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Compte rendu des dernières réunions

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 novembre 2018

Compte rendu des dernières réunions dans CGT UPM Chapelle Darblay PapChap26nov18-250x353

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Quelques photos, dans le sérieux et la bonne humeur …

Posté par cgtchapelledarblayupm le 24 novembre 2018

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Débat sur l’industrie papetière

Posté par cgtchapelledarblayupm le 24 novembre 2018

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Débat sur l’industrie papetière à l’occasion des 90 ans

de la Chapelle-Darblay à Grand-Couronne

À l’occasion des 90 ans de la papeterie Chapelle-Darblay, à Grand-Couronne, la CGT a organisé, hier, une table ronde réunissant des élus et des experts de la filière, hier, à Grand-Couronne.

Le débat a été ouvert par Philippe Martinez, secrétaire général du syndicat, qui a pointé d’entrée, « le profit jamais assouvi des actionnaires, qui est passé en quelques années de 20 à 25 % au lieu d’investir dans l’outil ! Il n’y a pas de vieilles industries sinon celles qu’ils abandonnent, l’ancienneté est synonyme de savoir-faire. Cette papeterie est un bel exemple qui recycle 100 % de papier en produisant de l’énergie par biomasse ».image_content_24486298_20181121153727

Christiane Vulvert, conseillère régionale déléguée, a, quant à elle, noté « l’absence de l’État » et le maire de Grand-Couronne, Patrice Dupray, enfonçait le clou : « La députée de circonscription qui était invitée est absente… Pourtant on a un besoin vital d’états généraux de l’industrie. On laisse mourir les usines comme Pétroplus, voisine, ou la machine 3 de la papeterie qui auraient toutes deux pu être sauvées ». Propos confirmés par Philippe Duchamp, du cabinet d’expertise Secafi : « Alors que les pays du Nord ont renforcé leur industrie, on a abandonné la nôtre. Les groupes mondiaux ont phagocyté nos fleurons et on a laissé faire ». Un constat amenant le député communiste, Hubert Wulfranc, à s’interroger : « Que veut le pays pour son industrie ? L’État se désengage, fuit ses responsabilités et lorsque les salariés trouvent des solutions alternatives, il les écoute sans les entendre ! ».

Le parlementaire a été rejoint sur ce point par Jean-François Gabala, secrétaire du CE de la papeterie : « Nos rejets vapeur peuvent chauffer les logements et les bâtiments des villes voisines, ça ne s’est pas fait ! Nos barges repartent à vide alors que nous recevons 120 à 130 camions par jour, pourquoi ? Quid de nos 40 000 tonnes de cendres produites ? Autant de questions et pas de réponses. Alors petit message aux absents : nous allons dès demain vous recontacter pour en obtenir ! ». Car la papeterie compte bien devenir centenaire dans dix ans.

 

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la CGT Douanes réagit

Posté par cgtchapelledarblayupm le 23 novembre 2018

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Migrants dénoncés par des gilets jaunes: la CGT Douanes réagit

Quelques gilets jaunes, présents à Flixecourt dans la Somme, ont bloqué

une citerne où s’étaient cachés des migrants.

La CGT Douanes a annoncé avoir décidé de porter plainte contre des gilets jaunes, dans un communiqué publié mercredi. La raison : le comportement de certains manifestants situés à Flixecourt(Somme). Mardi matin, dans une citerne qu’ils bloquaient au carrefour de l’autoroute A16 et de la zone d’activités de la ville, ils ont découvert six migrants cachés à l’intérieur. « Ils ont préféré appeler la gendarmerie plutôt qu’une association d’entraide pour les secourir », écrit la CGT. 

« T’as le sourire, enculé »

Dans plusieurs vidéos, mises en ligne par les gilets jaunes et notamment relayées par France 3 Haut-de-France, on les voit taper sur la cuve et, pour certains, insulter les migrants à leur sortie. « Quelle bande d’enculés et tout ça, ça va encore être sur nos impôts [...] T’as le sourire, enculé », lance l’auteur de l’une des vidéos. Un autre gilet jaune se vante d’avoir fait « mieux que la douane ».  

