dans laquelle se trouvent des millions de personnes dans le pays (1/3 des populations pauvres sont des salariés), sur l’indispensable répartition des richesses créées par le travail, sur le besoin de redonner immédiatement du pouvoir d’achat aux travailleurs pour faire face aux dépenses contraintes (carburants, denrées alimentaires, l’énergie, etc.) en très forte augmentation ces derniers mois.

*
Pour répondre aux demandes du patronat, le groupe d’experts avait demandé l’an passé au gouvernement de ne pas augmenter le Smic au-delà de l’inflation, ce qu’il avait scrupuleusement suivi, en revalorisant son montant de 1,24%, soit 18 euros brut de plus par mois. Il avait même demandé à modifier la formule de revalorisation du Smic, considérant que son augmentation était encore trop importante. Décidemment, ces gens ne vivent pas dans le même monde que la majorité de la population.

*
Cette année encore, les membres du groupe d’experts ont tenu des propos allant dans le sens d’une revalorisation très minimale du Smic. La situation sociale des salariés au Smic leur est complètement étrangère. Par contre que les PDG des grandes entreprises perçoivent des rémunérations de 5 millions d’euros par an (+15% par an) n’est pas un problème pour eux.

*
La CGT craint qu’à nouveau ce groupe demande au gouvernement de ne pas augmenter le Smic au-delà de l’inflation. Pour la CGT, au contraire, il faut augmenter le Smic et l’ensemble des salaires pour revaloriser le travail, sortir les travailleurs de la pauvreté, reconnaître les qualifications, atteindre enfin l’égalité professionnelle pour sortir le pays de l’austérité dans lequel il s’enfonce chaque jour.

*
Seule la mobilisation des travailleurs permettra de rompre avec les inégalités sociales. Pour cela, la CGT appelle les salariés à se saisir des négociations salariales dans les entreprises, administrations et les branches pour exiger des augmentations de salaires.

Montreuil, le 31 octobre 2018

 

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LETTRE FÉDÉRALE numéro 24

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 octobre 2018

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Après le 9 octobre un seul agenda social est possible : celui des luttes.

 des luttes pour nos salaires, nos emplois, nos retraites, nos revendications sociales.

À l’ère du libéralisme débridé, l’idée d’un dépassement du vieux monde, aux antagonismes de classes soi-disant périmés, se répand.

Et si les puissants feignent de tolérer encore les derniers oripeaux de cette forme d’organisation d’un monde du travail en pleine régression, c’est pour mieux accompagner les actionnaires dans leur jeu de massacre social et pour mieux les servir au banquet gargantuesque de la finance où ils se gavent inlassablement.filpac9oct18

Exit donc le syndicalisme de transformation sociale !

Hypnotisées sans doute par ce spectacle édifiant, certaines confédérations syndicales ont fait le choix de l’accompagnement social-libéral en abandonnant toute référence à un changement de société par une sortie du capitalisme pour s’orienter plutôt vers une négociation « sociale » devenue l’alpha et l’oméga de leur doctrine.

Elles vont même jusqu’à envisager d’avoir « une réflexion commune avec le patronat sur le modèle économique et social en Europe » et  vont jusqu’à affirmer que « le dialogue social est un facteur de progrès profitant autant aux entreprises qu’aux salariés ». En quelque sorte, l’entreprise deviendrait, pour eux, une communauté d’intérêt devenue la symbiose parfaite entre les intérêts du capital et ceux du travail !

Quant à ceux qui refusent cette soumission au pouvoir patronal, ils subissent l’acharnement de la répression de l’appareil policier et judiciaire d’État, depuis longtemps au service de l’argent, à l’instar des 350 militants cheminots menacés d’exclusion statutaire et des dizaines de camarades d’EDF trainés devant la justice pour acte de grève.

La CGT : dernier rempart contre la vague libérale ?

La CGT, ainsi que notre fédération, ne partagent pas la toquade de ces sirènes du camp de la résignation et du dialogue social « collaboratif ». Loin de cet abandon d’un syndicalisme de classe, donc de masse, elles restent à l’offensive, ne souffrant d’aucun doute dans leurs convictions.

L’appel du 9 octobre de nos syndicats le démontre et, dans un nombre d’entreprises toujours plus important, la mobilisation rime bien souvent avec arrêts de travail. Kimberly, International Paper, UPM en sont des exemples concrets.

