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Comité général 6-8 novembre 2013 – Introduction au débat (CEN 12 sept. 2013)

Posté par cgtchapelledarblayupm le 14 septembre 2013

 

Comité général 6-8 novembre 2013 – Introduction au débat (CEN 12 sept. 2013) dans CGT UPM Chapelle Darblay image0031Déterminés à défendre les intérêts du Travail !

 (Le capital n’est pas la fin de l’aventure humaine)

 

        I Hollande au centre d’un détournement de fond 

  1. Il fallait bien chasser Sarkozy, mais Hollande l’a remplacé chou pour chou. Sitôt élu, il s’est débarrassé de son étiquette de gauche. Il n’a pas fallu un an pour que le mythe de la 3e voie, entre libéralisme et politique de gauche, s‘effondre. L’austérité a été instituée sans délai sous l’autorité du nouveau traité de l’Union européenne gobé tout cru. Rembourser une dette financière spéculative (près de 100% du PIB) et illégitime, se rallier à la cause patronale de la compétitivité qui couvre en fait la défense des profits, continuer les guerres de la Françafrique (Libye, Mali, Centrafrique , etc.) tout en embarquant sur le porte-avions américain (Afghanistan, Syrie, Iran), telles sont ses priorités au détriment de l’emploi, de la protection sociale et des salaires.
  1. Hollande évacue les demandes sociales et les aléas du débat public par un jeu d’équilibre instable : il utilise l’hyper-présidence de la Ve république tout en l’aliénant à Bruxelles. Pour s’émanciper de tout cadre démocratique et prendre les décisions importantes sans débat et hors de portée du peuple. Sa faculté à s’adapter à la doctrine de la mondialisation libérale – « There Is No Alternative » (Tina) – fait de Hollande un Blair, un Schroeder, un Zapatero. Un passeur de gauche pour faciliter les entreprises de destruction des différents modèles sociaux existants en Europe.
  2. La fracture entre les classes populaires et la majorité en place est le fruit de cette politique délibérée.  Pas une semaine de répit, pas une bonne mesure sociale. Le système Hollande a embrayé de façon automatique sur les mêmes objectifs libéraux que son prédécesseur. « Compétitivité », « coût du travail », l’idéologie culpabilisatrice à l’égard des travailleurs ne cache même plus l’option stratégique de fond : l’Etat devient une providence pour le Capital. Il lui garantit une baisse globale de la rémunération du Travail pour compenser les pertes de profits du fait de la dépression économique. La rupture entre cette gauche-là et les classes laborieuses nourrit un désenchantement et une démobilisation qui pèsent dans le sens d’une désyndicalisation dont les ravages touchent le continent européen entier.                                                                                                                   
  3. Une telle alternance de spectacle et de trompe l’œil nourrit l’offensive de l’alliance droite – extrême droite. Face aux licenciements permanents, à la maltraitance sociale, les institutions politiques de la démocratie parlementaire s’estiment impuissantes et déclarent forfait. Cet abandon officiel encourage les forces de subversion. Front national, Parti catholique, UMP, ces mouvements cachent leur néolibéralisme réel pour se présenter comme une relève. Racisme en bandoulière, les agressives vociférations de ces groupes sont d’autant plus bruyantes et violentes qu’elles se gardent bien de déployer leur propre programme. Le Front national, flanqué de ses homologues européens, pratique ce genre à haute dose pour masquer sa nature fasciste. Dans ce mouvement réactionnaire, les religions cherchent à recouvrer leur pouvoir sur la société civile notamment par une démarche communautariste.
  4. C’est toujours le chômage qui surdétermine la situation. Il conduit 3 fois le bal  – Contradiction du système économique – Mécanisme d’autodéfense du capital – Politique d’Etat.

Mettre au rebut une force de travail jugée surnuméraire possède une double vertu pour les propriétaires de  l’industrie et de la finance : protéger la part de la valeur ajoutée allouée aux profits et opérer une pression phénoménale sur la rémunération du travail. Cette politique leur permet de répandre la précarité générale de la vie.

Ce chômage structurel, à l’espérance de vie croissante, est en même temps l’expression des contradictions insurmontables d’un système économique incapable de gérer ses propres crises. Il ne sait y réagir que par la destruction de ceux qui produisent les richesses. Par là, il organise le passage d’une crise à une dépression durable du système, puisque les producteurs ne sont plus ni des consommateurs ni des créateurs de plus-value. D’où la spirale descendante, avec son cortège de déchéance sociale.

Le chômage représente une arme dissuasive dans les mains des gouvernants et des pouvoirs économiques : il dissuade la mobilisation sociale, répand la peur d’y céder, et courbe l’échine des jeunes qui prétendent à un avenir professionnel stable et bien rémunéré.

  1. Seule nouveauté parmi les outils nécessaires à une politique de chômage de haut niveau, l’entente privilégiée entre le pouvoir politique, le Medef et le triumvirat CFDT CFTC CGC. Cet axe est baptisé « dialogue social ». La loi de désarmement unilatéral du Code du Travail, comme l’accord sur le CDI intérimaire et l’attaque en cours sur les retraites en sont le produit. Ce véritable système verrouille et subordonne les relations sociales, rendues plus opaques encore par le ministère du Travail qui a octroyé à la CFTC et à la CGC une très étrange représentativité.
  1. Sortir de ce poids écrasant d’un chômage de masse et d’une précarité généralisée, voilà l’enjeu véritable de l’héritage légué aux nouvelles générations : leur laissera-t-on ce marché du travail dévasté, cette atmosphère invivable d’incertitude, de dégradation et de dévalorisation des travailleurs humiliés par le non-travail ? En comparaison, la dette financière, qui peut s’annuler d’un simple coup de gomme, n’est rien.
  1. Le FMI, la BCE et l’Union européenne préparent pourtant des phases de croissance sans emploi. Trois objectifs lient leurs interventions au moyen de cette tristement célèbre Troïka, qui passe par dessus les Etats : évacuer toute négociation salariale pour restreindre la part des salaires dans la richesse créée, sous couvert de réformes structurelles en finir avec les protections sociales de l’après-guerre mondiale, réduire le marché du travail à l’embauche quotidienne d’une main d’œuvre domestiquée et atomisée.
    1. Pourtant les calculs des experts européens et mondiaux ne parviennent pas à dissimuler une contradiction majeure : la formidable explosion des inégalités, véritable moteur des batailles à venir. 

