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Retraite : la bataille reste à venir

Posté par cgtchapelledarblayupm le 24 août 2019

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Retraite : la bataille reste à venir

Le vaste chantier de la réforme des retraites a franchi un cap le 18 juillet dernier, quand le haut-commissaire a dévoilé ses préconisations après dix-huit mois de concertation avec les partenaires sociaux. Mais tout reste à faire pour défendre un système juste où tout le monde bénéficiera des mêmes droits.

Quelles sont les intentions réelles du gouvernement pour la réforme des retraites ?

Ce ne sont pas les annonces de M. Delevoye le 18 juillet dernier, après dix-huit mois de concertation avec les syndicats, qui ont permis de lever le flou. Seule certitude à ce jour : le gouvernement souhaite que l’application du nouveau système universel par points, qui a vocation à remplacer les 42 régimes existants, entre en vigueur en 2025.ob_25e287_cgt-pas-de-hasard-pour-ma-retraite-aff

Le calendrier de mise en œuvre s’oriente vers un projet de loi présenté en Conseil des ministres d’ici à la fin de l’année puis débattu au Parlement en 2020, avant ou après les élections municipales.

En attendant, la bataille à venir sur l’âge de « départ à taux plein à 64 ans» (distinct de l’âge légal), à laquelle tous les syndicats sont fermement opposés, rendra la concertation – qui reprend en septembre – difficile. D’autant que l’on ne sait rien sur le montant des pensions ou l’âge auquel chacun pourra partir à la retraite à taux plein. Ce qui est sûr, c’est qu’un retraité partant à l’âge légal de 62 ans, même avec une carrière complète, verra sa pension amputée d’une décote de 10 %.

La non-prise en compte des propositions des syndicats sur la pénibilité par exemple ou la référence à la carrière complète plutôt qu’aux 25 meilleures années risque aussi d’envenimer les débats.

Comme la valeur du point, qui n’est pas connue et dont la revalorisation n’est garantie par aucun mécanisme, Comment va-t-elle évoluer ? En fonction de l’inflation, des salaires, de la croissance, de l’espérance de vie ? Et qui en décidera ?

La CGT réclame des droits garantissant dans tous les secteurs professionnel, la possibilité d’un départ dès 60 ans et revendique de meilleures retraites par l’augmentation des financements qui reposent sur les cotisations sociales.

Pour l’heure seul « le blocage du niveau de financement des retraites et l’allongement de la vie active » apparaît comme une certitude. La CGT est convaincue que l’absence de ressources nouvelles, conjuguée à l’augmentation du nombre de retraités d’ici à 2050, entraînera un effondrement du montant des pensions d’environ un tiers.

La CGT appelle d’ores et déjà à descendre dans la rue le 24 septembre.

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C’est toujours les vacances, mais pendant ce temps là ……

Posté par cgtchapelledarblayupm le 22 août 2019

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C’est toujours les vacances, mais pendant ce temps là ….

cgt

Montant historique pour les dividendes en France

Record mondial pour les dividendes

Riches de tous pays, réjouissez-vous ! Alors que la croissance stagne, voire recule comme ce sera vraisemblablement le cas en Allemagne au prochain trimestre, les détenteurs de dividendes sont à la fête. La société de gestion Janus Henderson a publié lundi son étude, reprise dans Le Monde du 20 août, sur les dividendes versés par les 1200 plus grandes entreprises pour le 2ème trimestre 2019. Elle rapporte que la bagatelle de 514 milliards de dollars a été versée. Les chiffres attendus pour l’année donnent le tournis : 1430 milliards de $ devraient être versés au total par ces 1200 groupes, soit pratiquement la moitié du PIB annuel de la France.

La France championne d’Europe

Avec 51 milliards de $ versés sur le trimestre par les sociétés du CAC 40, la France est championne d’Europe du versement de dividendes. Généreux, les ¾ des groupes ont augmenté les versements aux actionnaires par rapport à l’année précédente. Rappelons qu’en 2018, 46% des bénéfices du CAC 40 avaient déjà été reversés à ceux dont les poches auront bientôt du mal à contenir le torrent de monnaie qui leur est déversé. C’est qu’entre dividendes record et cadeaux fiscaux de type suppression de l’ISF, il faut dire que la collectivité a le sens du chouchoutage pour les plus aisés.