« Dans cette vidéo, les protagonistes appellent à ‘un barbecue géant’, ajoute la CGT dans son communiqué. Tout ceci rappelle de bien tristes et peu glorieux événements de notre histoire…mais c’est surtout un appel clair à la haine raciale. »  

Autre perturbation à Grande-Synthe

Alors que les migrants ont été emmenés à la gendarmerie de la ville, le syndicat a indiqué avoir déposé deux plaintes. « Pour défendre le renom de la douane et les prérogatives qui sont les nôtres, nous venons de déposer plainte pour injure et diffamation. De même, au titre de l’art 40 du CPP, nous avons déposé plainte pour incitation à la haine raciale. »  

Au Parisien, François Guennoc, vice-président de l’Auberge des Migrants, association située à Calais, explique ne pas être surpris par ce type de comportements : « Notre distribution a été perturbée à Grande-Synthe. Les gilets jaunes nous ont bloqués et certains ont même menacé une militante. Ils savaient très bien ce que l’on faisait. »  

 

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Discours d’introduction de la table ronde

Posté par cgtchapelledarblayupm le 21 novembre 2018

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Mesdames, Messieurs, les élus, les amis, les Camarades, bonjour !!!

 

 On vous remercie toutes et tous de votre présence à travers vos responsabilités, vos mandats, vos missions pour la célébration des 90 ans des papèteries de la Chapelle. 

 Cette table ronde tant promise par différents ministères, n’a lieu aujourd’hui que grâce à la volonté des élus CGT et par la présence de notre secrétaire général qui lui donne une dimension Nationale.

 Pour anecdote Philippe, dans les années 90, lors d’un congrès Filpac, nous avions rencontré un de tes prédécesseurs, notre camarade Henri Krasucki, autour d’un pot de l’amitié, qui disait que c’était mémorable que Chapelle soit encore là 10 ans après cette lutte historique de toute la CGT de 1983.

 Et bien Philippe tu pourras dire, j’y étais dans cette usine 35 ans après.2

 Les papèteries de la Chapelle, Chapelle-Darblay, les Pap-Chap, des noms intimement liés à deux communes, Saint Etienne du Rouvray et Grand-Couronne. Grand-Couronne que l’on remercie pour son aide et son accueil.

 Des noms associés aux luttes, que l’on ne pourra pas toutes citer, depuis la construction des premières machines à papier, dans l’entre deux guerres, puis la seconde guerre mondiale et enfin la reconstruction de la France.

 Plus près de nous, 1968, fusion de Chapelle et Darblay et en plein « Mai 68 » améliore considérablement les conditions de vie des travailleurs et travailleuses des Pap-Chap.

 Bilan que vous pouvez apprécier aujourd’hui grâce au travail d’archives de nos camarades, à travers l’institut d’histoire social. 

 Citons rapidement, l’augmentation de 11% des salaires, la prime d’ancienneté majorée de 39%, l’instauration du panier de jour, la prime de nuit augmentée de 36%, sans omettre la réduction du temps de travail à 42h pour tous, sans diminution de salaire ! 

 Plus fort encore, la convention collective et la reconnaissance de la section syndicale dans l’entreprise accompagnée de la liberté d’affichage. Au total, une dizaine de revendications aboutissent.

 Et un syndicat fort, il le sera en 1983, quand les patrons décident de licencier une grande partie des travailleurs de l’usine de Saint-Etienne et tout simplement de rayer de la carte l’usine de Grand-Couronne.

 Sans la solidarité entre les deux usines et leur lutte dure, des travailleuses et travailleurs, accompagnées de leurs familles mais aussi de toute la CGT, de nos camarades du livre et de l’appui des communes, nous ne célébrerions pas aujourd’hui les 90 ans. La bataille de la Chapelle a abouti à la création de notre fédération FILPAC-CGT

 Quand Chapelle devient Otor à Saint-Etienne puis Europac puis DS SMITH, Groupe Pinault-Cascades à Grand-Couronne puis UPM-Chapelle-Darblay, notre CGT est toujours présente pour soutenir les travailleurs, malgré les coups encaissés.