   II Les batailles majeures sont devant nous 

  1. Les sociétés transnationales (celles de France jouent un rôle central), tant financières qu’industrielles, ne sont pas polarisées par les faux semblants d’une concertation sociale de façade. Elles donnent le tempo de la mondialisation, et déterminent sur quoi spéculer, où investir, où implanter les filiales et les sous-traitances en gardant un pied dans les métropoles occidentales. Elles se pensent suffisamment fortes pour éviter un compromis et jugent nécessaire un KO social.

En effet, la finance a le ventre plein de milliards de titres pourris non encore écoulés sur le marché financier, une nouvelle crise financière est probable. L’industrie n’a pas trouvé les champs d’investissements profitables à hauteur de ses espérances pour justifier des investissements massifs. Elle repose sur la marge de progression des pays émergents. Rien n’est réglé, le système capitaliste mondialisé n’a pas dépassé le cap de sa longue dépression. D’où le risque de l’austérité perpétuelle, fondée sur la défense acharnée des profits.

  1. A cet égard, l’ancien mensonge concernant la situation du système économique consistait à présenter la dépression financière de 2007-2008 comme un phénomène extérieur à « l’économie réelle ». Des centaines de destructions industrielles et des millions de chômeurs plus tard, le mensonge actuel présente la cure d’austérité comme le point de passage obligé pour « sortir de la crise ». Un nombre croissant de salariés se heurtent dans les détails de leur vie quotidienne à la pression grandissante de mesures d’austérité au poids dorénavant à la limite du supportable.

Le montage national Medef gouvernement CFDT CFTC CGC a cette fonction de couverture de l’austérité. Il se fonde sur un pacte capital/travail carburant à l’illusion d’une crise conjoncturelle de compétitivité. C’est une impasse tragique. Les concessions sociales unilatérales, présentées comme une pause limitée dans le temps, pourraient bien nourrir la fracture définitive avec le salariat, et le Travail en général.

  1. La question centrale d’orientation pour la CGT ? Définir les rapports de notre syndicalisme CGT à cette situation. Nos organisations ne sont pas des lobbys sociaux subalternes auprès de subordonnés de la gauche gouvernante.

Le choix de la CFDT est clair, c’est celui de la climatisation sociale de la jungle marchande. Il conviendrait pour cette centrale de faire une pause devant la violence de la crise. Une union sacrée (pour 3 ans, comme les accords ANI ?) avec le Medef et les libéraux. Ce serait « un moindre mal », faire le dos rond pendant la tempête.

  1. Le syndicalisme contribue-t-il à interrompre la course à la catastrophe économique et sociale en traçant la perspective d’une transformation sociale globale, même s’il agit dans les misères du présent et travaille pour l’incertaine émancipation sociale ?

Ou bien, estimant que regarder trop loin fatigue la vue, le syndicalisme deviendrait minimaliste donc myope de façon volontaire, au point de rechercher cette utopie, la recherche prosaïque des dégâts les moins élevés possibles ? C’est-à-dire adhérer à l’union nationale autour de la compétitivité et espérer sinon des gains sociaux du moins pour l’appareil des positions institutionnelles lucratives ?

  1. L’ampleur du chômage, le développement de la précarité, les intentions belliqueuses du patronat à l’égard du système de protection sociale, voilà des phénomènes qui ne disparaîtront pas aussi facilement qu’une mauvaise passe météorologique, ou à la faveur d’une vague politique de « relance ».

Nous n’entrons pas, défaits, dans une longue ère de régression sociale : même si nous avons pris des coups rudes, nous nous préparons à livrer les batailles décisives, dont l’issue sera d’importance stratégique. Ces batailles majeures sont devant nous. C’est à cette tâche centrale que la stratégie syndicale doit répondre.

  1. La tension sociale s’accumule. Les attentes bernées par la politique actuelle ne vont pas hiberner en attendant des jours meilleurs. L’état d’esprit des salariés n’est ni réductible à une manipulation médiatique ni mécaniquement offert au Front national du fait de la crise. La prétendue existence d’une « nature humaine » ne les voue pas à un égoïsme qui serait « génétique ». Dans un premier temps, la fureur de la crise a répandu une peur panique. La peur n’a qu’un temps. Et l’idéologie de la résignation orchestrée par les médias est susceptible de se dissoudre en un rien de temps. La mentalité salariale peut changer du tout au tout en un éclair, selon la pression de la régression sociale, et à l’occasion de circonstances impromptues.
  2. Bien trop nombreux, bien trop répandus, les arbitrages entre dépenses indispensables (santé, logement, éducation, vêtements, loisirs…) provoquent de la colère sociale. Le décalage entre les besoins sociaux immédiats et la brutalité des refus patronaux devient conflictuel. Dans les entreprises, le besoin de se protéger contre les empiètements patronaux va chercher des réponses syndicales. Les moments propices vont se multiplier où nous pourrons confronter nos propositions aux attentes qui ne manqueront pas de s’exprimer. Il nous faut sans délai écouter, entendre plus fort… et répondre présent.

    III Une stratégie syndicale pour maintenant

  1. Conviendrait-il d’en rabattre sur les revendications, tant la moindre exigence – serait-ce qu’une augmentation de salaire – paraît utopique ou exige un conflit majeur ? Non ! la question majeure de la stratégie syndicale est celle de la détermination de l’organisation. Se camoufler dans un placard ou montrer au grand jour la détermination de notre démarche revendicative ? Résister ne veut pas dire passer à la clandestinité, réduire notre cri à un murmure.
  2. Il s’agit de faire bouger les lignes, de modifier les rapports de force. C’est la tâche de la CGT que d’y contribuer ! Avec elle, nous rejetons les eaux tièdes de la résignation consensuelle. La ritournelle de la certitude du pire est l’expression de la résignation.

