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Ils font la guerre au coût du Travail…

Posté par cgtchapelledarblayupm le 22 septembre 2013

7 jours Filpac CGT

Ils font la guerre au coût du Travail…

Soyons déterminés à défendre toutes nos revendications

Il paraît que les mesures Hollande contre les retraites, ça fait même pas mal, même qu’il y aurait du bon dedans… D’ailleurs le Berger de la CFDT en a assez de la désespérance. Du coup il repeint en rose cette « réforme » des retraites qu’il pare de toutes les (petites) vertus. La Filpac CGT y voit la continuation de la guerre contre le coût du travail. Etre lucide, exposer la vérité, ce serait désespérer Billancourt ? C’est à l’inverse la seule façon de sortir de la tactique paralysante pour se fixer le seul but possible : la transformation sociale !

 

 

Ils font la guerre au coût du Travail… dans CGT UPM Chapelle Darblay cavalerie-300x165

                                fichier pdf 7 Jours 50                                                                        

 

Voilà pourquoi la Filpac CGT revendique :

La retraite à 60 ans pour toutes et tous à taux plein.

La revalorisation générale des salaires, pensions et prestations.

L’application immédiate de l’égalité homme-femme.

Le droit à un emploi pour toutes et tous.

La fin des exonérations et des niches fiscales octroyées au capital.

Le versement des capitaux de l’évasion fiscale aux caisses sociales.

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Santé, l’alerte des mutuelles.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 21 septembre 2013

Santé, l’alerte des mutuelles. La Fédération des mutuelles de France a lancé hier une campagne d’information dénonçant la « casse » du système mutualiste par la loi de sécurisation de l’emploi.

vendredi 20 septembre 2013

La loi de sécurisation de l’emploi, votée en juin dernier, ne traite pas uniquement de flexibilité, elle fragilise aussi les solidarités dans le domaine de la santé.

Le texte rend les couvertures complémentaires d’entreprises obligatoires pour tous les salariés du privé. Le but affiché par le gouvernement est d’atteindre les 400 000 salariés qui ne bénéficient d’aucune couverture.

- Mais le dispositif oblige aussi 4 millions de personnes à passer d’un contrat individuel à un contrat collectif avant le 1er janvier 2016.

La loi ne prévoit cependant rien pour les étudiants, les retraités, les chômeurs et les salariés précaires.

« En orientant les aides fiscales et sociales vers des couvertures collectives, le gouvernement pénalise tous les Français qui se payent une complémentaire santé individuelle  », alerte Jean-Paul Benoît, président de la Fédération des mutuelles de France, qui a lancé hier une campagne de sensibilisation du public et compte interpeller l’ensemble des élus (1).

Les aides fiscales et sociales aux contrats collectifs du secteur privé coûtent actuellement 4,3 milliards d’euros par an à l’état.

L’application de la nouvelle loi devrait engendrer un coût supplémentaire de 2,5 milliards d’euros annuel.

« Cette somme pourrait être utilisée pour arrêter les transferts de charge qui vident la Sécu de son sens », explique Jean-Paul Benoît.

Pour la Fédération des mutuelles de France, la somme de 2,5 milliards d’euros est largement suffisante pour aider les 4 millions de Français encore sans couverture complémentaire santé à se couvrir tout en sauvegardant les prérogatives de la Sécu.

« Les aides existantes, mieux réparties, pourraient permettre l’accès de tous à une complémentaire santé sans distinction de branche ou de secteur », affirme son président. Elles pourraient, par exemple, être attribuées, non plus sur le critère de la nature du contrat collectif ou individuel , mais suivant le niveau des ressources.

Rappelons que 16,2 % des Français, selon l’Insee, renoncent à des soins faute de moyens suffisants.

(1) Voir le site unemutuellepourtous. com ■ par Yoann Boffo

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Stora Enso Corbehem : des réponses « dans quelques semaines » ?

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 septembre 2013

Stora Enso Corbehem : des réponses « dans quelques semaines » ?

« La direction locale ne sert à rien. Elle dit qu’elle ne sait pas. » L’intersyndicale de l’usine Stora Enso Corbehem relaie la détresse morale de salariés résignés, tenus dans le flou depuis onze mois par une direction muette quant à l’éventualité d’un repreneur.

Stora Enso Corbehem : des réponses « dans quelques semaines » ? dans CGT UPM Chapelle Darblay stora-300x163
L’intersyndicale attend également un éventuel rendez-vous des élus locaux et régionaux en Finlande.