 La CGT, les syndiqués, les communes de Saint-Etienne et de Grand-Couronne sont toujours présents, solidaires, face à la finance qui prend le pas sur l’industrie. 

 Présents pour l’arrêt des Machines 3 et 4 à Saint-Etienne en 2006, puis l’arrêt de la Machine 3 avec la suppression de 196 emplois à Grand-Couronne en 2015.

 90 ans, c’est bien, mais nous ne sommes pas rassasiés de ces nuits, ces dimanches, ces jours fériés à sortir du papier, à conduire des engins, des camions, des machines.

 Pas rassasiés de ces moments passés ensemble à parler de nos familles, de nos soucis, de nos doutes.

 Pas rassasiés de vivre, d’exister dans nos usines même si pour cela nous devons encore et toujours combattre, lutter, résister pour défendre notre industrie. 

Comme si la numérisation était inéluctable et la fin du papier programmée, écrite.

Le papier existe depuis la nuit des temps, au nom de quoi devrait-il disparaître :

-     De la numérisation ?

-     Du développement durable et de l’écologie ?

-     Au nom de la finance ?

-     Au nom du GAFA tels que Amazon, Google, Apple et Facebook ?

 Les attaques envers notre production s’intensifient avec la dématérialisation en la remplaçant par le support numérique et la désinformation concernant la coupe des arbres pour la justifier.

 L’exposition que nous vous proposons, permet de rétablir la vérité.

Nous savons, nous, que tout cela est faux et notre industrie, au contraire, contribue à l’entretien des forêts. 

 Pour ceux qui utilisent la fibre vierge ou comme Chapelle, le recyclage des « vieux papiers » et sa collecte par les citoyens.

 C’est bien de tout cela qu’il faut parler ce matin à notre table ronde car nos patrons qui sont dirigés, eux-mêmes, par des financiers, des fonds pensions, qui se détournent de notre industrie, ne font qu’accompagner au nom de leurs profits, son déclin, comme l’annonce par exemple UPM.

 

Notre vallée de Seine, vallée du papier, idéalement placée avec ses voies navigables, son chemin de Fer au cœur des usines, ses axes routiers et la mer.

 Notre vallée de Seine où travaillent des milliers de personnes chez Europac ( DS SMITH ), chez Double A, chez Kimberly, chez Essity « ex Sca », chez Ahlstrom à Pont-Audemer ou chez Chapelle, pourrait disparaître sans la ténacité des femmes et des hommes de notre syndicat, sans l’intervention indispensable des élus de Normandie pour porter les innovations, le développement nécessaires à la survie et à la pérennité de nos sites industriels.

 Heureusement, des femmes, des hommes se battent pour continuer à faire vivre nos usines.

 Nous pouvons être fier aujourd’hui d’être là et en route vers les 100 ans. 

 Mais avant de laisser la parole à la table ronde, nous avons une pensée très forte pour les personnes disparues et souhaitons rendre hommage à celles et ceux qui, par leur ténacité et leurs valeurs ont partagé, ensemble, tous les mauvais coups portés mais aussi les bons moments.

 Nous voulions remercier, sans qui nous n’aurions peut-être pas fêter les 90 ans :   

Pierre Nouzarède (malheureusement absent), Christian Stephan, Gérard Sénécal, Pierre Lebrun, Philippe Belloncle, Maurice Lourdez et Madame Sénécal  Jocelyne représentante des femmes des Pap-Chap.

 

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Déclaration de la Commission exécutive confédérale CGT 20 novembre 2018.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 20 novembre 2018

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Déclaration de la Commission exécutive confédérale CGT

Des salariés actifs et retraités, des citoyens expriment une colère légitime pour avoir les moyens de vivre dignement, pour plus de justice sociale. Cette colère, la CGT la comprend et la porte au quotidien depuis plusieurs mois et au travers de nombreuses journées d’action et de grèves.