Oser revendiquer, c’est parler à toutes et tous, haut et fort. C’est miser sur l’action collective et réhabiliter la solidarité active. Revendiquer, c’est être en communion avec les attentes sociales réelles. C’est se mettre en position de réduire le risque majeur de décrochage de l’organisation syndicale avec celles et ceux qui en ont le plus besoin, précaires, jeunes, chômeurs, retraités, laissés pour compte de la crise.

  1. Le syndicalisme rassemblé ? Dans l’action ! Les revendications ne sont pas justes par elles-mêmes, concoctées par des spécialistes de la règle à calcul en commission. Elles ont une double nature : correspondant à un besoin réel et chiffré, elles ont cette autre capacité d’entraîner le plus grand nombre à l’action. C’est-à-dire réaliser l’unité des salariés C’est l’objectif revendicatif et les actions nécessaires pour l’atteindre qui sont la base de l’unité des organisations syndicales.

La Filpac CGT ne se résigne pas à l’éclatement du syndicalisme, les voies et moyens de sa régénérescence ne sont pas distincts de ceux de l’action revendicative : on syndique bien dans l’action, et sur cette base l’unité devient vite incontournable.

  1. La démarche revendicative révèle, souligne, explique la nécessité d’une autre politique, laquelle dépend de la mobilisation générale. Elle seule redonne confiance à qui s’abandonne à la résignation ou à l’à-quoi-bonisme cynique. Nous n’attendons pas, séduits et abandonnés, qu’une nouvelle combinaison politique veuille bien semer de nouvelles illusions dans les rangs des salariés. La disparition des frontières entre revendications immédiates et orientation politique générale est la caractéristique de la situation de la crise économique du système. Nous fabriquons notre avenir.
  2. La solidarité et le partage social valent pour les idées, les objectifs, les actions, les relations aux autres organisations. Rassembler les éléments épars du syndicalisme, rassembler toutes les forces partageant l’objectif de la transformation sociale, c’est entretenir un débat permanent sur les voies et les moyens pour y parvenir. Multiplier les échanges et les débats relève de la tradition que la Filpac CGT entend bien continuer dans la pratique d’un fédéralisme historique salvateur.
  3. L’édifice syndical qui verra la sortie de la crise n’aura que peu de choses à voir avec l’actuel. La crise du système capitaliste engendre de fait un conflit social permanent et met en jeu l’existence des organisations qui se réclament du Travail. Dont la nôtre. La crise fonctionne en quelque sorte comme un révélateur, un sérum de vérité. Libre à la CFDT de refermer la parenthèse ouverte par sa création en 1964 et sa séparation d’avec la confédération chrétienne CFTC. Libre à FO d’afficher un radicalisme d’autant plus versatile qu’il n’est que de verbe. Solidaires se réclame d’un syndicalisme de transformation sociale. Le champ des possibles reste ouvert et notre faculté à agir ne dépend pas d’une formule syndicale unitaire magique et figée.
  4. Le militantisme syndical est le bien le plus précieux. Il est maltraité par des procédés patronaux vicieux ou des répressions frontales, quand il n’est pas ouvertement criminalisé. Le militantisme syndical, bénévole et indépendant, est l’éthique élémentaire du syndicalisme de transformation sociale. Tout l’art du militantisme actuel, c’est d’aborder la phase de dépression économique en manifestant une détermination sans faille, doublée d’une lente impatience, malgré les machines médiatiques et patronales qui le dénigrent. Tous les outils d’organisation doivent conforter l’engagement militant, le servir et l’encourager.

 

    IV Une organisation au service du syndicalisme  de transformation sociale 

23.  La pérennité de notre syndicalisme est trois fois remise en cause : par le refus patronal d’admettre le fait syndical dans la majeure partie du salariat, par la méthode des restructurations permanentes qui n’ont d’autre fonction que de fragmenter le Travail et le syndicalisme, par la stratégie de destruction des lieux de négociation globale. A notre capacité bien réelle à maintenir une orientation de classe contre vents et marées ne correspond pas une identique faculté à faire vivre les solidarités, de rassembler le salariat dans sa diversité, de lui soumettre en permanence nos analyses, positions et propositions. 

24.  Ouvrir nos organisations à toutes et tous – c’est-à-dire réduire le risque de décrochage – nécessite de réévaluer nos pratiques syndicales heurtées, contrecarrées par des stratégies patronales aux fonctions précises et coordonnées : elles réduisent l’activité syndicale aux institutions représentatives – surtout au comité d’entreprise -, elles manipulent les agendas pour les encombrer de réunions pléthoriques et surchargées, elles abaissent les négociations d’entreprise au seul contenu de leurs exigences managériales. 

25.  La fédération a pour vocation première, outre de revendiquer, de contribuer au quotidien à fournir l’aide organisationnelle aux équipes syndicales. Il s’agit de les conforter dans la bataille contre les empiètements permanents des directions d’entreprise, et notamment des DRH, devenues des réseaux organisés de combat contre l’organisation et l’action collectives des salariés, et pour leur désinformation.

26.. L’amélioration de l’organisation des équipes syndicales a comme fonction d’obtenir une meilleure efficacité face à un patronat disposant à l’entreprise de collaborateurs entièrement dédiés à la volonté de se substituer à l’organisation syndicale.

  1. Le dernier congrès national adoptait trois obligations – solidarité, unité des syndicats de la fédération, expression du syndicat et relais des orientations de la fédération et de la CGT.

Dans cet esprit, un véritable contrat d’organisation doit être établi. Au sein de chaque équipe syndicale, une ou un responsable de la diffusion des positions CGT (syndicat, FD, CGT) est mis en place. Une ou un responsable veillant au maintien et à l’extension du nombre de syndiqués verra ses tâches étendues à leur réunion, aussi fréquente que possible, par tous moyens. Un ou une responsable au contenu du cahier revendicatif et des négociations assurera leurs mises à jour et leur conformité avec l’opinion des adhérents et avec les orientations de la CGT.