En effet, loin des incantations « pseudo-révolutionnaires » de certains, préférant un front « social » de gala défilant au son de la techno-parade, les syndicats de la CGT, dont ceux de la Filpac, construisent au quotidien, dans les entreprises, avec les travailleurs, la riposte sociale à tous les mauvais coups du patronat et de son gouvernement.

Tous ensemble oui ! Mais pas avec n’importe qui…

Si la convergence des idées syndicales et l’empilement des luttes qui s’en suivrait reste un objectif fondamental pour la mise à bas de la doctrine capitaliste, ce n’est sûrement pas en ânonnant « syndicalisme rassemblé » que nous rassemblerons les travailleurs face au patronat.

La recherche permanente de l’unité syndicale, comme facteur de confiance et d’efficacité de l’action syndicale pour les travailleurs, ne peut pas s’effectuer dans la négation des identités syndicales respectives. En effet, rien ne serait plus troublant et source d’écœurement pour les salariés que de laisser considérer que le monde syndical est un et indivisible.
L’unité n’est pas l’unification !

Après le 9, que fait-on ?

Les travailleuses et les travailleurs exigent maintenant des négociations collectives construites sur les bases du cahier revendicatif syndical défendu à partir d’un rapport de force établi par les collectifs concernés.

Ils refusent de se voir imposer des « négociations sociales » échafauder dans les arrières cuisine du patronat et niant la réalité sociale.

Le prolongement des mobilisations du 9 octobre se construit donc déjà dans les entreprises, au sein des services publics et dans les territoires par des actions syndicales diverses et des luttes toujours plus nombreuses et rassembleuses.

Pour les militantes et militants de la CGT, c’est définitivement NON !
Pour les prochaines journées d’action, le mot d’ordre reste le même :
La régression sociale ne se négocie pas !

22 octobre 2018

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Compte Rendu de la Commission Paritaire

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 octobre 2018

*

Compte Rendu de la Commission Paritaire du 16 octobre 2108

                                                                                                     

Le premier point de l’ordre du jour arrêté pour cette réunion concernait le projet d’accord concernant les frais de santé dans la branche. Ce texte « novateur », d’après le patronat, devrait mettre en place au sein de la branche une « protection complémentaire » de haut niveau sur le panier de soins.
Quelle blague ! En effet, une telle protection est déjà obligatoire par la loi dans toutes les entreprises.logo_filpac-cgt

Sur ce sujet, la Filpac, après avoir exprimé son point de vue et ses critiques, rappelle qu’elle n’a pas mandat de ses syndicats pour aller vers une négociation et la signature d’un tel accord.

En effet, notre organisation syndicale exprime son opposition à ce projet au rabais qui ne peut qu’inciter les entreprises à tirer les accords existants vers le bas. Ce point est d’ailleurs largement partagé par d’autres organisations syndicales, sauf la CFDT qui pense, comme à son habitude, que cette proposition peut aller dans le sens d’un « dialogue social constructif » (sic) et que nous devons faire confiance aux patrons pour défendre nos intérêts.

Le deuxième point traitait du « nettoyage » et de la mise en convergence des conventions collectives du papier.

Sur ce point, et bien que nous ne soyons toujours entré réellement dans la négociation, nous veillions à ce que les patrons n’oublient pas d’inscrire, dans la nouvelle convention, les points qui améliorent sensiblement la situation des salariés de nos branches.

Dans cette première partie des discutions, les représentants de la Filpac ont donc veillé à ce que tous les éléments conventionnels à droit constants soient bien pris en compte par la partie patronale.

Dans le même temps, la délégation Filpac a porté au débat de nouvelles revendications afin que l’unification des conventions collectives passées ne nuise à aucune catégorie de personnel et que la nouvelle convention reste juste et légitime aux yeux de tous !

Le collectif de négociation Filpac CGT.

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COMMENT NE PAS PERDRE NOS PRODUCTIONS DE JOURNAL BLANC?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 23 octobre 2018

..

Comment ne pas perdre nos productions de journal blanc ?

 

Sûrement pas de la manière dont elles se réalisent en ce moment. Celle d’avant l’arrêt annuel a été stoppée par manque de blancheur et repoussée après le redémarrage de la machine, ces jours-ci donc.

