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réunions de juillet

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 juillet 2013

Compte rendu réunion du CCE du 18 juillet 2013

 Fermetures effectives des machines prévues au plan,  pour les sites de Ettringen et Rauma.

Vente ou fermeture de Docelles : Les dossiers en cours manquent de viabilité même si aujourd’hui la Direction Départementale du Travail regarde de près le dossier en participant aux débats pour trouver un repreneur, même partiel. Chaque jour passant, l’espoir de trouver ce repreneur industriel sérieux, diminue.

Vente ou fermeture d’Aigrefeuille : Information importante donnée ce jour, la proposition de reprise officielle, partielle par FP Bois, société familiale française. 38 personnes concernées, suppression de 18 postes. (Postes hors PSE !)

Restructuration de Raflatac : 21 postes supprimés pour un créé. L’effectif passerait  à 165.

Restructuration au bureau de vente de Lavallois : 20 postes supprimés, l’effectif passerait à 43   (suppression du CE ?)

Présentation de la restructuration de Chapelle.

30 suppressions de postes, pour 6 créés, 24 licenciements ? 

Le Directeur a repris dans les grandes lignes les tableaux présentés dans le document sans donner plus d’explications mais quelques bribes de phrases sont inquiétantes pour l’avenir proche. Un seul tableau résume la situation ! Extraits :

Coûts fixes :     Chapelle-Darblay : 140€

                          Site le plus performant : 54€

                          Moyenne des autres sites : 72€

Par exemple, la différence de laize totale favorable pour Shotton, 17m contre 13,60m à Chapelle contribue à ces écarts.

UPM a déjà récupéré  la gestion des contrats de MPR ; on peut imaginer la suite, fournir l’Allemagne d’une part et se séparer du site Français, d’autre part, mal placé dans ce tableau.

Pour nous, la création du pôle « Développement Durable », le placard, pour soit disant revaloriser nos déchets n’est là que pour amuser la galerie, car encore faudra-t-il produire !  

La suppression du Laboratoire est aussi une décision lourde de conséquence car, dernièrement cela a permis la mise en place du Brite 80. Demain, qui va chercher à développer de nouveaux papiers ? Une des clés pour sauver l’usine !

Un autre point alarmant pour nous, dans l’état actuel des infos données au compte-goutte, la suppression de l’infirmerie  24h sur 24 amènerait la Direction à se tourner vers les Secouristes du Travail !

Irresponsable, dramatique en cas d’accident sur un site aux risques majeurs comme une papeterie, mais c’est la norme aujourd’hui chez UPM !!!

Quelle responsabilité pour le Secouriste en cas d’enquête ou de plainte au tribunal ?

Nous disons aux secouristes : Rendez votre carte et laisser la Direction assumer SES responsabilités d’obligation de sécurité envers SON personnel !

Pour toutes les autres questions concernant les modifications dans les services, on nous renvoie vers le C.E du 19 juillet.

Réunion du Comité d’établissement du 19/07/13.

Bis-repetita de la présentation faite au C.C.E, la veille. La Direction se retranche derrière l’agenda des réunions pour garder secret le détail de la casse organisée sur le site.

A nos nombreuses questions, quelques réponses souvent évasives qui ne nous amusent pas du tout ! Dans les précisions apportées, le standard disparaît et sa qualité d’accueil sera remplacée par un logiciel et le travail redistribué à d’autres. Les visiteurs ne sont plus les bienvenus ?

Au sujet de l’infirmerie, le service 24/24 disparaît et l’infirmière  travaillerait dorénavant sur une  base 35 heures et n’interviendrait plus sur les accidents et serait mise en place une procédure avec les intervenants extérieurs en dehors des heures de bureau. Les salariés apprécieront le traitement que leur réserve la Direction qui met tant d’énergie, à ses yeux, sur la sécurité !

Pour tous les autres secteurs, il faut attendre les réunions officielles du CCE pour obtenir des précisions sur les organisations du travail.

En tout état de cause, ce serait la fin annoncée de nos rythmes de travail actuels pour le personnel de maintenance, de logistique, des administratifs et la mise en place d’équipes polyvalentes sur un rythme de travail calqué sur celui de la C/Ch ou Maintenance de quart.

En tout, c’est 112 modifications de contrat de travail qui seraient proposés.

 Ci-dessous la liste des trente suppressions de postes :

 2 postes d’assistante administrative,

1 poste d’employée administrative,

1 poste d’assistante QSSE,

7 postes de remplaçant de ligne,

1 poste de responsable mécanique,

1 poste de superviseur,

1 poste d’électronicien,

1 poste de chef de projet (poste vacant),

1 poste d’expert électricité,

1 poste de gestionnaire de réception de services et support projet GMES,

1 poste de superviseur de jour,

1 poste de chef d’équipe 2×8 (poste vacant),

1 poste de coordinateur énergie fluides,

1 poste de technicien laboratoire,

1 poste de coordinatrice qualité laboratoire,

1 poste d’essayiste laboratoire,

3 postes d’opérateur contrôleur qualité.

1 poste d’acheteur MPR.

1 poste de directeur CRD ;

1 poste d’assistante CRD ;

1 superviseur magasin.

Création de six postes à la maintenance.

3 mécaniciens

1 mécatronicien

1 ingénieur prod/maintenance

1 électricien haute tension

La prochaine réunion de C.E exceptionnel aura lieu début septembre. Celle-ci déclenchera la méthode et l’agenda qui nous permettront d’examiner l’impact secteur par secteur.(emploi, salaire, conditions de travail, etc.)

Fin août, une réunion du CHSCT permettra de lancer une expertise sur l’impact de la restructuration sur les conditions de travail pour le personnel qui devra assurer toutes les tâches.

A partir de septembre, reprendront les réunions de CCE, à Paris.

En cette période de congés,

quelle belle réaction des travailleurs !

 La réaction du personnel a été à hauteur de l’enjeu et l’appel à la grève  des élus CGT massivement suivi. Usine à l’arrêt et La turbine de la Cent/Chaufferie tournait au ralenti.

Cette manifestation de prise de conscience démontre, si besoin était, que les salariés (hommes, femmes, ouvriers, dtam, employés) feront tout pour défendre leurs postes, leurs salaires, leurs emplois, leurs acquis et leur usine.

Là où est créée la richesse, en Normandie ; richesse issue du travail de chacun.

Comme nous l’avons dit lors de l’assemblée, Chapelle a besoin de tous ses services, ses secteurs pour vivre, pour se développer !

L’attaque portée aujourd’hui à la structure même, met en danger le site et la responsabilité en revient à UPM qui crée des nouvelles sociétés pour récupérer les MPR, le produit fini, etc. qui affectent, du coup, les coûts variables comme les coûts fixes.

Nous demandons, aujourd’hui, au Directeur de faire en sorte de donner les moyens à Chapelle de s’en sortir. Pour produire plus efficacement, il faut autre chose que des tee-shirts,  il faut des investissements.