  1. Les attendus de la loi du 20 août 2008 visaient à résoudre la question des accords syndicaux minoritaires, en conséquence les critères de représentativité étaient révisés, reposant sur le résultat à venir des élections professionnelles à tous niveaux. L’embardée actuelle par rapport à ces objectifs est patente : pouvoirs et patronat sont à la manœuvre pour tenter d’écarter les revendications sociales portées par la CGT.

Ainsi la promulgation dans la précipitation des premiers résultats de la représentativité au niveau interprofessionnel a permis au gouvernement actuel de s’appuyer sur une prétendue majorité d’un camp syndical baptisé « réformiste », pour essayer de légitimer une pratique permanente d’accords minoritaires. Pour autant, le mouvement est enclenché pour que la démocratie sociale devienne une réalité au travers les cycles électoraux à venir. 

La représentativité syndicale devient l’objet de toutes les convoitises, nouveau sésame de l’existence, de la reconnaissance de l’organisation syndicale et de sa capacité à peser sur les négociations. Les élections professionnelles prennent une place majeure pour toute l’organisation syndicale et nécessitent des plans de travail en amont et mises en commun des moyens.

  1. La Fédération contribue à renforcer deux aspects également fondamentaux  de l’organisation syndicale

sa représentativité (son poids en suffrages électoraux),

sa représentation (sa capacité à organiser toute la diversité du salariat dans ses rangs).

Réussir les élections et faire en sorte que le succès d’estime se traduise par la prise de cartes, voilà la double besogne.

Il en va de la puissance syndicale, de la possibilité de démontrer sa force en permanence, d’être capable de disposer d’une organisation où circulent informations et positions, assez forte pour supporter le choc de conflits importants, à même d’offrir aux syndiqués qui le veulent le chemin d’un engagement militant plus conséquent.

À cet effet, la Fédération prend toutes dispositions pour contribuer à la formation des membres des équipes syndicales, notamment par la structuration de l’école de cadres. La Fédération se dote également d’une structure nationale d’aide et d’animation des luttes.

  1. Les territoires, en particulier les régions, sont devenus de nouveaux enjeux pour le syndicalisme. Les lois de décentralisation successives font des régions et euro-régions les nouveaux lieux où s’élaborent les politiques industrielles, éducatives, d’emplois, de formations professionnelles, d’aménagement du territoire. La vitalité et la cohérence de notre démarche revendicative de transformation sociale nécessitent une organisation décentralisée et coordonnée. La fédération doit à la fois améliorer le maillage territorial de sa propre implantation, et étendre la participation es qualité de ses militants aux structures territoriales de la confédération.
  2. L’objectif organisationnel consiste à améliorer et renforcer le fonctionnement collectif de la fédération en attribuant aux membres du CEN des fonctions, des responsabilités et des tâches bien définies, supportables et contrôlables collectivement.

La fédération veille à la circulation des informations, analyses et bilans de ses actions revendicatives et de ses expériences organisationnelles. Elle alimente un échange permanent sur les objectifs revendicatifs, fait vivre l’animation de ses différentes filières. Elle crée ainsi les conditions d’une meilleure coordination et d’une meilleure synchronisation de l’intervention de ses syndicats. Elle crée par là les conditions organisationnelles de campagnes de masse, d’actions et d’apparitions nationales sur les sujets revendicatifs pertinents.

Elle se dote en conséquence d’un bureau fédéral, élu par son CEN, composé des animateurs des différentes filières, de responsables régionaux et de son secrétariat. L’une des fonctions du bureau fédéral sera de contribuer à la vie syndicale dans le cadre des régions.

 

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Vente du site UPM Aigrefeuille à FP Bois.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 13 septembre 2013

Ce jour en comité central d’entreprise UPM France, en présence des élus CGT et CFTC de Raflatac, CGT et CGC de Docelles, FO de Levallois, CGT et représentant libre des cadres Chapelle Darblay, du président M. Louvet, Du RH M. Fagon, des directeurs des sites de Docelles et Aigrefeuille.

Vente du site UPM Aigrefeuille à FP Bois. dans CGT UPM Chapelle Darblay je-demonte-300x287Vente du site UPM Aigrefeuille à FP Bois.

 Le président a retracé la genèse de la procédure de vente du site d’Aigrefeuille.

Nous nous sommes appuyés sur l’expertise du Cabinet Secafi pour valider les analyses, et que le projet de reprise paraissait sérieux.

Nous avons également jugé positif qu’ UPM accorde aux 18 licenciés sur 38 salariés le montant de primes allouées au PSE en cours.

Nous étions par contre dans l’attente de la réponse à notre dernière revendication qui était qu’il fallait rassurer les 20 salariés qui vont continuer à travailler certes,  mais de passer d’un grand groupe comme celui d’UPM à une PME comme FP Bois, les salariés avaient légitimement besoin de garantie.

C’est pour cela que nous souhaitions négocier une clause de viabilité de 3 ans de la poursuite de l’activité, et que si dans ce délai la société rencontrait de grosses difficultés, UPM se devait de verser des indemnités à ces derniers.

 

Nous avons à plusieurs reprises argumenté les gros écarts de traitement, c’est UPM qui se sépare d’un site, en jette la moitiéaugm-229x300 dans CGT UPM Chapelle Darblay au chômage, et laisse l’autre moitié dans le doute et sans aucune reconnaissance pécuniaire, nous avons également proposés que si la Clause de viabilité n’était possible, il fallait verser une prime de transfert ou de reclassement.

