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Stora Enso (Corbehem)

Posté par cgtchapelledarblayupm le 10 juin 2013

COMITE  D’ENTREPRISE   STORA ENSO  CORBEHEM 

Intersyndicale CGT – CFDT – FO

Stora Enso (Corbehem): un appel à la grève, mardi 11 juin

Par la rédaction pour La Voix du Nord,Publié le 08/06/2013 Par La Voix du Nord

L’annonce, en octobre, avait fait l’effet d’un coup de massue. Le groupe finlandais Stora Enso déclarait vouloir vendre son usine de Corbehem. Depuis, les salariés sont dans le flou.

Début avril, ils manifestaient de Corbehem à la préfecture d’Arras, reprochant à la direction locale de ne pas les tenir informés. Il fallait taper plus haut. Un courrier a été envoyé le 9 avril par Pierre Georget, président de la communauté de communes Osartis, à Jouko Karvinen, président directeur général de Stora Enso en Finlande, lui rappelant la situation du territoire (perte d’emplois et coût du traitement des friches), et lui assurant qu’il pouvait compter sur la compétence économique d’Osartis.

La réponse a été reçue par Pierre Georget le 15. Jouko Karvinen affirme que le processus : « est toujours en cours. » Le PDG de Stora Enso n’en dit pas plus sur ses intentions. « Les salariés [...] seront informés lorsqu’il y aura autre chose à leur communiquer. [...] nous ne pouvons pas divulguer les détails de l’avancée de notre étude. [...] notre équipe travaille dur pour trouver une solution dans le meilleur intérêt de l’usine et de ses salariés, bien que nous ne puissions pas modifier les difficiles conditions du marché actuel, et, de ce fait, ne puissions promettre de résultat positif pour cette étude. » Par ailleurs, l’intersyndicale reste sans nouvelles de M. Munoz, représentant du groupe à Paris, contacté à la mi-mai, ni du cabinet Oneida, mandaté par le groupe.

Elle appelle les salariés à cesser le travail, mardi 11 juin, de 11 h à 15 h. Une assemblée générale aura lieu au rond-point MP5. En fonction des réponses obtenues, les salariés décideront d’une éventuelle action au rond-point de la Nationale, à Brebières. G. Cs. 

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Ça commence à bien faire !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 juin 2013

La coupe est pleine

Ça commence à bien faire !

 Lors de nos derniers tracts nous ne cessions de tirer la sonnette d’alarme et vous disions notre inquiétude d’avenir ; où nous emmène-t-il ? Car depuis son arrivée, notre nouveau Directeur, et son CODIR, change un peu trop de choses et sa méthode commence sérieusement à agacer.

Malgré l’entrevue avec ce dernier, le 4 juin et les deux responsables de ligne, le 5 juin, nous clamerons tout de même notre colère et la colère des salariés !!!

 La réalité va bien au-delà que ce que nous avons écrit dernièrement.Ça commence à bien faire ! dans CGT UPM Chapelle Darblay telechargement

 Le Codir (poussé par le directeur ?) a perdu les pédales et toute forme de bon sens.

Fiche d’observation, réunion de sécurité et aujourd’hui contestation d’accident du travail sur le motif que le salarié aurait des antécédents ?

Preuve que seul le beau tableau étoilé, à l’entrée de l’usine, compte. IL doit rester proche de 0 coûte que coûte !

Que ressent le salarié, que ressentira le prochain ou la prochaine ? Leur sang va bouillir ! Pas celui du CODIR, il n’en a pas dans les veines.  Honte à eux.

 Le bon sens l’a emporté et la direction est déboutée par la CARSAT (caisse d’assurance retraite et de la santé au travail).

La balle est dans leur camp aujourd’hui mais il ne faudra pas attendre les réunions officielles de futures négociations en septembre, pour nous consulter.