 Le site produit du papier magazine haut de gamme à raison de 227 000 tonnes par an. « On sous-produit. Pour arriver à l’équilibre, on devrait produire 280 000tonnes. Fin août, on était à six millions d’euros de perte. On devrait finir l’année à moins dix ou moins douze. La capacité maximum de l’usine est de 330 000 tonnes. En Allemagne, à Kabel, le groupe emploie 620 salariés avec deux machines plus anciennes. Ils sont à moins cinq millions… », détaille Christophe Sauvage, secrétaire du CE. « Le groupe finlandais Stora Enso a dit qu’il voulait se dégager du papier magazine au niveau mondial. Ses deux autres usines sont promises à une mort certaine. Nous, nous ne savons pas s’il y a repreneur, ni dans quelles conditions », analyse son collègue Laurent Fauveaux. « Mais qu’il y ait repreneur ou pas, il y aura de la casse sociale, c’est partout comme ça… », déplore l’intersyndicale.

Lors du comité d’entreprise extraordinaire qui s’est tenu ce lundi matin, à la demande de l’intersyndicale, quatre questions – les mêmes qui sont restées jusqu’ici sans réponse – ont été posées à MM. Munoz, président de StoraEnso Corbehem, basé à Paris, et Korhonen, responsable du projet de cession pour le groupe Stora Enso. À la première : « Aujourd’hui le groupe a-t-il pris la décision de vendre le site, oui ou non ? », M.Munoz a répondu : « Non. Donnez-moi quelques semaines. » L’intersyndicale, qui s’attend à une annonce aux alentours de la mi-octobre (les salariés avaient été informés du démarrage de l’étude de faisabilité le 23 octobre 2012), demande également à savoir combien est évalué le passif de l’usine, quelles seraient les exigences d’un futur éventuel repreneur, et si le site de Corbehem serait rentable sur le marché du papier couché magazine (LWC). Dans un contexte tendu pour l’industrie papetière, Corbehem est le dernier site français à produire du LWC. « Si un repreneur est désigné, on ne saura pas quels sont ceux qui auront été évincés », ajoutait Laurent Fauveaux. Car si StoraEnso est prêt à vendre son usine à un concurrent, il se gardera bien de le choisir trop dangereux…

Les salariés sont à nouveau contraints d’attendre, mais cette fois, il semble que la réponse est proche. Une manœuvre que Bruno Mogis, élu au CE, analyse très clairement comme de la manipulation : « On est en train de détruire les gens psychologiquement, pour qu’à la fin, ils n’aient qu’une envie : partir. On leur annonce une étude de faisabilité pour quatre à six mois. Ça dure onze mois. Et on va les soulager en disant : « l’aventure est finie. » Un questionnaire a été distribué aux salariés pour évaluer les risques psychosociaux dans l’entreprise. L’intersyndicale espère qu’ils seront nombreux à répondre.

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International Paper (IP) va supprimer 1100 emplois.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 septembre 2013

Le fabricant américain de papier et carton International Paper (IP) a indiqué qu’il comptait fermer son usine de Courtland en Alabama (sud des États-Unis), où 1100 emplois seront supprimés d’ici la fin du premier trimestre de 2014.

Graphiline Hebdo du 19/09/2013Le 13-09-2013 par

Le gigantesque complexe, qui s’étend sur 2 200 hectares, se trouve au nord de la petite ville de Courtland, au sud de la rivièreInternational Paper (IP) va supprimer 1100 emplois. dans CGT UPM Chapelle Darblay ip Tennessee qui serpente à travers les forêts du nord-ouest de l’Alabama. Les grumes récoltées localement quittent l’usine sous forme de ramette ou de rouleaux de papier pour l’imprimerie.

La plus grande usine d’IP avec 4 machines à papier va fermer graduellement et devrait cesser toute activité au premier trimestre 2014. Cette fermeture va réduire la production nord-américaine de 950 000 tonnes de papier.

Les factures électroniques, l’e-mail et la dématérialisation sont cités  comme les coupables de la baisse, depuis la dernière décennie, de consommation de papier. « Cette décision de fermer de façon permanente cette usine est surtout due à une baisse de la demande pour les papiers non couchés aux États-Unis, baisse de 5 % rien qu’en 2012« , a commenté le PDG John Faraci dans un communiqué.

« Ce fut une décision très difficile à prendre« , a déclaré Tim Nicholls, vice-président senior, « Nous avons exploré de nombreuses options pour repositionner l’usine Courtland mais sa fermeture permanente est la meilleure alternative pour le groupe« , ajoute-t-il.