Rappelons-nous, en 2010, une économie de 6€ tonne correspondait à 29 emplois !!!

Suite à cette première assemblée du personnel et le mandat donné aux élus, des réunions, par secteur, seront proposées afin de préparer tous ensemble, la riposte.

 De tout temps nous avons lutté, le combat continue

et une fois encore, tous ensemble

NOUS NOUS EN SORTIRONS !!!

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Enfin des nouvelles…. que des mauvaises nouvelles !!!

Posté par cgtchapelledarblayupm le 12 juillet 2013

Après les annonces du 17 janvier, le silence total de nos dirigeants, le livre 1 du plan social 2013 nous a été remis lors de la réunion du 5 juillet.

 Enfin des nouvelles…. que des mauvaises nouvelles !!!     

Tout le monde est touché.

Une vingtaine de suppressions d’emplois.

Une centaine de modifications de postes.

La remise en cause des journées de 8 heures.

La remise en cause des RTT.

Avec en prime…de la polyvalence à outrance.

Avec quel salaire,  quel coefficient ???

 Au CCE du 5 juillet, la direction nous a remis des documents  “dits confidentiels”, qui détaillent de manière très arithmétique leur plan de licenciements et de remise en cause de nos organisations du travail.

Le 18 juillet, date du prochain CCE, ce projet de la direction sera officiellement présenté en présence de nos experts SECAFI.

Il sera ensuite détaillé, expliqué, dans chaque comité d’établissement. Pour ce qui nous concerne, nous demandons une réunion du comité d’établissement dès le 19 juillet au matin.

Et nous proposons dès maintenant une première action, une première démonstration,  face à ces attaques, la remise en cause d’acquis sociaux. Afin de pouvoir vous rendre compte des premières réunions, de répondre à vos premières questions et surtout décider ensemble des suites à donner à ce projet aux conséquences funestes.

Nous vous proposons de cesser le travail le jour du comité d’établissement 19 juillet  de 13 h 30 à 16 h pour participer à une assemblée générale devant le local CGT.

Pour la sauvegarde de nos acquis sociaux et la sauvegarde d’une qualité de vie au travail, contre les licenciements, votre présence est indispensable 

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Les 500 premières fortunes de France se sont enrichies de 25%

Posté par cgtchapelledarblayupm le 12 juillet 2013

Les 500 premières fortunes de France se sont enrichies de 25% en un an, soit 16% du PIB !

jeudi 11 juillet 2013

Xavier Niel, 10e fortune de France

Les 500 premières fortunes de France se sont enrichies de 25% dans CGT UPM Chapelle Darblay niel-23bab

Le classement annuel de «  Challenges  » des 500 personnes les plus riches atteint une fortune cumulée record de 330 milliards d’euros, soit 16% du PIB de la France.

Xavier Niel, le patron de Free, atteint cette année la dixième position du classement avec une fortune de 5,9 milliards.

Les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d’un quart en un an, rapporte l’hebdomadaire Challenges à paraître jeudi. Son montant s’établit à 330 milliards d’euros et n’a jamais été aussi élevé depuis 1996, année où Challenges a lancé le classement des «  500  ».

Il a quadruplé en une décennie et représente 16% du produit intérieur brut du pays. Il compte aussi pour 10% du patrimoine financier des Français, «  soit un dixième de la richesse entre les mains d’un 100 millième de la population  », affirme Challenges. Ce groupe de 500 compte 55 milliardaires, 10 de plus que l’année dernière, précise l’hebdomadaire.

Les dix premiers sont…

Les dix premiers du classement ont vu leur fortune croître de 30 milliards en douze mois, à 135 milliards (40% du total). En tête de liste,

- Bernard Arnault PDG de LVMH, affiche une fortune de 24,3 milliards d’euros, en hausse de 3,1 milliards.

- Il est suivi de l’héritière de l’Oréal, Liliane Bettencourt, avec une fortune de 23,2 milliards, qui a fait un bond de 7,9 milliards.

- Gérard Mulliez, du groupe de distribution Auchan, arrive non loin derrière avec 19 milliards (+ 1 milliard),

- suivi de Bertrand Puech (Hermès) dont la richesse s’est maintenue à 17,4 milliards.

- Les suivants sont Serge Dassault, du groupe industriel Marcel Dassault (12,8 milliards d’euros),

- François Pinault (Kering, 11 milliards),

- Vincent Bolloré (Bolloré, 8 milliards),

- le «  roi de la bière et du vin  » Pierre Castel (7 milliards) , qui fait cette année son entrée dans le Top-10,

- Alain Wertheimer de Chanel (7 milliards), lui aussi nouveau membre du club des 10.

- Enfin le dernier du Top-10 est le fondateur de l’opérateur Free, Xavier Niel, entré dans le classement des 500 plus grandes fortunes de France en 2003 avec 80 millions d’euros et qui pèse actuellement plus de 70 fois plus (5,9 milliards).

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une indispensable mobilisation contre la politique d’austérité se préparent dès maintenant !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 4 juillet 2013

Résolution du Comité exécutif national de la Filpac CGT

4 juillet 2013

 Les conditions requises pour parvenir à une indispensable mobilisation contre la politique d’austérité se préparent dès maintenant. Repousser à « la rentrée » l’échéance de la riposte à cette politique d’austérité relèverait d’une vision attentiste néfaste pour les intérêts des salariés. Pour le gouvernement et le patronat, il n’y aura pas de vacances.

 1. Le calendrier social nécessite une élaboration revendication immédiate

 La loi promulguée le 14 juin 2013 transposant l’ANI du 11 janvier est entrée en vigueur dès le 17 juin pour nombre de thèmes, et globalement le 1er juillet. Il s’agit d’élaborer dès maintenant les contre-mesures portant sur des sujets essentiels – réforme des procédures de licenciement économique, accord de compétitivité, accord de mobilité, modification de la désignation de l’organisme de gestion de la prévoyance santé, contrat intermittent.

 La suite de la pseudo conférence sociale commence le 4 juillet par des tractations entre un Medef dirigé par un fou furieux, un bloc CFDT CFTC CGC acquis à la contre-réforme libérale et un gouvernement acquis à l’austérité européenne. La position de la CGT est donc déterminante dès cet été pour la suite de la riposte sociale. Notre projet pour la protection sociale et donc les retraites doit s’adresser à des millions de salariés, dès cet été.

 C’est en juillet que le groupe Lecta prétend fermer la ligne 6 à Condat et licencier. La question de la loi M Real est plus que jamais d’actualité, comme en témoigne la situation à UPM Docelles, Stora Enso Corbehem, etc. Et le collectif budgétaire 2014, comportant la rupture libérale des aides à la presse, s’élabore en ce moment.

 2. Contre l’austérité, pour une autre politique au service de nos revendications et de nos besoins

 Pour le CEN de la Filpac CGT, la question des retraites – sur laquelle nous devons répondre point par point – est étroitement liée à la bataille pour l’emploi, notamment des jeunes, pour la relance du pouvoir d’achat, et à celle de la nécessité immédiate d’une politique qui rompe avec la priorité exclusive du service de la dette et de la soumission au système financier tant français qu’international.