Le président s’est lancé dans un discours des plus critiquables, UPM n’a jamais donné de garantie dans la durée sur un sujet de transfert d’activités, UPM n’a jamais versé de prime de transfert et UPM ne changera pas d’avis. Bonjour la négociation.

jackpot-232x300Dixit le président qui va quitter la société en fin d’année (licencié contre son gré), Il faut que les salariés soient heureux de quitter UPM ! Quant à la garantie, personne ne peut s’engager, personne ne sait de quoi demain sera fait ; au passage il pique des morceaux de grandes déclarations de Mme Parisot, ex patronne des patrons,  pour dire que la vie est précaire, comme les affaires, comme le travail !

Malgré nos tentatives pour trouver un compromis pour que toutes les parties ne soient pas lésées, le président est resté intransigeant. Que les salariés transférés à FP Bois soient heureux, ils ont un travail !

 

Avis des membres du CCE du 12 septembre, sur le dossier de reprise du site d’  Aigrefeuille.

« Les membres du CCE d’UPM sont consultés sur le projet de cession du site d’UPM Aigrefeuille au groupe FP Bois. Les élus du CCE souhaitent faire valoir les points de vue suivants :

  Sur le plan industriel, le projet de reprise, même partiel, constitue une solution de poursuite de l’activité pour lequel nous donnons un avis favorable.

  En revanche sur le plan social, les pertes d’emplois associés au projet et les conditions de transferts envisagées ne recueillent pas un avis favorable.

 Si le groupe UPM a pour une bonne part entendu nos demandes en matière d’équité de traitement pour les salariés qui seront licenciés dans le cadre de la reprise, les mêmes demandes pour les salariés qui seront partie prenante à ce projet n’ont pas été entendues.

 Nous le déplorons car cela pèsera indéniablement sur leur motivation future. Or cette motivation est essentielle à la réussite du projet et le groupe UPM ne peut nier les efforts consentis et les risques pris par les salariés pour accompagner ce changement majeur d’environnement et d’actionnaire ».

 

Notre camarade CGT d’Aigrefeuille en fin  de réunion a tenu à faire la déclaration suivante au nom de tous les salariés qu’il représente.

Nous déplorons aussi les conditions pendant lesquelles les salariés d’Aigrefeuille (comme ceux de Docelles)  ont eu à vivre les 7 mois qu’a duré ce transfert.

 Trop peu d’informations sur l’évolution de celui-ci, trop peu d’éléments sous prétexte que : « tant que la vente n’est pas finalisée »

 Et trop d’attente et de questions sans réponses pour les gens directement concernés !!!

 Nous pensons que ce travail aurait pu être mené avec plus de considérations et plus de respect vis-à-vis des salariés. Et tout cela sans interférer avec le respect des procédures et autres règles juridiques !

 Nous appartenons au même groupe et pensons que dans ce travail, comme dans n’importe quel travail en « équipes » seules, la transparence, l’honnêteté, l’échange et la mise en commun des informations peuvent mener à un résultat satisfaisant.

Notre finalité : Pour UPM, les organisations syndicales ne sont que des…………..et les salariés que des chiffres dans un grand nombre.

C’est la méthode UPM qui fait peu de cas de ses salariés et déshumanise ses usines année après année.

 Il n’y que la lutte  qui les fera plier.capitalisme-300x254

 Persiflage : Un Président qui annonce que ses salariés ont la chance de quitter UPM, groupe mondial, puissant, ce ne serait pas un retour au bon sens, l’échec de la mondialisation et la preuve que la qualité d’un produit fait la réussite d’un site ?

 

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Négociation annuelle obligatoire de branche des minimas conventionnels

Posté par cgtchapelledarblayupm le 11 septembre 2013

Négociation annuelle obligatoire de branche des minimas conventionnels dans CGT UPM Chapelle Darblay image0031Négociation annuelle obligatoire de brancheimage0031 dans CGT UPM Chapelle Darblay

les promesses non tenues, tant attendues !

A la réunion paritaire nationale du 5 septembre, promise par Unidis pour se revoir sur les minimas, la délégation patronale, par son président et son délégué général, a délivré le message habituel sur la situation économique catastrophique dans nos industries.

Donc avec un esprit de responsabilité, de cohérence et d’espoir de jours meilleurs, les patrons ont proposé 0% sur les grilles ouvriers, employés, dessinateurs, techniciens,  agents de maîtrise, ingénieurs et cadres.

Il faut que les salariés partagent la sagesse des patrons ! 

 Bien sur ils nous expliquent qu’ils ont fait une recommandation pour que les niveaux inferieurs au SMIC soient réévalués à la valeur de celui-ci.

 Quel pouvoir et action du syndicat patronal des industries papetières à part faire une recommandation qui de toute façon ne sert à rien vu qu’aucun salarié ne peut être payé en dessous du SMIC ?

L’organisation patronale pourrait faire la même proposition sur le versement des dividendes, c’est ce que la Filpac a préconisé au syndicat patronal.

La stratégie des entreprises est bien toujours la même, réduire la masse salariale, augmenter la productivité, rogner la protection sociale et faire vivre le système financier du capital. 

Les salariés ne peuvent accepter

cette stratégie et doivent le dire haut et fort!

 

Montreuil, le 6 septembre 2013

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Les médias négationnistes ? Il n’y a pas eu de manif ………

Posté par cgtchapelledarblayupm le 11 septembre 2013

Les médias négationnistes ?

« il n’y a pas eu de manif le 10 septembre ! « 

Les médias négationnistes ? Il n’y a pas eu de  manif ......... dans CGT UPM Chapelle Darblay image0031

Non, il n’y aura personne. Non, il n’y a personne. Non, il n’y avait personne. Voilà l’apport irremplaçable des médias chassant en meute pour les mesures contre les retraites solidaires. Une journée CGT Solidaires FSU FO Unef ? Mais à tout prendre, qu’est-ce, par rapport à la sacro sainte vérité de la Troïka gouvernement-Medef-CFDT ?

Et puis quoi encore ? Oui, il faut réformer, qu’on vous dit ! Réformer, quoi, dans quel sens ? Dans le sens des patrons : ils payaient seuls une cotisation de 5,4 % pour les allocations familiales. Le gouvernement va les exonérer. Les patrons reçoivent un crédit d’impôt de 20 milliards : qui paie ? Le salarié, le consommateur, puisque la TVA va augmenter pour ça.