Les spécialistes prévoient que la fermeture va coûter au fabricant environ 675 millions de dollars.  IP a annoncé plus tôt cette semaine, qu’il a augmenté son dividende trimestriel de 17 cents. De plus, les administrateurs sont engagés dans un programme de rachat d’actions de 1,5 milliard de dollars.

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Brisons la loi du silence I La retraite à 60 ans !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 septembre 2013

7 jours Filpac Cgt

Brisons la loi du silence !

La retraite à 60 ans !

Ils nous insultent en permanence : « Vous n’êtes qu’un coût, vous les salariés », nous hurlent aux oreilles patrons, actionnaires et médias (dont ils sont propriétaires). Et de nous licencier par paquets de cent tous les jours. Et de nous faire le chantage à la baisse des salaires et à l’augmentation d’un temps de travail gratuit !. Comment voulez-vous qu’ils respectent les vieux, le droit à vieillir dignement, ou les jeunes dans leur droit au travail ? Ce mépris érigé en système antisocial, baptisé compétitivité, il faudrait le passer sous silence ? Revendiquons plus que jamais : la retraite à 60 ans à taux plein, l’augmentation générale des salaires et des pensions, le droit au Travail pour tous les jeunes. La Filpac CGT se tient prête à répondre à tous les appels correspondant à la défense des retraites, des salaires et des emplois contre les mesures Hollande.

Brisons la loi du silence I  La retraite à 60 ans ! dans CGT UPM Chapelle Darblay silence12282b8c8-354a5-200x300C’est la conspiration du silence. Elle enveloppe les mesures Hollande : la retraite à 63 ans, payée au rabais d’une pension désindexée, sans que les jeunes y aient droit. La Troïka gouvernement­Medef-CFDT considère que l’affaire est dans le sac. Les médias filent le train à l’extrême droite et lui fabriquent une respectabilité toute neuve. A peine « dévoilées », les mesures dignes de Sarkozy-Fillon devraient être adoptées par le Parlement dès le 7 octobre. Sans débat. Sans négociation. Sans l’avis des jeunes, des actifs, des retraités. Silence dans les rangs…

Et il faudrait se taire ? Mais laisser filer la retraite à 60 ans, c’est accepter par avance le détricotage de tout le système social : dès aujourd’hui, les experts de la Cour des Comptes nous disent que le remboursement des lunettes et de l’hospitalisation, ce sera bientôt fini. Allez les complémentaires santé, à vous de ramer, le régime général Santé est torpillé comme le régime général Retraite. Ce qu’ils veulent, c’est le régime d’assurance privée. Qui peut payer aura un contrat. Les autres ? La charité. Et il faudrait respecter leur omerta ?

Se taire, et accepter leurs bobards ? Hollande affirme : « ça y est je la tiens, l’inversion… ». L’inversion de quoi ? D’une politique que d’aucuns espéraient à gauche vers une politique de droite ? Là, oui, il y a bien inversion. Mais non, le président parle de la courbe du chômage. Qu’importe la réalité sociale, la courbe va se tordre. De rire ? Pas les chômeurs en tout cas, dont les rangs grossissent au fur et à mesure que les patrons licencient. La courbe de quoi ? Du racisme ? Plus il y a de licenciements patronaux, plus le fils Gattaz et les siens encouragent l’extrême droite à désigner l’immigré comme responsable.

Soupirs, soumissions et abandons, voilà qui n’est pas dans l’agenda de la Filpac CGT !

« Déterminés à défendre les intérêts du Travail – le capital n’est pas la fin de l’histoire », tel est le titre du document préparant les débats du comité général de la Filpac CGT (6-8 novembre). La perspective de la démarche revendicative, c’est la transformation sociale, pour une société qui rejette tant les inégalités que le racisme de l’UMP et du Front national. Et avant ce comité général, les équipes syndicales papetières (25 et 26 septembre) et celles de presse (2 octobre) travailleront ensemble à leur démarche revendicative.

Pour la Filpac CGT ce n’est pas en septembre qu’on commence à hiberner. C’est maintenant qu’on recommence à revendiquer !

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Compte-rendu de la réunion du Comité d’Etablissement extraordinaire

Posté par cgtchapelledarblayupm le 17 septembre 2013

Compte-rendu de la réunion du Comité

d’Etablissement extraordinaire du 17 septembre 2013

Ça ne marchera pas !

Ça ne passera pas !

 

Mettez votre projet actuel de restructuration  à la poubelle et revenez avec un vrai projet de développement pour Chapelle qui permette à l’usine d’exister encore quelques années….          et surtout, ne touchez pas à nos acquis !!!