 La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. La retraite à 60 ans par répartition est une transmission perpétuelle et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraités, la destruction des solidarités sociales, le traitement infligé à une jeunesse qui n’a ni accès aux emplois ni aux droits sociaux élémentaires (santé, logement).

 Pour regonfler les cotisations sociales, il faut en finir avec l’austérité, relancer l’emploi par une réduction du temps de travail, une sécurisation de l’emploi, de la formation et du revenu, une augmentation des minima sociaux, une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique. Il s’agit là de choix politiques de justice et de solidarité. C’est-à-dire l’exact opposé du programme du nouveau patron du Medef et de la politique d’austérité.

 3. C’est la continuité de la politique libérale par dessus l’alternance politique qui provoque l’épuisement, le dégoût et le désespoir, terrain de prédilection d’une extrême droite qui a réussi en grande partie son OPA idéologique sur la droite. Les menaces sur la démocratie sont bien réelles, qu’elles prennent le visage de la Troïka – FMI Union européenne BCE – ou de la subversion commune à la droite et à l’extrême droite.

 A l’exemple de l’Europe du Sud et de bien d’autres pays du monde,

la société doit se mettre en mouvement.

 La Filpac CGT doit y contribuer sans tarder.

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Compte-rendu réunions.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 3 juillet 2013

Compte-rendu réunion CCE du 21/06/13

 Synthèse droit d’alerte sur la cession des sites de Docelles et Aigrefeuille.

 Il règne toujours le plus grand secret autour des acheteurs potentiels de ces deux sites et il ne faisait pas bon poser des questions le 21 juin où la musique ne convenait pas à nos dirigeants.

Visiblement, il n’y a pas de place pour les questions dérangeantes.

Soufflant le chaud et le froid, notre Président France a délivré peu d’infos nouvelles, même sur des questions précises des experts du Cabinet Secafi !

Après tant d’années de pertes, pourquoi vendre aujourd’hui Aigrefeuille ?

Pourquoi fournir du bois UPM à cette usine moribonde et ne pas investir en temps ?

Autres questions :

Pourquoi des acheteurs sérieux ne peuvent pas visiter Docelles ?

Pourquoi toujours pas d’infos pour les représentants du personnel des deux sites ?

Le Président, moins tendu à ce moment, reconnaît les soucis des salariés touchés et ignorant leur sort pendant et après les congés.

Examen des comptes UPM France 2012.

Les résultats de Chapelle sont affectés par la hausse des coûts variables (MPR), la perte de marché couleur et la vente à l’export qui dépasse aujourd’hui 60%.

Chapelle : Quelle est la volonté du groupe quant à la production de couleur ?

Réponse du Président : Il faut regagner les pertes de marché (Espagne, Italie, etc.). CQFD

L’usine est en danger et le cacher comme le fait le CODIR, sur le site, démontre la mainmise d’UPM sur la manière d’informer les salariés.

Faire l’autruche ? On connaît la finalité !

En forme de conclusion, UPM a distribué 530 millions d’euros, (cinq cent trente) début 2013 aux actionnaires…qui eux aussi vident leurs poubelles ?

Réunion CHSCT G du 25 juin 2013.

De par sa présence M. le Directeur tenait à marquer de son empreinte ce CHS qui traite effectivement de sujets d’ampleur comme la Santé au Travail, l’Exposition aux Risques, les Consignations.

Il a rappelé que le Droit Français prédominait sur les standards UPM et qu’il fallait faire avancer les dossiers prioritaires que sont l’exposition aux poussières, les vibrations. La CGT et les salarié(e)s attendent donc des actes des intervenants responsables !

Nous avons rappelé que la consultation des représentants du personnel faisait partie aussi du Code du Travail et qu’elle est obligatoire.

Réunion du Comité d’Etablissement du 27 juin 2013.

Fiche d’observation : Nous avons exigé une mise au point par le Directeur, (chose qu’il s’est engagé à faire rapidement) sur la fiche appelée « délation » et rappelons que le bonus doit être redistribué égalitairement à tout le personnel, dans chaque service, point !

Taux de fréquence et gravité ne reflètent pas pour nous la réalité. Grand calme avant la tempête, qui se traduirait par un accident grave ? Cela est-il lié au nouveau calcul du bonus ?

Marche de l’usine.

Sur 26480 tonnes livrées, 14000 sont parties vers la grande exportation ! C’est beaucoup trop !

Les 7620 tonnes pour la France et seulement 4780 en Europe ne permettent pas d’engranger des bons résultats.

N’oublions pas que la couleur est une niche et qu’UPM se concentre aujourd’hui sur les grosses productions. Il faut que tout le monde se batte pour cette machine qui fait partie intégrante du site.

L’économie globale (tout le monde réduit ses coûts) pourrait affecter aussi la PM6 puisque des concurrents arrivent aujourd’hui sur le territoire pour vendre moins cher.

Prochainement, nous verrons si le directeur et son Codir veulent assurer un avenir aux salariés de Chapelle.

Effectifs : nous sommes 348 salariés (es)  classés dans le manufacturing chapelle : la production, la logistique, la maintenance, plus 17 personnes dans les services achats MPR, Biomasse, les contrôleurs de gestions et service RH,  21 personnes dans les fonctions globales, service Achats, magasin général, comptabilité, informatique, encore 16 apprentis et 12 malades longue durée pour un  total général de 414.

Pour revenir à la situation réelle, bien-sûr les salariés sont sous tension, car la peur est là, créée de toute pièce par UPM et ses méthodes patronales les plus abjectes. En janvier il annonce une restructuration, des emplois à supprimer, 20 ou 30 ou plus ? Et laisse les gens et les représentants du personnel sans aucune information pendant 6 mois. Aux patrons qui nous disent sans cesse qu’il faut être sérieux et responsables, nous, on leur dit vous êtes irrespectueux voire sadiques car on ne joue pas avec la peur des gens.

Aux salariés, on dit que le moment va venir où une fois encore,  il nous faudra nous battre, et nous vous demandons comme toujours plutôt que participer aux jeux, à la manipulation  des directions UPM, d’être solidaires, de rester fraternels,  c’est ce qui vous sauvera quoiqu’il arrive. Restez dignes.

Pour faire taire les rumeurs, les racontars, les manipulations, la CGT se refuse à vous dire ce que vous devez faire chaque jour, comment vous devez vous comporter ; vous êtes tous des adultes  mais notre syndicat ne doit pas être sali ou mélangé à votre mal être.

En finalité, c’est toujours vous qui faites ou pas les choses, on vous rappelle que la CGT n’a pas changé, on est contre de l’argent pour de la soi-disant sécurité. L’an passé du fric si pas d’accident, cette année encore de l’argent pour des fiches d’observation transformées en délation, et l’an prochain que vont-ils demander, le jeu du maillon faible et établir les listes de suppression d’emplois, s’auto détruire eux-mêmes ou la prime d’assiduité comme dans l’usine modèle Stracel ?