L’impératif de la lutte contre le coût du capital

Les dividendes sont la manifestation la plus évidente du coût du capital. Au lieu d’augmenter les salaires, comme nous le revendiquons, ce sont à nouveau les plus riches qui se servent grassement sur le dos des salarié.es. Mais il faut ajouter au tableau le coût pour les finances publiques des exonérations fiscales et la stagnation des investissements privés qui maintiennent hors d’un emploi à temps plein 2 actifs sur 10. La conclusion est assez claire : nous ne pouvons plus nous permettre de subventionner le train de vie des plus riches. Par contre, cela démontre que nos propositions et revendications sont largement finançables comme par exemple la sécurité sociale intégrale, et donc la retraite, l’investissement dans l’industrie ou le renforcement des services publics !!!

Montreuil, le 20/08/2019

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C’est toujours les vacances mais pendant ce temps là ….

Posté par cgtchapelledarblayupm le 22 août 2019

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C’est toujours les vacances mais pendant ce temps là ….McDo_&_moi

Un patron de McDo achète le renvoi d’un syndicaliste CGT à Marseille, le propriétaire de plusieurs restaurants rapides a conclu un deal: le versement de 25000 euros en échange d’un faux témoignage visant un salarié protégé.

Chez McDonald’s, toutes les recettes sont bonnes pour cibler les syndicalistes combatifs. Le boss des fastfoods marseillais Mohamed Abbassi a proposé 25000euros à un employé contre un faux témoignage visant un salarié protégé CGT, selon des enregistrements audio révélés par le journal local Marsactu. Une somme alléchante travestie en indemnités dans le cadre d’une procédure de rupture conventionnelle.

À la demande de son patron, le salarié Nabil G. écrit alors: «J’atteste connaître Najib Sahraoui. Quand il travaillait en tant que superviseur sur Plan-de-Campagne, il avait un comportement violent envers les salariés. (…) Moi-même, quand j’ai eu des contacts avec lui, il me parlait mal, il m’a même menacé. Il me disait qu’il fallait que je l’appelle “le général”.» Nabil G. a fini par se rétracter auprès de son employeur.

À l’origine, son témoignage vise à muscler les motivations du licenciement de Najib Sahraoui, moteur des contestations sociales depuis des années. Des éléments niés en bloc par Mohamed Abbassi. «Je réfute et je condamne les méthodes de désinformation qui ont cours sur ce dossier avec des enregistrements dont nul ne peut démontrer l’origine ou l’authenticité», a-t-il déclaré hier auprès d’Europe1, par l’intermédiaire de McDonald’s France.

L’avocat des salariés en lutte, Ralph Blindauer, et les syndicats confirment, eux, l’authenticité des enregistrements sonores. Avec son avocat, Philippe Vouland, Najib Sahraoui va déposer plainte pour subornation de témoin à l’encontre de Mohamed Abbassi.

Employé entré chez McDo en 1998, Najib Sahraoui devient un syndicalisteredouté.En2006,lorsqu’il prend sa carte à la CGT, ce dernier organise une grève contre le projet d’ouverture en continu du McDo de la Blancarde, un quartier de l’est de Marseille. «Quand je me suis syndiqué, je suis devenu la cible à éliminer», raconte ce père de famille. Son patron le congédie en 2007 pour «faute grave». La justice finit par reconnaître que son licenciement était infondé, et ordonne de lui verser des réparations de 180000euros.

D’autres salariés ont été sollicités pour rédiger un faux témoignage.  Lorsqu’il réintègre McDo, les manœuvres continuent. «En décembre 2018, Mohamed Abbassi m’a proposé un poste de directeur stratégique avec une délégation de pouvoir. J’allais donc perdre mon mandat syndical, explique Najib Sahraoui, délégué du personnel du fast-food de la Blancarde. J’ai refusé, c’est là qu’ils ont commencé à me dénigrer. Ils ont placé un deuxième superviseur dans le restaurant, je n’avais plus aucune directive, pas d’entretien annuel, pas de prime versée en janvier.