Faisons le point :

 Achat des MPR : Nous n’avons plus la main.Compte-rendu de la réunion du Comité d’Etablissement extraordinaire dans CGT UPM Chapelle Darblay images1

Planning : Nous n’avons plus la main.

Marché Couleur : Nous n’avons plus la main.

Matériels : Nous n’avons plus la main.

Choix des Investissements : Nous n’avons plus la main.

Pour nous CGT, voilà le travail à effectuer par la Direction.

Donnez les moyens aux travailleurs, travailleuses d’effectuer TOUTES leurs tâches, respecter la qualité du produit fini et les résultats s’amélioreront en même temps que s’améliorera la motivation et pourquoi pas la reconnaissance !  Et surtout, ne touchez pas à nos acquis !!!

Présentation du projet de restructuration des services Production, administratif, D2I2, énergie.

Production :

Avec 12 postes supprimés (7 Remplaçants et 5 superviseurs), le travail des factionnaires sera facilité.

Voilà ce qu’on nous présente, sauf que tout n’est pas dit, bien-sûr, comme la planification prochaine des congés pour ne citer que ce point crucial de l’organisation du travail, (il faudra tout programmer). Toute cette gestion administrative serait gérée par l’assistante de production et le coordinateur.

Equipe des polyvalents : Elle pourra remplacer tous les postes même si certains seront affectés en priorité aux produits chimiques, essais labo, etc.

En parallèle, la filière de remplacement reste en place, alors à quelle hauteur les polyvalents prendront des postes ? Du remplaçant de ligne à conducteur et de superviseur à doseur ? Voilà la nature des échanges avec la Direction.

Y’aurait-il une astreinte, comme les autres équipes polyvalentes, pour répondre aux absences de dernière minute ? Pas de réponse !

A ce jour, la 6ème équipe serait reconduite et les changements de postes avec, s’il y a lieu. 

 Nous avons entendu les mêmes propos rassurants, fin 2009, pour la restructuration de 2010. La mise en place des remplaçants de ligne devaient tout résoudre !!!

Quant au sujet du maintien des salaires en cas de déclassement, la RH botte en touche !

Si elle ne répond pas positivement, c’est qu’ils seront touchés.

Commentaires : Attente du 18/11/2013 date butoir de la fin de la procédure du PSE et après quelque soit l’avis rendu par les représentants du personnel,  le rouleau compresseur UPM écrasera tout sur son passage ?

Energie/fluides : Création d’un poste valorisation des déchets. Suppression du poste de coordinateur. Charge de travail accrue des polyvalents, gestion et contrôle total des effluents.

Développement Durable, Innovation, Investissements.

Ce service nous paraît bien « léger » et sa constitution des plus bizarre… l’infirmerie, le QSSE et les gardiens…quel lien avec le titre, vu la nécessité du site de se développer pour exister, celui-ci semble manquait de moyens.

Le point positif pourrait être la création du département « développement technique des marchés overseas ». Il apparaît presque comme le sauveur de l’usine. Une bien grande responsabilité !

Les gardiens reprendraient une part des tâches de l’accueil qui disparaîtrait.

 Administration

Toutes les tâches de ce service seraient reprises par les postes modifiés d’assistantes (après suppression de 4 postes), charge à celles-ci de s’organiser, de gérer leurs absences, de prévoir l’imprévisible, etc.

La prochaine réunion de présentation du projet aura lieu le 30 septembre et portera sur le laboratoire et  le suivi des questions.

Nous déclarons qu’il n’y aura pas de négociations, ni de discussions si la Direction touche aux acquis sociaux des salarié(e)s !

je-reflechis dans CGT UPM Chapelle DarblayEn réponse et en forme de conclusion de cette journée, notre directeur semble vouloir entrouvrir une fenêtre, et nous invite au dialogue avec les différents responsables de secteur, les délégués syndicaux et représentants du personnel que nous sommes.

 Très prochainement, nous allons vous proposer des réunions de secteur, d’équipes, dans le cadre des journées d’informations syndicales payées.

 Et nous débattrons,  déciderons ensemble des suites à donner à ce gros dossier. 

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Baisser les salaires pour créer des emplois………

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 septembre 2013

Baisser les salaires pour créer des emplois n’a jamais fonctionné, et c’est une arnaque (Michel Husson, Ires)

Michel Husson, économiste français membre de l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES) a accordé un entretien à Publico.es sur les conséquences de l’abandon de l’euro et de nouvelles façons de créer des emplois sans réduire les salaires.