Comme rapporté par certains d’entre vous,  s’il y a de l’argent c’est à mettre dans l’emploi, comme plus d’étudiants vacances par exemple et des effectifs supplémentaires sur la ligne MFS en particulier à la bobineuse vari dur.

Nous sommes contre les formations sur le temps de repos, mais c’est toujours vous qui faites ou pas les choses.

Nous sommes contre les ajouts de charges de travail qui ne sont pas présentées, expliquées, comme les poubelles, les changements de filtres des engins, etc.….   Alors comme réponses à vos dirigeants, vos chefs,  quand vous êtes contre quelque chose, dites seulement NON et renvoyez vos responsables vers vos élus CGT.

Pour finir nous sommes désolés de ne pouvoir vous donner plus d’informations, mais nous n’en n’avons pas, et au lieu de faire n’importe quoi ou dire n’importe quoi en cherchant à faire retomber des responsabilités où elles ne sont pas, réfléchissez une seconde, les adversaires sont ceux qui ont le pouvoir,  non partagé, à savoir les politiques qui ne nous écoutent pas et surtout  le patronat.

A l’annonce des mauvaises nouvelles de l’été, mouillons le maillot ou tee-shirt pour préparer un mois de septembre animé.

Persiflages : vous faite 0 fiche de sécurité, vous êtes nuls. Vous en faites 8, vous êtes toujours nuls. 9, vous commencez à être bons…..une grille de calcul sûrement trouvé dans Spirou ou Pif gadget !!!

 Ci-après des dessins qui parfois suffisent amplement à tous les discours !

  Cette position est incommode et n’empêche pas de connaître des problèmes ! 

 

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En l’appliquant toutes et tous, UPM serait bien obligé de redescendre sur terre et discuter avec les salariés et leurs représentants.

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Même pour un billet ou quelques dollars de plus nous refusons de suivre les nouvelles méthodes UPM.

 

 

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Et pour finir, nous on ne suit pas, on reste ce qu’on est, des salariés professionnels, qui se battent avec leur syndicat CGT.  


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Tous ensembles, on peut tout espérer, ceux qui se battent ont une chance de gagner ou de ne pas tout perdre.

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7 jours FILPAC

Posté par cgtchapelledarblayupm le 2 juillet 2013

4 juillet 2013  Les tractations secrètes sur nos retraites commencent.

Questions :

-           Faut-il défendre notre système social et solidaire ? Pour la Filpac CGT, c’est oui !

-          Faut-il, pour le défendre, s’opposer sans réserve et au patronat et au gouvernement ? Pour la Filpac CGT, c’est oui !

-           Faut-il sur cette base réaliser l’unité la plus large ? Pour la Filpac CGT, c’est oui !

 

Le sabotage de notre système de retraite solidaire

recommence le 4 juillet

4 Juillet : de nouvelles hostilités s’ouvrent contre nos retraites, sous forme de concertations secrètes d’été, visant à préparer une loi nouvelle à la rentrée. Yannick Moreau se vante de la continuité historique de ses propositions contre le système solidaire des retraites, dans son rapport remis au gouvernement. Saboter, jusqu’où ? La fin du système ? Ce qui suit montre que l’escroquerie en bande organisée ne concerne pas que Tapie… Coup d’œil dans le rétro pour mieux regarder devant.

 Après le progrès social des retraites…

 1930 : un régime général des assurances sociales par capitalisation est institué. Le salarié investit dans les « fonds de pension » et le niveau de sa pension est déterminée par les spéculateurs. La Grande Crise, partie en 1929 de la spéculation financière aux USA, a naufragé ce système, qui compte pourtant nombre de partisans chez les néolibéraux d’aujourd’hui.

1945 : le régime général de sécurité sociale par répartition est mis en place pour le secteur privé. Les actifs cotisent et versent aux retraités sous forme de pension, dont le niveau résulte d’une décision politique. Avant 1945, des régimes « spéciaux » offraient une meilleure protection. Ils sont conservés, dans l’attente d’être rattrapés par le régime général qui devait être amélioré…

1962 : mise en place d’un régime complémentaire qui améliore la pension. ARRCO et AGIRC, obligatoires en 1972, versent 54 milliards d’€ par an (en plus des 76 du régime de base).

1972 : un minimum de pension est garanti au salarié ayant cotisé 37,5 ans

1983 : retraite à 60 ans pour toutes et tous. A cette époque, le nombre de cotisants (en millions) s’élève à 16,6 pour le privé, 2,3 non salariés, 4,3 fonction publique et 0,5 régimes spéciaux

La part des retraites dans le Produit Intérieur Brut ne cesse d’augmenter : 5,4% en 1959, 7,3% en 1970, 11,7% en 2000 et 12,1% en 2007 (et 13,8% à long terme selon le COR en prolongeant les tendances actuelles et en appliquant les contre-réformes engagées).

…la régression sociale des retraites depuis 1993

Le Medef veut « détricoter » les acquis de 1945, le programme du Conseil National de la Résistance qui a mis en place une efficace protection sociale échappant aux profits et organisant des solidarités. Il s’y emploie avec l’appui du gouvernement. Plusieurs contre-réformes remettent en cause le système par répartition en le fragilisant. Elles ont été imposées en visant à chaque fois une partie des salariés afin de diviser pour régner, d’éviter une réaction d’ensemble.

1993, le privé avec les mesures Balladur :

- la pension est calculée sur les salaires des 25 meilleures années et non des 10 meilleures. Dans les 15 années supplémentaires figurent des années plus mauvaises tirant la pension vers le bas. Même dans le cas d’une carrière étale, la pension baisse car le salaire touché quelques dizaines d’années auparavant vaut moins puisque revalorisé seulement sur la base des prix, et non plus sur les salaires (mesure mise en place dans les faits depuis 1987). Ainsi, pour un salaire de 1 000 € en 1994, le salaire porté au compte ne sera pas 1 505 € en suivant le salaire moyen, mais seulement de 1 261 € (-20%) en suivant l’inflation.

- passage de 37,5 ans à 40 ans de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein (50 % du salaire annuel moyen) entre 60 et 65 ans. Il faut 40 ans de cotisation pour continuer à partir avec 50% du salaire. Partir à 37,5 ans ne permet de toucher que 46,87%, soit une perte de 6,25%.

- indexation des pensions sur les prix et non plus sur les salaires. Cette mesure ne touche pas tout de suite le jeune retraité, mais il ne profite plus d’une solidarité entre pension et salaire. Petit à petit, sa pension perd du pouvoir d’achat qui se cumule avec le temps et s’élève à 20% sur 16 ans.