Je lui ai écrit, il m’a dit d’aller au tribunal.»

Alors, cette nouvelle affaire ne surprend pas. «Pour nous, ce n’est pas étonnant, a indiqué Abderrazak Djeffel, le porte-parole de l’intersyndicale marseillaise des restaurants rapides. On le subit tout le temps. McDo France est au courant. On se demande pourquoi ils ferment les yeux, alors qu’on leur a envoyé les enregistrements.» Dans ce sillage, d’autres salariés ont été sollicités pour rédiger un faux témoignage contre des syndicalistes gênants, en échange d’argent.

Le cas de Najib jette une lumière crue sur un procédé et des méthodes illégales, employées par Mohamed Abbassi. «C’est sa façon de faire habituelle, a estimé Ralph Blindauer. La discrimination antisyndicale, c’est quelque chose qu’il a dans la peau. C’est dans la droite ligne de ce que fait McDo pour ne pas avoir de syndicalistes chez eux.

Les délégués syndicaux chez Abbassi sont des gens qu’il a choisis. Pour les autres, il les dissuade souvent par la menace.»

Depuis la reprise des restaurants rapides par Mohamed Abbassi, la répression s’aggrave. Et vise en particulier le délégué syndical FO Kamel Guemari. Tout s’accélère lorsque le franchisé Jean-Pierre Brochiero a voulu céder ses six fast-foods marseillais, dont celui de Saint-Barthélemy, un bastion syndical, où travaille le jeune homme, leader des mouvements sociaux.

Des grèves et mobilisations essaiment pour empêcher la vente du restaurant à Hali Food, une société tunisienne inconnue. Cette cession avait été annulée par la justice. Mais l’acharnement continue. Depuis, la direction a procédé à 7licenciements économiques, dont celui de KamelGuemari. Ce renvoi a été invalidé par l’inspection du travail.
Outre que «la sauvegarde de la compétitivité en tant que motif économique n’est pas établie» et que l’obligation de reclassement n’a pas été respectée, la Direccte a souligné que «la cause des licenciements envisagés est le mouvement social en cours et non le motif économique invoqué, (qui) résulte partiellement de la volonté de l’employeur de ne pas mettre en œuvre les solutions existantes pour améliorer la compétitivité de l’entreprise».

Aujourd’hui, la direction menace de fermer le restaurant de Saint-Barthélemy. Pour Ralph Blindauer, la stratégie vise une nouvelle fois à «liquider un représentant syndical», Kamel Guemari. «Jusqu’au bout, on ne se laissera pas faire, promet le syndicaliste FO. Il faut que McDo arrête cet acharnement.»■
par LolaRuscio

 

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Réforme des retraites :

Posté par cgtchapelledarblayupm le 12 août 2019

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Réforme des retraites :

« des avancées » pour la CFDT,

une volonté « d’équilibre » pour le Medef,

« de l’enfumage » pour la CGT

L’instauration d’un âge de départ à taux plein à 64 ans est unaniment dénoncé par les organisations syndicales de salariés, le Medef s’inquiète que les régimes qui ont été « fourmis » financent ceux qui l’ont moins été.

Le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye salue le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, avant la présentation de ses propositions de réforme des retraites, le 18 juillet à Paris.  (DOMINIQUE FAGET / AFP)19725815

Le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye a remis jeudi 18 juillet ses préconisations pour la réforme du système des retraites. Il a proposé notamment que le futur « système universel » comprenne un « âge d’équilibre » assorti d’un système de décote/surcote, de 64 ans pour la génération née en 1963, un minimum de retraites égale à 85% du Smic net, que les pensions de réversion au conjoint survivant s’élèvent à 70% du total des retraites perçues par le couple ou encore une majoration des droits dès le premier enfant de 5%.

Ces annonces ont été accueillies diversement par les organisations syndicales.