Dans votre dernier livre, Le capitalisme en 10 leçons, vous donnez les clés du système actuel et ses différences avec les décennies précédentes. Pensez-vous que le capitalisme est au bout du rouleau ?Baisser les salaires pour créer des emplois......... dans CGT UPM Chapelle Darblay argent-231x300

Je pense qu’il est en train de s’épuiser dans les vieux pays capitalistes pour une raison fondamentale : le ralentissement de la productivité du travail. Les salariés travaillaient plus et consommaient les biens et services qu’ils produisaient mais cela a cessé de fonctionner avec la baisse du pouvoir d’achat.

Cependant, on pourrait dire que ce dynamisme est maintenant dans les pays émergents. Mais ces deux parties de l’économie mondiale sont étroitement liées, de sorte que s’il y a une faible croissance, voire une récession presque chronique dans le Nord, il y aura des conséquences dans le Sud, avec un modèle dans lequel ses principaux débouchés se trouvent vers les pays du centre.

Il faut bien saisir la combinaison de ces deux mouvements. Ce qui est en train de disparaître est la légitimité sociale du capitalisme, sa capacité à apporter une réponse sous forme de marchandise aux besoins fondamentaux de l’humanité. Une caractéristique de cette perte de légitimité est que le capitalisme fonctionne dans presque toutes les parties du monde avec un niveau d’inégalités sociales très importantes.

Beaucoup de ces inégalités sociales s’aggravent avec les mesures d’austérité. Peut-on mettre fin à l’austérité sans quitter l’euro ?

Ma position est que pour abandonner les politiques d’austérité, il faut une rupture avec les règles du jeu européennes. Si un gouvernement de gauche favorable à cette rupture se met en place dans un pays, la question qui se pose est de savoir si la sortie de l’euro devrait être la première mesure à prendre préalablement à toutes les autres. Je ne le pense pas : il est possible de rompre avec les règles européennes sans quitter l’euro et une « sortie sèche » affaiblirait le rapport de forces en offrant aux marchés financiers la possibilité de spéculer sur la nouvelle monnaie.

Il ne faut pas exclure la sortie de l’euro comme moyen de retrouver la souveraineté, mais ça doit être une arme de dernier recours. L’idée qu’en abandonnant l’euro tout devient possible me semble erronée. Je préfère dire qu’il faut d’abord rompre avec les politiques d’austérité et, si nécessaire, envisager la possibilité de sortir de l’ euro.

L’abandon de l’euro est un débat qui s’est ouvert, à la fois dans le sud et le nord de l’Europe. Quelles en seraient les conséquences pour des pays comme l’Espagne, la Grèce et le Portugal, qui sont ceux qui souffrent le plus des politiques d’austérité ?

- La première serait la dette, qui est fixée en euros. Sortir de l’euro conduirait à dévaluer la monnaie nationale et la dette augmenterait en termes réels dans cette monnaie. On peut annuler ou restructurer une partie de la dette sans quitter l’euro.

- La deuxième conséquence est plus technique et constituerait un réel danger avec l’apparition d’un cycle dévaluation/inflation/austérité salariale pour éviter une inflation incontrôlable.

- La troisième conséquence est que ce serait une solution non-coopérative qui renouerait avec la concurrence contre les autres pays pour gagner des parts de marché. Ceci n’est pas une possible pour tous les pays concernés, parce que si tout le monde dévalue, rien ne changera. Nous devons donc chercher des solutions coopératives pour l’ensemble de l’Europe.

Dans le contexte actuel où les taux de chômage sont très élevés. on appelle à des réductions de salaires pour créer des emplois. Quelles alternatives proposez-vous pour réduire le niveau du chômage ?

Il y a deux solutions fondamentales qui, historiquement, ont prouvé qu’elles fonctionnent.

- La première est la réduction du temps de travail, c’est à dire une redistribution aux salariés des gains de productivité sous forme de réduction du temps de travail. Historiquement, il y a toujours eu des luttes sociales pour ce faire et on travaille aujourd’hui moitié moins qu’au XIXe siècle.

- La deuxième étape consiste à créer des emplois nouveaux ex nihilo pour répondre aux besoins sociaux ou environnementaux. C’est le principe de l’ intervention publique.

L’idée qu’en baissant les salaires, on va créer des emplois n’a jamais fonctionné et c’est une arnaque. Quand on observe les pays du sud de l’Europe – la Grèce, l’Espagne et le Portugal (mais pas l’Italie) – on constate une très forte réduction des coûts salariaux, qui ne conduit pas à une meilleure compétitivité en termes de prix à l’exportation, mais à une augmentation des taux de profit. Un autre de vos propositions est que l’Etat soit le garant ultime de l’emploi.