- décote de 10% par année manquante. De façon transitoire, jusqu’en 2003, la durée d’assurance pour une carrière complète reste fixée à 37,5 ans qui reste le seuil pour calculer le nombre d’années manquantes dont chacune coûte 10% de la pension ! En 2003, la décote sera ramenée à 5%, mais s’appliquera aux années manquantes pour arriver à 40 ans de cotisation (la décote maximum est limitée à 25%)

En 1995, le COR évaluait à 30 Milliards d’€ à l’horizon 2010 le « gain » de ces mesures, dont 12% imputables au passage des 10 aux 25 meilleures années, 5% à l’allongement de la durée de cotisation et 63% à l’indexation sur les prix. Toutes ces mesures se cumulent : en moyenne, elles ont fait baisser les pensions de 20% le jour du départ en retraite, puis la perte du pouvoir d’achat s’est amplifiée avec la désindexation sur les salaires (ajout de 20% de perte sur 16 ans).

En 1996, ce sont les régimes de retraites complémentaires qui réduisent le nombre des points accordés chaque année à leurs cotisants, limitant par là même la retraite qu’ils leur verseront plus tard.

Ainsi en 1990, 100 F de cotisations à l’ARRCO attribuaient un droit de 9,60 F (rendement de 9,6 %) ; en 2009, 100 € de cotisation ouvrent un droit de 6,60 € (rendement de 6,6 %). Le nombre de points acquis par les salariés diminue, et la valeur monétaire du point, indexée seulement sur l’indice des prix, perd de la valeur. C’est la double peine : moins de points et valeur du point en baisse.

En 1999, le rapport Charpin a calculé les conséquences de cette contre-réforme en 2040 : baisse de moitié du taux de remplacement des pensions complémentaires.

Informations complémentaires :

- la prétendue équité : les cadres supérieurs ont été intégrés à l’AGIRC en 1991, avec le principe selon lequel une même cotisation doit donner les mêmes droits au niveau du Smic et à 8 fois le plafond de Sécurité sociale, ce qui a instauré de fait un transfert de fonds de l’ARRCO (régimes de tous les salariés) vers l’AGIRC (les seuls cadres).

- AGFF (association pour la gestion du fonds de financement) : ces régimes complémentaires n’ouvrent des droits qu’à 65 ans. Pour combler les 5 ans entre 60 (âge légal de départ, utilisé réellement dans le privé) et 65 ans, une AGFF (association pour la gestion du fonds de financement) s’est mise en place. En 2009, pour 100 € de cotisations de retraites complémentaires (incluant les cotisations AGFF), le rendement était de 5,25 % pour un non cadre gagnant 26 700 €, de 6,15 % pour un cadre supérieur gagnant 200 000 €.

2003, la fonction publique subit le même sort que le privé en 1993 :

- passage de 37,5 ans à 40 ans de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein (75 % du dernier salaire touché pendant au moins 6 mois) entre 60 et 65 ans, applicable en 2008 (mise en place progressive sur 5 ans). Certaines professions (dites actives) maintiennent les départs à 55 ans. Avec un calcul de la pension sur 37,5 ans, une durée moyenne de cotisations de 37 ans (exemple proche de la réalité) permettait d’obtenir 74% (37 ans x 2% apporté par chaque année travaillée). Avec le calcul sur 40 ans, chaque année n’amène plus que 1,875% (75% / 40 ans), et la pension ne représente plus que 69,4% (37 ans x 1,875%)… et 59% avec la décote. Le passage à 41 ans en 2012 a fait encore baisser la pension : chaque année apporte 75/41 = 1,829% et la pension diminue à 67,7%… et 54,1% avec la décote, soit une baisse de 27% de la pension.

- indexation des pensions sur les prix et non plus sur les salaires.

- décote de 5% par année manquante en 2015 (mise en place progressive sur 10 ans)… Et, pour tous les salariés : allongement quasiment automatique de la durée de cotisation en fonction de l’augmentation de l’espérance de vie. La loi impose le maintien du rapport, constaté en 2003, entre les 40 ans de cotisations et les 22,39 ans d’espérance de vie (soit 40/22,39=1,8). Tous les 4 ans, l’évolution de ce rapport est regardée et une décision d’augmentation de la durée de cotisation est imposée pour le maintenir constant.

En 2008, l’estimation qu’en 2012, l’espérance de vie après 60 ans serait à 23,74 ans (soit 1,35 an en plus par rapport à 2003) a amené le gouvernement a répartir le 1,35 an en 1 an de cotisation

qui passe à 41 ans) et 0,35 an de plus de durée de retraite. L’augmentation de l’espérance de vie a été répartie en 3/4 pour la durée de cotisation et ¼ pour la durée de retraite. Le même calcul devrait conclure à une durée de cotisation de 41,5 ans en 2020.

2008, les régimes spéciaux se rapprochent de la fonction publique :

- passage de 37,5 ans à 40 ans (de façon progressive 40 ans en 2012 puis 41 ans en 2016) de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein (75 % du dernier salaire touché pendant au moins 6 mois).

- indexation des pensions sur les prix et non plus sur les salaires.

- décote de 5% par année manquante Pour faire accepter la contre-réforme par certaines organisations syndicales, des compensations ont été accordées. A la SNCF, par exemple : augmentation du dernier salaire par la création d’un échelon (attribué automatiquement à l’ancienneté) supplémentaire, augmentation de la pension par l’intégration de petites parties de primes dans le traitement… Mais elles ne compensent pas grand-chose : la contre-réforme fait baisser la pension de 19%. Pour bénéficier du même niveau de pension qu’avant, le cheminot doit travailler 2,5 ans de plus.

2010, rigueur pour tous les salariés :

- relèvement de deux ans de l’âge légal de départ, alors que l’âge moyen de cessation d’activité reste inférieur à 59 ans et que la majorité des salarié-es est déjà sans emploi au moment de liquider leur retraite. Pour eux, cela correspond à l’allongement de deux ans de cette période précaire hors emploi. Pour les autres, une minorité pourra se maintenir péniblement au travail, diminuant les opportunités d’emploi pour des jeunes au chômage !

- allongement de la durée de cotisation, à 41,5 ans pour les générations nées à partir de 1955.

- report de 2 ans de l’âge annulant la décote : les personnes aux carrières incomplètes, majoritairement des femmes, devaient attendre 65 ans, souvent sans emploi, pour ne pas subir une décote très pénalisante puisque pouvant atteindre 25 % de la pension. Elles devront rester dans la galère jusqu’à 67 ans pour éviter la décote.

- pour les fonctionnaires (et certains régimes spéciaux) : baisse des salaires d’environ 3% en 10 ans par l’augmentation des cotisations salariales. Pourtant, à salaire égal, fonctionnaires et salarié-es du privé touchent des pensions comparables, même si elles ne sont pas calculées selon les mêmes règles.

- pour les carrières longues des personnes ayant travaillé très tôt, les maigres compensations arrachées en 2003 sont réduites : au lieu de partir avant 60 ans, elles partiront 2 ans plus tard, avant 62 ans. « Nouveauté » : avoir travaillé à 17 ans, permet de continuer de partir à 60 ans !