La CFDT salue « un certain nombre d’avancées »

« Ce sera un système plus redistributif, qui privilégiera d’abord ceux qui ont des carrières hachées, les femmes, ceux qui galèrent à rentrer sur le marché du travail », s’est réjoui sur franceinfo Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT.  « Le rapport de Jean-Paul Delevoye prouve que la mise en place d’un système universel des retraites est possible. La CFDT pousse ce type de réforme depuis de nombreuses années », rappelle Laurent Berger.

« Dès la première heure travaillée, vous allez pouvoir vous créer du droit, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui : il faut un certain nombre d’heures sur un trimestre pour pouvoir se créer du droit », explique le patron du 1er syndicat de France. « Quand on sait que nombre de salariés commencent leur carrière par de tout petits bouts de contrats, c’est une réalité pour calculer sa retraite. Il y aura des points spécifiques accordés dans les situations particulières, de maternité, de chômage, etc. », précise-t-il.

Nous ne voulons pas de cet âge d’équilibre fixé pour tout le monde à 64 ansLaurent Berger, CFDTà franceinfo

Point de discorde, l’instauration d’un âge de départ à un équivalent taux plein à 64 ans à partir de 2025. « Nous ne voulons pas de cet âge d’équilibre fixé pour tout le monde à 64 ans. Aujourd’hui, cet âge est individualisé. Il faut le laisser à la libre situation de chacun des salariés », estime Laurent Berger. « L’âge du taux plein est en fonction de la carrière des uns et des autres. C’est la même chose qui doit s’appliquer dans le futur régime », souhaite le patron de la CFDT.

Le Medef « soutiendra les grands principes de cette réforme mais sera vigilant dans les concertations »

« Il y a une volonté clairement affichée d’avoir une règle d’or d’équilibre », a salué Geoffroy Roux de Bézieux, qui se réjouit du fait qu’il « n’y a pas de fuite en avant ». Il espère que cette réforme est « la dernière pour les 10 ou 15 prochaines années ».

Le président du Medef s’est cependant interrogé sur « la gouvernance, la place des partenaires sociaux et le fonds de réserve universel ». « Il ne faudrait pas que les régimes qui ont été fourmis, donc précautionneux, comme celui des salariés du privé ou des indépendants, soient ponctionnés pour financer ceux qui l’ont été moins », a-t-il alerté.

Geoffroy Roux de Bézieux a également exprimé des réserves « sur les effets redistributifs entre les générations et les salariés ». Cependant, c’est pour lui « une réforme qui va compenser une partie, notamment pour les femmes et les salariés les plus précaires, de carrière hachée ou irrrégulière ».

Pour la CGT,  »c’est d’abord beaucoup d’enfumage »

« Nos craintes étaient fondées. Nous avons joué le jeu pendant 18 mois (…) Nous avons fait des propositions concrètes. Aucune n’a été retenue », constate Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. « On a l’habitude. Ce gouvernement soit on est d’accord avec eux, soit on nous écoute et on nous entend pas », déplore le représentant syndical qui parle de « beaucoup d’enfumage » qui « ne règle en rien un certain nombre de problèmes qui sont liés au manque d’emploi à la précarité. »

« Il faut se mobiliser. La retraite, ça concerne tout le monde. Et donc il y a besoin de se mobiliser. C’est pourquoi la CGT appelle d’ores et déjà la semaine du 20 au 27 septembre à plusieurs temps forts de mobilisation », a lancé Philippe Martinez.

« Les 62 ans ne sont plus l’âge de la retraite », dénonce FO

« Les 62 ans ne sont plus l’âge de la retraite, comme on le croyait. Ça deviendra l’âge minimum de l’ouverture de droits, mais de droits qui ne suffiront pas, et de moins en moins, à garantir une pension décente », dénonce Yves Veyrier, secrétaire général de Force ouvrière. 

« Ça ne sera pas une incitation, ça imposera de devoir continuer de travailler pour acheter des points, et partir plus tard pour bénéficier d’une pension décente », estime-t-il, « absolument en désaccord » avec ce système de décote.