Alors que la France est en 2017 le 5ième pays producteur de richesses dans le monde, le chômage, le travail précaire s’accroissent et plongent dans le désarroi de plus en plus de familles, de citoyens.

La préoccupation d’une partie grandissante de la population est de boucler les fins de mois. Ça ne peut plus durer.

Une société qui n’offre pas de perspectives à ceux qui produisent les richesses par leur travail, ni à la jeunesse pas plus qu’aux retraités, est une société sans avenir.

Le gouvernement joue avec le feu en banalisant les revendications, en ignorant les organisations syndicales. Pire, le président de la république, ses ministres sont régulièrement méprisants vis-à-vis des citoyens au travers de « petites phrases ».

Cette politique lui revient en boomerang en plein visage. La responsabilité du gouvernement est énorme. Le surnom de président des riches est bien justifié. À force de tirer sur la ficelle, les premiers de cordée seront bien seuls au sommet.

Il y a donc urgence à répondre aux attentes sociales comme :

- L’augmentation du SMIC à 1800 euros avec répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires mais aussi des pensions et des minima sociaux;

- La prise en charge des transports par les employeurs;

- Une TVA à 5,5% pour les produits de première nécessité, notamment le gaz et l’électricité;

- Une fiscalité juste, tenant compte des revenus, avec en premier lieu le rétablissement de l’impôt sur la fortune;

 Ces revendications sont urgentes et légitimes.

Le gouvernement instrumentalise les enjeux environnementaux, alors que rien ne se fera si on ne prend pas en compte le lien unissant cause sociale et cause écologique. Nous refusons cette nouvelle division orchestrée par l’Élysée entre les citoyens qui seraient responsables en matière environnementale et les autres.

Nous refusons de mêler nos voix avec ceux, comme le Patronat, qui font volontairement l’amalgame entre taxes et cotisations sociales.

Dans cette période de clair-obscur où peuvent surgir les monstres, la CGT appelle les citoyens à ne pas laisser dévoyer leur colère par ceux distillant des idées xénophobes, racistes, homophobes. C’est bien tous ensemble que nous pourrons infléchir la politique du Président des riches.

Par ses initiatives, sa volonté de rassemblement et d’unité, la CGT est au service des salariés, des citoyens pour un monde de progrès et de justice sociale. Elle prendra toutes les initiatives dans la période pour permettre à ceux qui luttent de s’organiser afin de gagner sur leurs justes revendications.

Le 1er décembre, la CGT appelle tous les citoyens, les salariés actifs et retraités à se joindre aux manifestations des privés d’emploi pour exiger des réponses immédiates et précises de la part du gouvernement et du patronat 

Montreuil, le 20 novembre 2018

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1928 – 2018 : 90 ans et toujours debout !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 20 novembre 2018

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1928 – 2018 : 90 ans et toujours debout !

ll

PROGRAMME
du mercredi 21 novembre 2018

8h00 : Accueil des délégations et visite du site

11h00 : Discours d’introduction du secrétaire de la CGT UPM-Chapelle-Darblay

11h15 : Table ronde sur l’avenir de notre industrie, à la salle Annie Guilbert, place Césaire Levillain, aux Essarts.

Avec la participation de :

  • Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT
  • le représentant de la Région Normandie
  • le député́ de la circonscription
  • Patrick Bauret, secrétaire général de la FILPAC
  • Patrice Dupray, maire de Grand-Couronne et président du SMEDAR Philippe Duchamp, Cabinet Séca
  • Jean-François Gabala, secrétaire du Comité d’établissement
  • Animateur : Pascal Lefèbvre, administrateur de la FILPAC

13h00 : Point presse
                 Apéritif et repas fraternel avec les « Red-Lezards ».

15h30 : Maurice Lourdez dédicace son livre au CE Chapelle-Darblay.

 

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Nous sommes POUR les cotisations sociales ….