Pour les salariés ? Leurs enfants, qui ont tant de mal à entrer sur le marché du Travail et à y rester, devront rester rivés au boulot jusqu’à des 70 ans ! Faites les comptes : l’entrée d’un jeune ne se fait pas avant 27 ans, en CDI : le gouvernement lui colle 43 ans ! Et comme le gouvernement précédent avait autoriser le travail jusqu’à 70 ans, la boucle est bouclée.

Les vieux ? Quoi, les vieux, hurlent les médias ! La France est la plus généreuse avec les vieux. Ils devront attendre la revalorisation de leur pension fin octobre. Avant c’était le 1er avril ? Bref ils pourront s’asseoir sur 6 mois de revalo… Et puis les vieux qui ont eu 3 enfants, finie la niche, celle qui les autorisait à déduire des impôts une somme importante.

Bref il n’y a que les salariés qui paient cette mesure appelée « réforme des retraites ». Une première fois, ils sont allés le dire dans la rue, le 10 septembre. Mais les médias n’ont rien vu. Juste le match de foot en Biélorussie et les préparatifs de guerre de Hollande et Obama contrariés par les manœuvres de Poutine.

Vous les manifestants d’hier, vous n’existez pas. Et si vous voulez protester, on ne vous entend pas. Alors ? Avant le vote de ces saloperies de mesures pro-patronales baptisées réforme des retraites, faudra sous peu remettre le couvert. Pour faire en sorte que le plus sourd des journalistes du Figaro, le plus aveugle des éditorialistes des Echos, le plus servile des présentateurs de la télé ne puissent plus dire : « le jour de la manif ? Quelle manif ? Y avait personne… »

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Une première action très bien suivie.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 11 septembre 2013

Une première action très bien suivie.

Une première action très bien suivie. dans CGT UPM Chapelle Darblay drapeau-grand-134x150Les créateurs de richesses que nous sommes toutes et tous, ont répondu

massivement à l’appel du syndicat CGT.

 Une évidence, cet énième projet de restructuration ne passe pas, les salariés de par leur témoignage n’ont  pas digéré les précédents plans sociaux, et de plus en plus le mal être et le sale boulot s’installent à Chapelle Darblay.

 Nous avons démarré nos interventions par une mise au point, et  avons profité de l’action des retraites et de la réunion du CE exceptionnel  de la veille pour vous proposer ce rassemblement de lutte. Il va nous falloir faire d’autres actions et ne pas bruler, précipitamment, toutes les cartouches.

 L’action contre la réforme de la retraite ; ça suffit, ceux qui décident pour nous, à notre place, qu’ils s’appellent Sarkozy ou Hollande ne nous entendent pas, et leur décision, leur réforme s’éloignent sans cesse de nos revendications.

 Nous ne voulons pas de recul social, nous ne voulons pas vivre la retraite comme il y a 50 ans, c’est-à-dire travailler jusqu’à bout de souffle et mourir juste après. C’est parce que nous avons conquis la sécurité sociale, les congés payés, de meilleures conditions de travail, etc.,  que l’espérance de vie s’est améliorée et c’est pour cela que l’on veut en profiter et pas le contraire.

 Pourquoi vouloir nous faire travailler plus, pour produire plus ? Alors que  ce sont les progrès scientifiques et technologiques qui produisent plus et que la richesse produite par le travail est allée de plus en plus aux revenus financiers et eux, ils ne cotisent pas. La voilà la solution, qu’une partie des richesses créées aillent dans le financement du mieux vivre.

 Pourquoi faire travailler plus longtemps les plus vieux quand nos jeunes n’ont pas de boulot. Comment ne pas réparer tout de suite la pénibilité des salariés postés, cette injustice qu’ils subissent à faire les factions et d’avoir en moyenne 7 années d’espérance de vie de moins que les autres salariés.

 Si on ne bouge pas, la retraite va s’éloigner pour nous, mais encore pire pour nos enfants, comment peut-on rester sans rien faire et laisser des gens imposer une future société où nos enfants n’embaucheraient qu’à 25 ou 30 ans et sortiraient à 70 ans ?

 Quelque chose d’important pour nous CGT, il faut se parler franchement, ne pas se battre c’est faire partie de la majorité silencieuse, celle dont le gouvernement dira qu’elle est de son côté et que cette majorité est pour l’allongement des durées de cotisations et une mauvais retraite surtout pour les générations à venir et c’est de nos responsabilités de nous battre et de vous proposer de vous battre.

 Le projet de restructuration. Suite à la première réunion d’hier où nous avons abordé le fond, pourquoi des licenciements, pourquoi une énième organisation des secteurs, les dernières en production et logistique ne datent que de 3 ans.

 Parce que les salariés de Chapelle coûtent trop cher, et que ceux de  jour et 2×8 ont trop de RTT, que vous ne travaillez pas assez, que vous n’êtes pas assez présents au travail ; les équipes ne seraient complètes que 6 mois par an ?

 Toujours sur le fond, une question à notre patron , si on acceptait d’entendre des difficultés économiques, si on courbait encore  un peu plus l’échine, est ce que vous pouvez nous assurer ou nous rassurer que ce ne serait pas pour rien,  que notre usine dès le 2 janvier prochain sortirait de l’ouragan UPM et que nous pourrions travailler sereinement plusieurs mois…..,  plusieurs années…….

 Le silence de notre direction à ce sujet est éloquent, ce n’est pas à Chapelle Darblay que se décide notre avenir mais au fin fond de la Finlande. Chez UPM France aucune garantie ne peut nous être donnée, les responsables sont à la botte, prêt à appliquer les décisions du chef et  aucune de nos craintes n’est prise en compte.

 L’avenir de la pm3, on ne sait rien, elle fait de moins en moins de couleur (3000 T/an), le Brite 80 nouvelle niche, les espoirs n’atteignent que 12000 T/an pour une machine qui peut produire 120 000 tonnes c’est léger.