Nous sommes plus que jamais mobilisés le 21 septembreYves Veyrier, FOà franceinfo

« Nous avions en face de nous Mme Buzyn (ministre de la Santé). Je lui ai rappelé que dans son secteur d’activité, beaucoup de salariés attendent avec impatience de pouvoir enfin partir à la retraite. Pour eux, c’est déjà beaucoup trop tard 62 ans, car ils ou elles ont été au service de personnes fragilisées, jeunes enfants, personnes âgées, malades, etc« , insiste Yves Veyrier.

« Nous sommes plus que jamais mobilisés le 21 septembre », pour un rassemblement à l’appel de FO contre la réforme des retraites.

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Quelques infos en ce mois d’août

Posté par cgtchapelledarblayupm le 9 août 2019

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Dolce vita 

 

L’été, toujours propice pour se laisser languir sur une plage, flâner en claquettes, se poser sur une serviette au soleil ;

Pas pour tout le monde bien sûr, 

La période chaude nous amène toujours son lot de surprise, comme tous les ans, et plusieurs « surprises » pourrais nous attendre dès la rentrée : 

  • La liberté de la distribution de la presse écrite
  • La privatisation des aéroports de parisla-dolce-vita
  • Les négociations de nos conventions collectives
  • La très grosse casse sur le service public
  • La retraite par points 

*

La logistique combat ses vieux démons :

Le manque de personnel, le manque d’encadrement, les arrivées de matières premières en dents de scie (et parfois d’une qualité plus que douteuse !!!)    …et j’en passe !!! 

Sans parler des arrivées /départs de balles… bientôt une plateforme de transit ??? 

Nous resterons très vigilants sur ses points.

 

Les différents arrêts de production minent, bien entendu, le moral.

Courage a tous les opérateurs et différents intervenants sur les arrêt et chantiers par les températures records.

Nous rappelons ici que la communication sur les différents arrêts de production, dû au manque de commande (arrêt conjoncturel), ne peut et ne doit venir que du directeur et personne d’autre !!!

 

Dernière minute :

La négociation sur un accord de fin de carrière avance bien !!!

Bientôt une signature ?! rendez-vous en septembre. 

 

Vous trouverez au verso de cette feuille une fiche de consultation de la CGT,

à venir déposer au bureau syndical, ou tout simplement à un élu de votre secteur.

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                                                                                                                                                    8 Août 2019

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La FILPAC CGT s’oppose aux avenants 9 et 11 de la convention collective !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 5 août 2019

Convention collective de la production et de la transformation du papier   

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La FILPAC CGT s’oppose aux avenants 9 et 11 de la convention collective ! dans CGT UPM Chapelle Darblay oppositionCCNpapier11aout19-1-700x165

Après avoir consulté ses syndicats lors des dernières réunions préparatoires sur le bien-fondé ou non d’une signature de la CGT sur les minima salariaux et les primes d’astreinte et de nuit (avenants 9 et 11 de la convention collective), l’ensemble des représentantes et des représentants syndicaux présents ont répondu « non » à la signature de ces deux avenants et ont décidé de se réserver le droit d’y faire opposition si besoin était.

Il va de soi que les autres organisations syndicales, signataires de ces accords au rabais, vont tenter de mettre en avant les ridicules avancées patronales qui justifieraient leurs signatures. Mais pour la CGT et ses mandant.es, ces prétendues avancées ne représentent que quelques miettes par rapport aux bénéfices engrangés par les actionnaires au regard des besoins des salarié.es et de la reconnaissance de nos qualifications professionnelles.

La Filpac-Cgt estime que ces avenants :

  • s’inscrivent totalement dans la politique salariale habituelle de la partie patronale et restent très éloignés des besoins et des revendications que nous portons depuis des années et auxquels l’UNIDIS et ses mandants restent continuellement sourds ;
  • la compensation conventionnelle des astreintes qui est proposée va totalement à l’encontre de l’amélioration des conditions de travail et ne correspond aucunement aux contraintes imposées aux salarié.es ;
  • les écarts entre les coefficients n’évoluent absolument pas et stagnent tellement qu’ils n’encouragent pas les salarié.es à se former afin de progresser dans leur métier et d’évoluer dans leur vie professionnelle.

