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Déclaration de la CGT

Posté par cgtchapelledarblayupm le 12 juillet 2023

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Déclaration de la CGT à la suite du rendez-vous avec Elisabeth Borne

La Première Ministre ne nous avait pas donné d’ordre du jour, les syndicats ont donc imposé le leur, basé sur les exigences des millions de salariés mobilisés pendant 6 mois, à savoir : refus de la réforme des retraites et scandale de l’application à marche forcée, augmentation des salaires et pensions, démocratie au travail et révision des ordonnances travail demandée par l’ensemble des organisations syndicales, égalité femme/homme, environnement et chômage.

À ce stade, les réponses données par la Première Ministre sont en décalage total avec les besoins. Les communicants de l’Élysée voulaient nous vendre aujourd’hui un pacte. Nous avons refusé ce festival de langue de bois et exigé des actes concrets.

Je relève toutefois que la Première Ministre a enfin fait preuve d’un frémissement d’autonomie face au patronat en annonçant un cadrage gouvernemental sur l’emploi des séniors et l’usure professionnelle. Cela reste timide mais nous l’encourageons à continuer dans cette voie.

Elle s’est aussi engagée à nous répondre rapidement sur des dossiers urgents :

  • Sonelog et la répression antisyndicale qui sévit dans cette entreprise.
  • Le fret ferroviaire menacé de démantèlement par la procédure ouverte par la commission européenne et la situation de l’entreprise SG-Valdunes qui fabrique des essieux de train.
  • Le JDD ou les journalistes entament aujourd’hui leur 20ème jour de grève.
  • La situation de l’hôpital public. 

Nous l’avons interpellée sur la révolte des banlieues et sur l’impasse de la surenchère sécuritaire. Il faut au contraire des réponses de fond, une vraie politique en direction de la jeunesse et des quartiers populaires, le renforcement des services publics, la lutte contre les inégalités sociales et la revalorisation du travail. Il faut refonder notre police républicaine, la Cgt a donc demandé l’organisation d’un grand débat citoyen sur le lien police/population via le CESE par exemple.

Après la débâcle consternante des 100 jours et à l’image de la réunion que nous avons menée et imposée ce matin, nous actons donc aujourd’hui, mercredi 12 juillet, le début des 4 prochaines années. Nous prenons la main : nous imposerons dorénavant nos ordres du jour, nos méthodes et nos contenus. L’intersyndicale se retrouvera fin août pour échanger sur la rentrée et les suites de la mobilisation.

 

Montreuil, le 12 juillet 2023

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Continuons d’agir !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 juin 2023

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Adresse du CCN aux syndiqué·es CGT Les revendications sociales vont s’imposer au Gouvernement et au patronat !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 juin 2023

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Adresse du CCN aux syndiqué·es CGT Les revendications sociales vont s’imposer

au Gouvernement et au patronat !

Nous sommes fier·es des 5 mois de lutte acharnée menée par les syndiqué·es de la CGT !

600 000 adhérent·es CGT salarié·es et retraité·es sur 52 millions d’adultes, ont contribué à faire vaciller le Gouvernement.

Imaginons ce que cela serait si nous étions 1 million de syndiqué·es !

En constatant que l’action syndicale est un vrai contrepouvoir, plus de 30 000 salarié·es ont décidé de nous rejoindre.

Elles et ils sont probablement encore plus nombreux à refuser la fatalité, à être en colère face au mépris du Gouvernement, et à chercher comment peser sur la réalité pour améliorer leur avenir.

Nous devons absolument créer l’occasion de discuter avec elles et eux sur le terrain et leur proposer l’adhésion à la CGT.

Pour faire face à notre mobilisation d’une durée et d’un niveau record, le Gouvernement a fait usage de tous les coups de force et de toutes les combines institutionnelles à sa disposition ! A cause de cela, la réforme des retraites est adoptée.

Faudrait-il en conclure que nous avons perdu ? Non ! Pour Emmanuel Macron et son gouvernement, tout est plus compliqué maintenant et le prix à payer sera élevé.

La CGT va prolonger et amplifier l’unité syndicale de manière à accroître le rapport de forces face au patronat et au Gouvernement.