15 jours avant les 7×2, reconnus épuisants par la RH, hop ! Une formation pendant les repos ! Sans aucune consultation, information de vos élus au comité d’établissement ni des membres de la commission dite de formation ?, encore moins en tenant compte de tous nos commentaires au fil des années où nous relatons que les salariés ne sont pas favorables du tout à revenir sur leur repos. Quel en est le but ? Faire plaisir à un  ponte finlandais ?    (Nos responsables font ce qu’ils veulent)

 Nous on dit, que quand on est en repos, on n’est pas sous la tutelle de l’employeur et on gère nos temps libres comme on le veut bordel !!! Pour qu’on soit plus souples, il faudrait que la direction et toutes ses hiérarchies le soient aussi et plus respectueuses des hommes et du travail.

telechargement-1 dans CGT UPM Chapelle DarblayLe respect des protocoles, notre directeur ne semble pas avoir beaucoup d’autorité ou de volonté de faire respecter les accords d’organisation du travail et surtout le respect des effectifs, point des plus importants pour nous,  puisqu’il s’apprête à annoncer en détail la restructuration du 17 janvier et la suppression d’une vingtaine d’emplois dans l’usine  manufacturing (maintenance, production, logistique et administratif) et sans aucun doute une dizaine dans les services partagés.

Le non-respect des accords signés en termes d’effectifs, c’est tellement courant que c’en est devenu banal à un point qui frôle l’irresponsabilité hiérarchique.

Ne parlons toujours  pas de la communication car personne ne dit rien ou ne réagit. Où est la sécurité la dedans !    (Nos responsables font ce qu’ils veulent)

Sa méthode de communication ne nous convient absolument pas ou plus. Les journées dites sécurité ou grand nettoyage, c’est du pipeau, cela ne sert qu’à essayer de nous intégrer aux méthodes upm, souriez, les licenciements continueront toujours et servent uniquement à ceux qui restent ou passent au travers.

Nous ne cessons de remonter les problèmes, de dire les choses mais absolument personne, côté direction semble en tenir compte. Pour faire simple, on a plus que l’impression qu’ils se foutent de notre gueule, qu’ils nous marchent dessus.

Le dernier accident non comptabilisé puisque contesté par l’employeur qui n’a évidemment pas informé les élus CHSCT. Un salarié âgé qui a surement eu le tort de se plaindre  d’avoir mal au dos, lors d’une intervention de travail s’est encore fait plus mal et la direction pense que le travail effectué n’a rien à voir avec son mal de dos et conteste donc l’accident de travail ? Comment notre RH a eu des informations sur l’état de santé du salarié avant accident, sans doute les premières conséquences de la politique Santé/  Sécurité Chapelle Darblay menée par des cadres multicartes !

En tout cas nouvelle consigne syndicale, quand vous voyez vos chefs, vous allez toujours bien car vous risquez gros maintenant !

Ce n’est pas avec cette méthode, ce comportement et cette communication que l’on va pouvoir discuter, négocier ou s’entendre. Ce n’est toujours pas cette méthode qui sauvera l’industrie papetière, ni la chapelle Darblay.

 la-coupe-est-pleine-231x300On dit toujours, Céder un peu c’est se résigner beaucoup et pour notre CGT c’est NON.

Ils vont, après vous avoir intégré à leur politique, s’attaquer à vos acquis et on entend déjà le slogan, c’est la crise ! Pour nous c’est toujours NON.

Regardons autour de nous la méthode UPM :

Docelles il ne reste que 2 mois à l’ultimatum et on ne sait toujours rien si ce n’est que les salariés concernés sont convaincus qu’on les endort et les envoie au tas.

Stracel ne connaissait pas beaucoup de conflits,  était les 1ers en résultat sécurité et aujourd’hui 130 licenciés et 130 autres repris au statut de la convention collective, les 5×8 à 1500€.

Pour chapelle on va où, peut-être pour finir pareil, et bien soit, si malheureusement c’était le cas, mais on y va tout habillé, on lâche rien de nos acquis.

Nos acquis, parlons en une minute, ils ne sont pas tombés du ciel ou de la hotte du père noël, ils sont le résultat de luttes, de résistance souvent  quand tout allait mal. Comment ont fait nos vieux, par ex : en 36 ou en 68, pour avoir les 40 heures, les congés payés et des augmentations de salaires, ce n’était pas la crise à cette époque ? Comment on fait les Chapelle Darblay en 83 alors que le site avait été annoncé à la fermeture totale.

Réveillons nous, re-solidarisons nous, indignons nous, révoltons nous,  ne donnons pas crédit à la politique UPM, lisez les comptes rendus de réunions, regardez nos copains de travail qui ont subi un accident de travail, UPM leur fait subir une double peine en leur enlevant environ 75% de leur bonus ; le nouveau bonus et ses tournées obligatoires qui ne vont servir qu’à vous contraindre de faire de la délation sur vos copains et copines, et cela pour espérer un bonus ???? Nouvelles règles du Bonus, donc du travail en plus, et hop, comme une lettre à la poste !