De plus, alors que depuis des années les patrons promettent d’avancer sur leur position concernant le « point 100 » pour le calcul de l’ancienneté, ils n’ont jamais tenu leurs promesses.

La Filpac-Cgt considère cette attitude comme un manque de respect et de considération envers les salarié.es et leurs représentant.es.

Pour toutes ces raisons, nous considérons que notre refus de céder ainsi aux sirènes du patronat et des multinationales démontre une volonté de s’opposer au capitalisme débridé plutôt qu’à une attitude négative et réactionnaire, étiquette que certains patrons et « partenaires sociaux » aiment nous attribuer. Nous pensons sincèrement qu’il nous faut retrouver cette force de résistance face à cette emballement du marché et de ses servants pour sortir, un peu grandi, de cette course vers le chaos où nous précipitent, par cupidité, nos patrons et leurs maîtres.

Il faut croire que nous n’avons pas tous les mêmes références idéologiques et politiques de défense des intérêts des salarié.es et de la parole donnée…

Chacun jugera en conscience…

Montreuil, le 5 août 2019

                                                  fichier pdf oppositionAvenant9papier1aout19                                       fichier pdf oppositionAvenant11papier1aout19

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Ceta : l’Assemblée nationale dit oui

Posté par cgtchapelledarblayupm le 26 juillet 2019

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Ceta : l’Assemblée nationale dit oui

Négocié depuis des années, le traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne (CETA) a été ratifié, ce mardi 23 juillet par les députés français par 266 voix contre 213. L’accord controversé a fait l’objet de plusieurs heures de débats tendus à l’Assemblée nationale.5d3abd61a8384cc51b07b05d

Ni les manifestations qui s’enchainent depuis 2010, ni l’intervention de Greta Thunberg, la jeune figure suédoise de la lutte contre le changement climatique, devant les députés ce mardi matin à l’Assemblée, n’auront pu changer la donne.

Le CETA, un accord de libre-échange commercial entre l’UE et le Canada signé en 2016 et appliqué de façon provisoire depuis septembre 2017, a été ratifié aujourd’hui par l’Assemblée Nationale.

Pourtant les problèmes soulevés par ce traité qui va impliquer l’ensemble de l’Union européenne demeurent, notamment sur la santé et l’environnement, dénoncent dans une belle unanimité 72 organisations françaises dont la CGT, les agriculteurs et la société civile.

Le CETA prévoit en effet notamment de supprimer les droits de douane sur 98% des produits échangés entre le Canada et l’Union européenne. Il a été qualifié dans une belle unanimité, par les nombreux députés de l’opposition de droite comme de gauche qui se sont succédés aujourd’hui au perchoir et ont en majorité voté contre de « traité inepte » et « d’accord commercial déséquilibré ». On notera également que plusieurs députés de la majorité se sont abstenus et certains ont même voté contre.

Plus d’une dizaine de risques majeurs ont aussi été soulevés.

Ils vont de l’importation d’animaux nourris aux farines animales et exposés à des antibiotiques et pesticides interdits en Europe, à la fragilisation du principe de précaution, en passant par la toute-puissance des tribunaux d’arbitrage qui permettront aux multinationales d’attaquer les Etats sur des décisions légitimes en matière de climat, de biodiversité ou de santé publique système qui a été partiellement remanié par le gouvernement français qui a obtenu un « véto climatique ».

Mais celui-ci comporte, dénonce les opposants dont la CGT, de nombreuses incertitudes juridiques. Car le Ceta est, au même titre que les accords UE-Japon, UE-Vietnam et UE-Mercosur, négocié dans l’opacité la plus totale est un vrai danger pour la démocratie, les services publics, les normes sociales et la régulation des échanges favorables à la planète.

«il faut dire stop à ces accords qui corsètent la capacité des pouvoirs publics à porter une politique écologique et sociale  au profit des multinationales» souligne Boris Plazzi, chargé des questions internationales à la CGT.