Que voulez-vous dire ?

Cette idée est celle de l’économiste Hyman Minsky qui a critiqué le keynésianisme selon lequel il faut plus de croissance pour plus avoir plus d’emploi. Selon lui, cela ne suffit pas et il pensait que l’Etat devait compenser et créer des emplois. Je pense que c’est une vision potentiellement anti- capitaliste parce qu’elle est contraire à l’idée selon laquelle un emploi ne peut exister qu’à la condition d’être rentable.

Si il existe de la main-d’œuvre disponible, il faut pouvoir l’utiliser pour répondre aux besoins même si cela n’est pas rentable. Il s’agit là d’une définition de l’efficacité différente de celle que privilégie le capitalisme.

Cependant, en Espagne les services publics tels que la santé sont privatisés, en Grèce les enseignants sont renvoyés, et au Portugal des entreprises publiques sont fermées. Est-ce un symptôme d’épuisement du capitalisme ?

Oui. D’une certaine manière le capitalisme cherche à s’étendre en intégrant tout ce qui était en dehors de sa logique marchande. Il cherche à créer de nouvelles marchandises là où elles avaient en partie disparu, comme dans le cas des services publics.

On peut même dire qu’il considère la force de travail elle-même comme une marchandise. Toutes les réformes du marché du travail visent à faire de la force du travail une marchandise comme une autre, en la traitant comme si elle répondait aux lois de l’offre et de la demande.

En pointant les différences entre le capitalisme moderne et antérieur, il ressort qu’on est désormais à la recherche de davantage de plus-value grâce à la finance. Qu’a entraîné ce changement ?

La théorie de la valeur-travail dit que seul le travail produit de la valeur. Par conséquent, il est illusoire de penser que la finance peut créer de la valeur. Dans le monde de l’entreprise, on parle de valeur pour l’actionnaire. Mais en réalité il ne s’agit pas d’une création de valeur mais d’une captation : la valeur est créée par le travail et le secteur financier s’accapare en quelque sorte cette valeur au détriment des salariés.

Si nous continuons à étendre les mesures existantes, quand verrons-nous la fin de la crise ?

Il y a eu deux décennies d’accumulation de la dette, et si nous devons la payer à travers des politiques d’austérité et des programmes de réduction de l’Etat-providence, nous aurons à subir autant d’années de crise qu’il en a fallu pour accumuler un tel montant de dettes.

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7 jours Filpac 13 septembre 2013.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 septembre 2013

7 jours Filpac 13 septembre 2013.7 jours Filpac 13 septembre 2013. dans CGT UPM Chapelle Darblay image0031

C’était décidé par avance : médias et gouvernement avaient décrété qu’il n’y aurait personne dans la rue le 10 septembre. Et pourtant ! Ce premier rendez-vous de rentrée montre tout autre chose que la résignation escomptée ! Et maintenant ? On va aux champignons, en attendant que Hollande, entre deux guerres, continue la sale besogne de Sarkozy ? Non ! Ce projet de loi anti-retraite doit être retiré. Contre le patronat qui exige une baisse du coût du travail, revendiquons une hausse générale des salaires, des pensions et des prestations sociales ! L’argent ? Celui de l’évasion fiscale y pourvoira  (il fuit par valises entières pleines billets, selon les Douanes). Celui des surprofits des banques et des seigneurs du CAC 40 aussi. Après le 10, le combat continue.

Les représentants des syndicats et du patronat qui siègent au conseil de la Caisse nationale d’assurance-vieillesse (CNAV) ont majoritairement donné un avis défavorable au projet de loi de réforme des retraites le 12 septembre.Seuls les représentants de la CFDT et de la CFTC ont voté en sa faveur, ainsi que deux personnalités qualifiées. La CGC s’est abstenue. La CGT, Force ouvrière, le Medef, la CGPME et l’UPA ont donné un avis défavorable.Le texte de loi sera adopté en Conseil des ministres mercredi et débattu au Parlement à partir du 7 octobre.

La CGT est aussi déterminée à combattre cette réforme des retraites que la CFDT est décidée à la soutenir.

Une réforme anti-jeunes ? La CFDT dit que c’est faux dans sa propagande. Mais un jeune, qui a toutes les peines du monde à trouver un emploi, ne se stabilise sur le marché du travail que vers 27 ans. En moyenne… Et encore lui promet-on, côté patronal, qu’il devra changer plusieurs fois de filière professionnelle et de qualification. En passant par les cases précarité et chômage. Comment voulez-vous, mes chers membres du gouvernement et chers dirigeants de la CFDT, qu’un jeune accumule 43 ans de cotisations ? La plupart arrivera à 27  + 43  = 70 ans sans les cotisations requises !