Dégradation des ambiances au travail, quelques détails par manque d’effectifs :

La hiérarchie rappelle des salariés chez eux à 9h30 alors qu’ils se sont couchés après leur nuit à 6h00.

La hiérarchie menace d’aller dire au Directeur qu’un salarié a refusé de prêter de l’effectif pour pallier un autre secteur qui a mal géré son personnel.

La hiérarchie ment en disant n’importe quoi parce qu’elle refuse de reconnaître des habilitations pour ne pas payer les salariés comme il devrait.

La hiérarchie fait tourner des bobineuses avec des intérimaires aux postes de 2ème et 3ème bobineur, etc.  

 Où est l’image UPM et son baratin de sécurité,   où est l’esprit de responsabilité.

(Nos responsables font ce qu’ils veulent)

  Il faut que ça cesse et vous savez avoir notre soutien, mais on ne peut pas tout faire à votre place, c’est tous ensemble que l’on a construit ce que l’on est aujourd’hui.

Pour le reste de la réunion du CE, tout va bien madame la marquise, nos machines sont bien couvertes, la PM6  pète le feu, même si elle ne tourne pas avec l’effectif minimum et son poste d’assistant machine, la PM3 pourrait aller mieux, un peu de baisse de commande papier couleur mais plus de brite, un bémol nous travaillons actuellement au 2/3 pour la grande exportation qui a fait dire c’était une fragilité pour notre site, mais notre directeur a voulu nous rassurer, c’est ça ou on arrête les machines ???

Pour finir encore un point noir de communication, notre direction va vous rappeler le contenu du règlement intérieur, ceils-sont-fous-300x261 que vous risquez par exemple, si vous fumez en dehors des clous, même une cigarette électronique,  si vous ne respectez pas ceci ou cela, etc. etc… Nous avons rétorqué à nos chers dirigeants, que de tels rappels étaient maladroits en ce moment car les salariés aimeraient sûrement en savoir plus sur la dernière restructuration décidée et imposée par le groupe UPM et tous ses servants. Les infos plus sûres que les rumeurs devraient être dévoilées à partir du 17 juillet en réunion du CCE (comité central d’entreprise)  par avance, bonnes vacances quand même.

Restons et soyons nous-mêmes, des citoyens, des travailleurs, ne tombons pas dans la collaboration qui mène à l’échec.

Réunion des délégués du personnel :

Le bonus égal pour toutes et tous, c’est toujours NON.

 Le bonus intégral aux salariés qui ont eu à subir bien malgré eux,  un accident du travail,c’est toujours NON.

 Le bonus aux CDD transformé en CDI avec ancienneté d’un an, c’est OUI.

Le détail des cas exceptionnels où l’employeur pourrait annuler nos congés acceptés, pour l’instant c’est NON.

Départ anticipé, c’est NON.

effectifs images-5Remplacements et nominations plus rapide en vue des prochains départs (retraite, licenciement, inaptitude, etc. …). Tout est gelé, le temps du dossier DOCELLES, au cas où des salariés seraient licenciés, les opportunités leur seraient offertes.

 Hors réunion DP, un point a été fait avec les deux chefs de ligne, concernant des oublis ou anomalies avec les habilitations, tout devrait rentrer dans l’ordre et un effet rétroactif sera appliqué, bien évidemment…

 N’oubliez pas le blog CGT qui regorge d’informations.

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PAPETERIE DE DOCELLES

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 juin 2013

INVITATION

REUNION PUBLIQUE POUR LA PAPETERIE DE DOCELLES

 Aujourd’hui, le site de la Papeterie de Docelles est en danger !!

 Bien sûr  les élus des syndicats Filpac CGT et CFE-CGC de l’usine se battent pour tenter de conserver un avenir industriel à Docelles. Avenir qui  permette se sauvegarder les emplois directs et indirects dans le village et ses alentours.

Les différents experts affirment qu’1 emploi papetier supprimé, c’est  3 emplois perdus dans les services, chez les artisans, les commerces, les services publics.

Il va sans dire que la lutte portée par les salariés des Papeteries de Docelles est, et doit être la lutte de tout un bassinPAPETERIE DE DOCELLES dans CGT UPM Chapelle Darblay docelles-92d58-284x300 d’emploi et de ses habitants.