- la pénibilité du travail est niée cyniquement dans le dossier de presse du gouvernement : « les salariés doivent êtrephysiquement usés au moment de leur départ en retraite » ! Elle est réduite au handicap physique individuel et n’est reconnue qu’avec une incapacité d’au moins 20% constatée par un médecin. Il ne s’agit que d’une extension du régime d’invalidité.

Cette contre-réforme incite et oblige à partir en retraite le plus tard possible, ce que les taux d’activité des 55-64 ans confirment : de 40 à 48,3% en 5 ans. Mais activité ne veut pas dire au travail : seulement une partie conserve son emploi, les autres grossissent les rangs de chômeurs, de 4,9 à 6,9% en 5 ans, soit +66%. Les emplois occupés par des seniors ne sont plus disponibles pour les jeunes, dont le taux d’activité est passé de 40 à 37,5% en 5 ans.

 Conséquences de ces contre-réformes ?

Comme le revendiquent le Medef et le gouvernement, l’objectif des contre-réformes est de baisser le niveau de la pension par rapport au salaire. Le Comité d’Orientation des Retraites montre que, sur une durée théorique de travail de 44 ans, on ne cotise que 31 ans en moyenne et on ne valide que 37 ans de cotisation. Toutes les mesures du gouvernement pour faire semblant de faire travailler les plus anciens n’ont aucune influence sur le taux de chômage, mais transfèrent ces anciens d’un statut à l’autre.

La pension représentait :

79% du salaire avant les contre-réformes,

72% en 2007 et serait de

65% en 2020 et

59% en 2050 (selon le COR).

Les plus pénalisés ?

Ceux aux carrières heurtées ou interrompues, notamment les femmes, dont seulement 39% ont pu valider 37,5 ans (contre 85% des hommes), mais aussi les chômeurs, précaires, petits boulots, temps partiels… les jeunes qui débutent tard dans la vie active (études, chômage…) : début à 25 ans + 42 ans de cotisation = retraite à 67 ans ? Et aussi les métiers pénibles à la faible espérance de vie.

Le pouvoir d’achat des retraités, entre 1994 et 2004, a baissé chaque année de :

- 0,3% pour le régime général de base et

- 0,6% pour les complémentaires,

- 0,5% pour les fonctionnaires.

Si nous laissons faire, l’avenir qu’ils nous réservent sera la même chose : la durée de cotisation sera toujours de 37 ans selon un constat partagé du COR et la pension en 2035 se calculera sur la base de 37/42 de la pension entière, soit 88%, auquel il faut retirer 5 x 5% = 25% de décote. Par exemple, une pension entière de 1 000 € avant les contre-réformes, les 37/42e attribuent une pension de base de 880 € et la pension réelle avec décote de 25% à 660 €, soit une baisse de 34%.

L’avenir de nos retraites : le subir ou le fabriquer ?

L’allongement de la durée de cotisation reste le seul curseur important envisagé par le gouvernement, qui baissera encore les pensions. Si la durée passe à 42 ans ou plus, les pensions baisseront encore avec 5 ans manquant pour le taux plein et une décote de 25%. Elles ne représenteront plus que 49,5% du salaire pour le public, 33% de base pour le privé. On part à la reconquête de notre système social et solidaire ?

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Ce qui change au 1er juillet 2013

Posté par cgtchapelledarblayupm le 1 juillet 2013

Ce qui change au 1er juillet 2013 : Cotisations, prestations

sociales et épargne salariale

Majoration de la contribution chômage pour les contrats à durée déterminée, hausse du versement de transport en Île-de-France, nouveau calcul des indemnités journalières maternité pour les arrêts de travail débutant le 1er juillet… Autant de mesures qui prennent effet dès le second semestre 2013. Plusieurs mesures qui touchent notamment la pratique de la paie des entreprises entrent en vigueur le 1er juillet 2013. Voici une revue de détails de ces changements.

Majoration de la contribution chômage pour les CDD

Au 1er juillet 2013, la part patronale de la contribution versée à l’assurance chômage au titre de certains contrats précaires est majorée selon un barème déterminé en fonction de la durée du contrat. Elle est ainsi fixée à 7 % pour les CDD d’une durée inférieure ou égale à un mois, 5,5 % pour les CDD d’une durée supérieure à un mois et inférieure ou égale à trois mois et à 4,5 % pour les CDD d’usage d’une durée inférieure ou égale à trois mois. En outre, à la même date, les embauches en CDI de jeunes de moins de 26 ans sont exonérées de la part patronale de la contribution d’assurance chômage pour trois mois dans les entreprises de 50 salariés et plus et pour quatre mois dans celles de taille inférieure (v. l’actualité n° 16358 du 5 juin 2013).

Hausse du versement de transport en Île-de-France

Comme l’y autorise la loi, le Stif a décidé en février 2013 d’augmenter de 0,1 point le taux du versement de transport en Île-de-France à effet du 1er juillet 2013. Le taux de versement transport est ainsi porté à 2,70 % pour Paris et les communes des Hauts-de-Seine. Pour les communes des départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, le taux est porté à 1,80 %. Il est en revanche prévu une évolution progressive du taux de versement de transport pour la Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Essonne et le Val-d’Oise comme suit : 1,60 % au 1er juillet 2013, 1,70 % au 1er juillet 2014, 1,80 % à compter du 1er juillet 2015. Le taux du versement de transport est de 1,5 % dans les autres communes (v. l’actualité n° 16295 du 28 février 2013).

Vers une modification de l’AGS ?

La cotisation AGS (assurance garantie des salaires) est actuellement due au taux de 0,30 % dans la limite de quatre fois le plafond de la sécurité sociale. Le conseil d’administration de l’AGS doit se réunir le 2 juillet prochain pour examiner une éventuelle modification de ce taux (qui est inchangé depuis le 1er avril 2011).

Prestations en espèces maternité et maladie

Le mode de calcul de l’indemnité journalière maternité maximale est modifié pour les arrêts de travail qui débutent à partir du 1er juillet 2013. Le montant maximal de cette indemnité est désormais unique pour toute la France sans distinction entre l’Alsace-Moselle et reste de territoire. Il est égal, pour un salarié mensualisé, à 1/91,25 de trois fois le plafond mensuel de la sécurité sociale après application d’un abattement de 21 %. Le montant maximum des indemnités journalières maternité est ainsi fixé à partir du 1er juillet à 80,15 € (au lieu de 79,82 € en l’Alsace-Moselle et 81,49 € dans le reste de la France depuis le 1er janvier 2013).