 Toujours en pensant à l’avenir, nous craignons que Chapelle et surtout la division journal ne soit dans la tourmente très prochainement ; seule cette division n’a pas encore été touchée par le problème des surcapacités.  (Toujours silence de notre direction !)

 Encore une interrogation ou crainte, nous sommes de plus en plus dépendants d’UPM, c’est  elle qui fixe les prix de vente et c’est elle qui nous a fait perdre des clients, oh combien importants comme « Ris ole »  pour la couleur. C’est toujours UPM qui fait que nos matières premières augmentent d’au moins  57€, nos matières premières qui étaient un atout deviennent une charge qui ne cesse d’augmenter. Pour nous, UPM nous étrangle par les deux bouts  nous dira toujours et toujours, nous ne sommes pas assez rentables ?

 Une dernière info, notre salut et l’avenir de la PM3 serait suspendu à l’ambition de Mr Kubiak et le futur travail de Mr Verdier notre nouveau VRP,  c’est à lui qu’il revient de trouver des clients et des marchés ?

 Pour résumer nos échanges, comme nous, vous n’êtes pas fermés à discuter organisation du travail,   mais il n’est pas question de lâcher nos acquis, et nous allons ensemble faire ce qu’il faut pour valoriser notre site et sa fabrication de papier journal 100%  désencrée.                 Nous allons défendre notre matière première, à l’origine de beaux journaux et magazines, que nous achetons, qu’ensuite nous trions, et pour que cette matière revienne  à chapelle et soit retransformée en papier d’impression, on paie des impôts locaux.

 Nous mettrons devant la réalité et leur responsabilité, les différents décideurs et créateurs des collectes sélectives qui aujourd’hui jouent sur le terrain très glissant de la spéculation, en approvisionnant la chine ou d’autres pays et contrées que la nôtre et qui mettent en péril les emplois sur le territoire national.

 Prochaine réunion de CE Exceptionnel pour discuter de la production, de la centrale chaufferie, des administratifs, le mercredi 17 septembre.

 D’autres actions seront proposées, comme celles que nous avons évoquées ensemble, nous montrerons si nécessaire notre entreprise à qui voudrait la voir sous son vrai angle, c’est-à-dire avec des salariés pas contents, qui veulent des garanties d’emplois, qui veulent continuer à produire sereinement du bon papier, en conservant leurs acquis et classifications si durement conquis.

 Grace à vous et votre participation, notre détermination est renforcée, là où ils nous emmènent, on y va tout habillé !

 

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lutter, résister !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 9 septembre 2013

 

lutter, résister ! dans CGT UPM Chapelle Darblay je-reflechisCe n’est pas parce que les choses sont

difficiles que nous n’osons pas, c’est parce

que nous n’osons pas qu’elles sont

difficiles. 

 

La résignation c’est l’antithèse de la

Résistance et la voie royale pour le

capitalisme notamment financier qui en veut toujours plus.

 

Il n’y a pas un exemple de résignation qui ne soit en fait

l’antichambre de la liquidation.


Question d’actualité ? : mourir debout ou mourir couché …

sans doute pour éviter la douleur de la chute.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Compte rendu du dernier CE du 29 Août 2013.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 8 septembre 2013

Compte rendu du CE du 29 Août 2013.

Tout va bien madame la marquise, le business continue !

 Point santé sécurité : leurs résultats sont beaux et bons : toujours moins d’accidents, de soins, etc.  Nous refaisons le même commentaire, si ces beaux chiffres sont réels, c’est merveilleux sinon, c’est que malheureusement, sous couvert de l’éventuel futur bonus, la réalité est tout autre. Lunettes de sécurité de vue : il n’est plus possible d’en obtenir et notre directeur n’est même pas au courant ! Qui c’est qui commande la dedans ?  

Marche de l’usine : nous fabriquons toujours plus pour la grande exportation.Compte rendu du dernier CE du 29 Août 2013. dans CGT UPM Chapelle Darblay 341

Tout va bien pour la PM6 et la centrale énergie.

La machine obtient de très bons résultats tant en efficacité qu’en coût de production.

La centrale a battu son record de production d’électricité pendant les vacances.

Quant à la PM3, ses résultats ne sont pas bons, ils diminuent. Notre directeur souhaite que l’accent soit mis sur l’efficacité plutôt que sur la capabilité ou la vitesse : affaire à suivre.

Pour la maintenance, passée la période des longs arrêts, le calme devrait revenir dans ses dépenses, en tout cas notre directeur l’espère beaucoup.

 Nous avons fait part de notre et votre inquiétude par rapport à la situation réelle, vécue,  des arrêts conjoncturels en plein milieu des vacances ou juste au retour ?

Provocation, maladresse, intimidation, en tout cas résultat ridicule. Les salariés ont besoin d’informations qui répondent à leurs inquiétudes, d’une communication vraie, plutôt que de rumeurs orchestrées par certains, qui veulent mettre en place leur organisation pas encore débattue.

 Alors que nos machines sont programmées chargées à 100% en aout,  septembre et octobre, nous subissons des Arrêts conjoncturels. Vrai ou faux ? La version donnée en réunion est une pénurie de matières premières vieux papiers. Uniquement pour des raisons de rentabilité, certaines usines ont été préférées à d’autres y compris parfois pour des coûts ou des gains énergétiques, ex : en Allemagne l’électricité serait plus favorable pendant les vacances ?? 

 Pourquoi une pénurie de vieux papiers, le directeur ne sait pas !

Pour la PM3, nous avons fait part de notre grosse inquiétude sur son avenir à court terme. Notre direction nous répond quelle va un tout petit peu mieux ces derniers jours ou semaines, que des moyens sont mis en œuvre pour développer la couleur et le brite en particulier le 80 et une perspective de 1000 tonnes/mois. Elle a également chargé notre nouveau vendeur d’aller prospecter d’éventuels filons en Afrique et en Inde.