Fermer Docelles :

-       c’est 170 familles touchées directement : une catastrophe pour  l’économie locale.

-       C’est un avenir plus sombre pour toutes et tous en terme d’emploi et de vie au « pays ».

-       C’est laisser un désert industriel et un avenir des plus incertains à nos enfants.

 Pour vous informer échanger et débattre des choix, alternatives et des actions amenées le syndicat L’UD et la filpac vous invitent à  une réunion publique le :

 La réunion publique débutera à 17h15  le 11 juin 2013 à la salle multi activités de Docelles.

 Nous en terminerons par cette citation de Bertolt Brecht: 

Ceux qui luttent peuvent gagner !

Ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu !

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Licenciements chez Condat, l’affiche qui dérange !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 4 juin 2013

l’affiche qui dérange ! …  et pourtant ?

Papeteries de Condat : un poster « choc » met en scène des salariés à genoux,

prêts à être fusillés

L’affiche placardée sur le mur du local des syndicats fait polémique. « On assassine l’emploi »

L’affiche qui fait polémique. (photo dr)Licenciements chez Condat, l'affiche qui dérange ! dans CGT UPM Chapelle Darblay condat-300x199

C’est un début de polémique qui est apparu en cette fin de semaine aux Papeteries de Condat, au Lardin, où plus de 150 emplois vont être supprimés.

. En cause : une affiche anonyme, « réalisée par des salariés », et placardée en grand format sur le mur du local qui accueille les organisations syndicales. On y voit, de dos, cinq hommes portant des T-Shirt « Condat », face à un mur. L’un est à terre, au pied d’une tache de sang, les autres sont agenouillés, mains derrière le dos. Au premier plan, un homme encagoulé portant un T-shirt « Lecta » (c’est le nom du groupe qui détient l’usine du Lardin) qui tient une mitraillette pointée vers les cinq hommes.

La direction aurait aussi reçu la photo par mail. « Elle nous l’a projetée sur grand écran lors du comité d’entreprise pour nous dire à quel point elle était choquée », commente Guy Bretout, le délégué syndical CGT, qui participe aux négociations du plan de restructuration prévoyant la suppression de 154 postes aux Papeteries.

« Mais ce poster exprime le sentiment des salariés. Il montre, qu’aujourd’hui, on assassine l’emploi à Condat, que ceux qui ont des responsabilités flinguent l’emploi », commente le responsable syndical qui précise que « la CGT n’a rien à voir avec cette affiche ». « Mais nous comprenons la démarche de ceux qui l’ont réalisée. Elle est faite pour choquer. »

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Point sur la situation du site de DOCELLES

Posté par cgtchapelledarblayupm le 4 juin 2013

 

Point sur la situation du site de DOCELLES dans CGT UPM Chapelle Darblay cgt-125x150cgt-150x100 dans CGT UPM Chapelle Darblaycgc-130x150

 

POINT SUR LA SITUATION DU SITE

Suite à la réunion en préfecture du 27 Mai 2013 et des premières conclusions du cabinet SECAFI (mandaté par le CCE), voici les faits :

 Ø 3 visites sur les 8 repreneurs potentiels annoncés auparavant

  • Ø 5 désistements
  • Ø Les 3 visiteurs ne sont pas dans le périmètre idéal d’UPM (1) projet industriel, 2) finances solides, 3) forces de ventes)).
  • Ø Les 3 visiteurs ne sont pas des papetiers.
  • Ø Déclenchement d’1 PSE le 17 Juillet, avec 2 scénarios :
    • Avec repreneur
    • Sans repreneur 
    • Ø JM Louvet a affirmé que le site tournera jusqu’à la fin de l’année et que le processus de vente est maintenu tant que le PSE n’est pas clôturé.
    • Ø Le cabinet mandaté par UPM doit donner (AFII : Agence Française des Investissements Internationaux) au plus tard le 17 Juin.
    • Ø Les noms des 5 repreneurs désistés doivent leur être également communiqués.
    • Ø Le préfet a demandé plus de transparence de la part d’UPM  pour la prochaine réunion du 8 Juillet (accepté par JM Louvet)

 Voici nos impressions :

  • Ø Une direction de site et France marionnettes…
  • Ø Un sérieux manque de transparence de la part d’UPM sur le projet de vente
  • Ø Un sérieux manque de communication de la direction
  • Ø La primeur des infos est réservée pour les grandes réunions officielles … pour se faire mousser !!
  • Ø Des contradictions d’une réunion à l’autre qui met le doute sur la bonne foi du groupe et sur la possibilité de vente.
  • Ø L’impression qu’on ne met le couperet que d’un côté puisque JM Louvet a affirmé que les 3 visiteurs n’avaient pas de date butoir pour remettre leur offre !!!