Nous ne raterons aucune occasion de nous battre pour l’abrogation de la réforme que le Gouvernement vient d’imposer. Dans la même logique, la CGT appelle les parlementaires progressistes à utiliser tous les moyens dont ils disposent (PPL, amendements au PLFSS, RIP…) pour enfin obtenir un vote démocratique sur la réforme des retraites.

Continuons à porter notre refus de cette loi et à tout faire pour empêcher sa mise en œuvre. Regagnons ce qui nous a été volé en exigeant la création dans les entreprises et dans les branches de dispositifs permettant des départs anticipés en retraite.

La négociation sur les retraites complémentaires AGIRC ARRCO prévue à l’automne sera un enjeu très important pour gagner une amélioration du niveau des pensions des salarié·es du privé et ainsi limiter l’impact de la réforme du régime général.

La CGT se saisira de chaque négociation pour qu’elle se fasse sur la base des exigences des salarié·es et pas sur un agenda social patronal ou gouvernemental régressif.

Avec les réformes en prévision (lycées professionnels, loi « plein emploi », casse des structures de l’Etat et des services publics) le Président de la République ne propose pas de trêve mais une réorganisation de l’économie pour que nos vies servent uniquement à générer du profit dans les entreprises, répondant ainsi aux désidératas du patronat.

Avec les budgets 2024 de l’Etat et de la Sécurité Sociale en préparation, il veut faire reculer l’Etat social au profit de l’Etat répressif.

C’est inacceptable ! Il cherche à instrumentaliser l’actualité tragique pour détourner l’opinion de ces questions sociales sur les questions de sécurité et d’immigration, faisant la courte échelle à l’extrême-droite.

Il veut ainsi diminuer la pression que nous avons imposée sur son Gouvernement et qui le paralyse. Nous ne le laisserons pas faire ! La CGT combat et combattra les idées d’extrême-droite et les actions fascistes.

Nous dénonçons l’annulation de spectacles sous pressions de groupuscules obscurantistes. La CGT réaffirme que l’extrême-droite est l’ennemi mortel des travailleuses et travailleurs, de leurs droits et le bras armé du capital.

Dans le même temps où il impose l’austérité pour les salarié·es, le Gouvernement écrit une loi de programmation militaire qui prévoit 413 milliards d’euros de dépenses pour la période 2024-2030. Il encourage et participe directement à la course aux armements. Faire reculer la culture de guerre en France, l’un des principaux pays vendeur d’armes, serait donc un point d’appui pour le monde entier.

A ce titre, la CGT appelle ses syndiqué·es et ses syndicats à participer aux initiatives prévues le 21 septembre 2023, journée internationale pour la Paix. Le CCN appelle les syndiqué·es à s’impliquer dans leurs syndicats et organisations pour multiplier des luttes, les plus unitaires possibles, sur les salaires, les pensions et l’emploi, tout en liant ces revendications à celle d’une meilleure protection des salarié·es tout au long de leur vie, en particulier en partant en retraite à taux plein à 60 ans maximum !

Le CCN appelle les syndiqué·es à s’impliquer dans leurs syndicats et organisations pour multiplier les actions revendicatives pour exiger l’ouverture de négociations dans les branches professionnelles sur les départs anticipés à la retraite, la reconnaissance des années d’études et les grilles de rémunération.

Enfin, le CCN appelle les syndiqué·es à s’emparer de la journée européenne de grève et de manifestation contre l’austérité qui aura lieu au second semestre 2023, pour en faire un nouveau moment de convergence des luttes et une démonstration de masse que nous ne sommes pas passés à autre chose.

Pour renforcer cette pression sociale, le CCN décide du lancement de deux campagnes qui devront permettre d’alimenter l’activité des syndicats, de la coordonner et de lui donner de la visibilité : une campagne pour un plan syndical pour l’environnement, et une campagne pour la protection « de la naissance à la mort » (citation du programme du Conseil National de la Résistance) qui regroupe la bataille pour la sécurité sociale intégrale, pour la protection dans l’entreprise, et qui créé une nouvelle phase de la bataille des retraites.