C’est antinomique avec la transition écologique ». Les études d’impact déjà effectuées, montrent notamment une augmentation significative des émissions de Co2. Reste que pour entrer définitivement en vigueur, l’accord doit être validé par les 28 parlements nationaux des Etats membres. Quatorze, dont la France, ont voté pour. Le texte doit maintenant être soumis au Sénat français à une date encore indéterminée.

24 juillet

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RETRAITES : Stoppons le projet de régression sociale !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 20 juillet 2019

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RETRAITES :  Stoppons le projet de régression sociale !

Après près de 2 ans de pseudo concertation, Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, défend une réforme injuste, individualiste et qui poussera une grande partie des retraités à vivre dans la précarité et/ou les travailleurs à s’épuiser au travail avant de pouvoir partir à la retraite.

Le système Macron par points est injuste
Il est destiné à faire des économies sur le dos des salariés en accélérant la baisse de leurs pensions et en reculant l’âge d’accès à une retraite pleine et entière. La mise en place de nouvelles décotes recule l’âge réel de la retraite à 64 ans voire 65 ans.
Le retraité partant à l’âge légal de 62 ans, même avec une carrière complète (43 ans) verra sa pension amputée d’une décote de 10%.

C’est la fin de notre système de retraite calculé en trimestres et des mécanismes de solidarité.
Aujourd’hui, 15 millions de retraités (sur les 16 que compte le pays) bénéficient d’au moins un dispositif de solidarité !
Dans un système à points, il n’y a pas de périodes retenues mais non cotisées comme dans un système par annuité. Tous les aléas de la vie professionnelle ont un impact sur la retraite et nécessitent d’être compensés, avec le risque que la compensation soit insuffisante. Par exemple, avant de pouvoir bénéficier de points retraite couvrant les périodes de maladie, d’invalidité, il faudra décompter une période de carence plus ou moins longue : 30 jours perdus pour un arrêt maladie.

Petits boulots = petits salaires = petites retraites !Logo-cgt
Avec les points, les pensions vont chuter de 10 à 30% : les mauvaises années vont être comptabilisées (les plus petits salaires, le temps partiel subi, les périodes de chômage ou de précarité, etc.), en lieu et place des meilleures années actuellement. C’est donc bien une double peine pour les femmes, les malades ou invalides, les jeunes précaires ou les privés d’emploi !

Un système par points au service de la finance, au détriment des retraités
Le régime universel par points, c’est la disparition des 42 régimes de bases et complémentaires existants qui prennent en compte toutes les spécificités professionnelles et réparent les inégalités ou les contraintes particulières des différents métiers.
C’est, surtout, la suppression des dispositifs de départ anticipés liés à la pénibilité pour de nombreux travailleurs. Avec ce système, la retraite redeviendra l’antichambre de la mort pour celles et ceux dont l’espérance de vie est réduite par leur métier.
Ce système de retraite s’inscrit dans un projet de société construit sur le modèle libéral : il met en place un mécanisme purement gestionnaire et comptable de la retraite. Les points acquis pendant la vie professionnelle ne garantiront pas un niveau de pension suffisant.
La valeur du point au moment de la retraite sera tributaire de la conjoncture économique ou démographique. Sera-t-elle décidée à Bercy ou à Bruxelles ?

Cela peut changer et donc baisser chaque année
Les pensions ne seront plus déterminées en référence aux salaires mais dépendront de la situation économique du pays. En cas de récession économique ou d’explosion du nombre de départs à la retraite, le point baissera et la pension sera plus faible. En Allemagne ou en Suède où un tel système existe, le montant des retraites a baissé fortement et rapidement (92% des Suédoises ont déjà perdu).