  Pour nous la vente des papeteries de Docelles ne s’annonce pas aussi facile que l’on veut bien nous faire croire …

Merci à toutes et tous pour votre solidarité et votre soutien  .…. !

RESTONS SOLIDAIRES

TOUS ENSEMBLE TOUJOURS PLUS FORTS !!!!

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La papeterie d’Alizay (27) redémarre

Posté par cgtchapelledarblayupm le 31 mai 2013

Comme prévu, le papetier M-Real d’Alizay est passé entre les mains du thaïlandais Double A, après une période de flou durantLa papeterie d’Alizay (27) redémarre dans CGT UPM Chapelle Darblay 669b7b38586bddd2c2a49198b86942d4 laquelle l’usine a été maintenue en hibernation sous l’égide du conseil général, et cent cinquante salariés, parmi lesquels 80 % d’anciens de M-Real, ont été recrutés pour relancer la production.

On sait maintenant que l’usine va redémarrer, et pour l’intersyndicale, qui a œuvré en faveur du maintien du site, c’est une nouvelle très positive. Même si depuis trois ans, tout le monde attend, et même si l’usine du temps de sa splendeur faisait travailler largement plus de trois cents personnes. A terme, il est prévu qu’environ deux cents salariés fassent tourner la papeterie, ce qui n’est déjà pas si mal de l’avis de tous.

On est tellement content que ça redémarre bientôt ! se disent en substance les salariés concernés, trop heureux de pouvoir enfin redémarrer cette production, même si dans un premier temps il faudra aménager la production pour permettre les adaptations et tests indispensables au redémarrage dans de bonnes conditions. 

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UPM Docelles, pas d’avancée notable.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 31 mai 2013

 UPM Docelles, pas d’avancée notable.

UPM Docelles, pas d’avancée notable. dans CGT UPM Chapelle Darblay philippe-et-jean-marc-louvet-300x286-150x143La troisième réunion organisée ce lundi en Préfecture des Vosges entre le Préfet, les dirigeants  d’UPM (Philippe Pinard, directeur des papeteries de Docelles et Jean-Marc Louvet, Président d’UMP France), les représentants syndicaux et différents élus n’aura pas apporté de nouvelles positives aux 167 salariés du site de Docelles.


Jean-Marc Louvet n’est évidemment pas revenu sur la décision de vendre le site vosgien à échéance du 17 juillet. Une stratégie du groupe qui souhaite se « libérer » du créneau papier graphique, plus vraiment dans l’air du temps. Il a toutefois réaffirmé son souhait de voir poindre un repreneur. Tout  n’est donc pas négatif, 3 entreprises ont visité le site au mois de mai. Wait and see…

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Réforme des retraites : la France sous la pression de l’Europe

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 mai 2013

Réforme des retraites : la France sous la pression de l’Europe (Les Echos) – Bruxelles tire au canon sur le modèle social (L’Humanité)

jeudi 30 mai 2013

Les Echos

Réforme des retraites : la France sous la pression de l’Europe

Bruxelles recommande de relever l’âge légal, de désindexer les pensions et de réformer les régimes spéciaux. « La Commission n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire », répond François Hollande.

Pour Bruxelles, c’est une sorte de « pacte ». La Commission européenne a confirmé hier que Paris avait obtenu deux ans de plus pour ramener son déficit public sous la barre des 3 % du PIB. Mais elle attend en échange un cycle de réformes ambitieuses

« En donnant deux ans, nous n’avons pas choisi une solution de facilité, au contraire », a déclaré le président de la Commission, José Manuel Barroso, alors que nombre de pays estiment que Paris bénéficie d’un traitement de faveur et voient dans la perte de compétitivité de la France une source d’inquiétude.

Bruxelles a ainsi précisé la trajectoire d’assainissement des finances publiques pour la France : le déficit ne devra pas dépasser 3,9 % cette année, 3,6 % l’an prochain et 2,8 % en 2015. L’effort pour 2013 est peu ou prou celui anticipé par Bercy. Ensuite, il restera soutenu, en dépit du délai de deux ans (lire page 3).