Cet été, multiplions les initiatives pour faire adhérer à la CGT, pour accueillir et former les nouveaux adhérent·es. Saisissons-nous de tous les évènements publics (festivals, Tour de France…) et utilisons les moments de départs en vacances.

Saisissons-nous également des rendez-vous revendicatifs (marches des fiertés LGBT, initiatives saisonniers…).

Le CCN appelle les militantes et militants à se rendre disponibles dans les UL pour réaliser ces déploiements. Le CCN appelle également les syndicats à programmer des assemblées générales de rentrée dès la dernière semaine d’août, ou la première semaine de septembre.

Enfin, nous lançons un avertissement solennel au Gouvernement : nous voyons le glissement que connait notre pays sur les libertés publiques, avec des gardes à vue abusives, des contraintes sur les manifestations, la brutalité physique des forces de l’ordre.

Nous voyons également la hausse de la violence antisyndicale avec la dégradation de nos permanences, les expulsions de nos bourses du travail, les licenciements pour fait de grève. Nous n’acceptons pas cette remise en cause d’un pan existentiel de la démocratie ! Nous exigeons des mesures d’amnistie et de protection pour les grévistes et les organisations syndicales. Nous agirons dans ce sens dans les mois à venir.

Montreuil, le 15 juin 2023

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Plus le combat est dur, plus la victoire est belle !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 6 juin 2023

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Le 6 juin : en grèves et manifestations………

Posté par cgtchapelledarblayupm le 1 juin 2023

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Manifestation le 6 juin cours Clémenceau à 10h

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 mai 2023

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Manifestation le 6 juin cours Clémenceau à 10h

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Manifestation le 6 juin cours Clémenceau à 10h

 

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6 juin : gagnons le retrait de la réforme et obtenons des avancées sociales !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 mai 2023

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Soutenir les salariées grévistes de l’usine Vertbaudet

Posté par cgtchapelledarblayupm le 25 mai 2023

Soutenir les salariées grévistes de l’usine Vertbaudet

 Soutenir les salariées grévistes de l'usine Vertbaudet dans CGT UPM Chapelle Darblay

 Pour accéder à la pétition, cliquez sur les images

Les ouvrières Vertbaudet sur le piquet de grève

Nous sommes 82 salariées de l’usine Vertbaudet dans le Nord en grève depuis le 20 mars pour demander une augmentation de salaire de 150 euros net. Nos salaires se situent entre 800 et 1300 euros par moi, alors même que certaines d’entre nous travaillent chez Vertbaudet depuis plus de 20, 30 ou 40 ans.

 

Mamans, grand-mères, ou jeunes femmes, nous ne pouvons plus faire face à l’inflation avec de tels salaires. Pourtant, la direction refuse catégoriquement de prendre en compte nos considérations et aujourd’hui nous avons besoin de vous pour que le rapport de force s’inverse. 

Avec des salaires n’atteignant pas les 1 500 euros après plus de vingt ans d’ancienneté, nous ne comprenons pas pourquoi la direction de l’usine refuse catégoriquement d’augmenter nos salaires. En effet, ce qui a mis le feu aux poudres, c’est l’accord salarial pour 2023 qui prévoit… 0 % d’augmentation de salaire, alors même que l’inflation atteint des niveaux record.

Comment voulez-vous que l’on finisse nos fins de mois avec des salaires si bas ? Après avoir payé le loyer, la crèche ou l’assistante maternelle, la cantine, et les charges, on se retrouve avec un découvert de -300€ le 15 du mois. 

Le 24 mai, plus de 100 féministes ont signé une lettre ouverte dans le journal Le Monde pour nous soutenir. Voilà leurs mots : 

Les 82 grévistes de l’usine Vertbaudet de Marquette-lez-Lille (Nord), principalement des femmes, sont en grève pour la première fois de leur vie.

Elles sont en grève depuis plus de 60 jours et réclament une augmentation de salaire d’au moins 150 euros net et l’embauche d’intérimaires.

Pourtant, elles font face à une spirale de l’intimidation et de la violence. 