La retraite de demain se construit dès aujourd’hui
Pour la CGT, il faut au contraire préserver et améliorer notre modèle social. Pour gagner de meilleures retraites, il faut augmenter les financements assis sur les cotisations sociales, part de notre salaire socialisé. Nous devons donc ensemble exiger :

  • des droits garantissant dans tous les secteurs professionnels la possibilité d’un départ dès 60 ans ;
  • une pension d’au moins 75 % du revenu net d’activité (pour une carrière complète) sans que celle-ci ne puisse être inférieure au Smic ;
  • la ré indexation des retraites sur le salaire annuel moyen et non sur l’inflation, facteur de décrochage de pouvoir d’achat entre les actifs et les retraités ;
  • la reconnaissance de la pénibilité au travail ; cette dernière ne devant pas être une fatalité. L’aménagement des fins de carrières, avec un droit à un départ anticipé à la retraite à taux plein à 55 ans voire 50 ans, pour les métiers les plus pénibles, est la garantie d’une espérance de vie en bonne santé pour toutes et tous ;
  • la prise en compte pour les jeunes des années d’études, de formation et de recherche du 1er emploi ;
  • la suppression des exonérations de cotisations sociales (dont la transformation du CICE en exonérations) pour dégager 20 milliards d’euros supplémentaires pour le financement des retraites ;
  • l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. C’est 6,5 milliards d’euros pour les retraites.

Pour gagner de meilleures retraites, de meilleurs salaires, des services publics pour tous et partout, la CGT appelle à se mobiliser le 24 septembre prochain.

Montreuil, le 18 juillet 2019

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RIP ADP : première escale vers la démocratie

Posté par cgtchapelledarblayupm le 15 juillet 2019

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Logo-cgtRIP ADP : première escale vers la démocratie

 
La procédure pour demander un Référendum d’Initiative Partagée (RIP) sur l’avenir d’ADP a été gagnée, c’est la première étape d’un processus complexe et c’est une première en France !

L’enjeu de ce référendum porte sur une proposition de loi visant à « Affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris ». Il réside aussi et surtout dans une exigence de plus de démocratie, dans la capacité des citoyennes et citoyens à décider du devenir des biens et richesses de la nation, ce qui n’a pas été le cas, par exemple, lors des privatisations des autoroutes…

Soutenir le référendum sur ADP (pensez à vous munir d’une pièce d’identité)

Voir le tutoriel de la CGT pour soutenir le référendum ADP en ligne

Pour gagner ce référendum, il faut maintenant que 4,7 millions de citoyens et citoyennes le demande dans un délai de 9 mois (du 13 juin 2019 au 13 mars 2020).

Flyer ADPTélécharger le flyer 

Vous avez encore des questions sur le référendum d’initiative partagée sur ADP (aéroports de Paris) ?

Nous y répondons dans ces fiches explicatives :

Vous rencontrez des difficultés pour soutenir le RIP sur le site dédié ? Vous n’êtes pas seul.e !

Ecouter le billet d’humeur de Nicole Ferroni sur France Inter

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Cpte rendu commission paritaire …..

Posté par cgtchapelledarblayupm le 12 juillet 2019

 

Compte rendu de la CPN du 10 juillet 2019

 

Minima de Branche, la Filpac ne signera pas et fera valoir son droit à l’opposition. CCNpapier10juillet19-une

La délégation patronale, avait ouvert à la signature 3 avenants, un sur les minimas salariaux, un sur les primes d’astreinte et un sur le panier de nuit et le point 100 des primes de nuit. 

Lors de la préparatoire de CPN du 9 juillet, les syndicats présents ont tous exprimé leurs mécontentements sur la position d’UNIDIS du refus d’augmenter le point 100 ancienneté qui est bloqué depuis plus de 20 ans. 

La Filpac suivant le mandat qui lui a été confié a annoncé aux patrons la ratification du seul texte sur le panier de nuit et le point 100 prime de nuit.

En effet, les syndicats et la Filpac pensent que comme depuis des années les patrons promettent. Mais leurs promesses ne sont jamais tenues, et le point 100 qui sert de base au calcul de l’ancienneté, reste bloqué à son niveau de 1993.

 Cette position patronale dogmatique démontre un profond mépris pour les salariés de nos professions.

Alors que les patrons se plaignent de problèmes de recrutement du personnel, ils ne sont pas capables d’accepter la mise en place d’une grille de minima « attirante » avec des avantages liés aux conditions de travail et d’ancienneté dignes. 

Montreuil, le 11 juillet 2019

 

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