 Les investissements : pour les 3 prochaines années, un total de 680 millions dont 540 dans des projets de biocarburants  (raffinerie de Lappeenranta) Les papiers de spécialité sans bois en Chine  (PM3 Changshu), pour UPM Raflatac car la croissance est continue et aussi une augmentation de la production des usines de pâtes.

 Les effectifs : nous sommes encore 405 salariés, répartis en 338 en manufacturing,   38 dans les services partagés, 16 apprentis et 13 malades longue durée.

 Pour ce qui est du projet de restructuration, absolument rien de nouveau. Pour rappel : 1ère réunion de comité d’établissement exceptionnel le 9 septembre toute la journée.

 A cette réunion, la direction devra nous expliquer et détailler  le pourquoi, le comment de son projet. Nous y serons pour combattre toute régression sociale.

 Notre directeur nous a affirmé n’avoir lancé aucune  tractation de terrain pour savoir : qui doit  aller là ou là, ni préparer une refonte des équipes, ni faire rien de plus que ce qui est écrit dans son projet. Tout le reste  n’est que rumeur ou magouille qui fera flop face aux refus des salariés à se voir attaqués dans leurs emplois, leurs salaires et leurs acquis.

 Pour la CGT, déjà nous vous appelons à participer au barbecue des luttes pour l’emploi, chez Petroplus le  3 septembre à midi.

 

images1-239x300 dans CGT UPM Chapelle DarblayNous vous appelons à un arrêt de travail le

10 septembre de 11 h à 15 heures.

 Le 10 septembre, nous sommes contre la énième réforme des retraites, nous n’acceptons pas de travailler toujours plus, pour toujours moins.

Pas une année de plus pas un euro de moins.

 Nous vous donnons rendez-vous le 10 septembre à 11 heures devant l’entrée principale du parking, casse-croûte, barbecue assuré par le syndicat.

 Nous vous rendrons compte de la première réunion sur la restructuration connue. Nous échangerons sur toutes vos questions, revendications et déciderons ensemble des suites à donner à ce gros dossier.

Toutes et tous ensemble.

 

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7 jours FILPAC.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 septembre 2013

 

À celui qui doute…7 jours FILPAC. dans CGT UPM Chapelle Darblay image0031

Regardons ensemble l’actualité du jour, pour mieux comprendre comment le mensonge alimente le doute, la résignation. Parmi les annonces de destruction quotidienne d’emplois, celle de Total mérite le détour.

Désespérer Billancourt, voilà leur mot d’ordre. Chaque jour, une nouvelle charge pour que tout le monde ait bien le moral dans les chaussettes. De façon que personne ne bouge plus une oreille. Un coup c’est « la compétitivité de la France qui fout le camp », un autre c’est « vous coûtez trop cher », un autre c’est  « les Allemands sont bien meilleurs », nous notre industrie date du moyen âge… et puis on est la honte de l’Europe, parce qu’on fume trop, on prend trop de médicaments, on boit trop, on veut vieillir en bonne santé, on veut du boulot pour nos jeunes et se faire rembourser par la Sécu ! ça va, basta ! Aux nantis, rentiers, financiers, aux bouffis du compte en banque qui nous font la morale, bref à Neuilly, Auteuil et Passy, on vous dit : on va défendre nos salaires, nos emplois et notre Sécu aussi dur que vous défendez vos profits. Chiche ?

 


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« Contre la propagande sur le « Coût du travail »

Posté par cgtchapelledarblayupm le 3 septembre 2013

Contre la propagande sur le « Coût du travail »

Il faut augmenter les salaires, pas les dévaluer !

C’est la rentrée des classes ! Celle des patrons, des rentiers et des financiers se précipite dans les couloirs du pouvoir politique pour exiger « une baisse significative du coût du travail ». Hollande, sur le chemin de Damas, est pour. Ça veut dire  quoi ? Baisser les salaires, les prestations et les garanties sociales pour que les profits soient confortés. Vous allez voit qu’ils vont nous poser cette question : « Acceptez-vous l’amputation de votre bras gauche pour garder votre travail, ou bien préférez-vous garder vos deux bras au chômage » ? Ne soyons pas manchots, battons-nous pour l’augmentation de nos salaires et pensions !

 fichier pdf 7 Jours 45

 

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Une réforme qui pénalise les salariés et la jeunesse

Posté par cgtchapelledarblayupm le 28 août 2013

Réforme des retraites

Une réforme qui pénalise les salariés et la jeunesseUne réforme qui pénalise les salariés et la jeunesse dans CGT UPM Chapelle Darblay siteon0c707d

mardi 27 août 2013

Le Premier ministre vient d’annoncer les grandes lignes de la future réforme des retraites.

Cette réforme se situe dans la continuité des précédentes en privilégiant la poursuite jusqu’en 2020 de l’allongement de la durée de cotisation prévue par la loi Fillon, et en prolongeant ces dispositions après 2020. Il serait ainsi demandé 43 ans de cotisations aux jeunes nés à partir de 1973 alors même qu’on sait qu’ils rentrent de plus en plus tard dans le monde du travail. Ils atteindront ainsi l’âge du taux plein bien après 65 ans. Pour la CGT, ces dispositions sont orientées contre la jeunesse.

Enfermé dans le dogme dans la baisse du « coût du travail », le Premier ministre annonce une prochaine réforme de la branche famille de la Sécurité sociale destinée à transférer son financement sur les ménages.

Certaines dispositions qui pourraient apparaître favorables aux salariés, notamment au sujet de la pénibilité, des femmes et des jeunes, n’auraient qu’une portée très limitée sur les salariés concernés. Exemple : une carrière complète de travail pénible conduirait à un départ à 60 ans, sous certaines conditions restrictives.

Ces annonces justifient donc pleinement la mobilisation des salariés lors de cette rentrée notamment avec la journée d’action du 10 septembre pour les salaires, l’emploi et une protection sociale de haut niveau.

Montreuil, le 27 août 2013

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