Au-delà de l’assainissement budgétaire, la Commission détaille les réformes structurelles qui lui semblent prioritaires. Le programme de réformes, objet de discussions régulières avec Paris, correspond en grande partie aux attentes, mais les recommandations de Bruxelles sont bien plus incisives et détaillées que l’an dernier (lire ci-dessous), en particulier concernant le chantier le plus urgent : la réforme des retraites, qui doit être achevée à la fin de l’été.

Une voie semée d’embûches

La Commission européenne estime ainsi que les premières mesures doivent être prises dès cette année afin d’équilibrer le régime en 2020, au plus tard. La voie tracée est étroite et semée d’embûches : Bruxelles suggère d’adapter les règles d’indexation (les pensions n’augmenteraient plus comme l’inflation), d’augmenter l’âge légal de départ au-delà de 62 ans ainsi que la durée de cotisation et de revoir les règles propres aux régimes spéciaux. En outre, elle recommande instamment d’éviter toute hausse des cotisations.

Cela n’a pas manqué de susciter des réactions en France. « La Commission n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire », a déclaré François Hollande hier, à Rodez. « Pour ce qui concerne les réformes structurelles, notamment les réformes des retraites, c’est à nous et à nous seuls de dire quel sera le bon chemin pour atteindre l’objectif. » Ce qui n’empêche pas le chef de l’Etat d’appeler de ses voeux, comme il l’a fait le 16 mai, la constitution d’un gouvernement économique de la zone euro faisant converger les politiques économiques et budgétaires…

Outre les grands chantiers de réforme évoqués ces dernières semaines (coût et marché du travail, libéralisation de certains marchés et services…), la Commission émet aussi des réserves sur la réforme de la décentralisation. Le prochain rendez-vous avec Bruxelles est prévu à l’automne, avec la présentation du budget 2014. Ce dernier, qui devra détailler comment la France compte parvenir aux objectifs qu’elle s’est engagée à respecter, sera examiné de près par la Commission.

***********************************************************

L’Humanité

Le programme de réformes fixé par la Commission européenne, en contrepartie d’un délai de deux ans pour réduire le déficit public, s’attaque lourdement au système des retraites, mais aussi aux services publics, à l’indemnisation du chômage

C’est cher, très cher payé. La Commission européenne a publié hier les « recommandations » de politique économique qu’elle demande au gouvernement français d’appliquer, en contrepartie du délai de deux ans (jusqu’à 2015) donné à notre pays pour ramener son déficit public au-dessous de 3 %. De la retraite à la fiscalité en passant par le marché du travail et les services, il s’agit d’une véritable déclaration de guerre contre le « modèle social » français.

Retraite

Retraite : une régression généralisée En matière de retraite, la Commission demande à Paris d’aller vite et de frapper fort. La réforme prévue par le gouvernement Ayrault « devrait être adoptée avant la fin de l’année ». Bruxelles préconise d’agir tout à la fois en « adaptant les règles d’indexation, en augmentant encore l’âge légal de départ à la retraite et la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein et en réexaminant les régimes spéciaux, tout en évitant une augmentation des cotisations sociales patronales ».

Derrière l’adaptation des règles d’indexation se dissimule l’intention d’imposer une revalorisation annuelle des pensions inférieure à l’inflation. Soit une baisse du pouvoir d’achat net, comme le patronat a réussi à le mettre en oeuvre dans les régimes complémentaires Agirc-Arrco.

Et le gouvernement a déjà laissé comprendre qu’il est tenté de s’en inspirer pour le régime général. Et s’il dit ne pas vouloir toucher à l’âge légal (soixante-deux ans, selon la dernière réforme de 2010, qui n’est pas remise en question), il envisage aussi clairement un allongement de la durée obligatoire de cotisation. Manière de durcir l’accès à la retraite, en particulier pour les femmes, les précaires

Pousser les feux de la concurrence dans les services

La Commission appelle à poursuivre et à amplifier l’entreprise de déréglementation des services publics, au nom de la concurrence. Elle vise d’abord les services professionnels qui souffriraient de trop de restrictions  : vétérinaires, avocats, taxis, certaines professions de santé, notaires

Elle cible aussi les réglementations encore imposées au commerce de détail. Elle s’attaque également aux tarifs réglementés du gaz et de l’électricité, recommandant leur suppression « pour les clients autres que les ménages ».