 En cause, le papier dont on maîtrise de moins en moins la qualité. Le directeur expose les faits, en particulier une sorte de papier « contaminé » !

 Ce n’est pas nouveau, nous demandons depuis deux ans, une étude chiffrée sur les conditions actuelles, coûts de production, conditions de travail (sans l’investissement annoncé en 2015), et avec un investissement digne de ce nom et pas en se servant des anciennes installations, à moindre coût et avec quel personnel ? 

Demandez donc aux opérateurs, aux doseurs…Encore faudrait-il les écouter !!!

 Nous demandons la mise en place d’une vraie équipe projet autour de ce sujet, vital pour la rentabilité du site, et pas une ou deux personnes, entre deux autres réunions, entretiens, rendez-vous, etc !

(Vouloir remettre en route la flottation Dip 1/2, c’est perdre du temps et de l’énergie et irréaliste.)

 Compte-rendu des réunions du C.E du 11/10 et DP du 16/10

 Comité d’Etablissement du 11 octobre 2018.l'état met la pression

 Premier sujet abordé, le précédent, créé par la Direction, concernant le coefficient des superviseurs de la nouvelle organisation. 

Ces coefficients font bondir quelques personnes, à tort ou à raison, et mettent en difficulté les représentants du personnel qui se retrouvent entre le marteau et l’enclume !

Nous verrons comment en sortir, si c’est possible…

 Deuxième sujet, oh combien important, les réponses à nos questions concernant les élections professionnelles, au printemps 2019 (demain !) mettant en place le Comité Social et Economique en remplacement de feux le C.E, les D.P et le CHSCT ! Rien de moins !!!

 Les premières réponses sont encourageantes mais encore faudrait-il des élus, les événements de ces jours derniers pourraient remettre en cause l’engagement de la future équipe et par conséquent, les acquis du personnel. Et oui, on ne cache rien !

 Marche de l’usine.(mois de septembre)

 Production : 18959 t. tonnage expédié : 19480 t

Vitesse moyenne : 1424 m 

Brite : 13%

Ventes en %

Septembre

Budget

France

28

45

Europe

27

25

Gde Export.

45

30

 

Grand écart pour les destinations en France !

 

 Coûts de production.

 Ils dérapent en septembre, en raison des prix des papiers, de la mauvaise marche de nos chaudières ( et l’arrêt) et la « petite » vitesse de la machine.

Suite à l’arrêt technique annuel, une meilleure résistance des habillages et une meilleure vitesse  machine sont attendus.

 c'est quoi cette histoire de souffranceSanté/Sécurité.

 Nous insistons sur le rôle de notre Préventrice, qui doit être à l’écoute et proche du personnel. (C’est ce qui est écrit dans la nouvelle organisation).

 Nous poussons et insistons pour deux dossiers en cours, « l’accueil des chauffeurs » et la sécurité à « l’entrée usine » qui doivent être réglés avant 2019. Tout le monde comprend pourquoi !

Dossiers auxquels nous joignons les conditions de travail des personnes, au poste de garde (l’accueil !) et à la réception centralisée, apparemment oubliées et pourtant incontournables.

 Absentéisme.

 Même s’il redescend, nous sommes loin d’avoir améliorer les conditions de vie au travail ; il faudra attendre 2019 pour avoir le retour de l’investissement humain, négocié depuis 2016 ! 

(lire la déclaration de la CGT)

 Intérim

 Septembre :216 jours, dont 142 en logistique et 54 en prod.

Cumul sur 9 mois : 2805 jours !!! (678k€)

Apparemment, le chiffre est en baisse vs 2017, heureusement, cela prouve qu’il vaut mieux investir dans l’humain, nos embauches !

 Effectifs : 

 Nous déclarons depuis 2015 qu’il manque du personnel et la situation s’améliore lentement, trop lentement, mais nous ne lâchons rien dans les différentes réunions avec la Direction.

La seule responsable, c’est elle ; Elle seule a le pouvoir d’embaucher ! (les Cadres sont dans la direction.)

 Effectif : 214 + 34escargot sur un rail

Chapelle : 200. Dont 15 femmes. ( CDD : 7)

Fonctions : 14 dont 4 femmes

Autres : 34 (3 sorties en retraite, PSE 2015)

 Discussions en cours : 

Gestion Prévisionnel des Emplois et des Compétences (tableau des départs « éventuels » en retraite, formations aux postes.