Le 16 mai, au lieu d’organiser une médiation, la préfecture a envoyé la police évacuer leur piquet de grève. Résultat : deux gardes à vue, une gréviste violentée puis hospitalisée avec quatre jours d’interruption temporaire de travail, six salariées convoquées pour un entretien préalable.

La spirale de l’intimidation et de la violence a été franchie avec le guet-apens dont a été victime un délégué syndical CGT.

L’homme, embarqué devant sa maison, a été agressé par plusieurs hommes armés, ces derniers n’ont pas hésité à menacer son fils et son épouse. En 2023, en France, voilà ce que donnent neuf semaines de grève pour un meilleur salaire. Encore une fois, le gouvernement et le patronat font front contre le salariat.

Depuis, la première ministre s’est enfin engagée à cesser toutes les poursuites contre les ouvrières et à garantir une médiation avec la direction de l’entreprise. Cependant, plus de soixante jours après le début de la grève, la direction continue de nous mépriser et refuse toute augmentation collective de salaire.

Cette violence et ce mépris que subissent les salariées grévistes de Vertbaudet, des milliers de grévistes les subissent alors qu’ils luttent contre la réforme des retraites, pour l’augmentation des salaires ou pour de meilleures conditions de travail. Nous sommes à l’image des millions de femmes enfermées dans des emplois dévalorisés et sous-payés à cause d’un management sexiste.

Leur grève met en lumière une question centrale. Comment, sans salaire digne, faire ses choix de vie, quitter son conjoint si on le souhaite et pouvoir nourrir ses enfants ? Comment être libre sans indépendance économique ?

 

Une lutte symbolique :

On ne peut pas à longueur de journée déplorer les écarts de salaires entre les femmes et les hommes et, quand des femmes luttent pour gagner une revalorisation de leurs salaires, être aux abonnés absents. On ne peut pas en appeler aux employeurs pour qu’ils augmentent les salaires et, quand les salariés sont en grève, envoyer les forces de l’ordre pour casser leur piquet de grève !

Par leur lutte exemplaire, les ouvrières de Vertbaudet montrent qu’elles ne se laisseront pas faire et qu’elles ont droit au respect. Féministes, nous les soutenons.

Vertbaudet est une entreprise connue en France. Connue des parents, qui sont nombreux à recourir à ses produits pour habiller leurs bébés. Mais aussi connue des dirigeants politiques. L’entreprise vient d’inaugurer son siège social à Tourcoing (Nord), ville dont le ministre de l’intérieur est toujours conseiller municipal. Elle a été rachetée par le fonds Equistone, un fonds d’investissement dirigé par Edouard Fillon, le fils de François Fillon. Pour toutes ces raisons, nous ne pouvons pas abandonner les ouvrières de Verbaudet à leur sort et faire comme s’il s’agissait d’un conflit privé.

Il s’agit d’une lutte symbolique et nous soutiendrons les grévistes jusqu’à ce qu’elles obtiennent satisfaction.

Monsieur le PDG, Mathieu Hamelle, votre responsabilité est directement engagée. Nous vous appelons à ouvrir enfin des négociations pour concrétiser les augmentations de salaires revendiquées et abandonner immédiatement les sanctions contre toutes les grévistes. Nous appelons le gouvernement à agir réellement pour engager une procédure de médiation sérieuse et mettre sous pression l’entreprise pour que les négociations aboutissent.

Un nouveau processus de négociation va s’ouvrir vendredi 26/05, en vue de ce rendez-vous, nous appelons toutes celles et ceux qui nous lisent à signer cette pétition pour nous soutenir et appuyer notre combat afin que le rapport de force s’inverse enfin.  