Une réforme équilibrée ? C’est ce que prétend la CFDT. Mais le ministre Moscovici, à l’université d’été du Medef, a démenti la confédération de Berger : il a promis au patronat une compensation intégrale de la hausse des cotisations. Comment ? Par le transfert des cotisations allocations familiales, payées par le seul patronat (5,4% du brut), vers l’impôt infligé à tous ! La CFDT est pour (comme le revendique son tract), la CGT est contre. Pourquoi obéir au patronat quand il se répand en gémissant que ses cotisations sociales sont insupportables ? On va faire la manche pour les payer, pour un peu…

La pseudo-réforme Hollande n’est que la continuation des mesures Sarkozy-Fillon-Balladur contre le régime solidaire ! Le système social  n’est malade que d’une seule chose : la baisse des cotisations. D’où vient cette baisse ? Du chômage de masse et du niveau record des exonérations patronales de cotisations. S’appuyant sur cette maladie du chômage, Medef, gouvernement et CFDT veulent en finir avec la retraite solidaire. C’est le but réel de l’extension sans fin du temps de cotisations : paralyser le système et lui substituer la capitalisation privée.

Cette réforme doit être retirée ! Le gouvernement a décidé seul. L’avis des salariés compte-t-il ? Apparemment non ! Alors il faut aller clamer notre opposition dans les entreprises et dans la rue. D’ici au 7 octobre, date de passage du projet de loi au Parlement, les conditions doivent être créées pour le faire capoter ! Jeunes, retraités, actifs, chômeurs, toutes et tous ont intérêt à une retraite à 60 ans à taux plein, et à protéger le régime vieillesse des attaques néolibérales.

Ensemble, préparons la suite du 10 septembre

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Vente du site UPM Aigrefeuille à FP Bois.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 13 septembre 2013

Ce jour en comité central d’entreprise UPM France, en présence des élus CGT et CFTC de Raflatac, CGT et CGC de Docelles, FO de Levallois, CGT et représentant libre des cadres Chapelle Darblay, du président M. Louvet, Du RH M. Fagon, des directeurs des sites de Docelles et Aigrefeuille.

Vente du site UPM Aigrefeuille à FP Bois. dans CGT UPM Chapelle Darblay je-demonte-300x287Vente du site UPM Aigrefeuille à FP Bois.

 Le président a retracé la genèse de la procédure de vente du site d’Aigrefeuille.

Nous nous sommes appuyés sur l’expertise du Cabinet Secafi pour valider les analyses, et que le projet de reprise paraissait sérieux.

Nous avons également jugé positif qu’ UPM accorde aux 18 licenciés sur 38 salariés le montant de primes allouées au PSE en cours.

Nous étions par contre dans l’attente de la réponse à notre dernière revendication qui était qu’il fallait rassurer les 20 salariés qui vont continuer à travailler certes,  mais de passer d’un grand groupe comme celui d’UPM à une PME comme FP Bois, les salariés avaient légitimement besoin de garantie.

C’est pour cela que nous souhaitions négocier une clause de viabilité de 3 ans de la poursuite de l’activité, et que si dans ce délai la société rencontrait de grosses difficultés, UPM se devait de verser des indemnités à ces derniers.

 

Nous avons à plusieurs reprises argumenté les gros écarts de traitement, c’est UPM qui se sépare d’un site, en jette la moitiéaugm-229x300 dans CGT UPM Chapelle Darblay au chômage, et laisse l’autre moitié dans le doute et sans aucune reconnaissance pécuniaire, nous avons également proposés que si la Clause de viabilité n’était possible, il fallait verser une prime de transfert ou de reclassement.

Le président s’est lancé dans un discours des plus critiquables, UPM n’a jamais donné de garantie dans la durée sur un sujet de transfert d’activités, UPM n’a jamais versé de prime de transfert et UPM ne changera pas d’avis. Bonjour la négociation.

jackpot-232x300Dixit le président qui va quitter la société en fin d’année (licencié contre son gré), Il faut que les salariés soient heureux de quitter UPM ! Quant à la garantie, personne ne peut s’engager, personne ne sait de quoi demain sera fait ; au passage il pique des morceaux de grandes déclarations de Mme Parisot, ex patronne des patrons,  pour dire que la vie est précaire, comme les affaires, comme le travail !