Enquêtes en cours :

Plan d’action sur les conditions de travail du personnel du Service Electrique.

Formations Obligatoires en cours suite à l’incendie du 5 juillet dernier.

 Nouvelle Organisation.

Nous rappelons que nous ne sommes pas responsables de la lenteur de ce dossier, pas responsables des agendas de la Direction et pas responsables des différentes absences et que nous nous « plaignons » ( !) de ne pas avoir un service RH digne d’une papeterie, même si l’arrivée de l’assistante améliore le quotidien…mais il faudra du temps !

A ce jour, le protocole production n’est toujours pas finalisé, comme les coefficients. (voir précédents tracts)

 Investissements.jebossecgt

 Robot  de l’emballage.

Investissement pour la production de Brite.

Stockage des boues. (Une fois encore le silo 2000, comme l’an dernier, est plein ;remercions la météo pour sa clémence !)

Nous ne comprendrions pas, personne ne comprendrait, qu’avec un résultat positif à deux chiffres, le Groupe UPM n’injecte pas quelques billets pour l’entretien et l’amélioration des process !

Que faudra-t-il faire ? On a une petite idée !

 Renouvellement contrat chaudière 2022.

 Nous demandons tous documents disponibles afin d’informer le personnel de l’avancée des discussions avec l’état.

 Centre d’Affinage.

 L’arlésienne, on attend toujours le superviseur, le superman, qui va devoir améliorer son rendement !

On entend parler de remise en état et de nouveaux gisements de papiers…Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?

Une idée farfelue ? Remettez-le en 3×8 comme avant !

 Autres usines du groupe

 Steyrermuhl fête ses 100 ans ! A cette occasion, la Direction du site a distribué un livre à tout le personnel et Winfried Schaur était présent !!!

 Comité restreint du KEF sur le site Raflatac de Wroclaw. (Pologne)

 Compte-rendu de notre représentant. 

  • Discussion entre les représentants des salariés sur l’actuel « bonus ».
  • Présentation des investissements portés par le groupe : Le représentant de Chapelle dénonce le faible budget Maintenance octroyé au site.
  • Chapelle est cité pour son bon taux de participation à l’enquête de satisfaction. Nous ne manquerons pas de le rappeler à notre amie Anu Ahola. (La balle est dans son camp !)
  • Femmes : Des actions doivent être menées contre le harcèlement moral et sexuel, l’action de Chapelle a été saluée et pourrait servir de référence. Comme d’habitude, nous sommes les premiers, humainement parlant !!!

 Réunion des Délégués du Personnel, 16/10/18.

Droits des femmes : Grâce à notre intervention, ouverture d’une discussion autour de la loi sur l’égalité H/F. 

2(Rappelons qu’un siège sera réservé aux femmes lors des élections pour le CSE, en avril 2019, engagez-vous avec nous, pour vos droits)

Reconnaissance d’une habilitation Prod/maint : Accord trouvé

Responsable automation : En novembre.

Embauche en mécanique : En recherche !

Embauche en Logistique,compensation gestion Prod.chim. : Attente ?

Revalorisationdu poste Aide-Opérateur Dip : Accord trouvé à 215 + 5 pour l’habilitation opér.

Applicationde l’accord ancienneté négocié en NAO 2018. (Pour le collège ouvrier, pour une ancienneté de 22, 23 et 24 ans, le congé est porté de 2 à 4 jours, à compter du 01/01/18 !) A la Direction de respecter l’accord ! (Au fait, merci qui ?)

     Faites vous connaître si vous êtes concernés, nous nous ferons un plaisir de défendre vos acquis !!!

 Pour les autres questions, voir les panneaux sociaux, merci.

 Les 90 ans des Papeteries de la Chapelle.

 La Direction accompagne officiellement nos démarches et initiatives.

 Nous préparons activement l’exposition qui sera proposée, grâce aux archives prêtées par la Direction et nos propres documents et photos.

Celle-ci sera agrémentée par l’exposition de Brigitte Legeay-Costes avec qui nous travaillons.

 Point d’orgue de ce mois de novembre, le 21, avec une table ronde que nous organisons et préparons  pour qu’elle soit une réussite…pour notre usine.

 

Nous vous tiendrons informé-e-s de l’évolution de cette célébration.

 En route vers les 100 ans, avec la CGT bien-sûr ! Toujours debout !