Dans le secteur ferroviaire, elle réclame l’ouverture du transport intérieur de passager à la concurrence. Et ajoute : « La prochaine réforme devrait faire en sorte que le nouveau gestionnaire unique des infrastructures reste indépendant de l’opérateur historique afin de garantir un accès équitable et non discriminatoire aux nouveaux entrants  » sur le marché.

Nouveau coup de massue fiscal

20 milliards d’euros accordés aux entreprises, sous la forme d’allégement fiscaux, par le biais du Crédit d’impôt compétitivité, c’est bien, mais insuffisant, estime la Commission européenne. « Les entreprises françaises doivent être davantage encouragées.  » Il faut « poursuivre la réduction du coût du travail, notamment en adoptant d’autres mesures pour réduire les cotisations sociales patronales  ».

Et de préconiser de basculer une partie de celles-ci vers la consommation ou vers la fiscalité écologique. Alors que le taux de TVA intermédiaire doit passer en janvier 2014 de 7 à 10 %, soit une hausse d’impôts de 6 à 7 milliards d’euros, la Commission propose d’aller encore plus loin. Elle demande de rapprocher les taux réduits du taux normal de TVA, de réduire le taux des impôts sur le revenu et sur les sociétés.

Marché du travail : aller plus loin que l’ANI

La Commission européenne recommande de « mettre en oeuvre intégralement et sans délai » la loi sur l’emploi, issue de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013, qui dynamite le Code du travail.

Mais l’acte I de la flexisécurité à la française, voulu par le Medef, ne va pas assez loin pour Bruxelles. La Commission préconise donc de « prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre la segmentation du marché, notamment pour apporter une solution au cas des travailleurs intérimaires ».

Une négociation est actuellement en cours entre patronat et syndicats sur le CDI intérimaire. Le Prisme (syndicat patronal de l’intérim) met la pression pour précariser au maximum le statut des salariés du travail temporaire. La Commission européenne évoque également la négociation sur l’assurance chômage qui devrait se tenir d’ici à fin 2013.

Elle conseille d’opérer « une réforme du système d’indemnisation du chômage, pour garantir la viabilité du système tout en faisant en sorte que celui-ci encourage de manière adéquate le retour à l’emploi ». Une proposition à peine voilée de retourner à la dégressivité des allocations de chômage, ardemment souhaitée par le Medef. ■

par Nicolas Dutent, Yves Housson, Clotilde Mathieu, Et Cécile Rousseau HQ

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La CFDT et le Medef, tous ensemble, ouais !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 mai 2013

La CFDT et le Medef, tous ensemble, ouais !

jeudi 30 mai 2013

Un grand raout se tenait, mardi au siège de l’organisation patronale, pour célébrer la sortie des propositions communes sur la croissance.

Mardi soir, dans le grand auditorium du Medef, Laurence Parisot est « fière et heureuse » de partager la scène avec des syndicalistes. Sur la couverture du rapport Réinventer la croissance, agir ensemble pour une dynamique économique, les logos de trois organisations patronales (Medef, CGPME et UPA) et de trois syndicats (CFDT, CFTC et CGC) forment, relève-t-elle, « une ronde »

« Cela me fait penser au poème : Ah, si tous les gars du monde voulaient bien se donner la main ! Depuis 2005, depuis que je suis présidente du Medef, toutes nos organisations travaillent d’arrachepied pour tenter de dépasser les conflits. »

Et la patronne des patrons de se lancer dans une défense et illustration du dialogue social, visant en priorité Pierre Gattaz, le favori dans la course à sa succession : « Je mets un peu de solennité parce que cet acte majeur pourrait être mis en danger, avertit-elle. A gauche, à droite, dans les syndicats et dans le patronat, certains disent qu’on n’aboutit à rien par le dialogue social.