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 novembre 2018

*

Nous sommes POUR la réintégration des cotisations sociales

supprimées cette année,

*

b

car nous voulons garder

notre sécurité sociale.

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Philippe Martinez : « Il est impossible d’imaginer la CGT défiler à côté du Front national »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2018

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, est l’invité du grand entretien de

Nicolas Demorand sur France Inter…

Philippe Martinez : « Il est impossible d’imaginer la CGT défiler à côté du Front national »

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez est l’invité du grand entretien à la veille du blocage national du 17 novembre. Expliquant pourquoi le syndicat ne prendra pas part officiellement aux manifestations et aux rassemblements, il justifie : « ll est impossible d’imaginer la CGT défiler à côté du Front national – il ne s’appelle plus comme ça, la vitrine a changé mais pas le reste. C’est impossible. Vous avez vu les campagnes du maire de Béziers ? C’est absolument scandaleux. La CGT ne peut pas défiler à côté de ce genre d’individus ou de partis politiques. Là, il y a une tentative de récupération« . DsG_GtPXcAAeHmy

Philippe Martinez sur les Gilets jaunes : « Il est impossible d’imaginer la CGT défiler à côté du Front national »

S’il reconnait que « la CGT a contribué à faire augmenter«  le mouvement de colère  »qui date de plusieurs mois« , Philippe Martinez dénonce des récupérations politiques « mais aussi patronales :  derrière le non à l’augmentation des taxes, il y a des patrons qui mettent cotisations sociales. Il y a des grands patrons qui favorisent les arrêts de travail », affirme-t-il, finissant par lâcher le nom de Michel-Edouard Leclerc.

« Nous pensons que cette colère est légitime, mais il faut que le débat soit plus large que ça : le fond du fond, c’est la question des salaires. Voilà une mesure que le gouvernement pourrait prendre rapidement : on propose que le smic soit valorisé largement à la fin de l’année« , explique-t-il, ajoutant par ailleurs que la CGT sait elle aussi mobiliser par des voies numériques. « Depuis trois ans, on nous accuse régulièrement de vouloir tout bloquer… et aujourd’hui, on serait dépassés, inquiets ? »

Philippe Martinez (CGT) sur les Gilets jaunes : « Il y a des récupérations politiques et patronales (…), certains grands patrons favorisent les arrêts de travail »

« Ce qu’on veut aussi c’est que notre message soit entendu : la question du pouvoir d’achat est bien plus large que celle des taxes. On pourrait reparler de la question de la SNCF en matière d’écologie et de mobilité« , affirme-t-il. « Il ne faut pas supprimer des petites lignes mais en ouvrir de nouvelles, il faut favoriser le transport de marchandises par train« . Il ne peut pas y avoir de mesure environnementale sans s’occuper des travailleurs et l’inverse. Trop souvent on oppose les deux. Nous on a un concept de développement humain durable qui conjugue les deux.

Selon lui, « le gouvernement essaie de répondre assez rapidement à une colère, mais c’est un pansement sur une jambe de bois. Quand on ferme un service public dans une petite commune, qu’est-ce qu’on fait ? On prend sa voiture pour aller plus loin« . Il va même plus loin en évoquant l’industrie automobile : « Vous savez à quel âge moyen on achète sa première voiture neuve ? 57 ans. Il faut favoriser les augmentations de salaire pour pouvoir avoir accès à des véhicules propres avec des technologies nouvelles« . Philippe Martinez avance que « quand on n’a pas d’argent,pas de quoi se loger, pas de boulot, avoir une prime pour l’achat d’une voiture ce n’est pas la première préoccupation« .