Autres modifications concernant les prestations en espèces maternité mais également maladie :

– l’attestation de salaire nécessaire pour le calcul du montant des prestations en espèces doit désormais être transmise à la caisse par voie dématérialisée. À défaut seulement, elle est remise sous forme papier au salarié ;

– lorsque l’employeur maintient tout ou partie du salaire pendant l’absence pour maladie (ou maternité), il peut percevoir les indemnités journalières (IJ) à la place du salarié. L’accord du salarié, nécessaire jusqu’à présent dans certaines situations, n’est plus requis. L’employeur est désormais subrogé de plein droit à l’assuré dans le droit de celui-ci aux IJ (v. l’actualité n° 16319 du 4 avril 2013).

Possibilité de déblocage exceptionnel de l’épargne salariale

À partir du 1er juillet 2013 et pour une période de six mois est autorisé (sous réserve de publication de la loi qui acte cette mesure) le déblocage exceptionnel des sommes liées à l’intéressement et à la participation dans la limite d’un plafond de 20 000 €(v. l’actualité n° 16360 du 7 juin 2013). Hausse des plafonds d’attribution de la CMUC et de l’ACS Appliquant une promesse du président de la République, un décret du 17 juin 2013 a réévalué de façon exceptionnelle au 1er juillet 2013 le plafond annuel de revenus à ne pas dépasser pour l’accès à la CMU complémentaire de 8,3 %. Pour l’octroi de l’aide à la complémentaire santé, les ressources doivent être comprises entre le plafond de la CMUC et celui-ci majoré de 35 %. En conséquence, le plafond annuel à ne pas dépasser est de 8 592,96 € pour une personne seule demandant la CMUC et de 11 600,49 € pour le bénéfice de l’ACS (v. l’actualité n° 16368 du 19 juin 2013).

Report de la mise sous condition du minimum garanti dans la FP…

Le minimum garanti de pension dans la fonction publique devait être soumis à une condition de ressources au 1er juillet 2013, en application de la loi de réforme des retraites du 9 novembre 2010 modifiée, et écrêté si nécessaire. Faute de décret d’application et compte tenu des difficultés techniques de mise en œuvre, cette mesure est reportée (v. l’actualité n° 16361 du 10 juin 2013).

… et de la mise en place du contrat d’accès aux soins

Autre report, celui de la mise en place des contrats d’accès aux soins du 1er juillet 2013… à la fin de l’année 2013. Faute d’un nombre d’adhésions suffisant, cette mesure prévue par avenant n° 8 à la convention médicale du 26 juillet 2011 pour « renforcer la prise en charge des patients » est reportée. Le directeur de la Cnam espère une entrée en vigueur au 1er octobre prochain (v. l’actualité n° 16360 du 7 juin 2013).

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Loi redéfinissant le licenciement économique (1er juillet 2013)

Posté par cgtchapelledarblayupm le 29 juin 2013

Loi redéfinissant le licenciement économique (1er juillet 2013) : Le rôle des Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) est précisé par décret et instruction(décret et instruction en pièces jointes)

 

Les nouvelles règles d’élaboration d’un PSE entrent en vigueur au 1er juillet 2013, le décret d’application de la loi de sécurisation de l’emploi étant publié au JO du 28 juin. Sans surprise, l’autorité administrative chargée de contrôler le PSE est la (…)

fichier pdf instruction_Sapin_pse (1)

fichier pdf instruction_Sapin_pse

Loi sur la flexibilité du travail applicable au 1er juillet - Refonte totale de la procédure des licenciements économiques (fiche d’utilisation + texte de la loi)

fichier pdf Loi_securisation_de_l_emploi_LICENCIEMENTS_COLLECTIFS

fichier pdf loi-2013-504-14-juin-2013-securisation-emploi

 

 

 

 

 

 

 

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« Les salariés ont besoin d’une CGT de combat »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 25 juin 2013

« Les salariés ont besoin d’une CGT de combat » dans CGT UPM Chapelle Darblay siteon0c707d« Les salariés ont besoin d’une CGT de combat »

mardi 25 juin 2013

Le nouveau numéro 1 de l’UD 13, Thierry Pettavino, se veut inflexible

Son heure est venue. Après dix ans à la tête de l’union départementale (UD) CGT, Mireille Chessa vient de passer la main à Thierry Pettavino, un jeune syndicaliste de 42 ans, venu de l’agroalimentaire. Avec un credo dans la ligne du mandat précédent : tout pour l’offensive.

Vous venez d’être désigné à la tête de l’UD 13. Quel sentiment domine ?

Déjà, une grande fierté. Cette union départementale est particulièrement forte, avec 33 000 syndiqués. Des chiffres qui progressent chaque année. Au-delà, c’est la combativité qui l’emporte !

Quelles orientations comptez vous donner à ce mandat ?

Je m’inscris dans une démarche de lutte. Mais pas lutter pour lutter, en étant conscient des problèmes actuels. Les besoins des salariés et des citoyens sont grands. On le sait bien. On voit un désespoir grandissant qui fait remonter à la surface les idées d’extrême droite. Qu’il faut anéantir. Elles sont le contraire de solidarité et des valeurs qu’on porte. Aujourd’hui, nous avons donc besoin d’une CGT offensive. Notamment par rapport aux retraites, à la protection sociale…

La CGT marseillaise est réputée pour être sur une ligne plus radicale que la direction nationale. Est-ce que ça va changer ?

La CGT est avant tout liée à des questions de territoire. Ce n’est pas une question de personne ni de direction. Mais de puissance. Quand on vous annonce une fermeture d’usine, si, sur place, on a trois délégués CGT, ou 100 sur 150, on n’a pas le même rapport de force. Et de fait, pas la même position.

Dans un contexte de crise économique les syndicats semblent impuissants… On a effectivement des pans entiers du tissu industriel qui risquent de disparaître. On fait comme si de rien n’était. Et un beau jour, on se réveille avec un plan social là, un autre ailleurs… C’est intolérable.

Mais impuissants, on ne l’est pas. Au contraire, on se bat. Je prendrais l’exemple Fralib à Gémenos. Qui est toujours ouvert grâce à cette lutte. Je parlerais encore des chantiers navals de La Ciotat. Pendant 20 ans, ils ont essayé de les fermer et de faire une marina à la place. On a toujours refusé. Aujourd’hui, le portique est debout et des milliers de salariés y travaillent. Ces exemples gagnants nous renforcent dans l’idée qu’il ne faut jamais lâcher !

D’autres dossiers sont plus alarmants, à l’instar de la SNCM…

Mais à la SNCM, on n’a pas encore perdu ! On a effectivement entendu des discours dangereux. Tout le monde doit prendre ses responsabilités  ! Il faut savoir qu’à la SNCM, les salariés ont obtenu une minorité de blocage avec l’État. On peut donc empêcher un plan social si le gouvernement joue le jeu…

On a la sensation que l’arrivée de la gauche bride la mobilisation.