Malgré nos tentatives pour trouver un compromis pour que toutes les parties ne soient pas lésées, le président est resté intransigeant. Que les salariés transférés à FP Bois soient heureux, ils ont un travail !

 

Avis des membres du CCE du 12 septembre, sur le dossier de reprise du site d’  Aigrefeuille.

« Les membres du CCE d’UPM sont consultés sur le projet de cession du site d’UPM Aigrefeuille au groupe FP Bois. Les élus du CCE souhaitent faire valoir les points de vue suivants :

  Sur le plan industriel, le projet de reprise, même partiel, constitue une solution de poursuite de l’activité pour lequel nous donnons un avis favorable.

  En revanche sur le plan social, les pertes d’emplois associés au projet et les conditions de transferts envisagées ne recueillent pas un avis favorable.

 Si le groupe UPM a pour une bonne part entendu nos demandes en matière d’équité de traitement pour les salariés qui seront licenciés dans le cadre de la reprise, les mêmes demandes pour les salariés qui seront partie prenante à ce projet n’ont pas été entendues.

 Nous le déplorons car cela pèsera indéniablement sur leur motivation future. Or cette motivation est essentielle à la réussite du projet et le groupe UPM ne peut nier les efforts consentis et les risques pris par les salariés pour accompagner ce changement majeur d’environnement et d’actionnaire ».

 

Notre camarade CGT d’Aigrefeuille en fin  de réunion a tenu à faire la déclaration suivante au nom de tous les salariés qu’il représente.

Nous déplorons aussi les conditions pendant lesquelles les salariés d’Aigrefeuille (comme ceux de Docelles)  ont eu à vivre les 7 mois qu’a duré ce transfert.

 Trop peu d’informations sur l’évolution de celui-ci, trop peu d’éléments sous prétexte que : « tant que la vente n’est pas finalisée »

 Et trop d’attente et de questions sans réponses pour les gens directement concernés !!!

 Nous pensons que ce travail aurait pu être mené avec plus de considérations et plus de respect vis-à-vis des salariés. Et tout cela sans interférer avec le respect des procédures et autres règles juridiques !

 Nous appartenons au même groupe et pensons que dans ce travail, comme dans n’importe quel travail en « équipes » seules, la transparence, l’honnêteté, l’échange et la mise en commun des informations peuvent mener à un résultat satisfaisant.

Notre finalité : Pour UPM, les organisations syndicales ne sont que des…………..et les salariés que des chiffres dans un grand nombre.

C’est la méthode UPM qui fait peu de cas de ses salariés et déshumanise ses usines année après année.

 Il n’y que la lutte  qui les fera plier.capitalisme-300x254

 Persiflage : Un Président qui annonce que ses salariés ont la chance de quitter UPM, groupe mondial, puissant, ce ne serait pas un retour au bon sens, l’échec de la mondialisation et la preuve que la qualité d’un produit fait la réussite d’un site ?

 

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Négociation annuelle obligatoire de branche des minimas conventionnels

Posté par cgtchapelledarblayupm le 11 septembre 2013

Négociation annuelle obligatoire de branche des minimas conventionnels dans CGT UPM Chapelle Darblay image0031Négociation annuelle obligatoire de brancheimage0031 dans CGT UPM Chapelle Darblay

les promesses non tenues, tant attendues !

A la réunion paritaire nationale du 5 septembre, promise par Unidis pour se revoir sur les minimas, la délégation patronale, par son président et son délégué général, a délivré le message habituel sur la situation économique catastrophique dans nos industries.

Donc avec un esprit de responsabilité, de cohérence et d’espoir de jours meilleurs, les patrons ont proposé 0% sur les grilles ouvriers, employés, dessinateurs, techniciens,  agents de maîtrise, ingénieurs et cadres.

Il faut que les salariés partagent la sagesse des patrons ! 

 Bien sur ils nous expliquent qu’ils ont fait une recommandation pour que les niveaux inferieurs au SMIC soient réévalués à la valeur de celui-ci.

 Quel pouvoir et action du syndicat patronal des industries papetières à part faire une recommandation qui de toute façon ne sert à rien vu qu’aucun salarié ne peut être payé en dessous du SMIC ?

L’organisation patronale pourrait faire la même proposition sur le versement des dividendes, c’est ce que la Filpac a préconisé au syndicat patronal.

La stratégie des entreprises est bien toujours la même, réduire la masse salariale, augmenter la productivité, rogner la protection sociale et faire vivre le système financier du capital. 

Les salariés ne peuvent accepter

cette stratégie et doivent le dire haut et fort!

 

Montreuil, le 6 septembre 2013

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