Premières signataires :

Sophie Binet, secrétaire générale de la Confédération générale du travail ;

Najat Vallaud-Belkacem, Conseillère régionale (AURA) et ancienne ministre de l’Education nationale et des droits des femmes

Marie-George Buffet, ancienne ministre de la jeunesse et des sports et ancienne secrétaire générale du Parti communiste français ; 

Ana Azaria, présidente de l’association Femmes Egalité ;

Adèle Haenel, comédienne ;

Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes ;

Corinne Masiero, comédienne ;

Mathilde Panot, députée (La France insoumise) du Val-de-Marne, présidente du groupe parlementaire LFI-Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) ;

Rachel Silvera, économiste, université Paris-Nanterre ;

Laurence Rossignol, sénatrice (membre du groupe Socialiste, écologiste et républicain) de l’Oise et vice-présidente du Sénat, présidente de l’Assemblée des femmes, ancienne ministre des droits des femmes ; 

Marine Tondelier, secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts.

Manon Aubry, députée européenne, co-présidente du groupe du groupe de la gauche au Parlement européen

Sarah Durocher, Présidente du Planning Familial

Mélanie Vogel, Sénatrice EELV des Français de l’étranger

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Déclaration de la CGT à la suite du rendez-vous avec Elisabeth Borne

Posté par cgtchapelledarblayupm le 22 mai 2023

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Déclaration de la CGT à la suite du rendez-vous avec Elisabeth Borne

Plus de 4 mois après le début de la mobilisation contre la réforme des retraites, la CGT a été reçue ce jour par la Première ministre, Mme Elisabeth Borne.

Aujourd’hui, la CGT s’est déplacée en qualité de porte-parole des salariés·es engagés·es dans un mouvement social historique au sein duquel, par tous les moyens, les syndicats ont essayé de faire entendre raison au gouvernement.

Aujourd’hui, nous avons porté la voix des syndicats, des unions départementales, des fédérations et plus largement des travailleuses et travailleurs qui se passent le relai de la mobilisation depuis plusieurs mois.

Notre demande est simple : nous exigeons toujours le retrait de la réforme des retraites.

Nous avons rappelé à Madame la Première Ministre que cette réforme est violente, injuste et injustifiée. Encore une fois, le gouvernement s’est dérobé alors que des millions de manifestantes et manifestants défilent dans les rues depuis le 19 janvier.

Encore une fois, le gouvernement a fait la sourde oreille.

Encore une fois, le gouvernement nous a méprisé. La CGT a rappelé que les manœuvres pour empêcher l’expression démocratique n’étaient plus possible et qu’il serait gravissime que la majorité gouvernementale retire de l’agenda parlementaire la PPL du groupe LIOT prévoyant la suppression de la réforme des retraites le 8 juin prochain.

Une chose est sûre : il n’y aura pas de retour à la normale tant que cette réforme ne sera pas retirée. Ce rendez-vous a été aussi l’occasion d’aborder les sujets de préoccupation majeurs des salariés·es et notamment :

 l’augmentation des salaires grâce à leur indexation sur l’inflation ;

 la révision des ordonnances Macron ;

 la conditionnalité des aides publiques aux entreprises ;

 la réduction du temps de travail ;

 l’égalité salariale et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail.

La CGT a rappelé son exigence de négociation tripartite sur les demandes syndicales. L’agenda social est celui des syndicats, pas celui du gouvernement ou du patronat.

L’intersyndicale présentera donc le 30 mai ses premières propositions communes. Nous ne voulons plus de mesures en coquille vide.

Nous refuserons également de discuter sur la base d’un agenda patronal ou gouvernemental régressif.

La CGT a notamment rappelé son refus de mesures stigmatisant les salariés·es privés·es d’emploi, son combat contre la réforme des lycées professionnels et son désaccord sur toute mesure discriminant les travaileurs·ses sans papiers.

Ce rendez-vous de « dialogue social » s’est avéré être un monologue patronal. Sur tout le territoire, dans tous les secteurs nous appelons les salariés·es à la mobilisation générale le 6 juin.

Montreuil, le 17 mai 2023

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Uni·es et déterminé·es le 6 juin

Posté par cgtchapelledarblayupm le 19 mai 2023

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Uni·es et déterminé·es le 6 juin

et jusqu’au retrait de la réforme des retraites !

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La CGT avec les autres organisations syndicales de salarié·es,

appelle l’ensemble du monde du travail à faire du 6 juin une journée

puissante de grèves et de manifestations portant l’exigence

du retrait de la réforme des retraites.

 

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