 Après le 9 octobre, la lutte continue, nous aurons encore besoin de nous faire entendre, au risque de perdre des heures de travail, enfin pour certain…

 Augmentation du prix du diesel…télémédecine

Augmentation du prix du gaz… 5%. (+ 16% en 2018)

Augmentation du prix EDF…

Augmentation des tarifs Santé…

 Baisse des allocations…

Baisse des remboursements…

 Carte grise pour les vélos…

Péage pour les centres villes…

A combien se montera la NAO 2019, avec un indice INSEE qui repart largement à la hausse, quel rattrapage pour 2018 ?

 Quel rapport de force ?

 Serons-nous divisés ?

Serons-nous unis face au patronat ?

 

COMMENT NE PAS PERDRE NOS PRODUCTIONS DE JOURNAL BLANC? dans CGT UPM Chapelle Darblay                                                                                               dans CGT UPM Chapelle Darblay

Grand-Couronne, le 19/10/18

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Déclarations des élus du syndicat Chapelle-Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 18 octobre 2018

.

Déclaration des élus

du syndicat CGT Chapelle-Darblay

 

 De tous temps et quelles que soient les équipes syndicales, les élus du syndicat, fidèles aux valeurs de la CGT, ont

toujours travaillé pour l’ensemble du personnel, pour l’emploi, le statut salarial, l’équité et l’avenir de l’usine, en

privilégiant toujours le collectif face à l’individualisme.

 

 Un exemple parmi tant d’autres, grâce au combat des élus, des syndiqué-e-s et du personnel, la direction a dû lâcher une

quinzaine de postes depuis 2015.

 Logistique : deux caristes, un contrôleur qualité

RH : Une assistante RH

Service Sécurité : une préventrice

Production : cinq CDD qui seront transformés en CDI. (+ 3 CDD pour les formations)

Service Electrique : deux électriciens (+ un stagiaire futur CDI)

Maintenance : un préparateur supplémentaire

Gestion Produits chimiques : un poste

Centre d’Affinage : un poste de superviseur créé par la Direction.

 

 Par décence pour nos licencié-e-s, nous ne développerons pas le gain de 30 postes lors des négociations du PSE de 2015,

170 postes au départ, les quarante « portés » et le travail fourni dans la cellule de reclassement.

 Les salaires, tous les ans depuis des décennies, sont revalorisés collectivement sur 13.5 mois. 

 Bon nombre de salarié-e-s, à l’extérieur, envient notre statut, gagné de haute lutte collective par nos prédécesseurs,

bien au-dessus de notre convention collective.

 

 Face à la défiance envers le syndicat organisé par quelques personnes des services Energie et Dip, qui remettent en

cause le démarrage de la chaudière et voulant négocier seuls, celles-ci risquent de mettre en péril les relations avec

l’employeur, celui-ci déclarant, légitimement, ne négocier qu’avec les représentants du personnel.

 

 Nous déclarons, unanimement, suite au conseil syndical exceptionnel du 16/10/2018 et à l’heure où nous discutons

avec la direction de la mise en place du CSE qui remplacera les institutions que sont le CE, la DP et le CHSCT, sans

compter la NAO 2019 qui se profile :

 

1)    Que nous ne dérogerons pas à notre ligne de conduite.

 2)   Que nous en resterons aux discussions d’ensemble, initiées depuis 2017, sur l’organisation de l’usine.

3)   Que nous nous en tiendrons aux demandes officielles concernant le coefficient de l’aide opérateur Dip, l’abandon des

fourchettes quand elles existent, et l’ajout d’habilitations aux postes.

4)   Que les représentants du personnel, comme de coutume, défendront les salarié-e-s face à l’employeur, en cas de litige.

réflexion

 

Chacun assumera ses responsabilités et choix dans l’avenir, le nôtre c’est le collectif pour

être plus fort et durer le plus longtemps possible, et nous nous présenterons à vos votes en

2019 sur ces lignes de conduite et ces valeurs.

 

 

 

 

Vous ferez vos choix et l’avenir sera ou ne sera pas….

Grand-Couronne, le 16/10/18.

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Agir tous ensemble ……

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 octobre 2018

Agir tous ensemble,

c’est mieux que râler

tout seul dans son coin !

municipales-dites-comment-vous-sous-appelez_1832447_540x275p

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