Les manifestations contre l’accord sur la sécurisation de l’emploi se sont révélées bien maigres. Ce n’est que plus difficile. On sortait d’un gouvernement de droite aux idées rétrogrades, acquis au monde de la finance. Ensuite, le nouveau pouvoir socialiste à fait illusion, très peu de temps…

Dans cette affaire, on a fait ce qu’on avait à faire. Même si on n’était pas des centaines de milliers dans la rue. Et quand les salariés vont se rendre compte des conséquences de l’ANI tout le monde dira qu’il était très néfaste. En Espagne, un même accord a été signé en 2009. Des armes données au patronat, qui a les mains libres pour licencier et précariser à outrance. Derrière, est né le mouvement des Indignés…

La conférence sociale vient de s’ouvrir à Paris entre les syndicats et le président Hollande. Qu’en attendez-vous ?

On ira pour porter les propositions de la CGT. Mais les premiers échos ne sont pas bons. On ne semble pas aller vers la politique de relance que nous appelons de nos voeux. L’autre divergence forte lié est la réforme des retraites. Si c’est l’allongement de la durée de cotisation qui est préconisé, quelle sera votre réaction ?

Le congrès de l’union départementale a déjà pris ses responsabilités en refusant frontalement cette option. Tout l’été, on va continuer à informer et mobiliser l’ensemble des salariés, quelle que soit l’étiquette syndicale. Quand on voit les sondages sur ce sujet, où la majorité des Français est de notre avis, le gouvernement à du souci à se faire.

Vous pensez que le parti socialiste peut encore changer de cap ?

Il en a tout intérêt. On se rappelle bien de ce qui s’est passé à la présidentielle de 2002. Quand on voit les résultats de toutes les élections locales, avec le Front national et la droite en tête, on se dit que le gouvernement doit prendre conscience de la déception des salariés . Et se positionner plus franchement en leur faveur. Vous verrez : on va l’aider. ■

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Corse-Matin écrit l’actualité sur le papier recyclé d’UPM

Posté par cgtchapelledarblayupm le 20 juin 2013

 

Corse-Matin écrit l’actualité sur le papier recyclé d’UPM

Ils peuvent avoir jusqu’à sept vies, comme les chats. Un même papier peut être recyclé pour impression, jusqu’à sept fois. C’est le cas des feuilles de journal destinées à la réalisation de Corse-Matin.Corse-Matin écrit l'actualité sur le papier recyclé d'UPM dans CGT UPM Chapelle Darblay corse-300x200

Depuis plusieurs années maintenant, le quotidien insulaire est imprimé sur le papier recyclé produit par la société UPM Chapelle Darblay, à Grand-Couronne (près de Rouen). Du Made in France, élaboré dans un souci d’écologie et de réduction de l’émission de CO2.

« UPM fait partie des groupes leaders mondiaux de l’industrie forestière, d’origine finlandaise, développe Corinne Brianchon, responsable de la communication d’UPM France.L’entreprise se découpe en trois grandes divisions : l’énergie (avec notamment l’élaboration en cours d’un biodiesel), pour optimiser la fibre de bois sous toutes ses formes, le papier de différentes sortes (journaux, magazines, livre, de photocopie ou spécialisé type annuaire…) et les matériaux évolués (étiquettes ou complexe autoadhésifs). »Une société qui se félicite d’être « numéro un européen » pour le papier journal.

« L’usine de Chapelle Darblay a une capacité de production de 370 000 tonnes sur deux machines », poursuit-elle.

Pour passer de « l’usé » au recyclé, le papier doit suivre un parcours bien précis.

Réduire l’impact sur l’environnement

Tout d’abord, il faut récupérer (via les tris de déchets) journaux, magazines et autres auprès des collectivités locales. Parmi eux, le papier provenant de Corse arrive d’abord par camion (en empruntant la voie maritime) avant d’être acheminée en train jusqu’en Normandie. « Nous faisons tout pour optimiser les déplacements afin de limiter les émissions de CO2 », précise-t-elle. Ainsi, le transporteur insulaire déposant son papier « à traiter » repartira avec un chargement de papier recyclé. Pour qu’aucun voyage ne soit inutile, explique-t-on chez UPM.

Une fois arrivé dans l’usine, place à l’opération de désencrage, pour lui donner une seconde vie. Première étape : la trituration. Son but est d’enlever les matières impropres, « grossières ». « Le papier est placé dans une sorte de tambour, en suspension dans l’eau, afin de le ramollir », ajoute Corinne Brianchon. En clair, celui-ci est débarrassé des plus grosses impuretés dans une sorte « d’essoreuse à salade géante », ou de « grand tambour de machine à laver ». Mais le parcours du papier est loin d’être terminé. Il doit ensuite passer à l’étape « cyclone ». Là, il est aspiré dans un « vortex » de forme conique pour séparer les matières impropres dites « fines » (type : agrafes).

Il poursuit sa cure de jouvence au cours de l’opération « flottaison ». « Le but est de nettoyer l’encre des fibres, ajoute la responsable de la communication. La pâte à papier est en suspension et l’on injecte des bulles d’air au fond de la cuve. Il faut savoir que l’encre est hydrophobe, elle n’aime pas l’eau. Lorsque les bulles remontent elles emprisonnent l’encre pour la ramener à la surface. Cette dernière est ensuite retirée à l’aide d’une écumoire. La pâte est encore plus propre et peut être envoyée sur la machine à papier. »

Mais le travail de restauration n’est pas terminé. À ce stade, la « pâte à papier » est gorgée d’eau à 99 %, pour 1 % de fibres.

Bobines sur mesure direction Lucciana

Elle doit donc être séchée. Pour cette nouvelle opération, celle-ci est injectée sur une toile microperforée, qui a la fonction de « tamis ». Cela permet de créer une sorte de « matelas fibreux », dans le but de confectionner une épaisseur de fibres entremêlées. « À chaque étape de la machine, on va égoutter la pâte », poursuit-elle. Après cette étape, le « matelas fibreux » est écrasé dans une presse en granit. À ce niveau, la matière a déjà perdu 50 % d’eau.

Enfin, la pâte s’engouffre dans un grand tunnel chauffé pour être séchée. Au terme de cette étape il lui reste tout juste 8 % d’humidité.

« La chaudière fonctionne à la biomasse, une énergie verte, remarque Corinne Brianchon.Ce qui réduit grandement l’impact sur l’environnement. »

Une fois le papier propre et sec, il est agencé en une gigantesque bobine « mère » de 30 tonnes. « Elle fait 8,50 mètres de large, développe-t-elle.Des couteaux vont alors trancher le papier à la largeur demandée pour confectionner des bobines  » filles « . »

Avec une bobine « mère » on peut réaliser entre 30 et 50 bobines « filles ».

Les dimensions dépendent du grammage et du diamètre demandé par les clients de l’entreprise. La plus grosse bobine « fille » réalisée pour une commande spéciale par la société pesait environ trois tonnes.

Les bobines « filles » de ce papier « tout neuf » sont alors prêtes à repartir en train, avant d’être réceptionnée par un transporteur.

Direction l’imprimerie de Lucciana, pour incarner de nouveaux exemplaires de Corse-Matin. Pour l’une de leurs sept vies.

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