Aujourd’hui, les organisations syndicales admettent que la culture entrepreneuriale est fondamentale. Et moi, de mon côté, je dis : vive la culture syndicale ! C’est un engagement fort qui va nous offrir les bons choix pour renouer avec la rentabilité.  »

A ses côtés, citant à plusieurs reprises l’accord de flexibilisation de l’emploi signé le 11 janvier dernier par tous les participants à la soirée, Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, hausse les épaules quand l’animateur de la soirée évoque l’absence de la CGT et de FO. « Cela ne nous affaiblit pas, promet-il. C’est plus exigeant de s’engager que de faire du surplace. » « Il faut marcher ensemble, renchérit Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC. Nos intérêts communs sont bien plus larges que l’opposition systématique.  » Pour les trois syndicats, le document commun avec le patronat devra être « mis sur la table de la conférence sociale les 20 et 21 juin ». ■ par Thomas Lemahieu

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Papeterie de Malaucène : le combat continue

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 mai 2013

Papeterie de Malaucène : le combat continue dimanche 26 mai 2013

Bonjour,

Vous trouverez en pièces jointes la première revue de presse concernant le dossier des Papeteries de Malaucène ;

Afin que les choses soient bien claires, il nous apparaît nécessaire de souligner la légitimité de cette lutte qui depuis 4 ans secoue le paysage social, juridique et syndical de notre Département.

Les salariés ont été traités comme une variable d’ajustement par Schweitzer Mauduit, les 69 de la Machine à Papier sacrifiés les premiers dans le cadre d’un mensonge éhonté adressé aux Pouvoirs publics , aux Elus : ces postes sont supprimés pour que l’Entreprise soit préservée.

Deux semaines après l’arrêt de la Machine à Papier, le 17 avril 2009, les 211 autres salariés apprenaient la fermeture définitive de leur Usine. 211 sans oublier les intérimaires, les sous-traitants, et les conséquences sur le tissu économique de notre zone…

Les Papetiers l’ignoraient alors mais dés ce 17 avril 2009 au matin, ils allaient engager une lutte exemplaire avec la CGT, lutte qui est loin, très loin d’être terminée …

Le motif économique invoqué par les patrons de SWM n’a pas été reconnu par les Services de l’Etat, la Direction Départementale du Travail, ce même motif économique a été rejeté par le Conseil des Prud’hommes d’Orange en juillet 2012,

Ce Jugement a généré une condamnation de l’Entreprise à verser près de 2,5 millions d’euros à 120 salariés, ce pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

SWM refuse de payer au motif que les papeteries de Malaucène étaient indépendantes, autonomes et ne faisaient pas partie du Groupe !

Les AGS ( Assurance de Garantie des Salaires ) refusent de payer au motif qu’elles pensent le contraire et que c’est à SWM de payer !!

Dans cette affaire, et même si en effet la CGT a toujours dit qu’il était anormal et injustifié que ce soit à la collectivité ( AGS ) de payer à la place de Schweitzer Mauduit, il n’en demeure pas moins que nous estimons avec les salariés que les AGS doivent faire l’avance et se retourner contre SWM.

En ce sens, les AGS nous ont rejoint afin de plaider la notion de co-emploi.

Nous en sommes donc là aujourd’hui… mais il est majeur que les choses soient claires : les salariés et la CGT n’ont jamais pensé que l’argent allaient remplacer la perte de centaines d’emplois… Bien au contraire et nous l’avons toujours dit, écrit et crié…

La fermeture des Papeteries de Malaucène, c’est aussi des hommes et des femmes qui ont souffert, souffrent encore,

Ce sont des hommes et des femmes qui ont vu leur vie basculer,

Ce sont des drames humains, des existences bouleversées avec des tensions, des maladies, des ruptures sociales, familiales, …

Ce sont aussi des difficultés quotidiennes à tenter de retrouver un emploi dans un contexte plus que compliqué, …

C’est aussi une vingtaine d’élus du Personnel ( Délégués du Personnel et Membres du Comité d’Entreprise ) qui se sont battus et se battent encore pour aider leurs collègues de travail, alors qu’ils ont subi une discrimination intolérable et inacceptable !!

Car nous devons le rappeler, si les salariés se battent pour obtenir un dédommagement légitime pour le préjudice subi,

Les salariés dits protégés se battent eux pour que les mesures du Plan de Sauvegarde de l’Emploi ( PSE ) leur soient intégralement payées ce qui n’est toujours pas le cas !!

Il FALLAIT QUE CE SOIT DIT, SWM est responsable de ce qui précède et de bien d’autres problèmes auxquels se heurtent les salariés, leurs familles, leur entourage.

Vous l’aurez compris, le préjudice subi, la violence de la stratégie de SWM, le mépris affiché par beaucoup vis-à-vis des salariés et de la cgt dans cette affaire,

Font que nous ne laisserons pas tomber, c’est une évidence mais aussi une certitude.

Merci à vous tous pour votre soutien,

Thierry GEORGES CGT Malaucène

La Provence

Vaucluse Matin

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