Philippe Martinez (CGT) : « Le gouvernement essaie de répondre à une colère, mais c’est un pansement sur une jambe de bois (…) : quand on n’a pas de quoi se loger et pas de boulot, une prime pour l’achat d’une voiture ce n’est pas la première préoccupation »

Interrogé sur d’autres sujets d’actualité, Philippe Martinez a notamment réagi à l’idée, proposée par le Premier ministre Edouard Philippe, de proposer du télétravail aux salariés en arrêt maladie : « Je le reçois très mal, j’ai eu l’occasion de lui dire, c’est considérer que les malades sont de faux malades et des feignants. C’est considérer que c’est de la fraude. Il ferait mieux de regarder pourquoi il y a tant de gens qui souffrent au travail. Il faut soigner le travail et arrêter d’accuser ceux qui sont malades à cause du travail.« 

Philippe Martinez (CGT) sur la proposition du télétravail pendant les arrêts maladie : « C’est considérer que les malades sont de faux malades et des feignants »

 

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Pourquoi le SGLCE-CGT ne participera pas

Posté par cgtchapelledarblayupm le 14 novembre 2018

 

SGLCEPourquoi le SGLCE-CGT ne participera pas
à la mobilisation du 17 novembre 2018

Le samedi 17 novembre 2018, ceux que l’on nomme désormais les Gilets jaunes appellent à bloquer les routes et à manifester dans toute la France. A l’origine de cette mobilisation, qui a pris de l’ampleur par le biais des réseaux sociaux, la hausse du prix des carburants décidée par le gouvernement.

Bien sûr, cette colère est légitime, tant cette nouvelle hausse va d’abord frapper de plein fouet la vie des populations les plus pauvres et précaires, éloignées des centres urbains et des réseaux de transports en commun, et les travailleurs de nuit. Si le gouvernement brandit l’argument écologique, force est de constater qu’il ne s’agit là que d’un discours hypocrite cherchant à légitimer une énième mesure qui consiste à faire payer aux plus fragiles les politiques libérales. Car nul ne doute que cet argent ira directement financer les crédits d’impôts accordés aux entreprises…

Pourtant, si cette colère nous semble légitime, le mouvement des Gilets jaunes ne nous paraît pas incarner une réponse pertinente et cohérente.

Si ce mouvement semble parti de bonne foi de la part de simples citoyens, la récupération orchestrée par certains fait que l’on y trouve désormais des organisations d’extrême droite, à commencer par le Rassemblement national (ex-FN), qui utilisent cette colère comme un terreau pour faire germer les graines de la haine. Une présence on ne peut plus opportuniste, puisque l’extrême droite n’a pas opposé la moindre résistance aux politiques libérales de ces dernières années, qui ont détricoté les droits des travailleurs et augmenté le coût de la vie.

Autres acteurs pour le moins problématiques, l’ensemble des organisation patronales, dont le Medef, et les patrons du transport routier, très présents parmi les Gilets jaunes, pas pour augmenter les salaires de leurs chauffeurs, bien sûr, mais pour s’épargner des coûts supplémentaires. Et si les Gilets jaunes choisissent de bloquer le temps de nos loisirs le week-end et non les entreprises la semaine, ce n’est pas un hasard.

Pour le SGLCE-CGT, les intérêts des travailleurs, des privés d’emplois et des retraités ne sauraient pouvoir être correctement défendus au sein de mobilisations où les classes populaires se mêleraient aux patrons et aux fascistes. S’il est hors de question, pour nous, d’assimiler l’ensemble des Gilets jaunes à l’extrême droite et au patronat, nous ne répondrons pas pour autant, pour ces raisons, à leur appel.

Pour combattre la vie chère et en finir avec des quotidiens difficiles, sinon de misère, la CGT a des revendications claires, qu’elle porte aussi bien dans les entreprises que dans les lieux de vie : augmenter les salaires et les pensions et arrêter la casse des services publics, notamment de transport, pour relancer en la matière des dynamiques ambitieuses. Et s’il faut de nouvelles taxes pour financer une transition écologique, alors taxons les revenus du capital issus des carburants, et non les prix à la pompe. Plus globalement, c’est le projet de société capitaliste qu’il convient de remettre en cause, car c’est bien lui qui est à l’origine des maux qui nous étranglent.

Paris, le 14 novembre 2018

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