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Compte-rendu de la réunion du Comité d’Etablissement du 25 juin 2014.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 juin 2014

Compte-rendu de la réunion du Comité d’Etablissement du 25 juin 2014.

 

Un PSE, quel PSE ?

 Au vu des conditions de travail des salariés actuellement on peut légitimement s’inquiéter de la position du CODIR qui semble avoir déjà refermé le dossier PSE 2013 et déroule coûte que coûte le tapis de la mise en place, bien aidé par une hiérarchie sourde aux revendications du personnel.

 « C’est pas moi », « j’ai des ordres ». Eh bien ça suffit, voilà ce que nous avons déclaré lors de cette séance et la CGT utilisera les moyens dont elle dispose pour protéger les salariés.

 Les protéger des accidents et les protéger des Risques Psychosociaux dont des facteurs, comme les ordres, les conflits, les surcharges de travail deviennent monnaie courante à Chapelle !

 On peut et on doit pouvoir remplir ses missions dans le respect des règles, voire des usages qui sont en place à Chapelle-Darblay !

 Il ne peut y avoir un double langage du Directeur qui dit « vouloir respecter la législation française » et des pratiques différentes sur le terrain, sous couvert que les « bécanes » doivent tourner !

Un énième message aux salariés (petit peuple) : On vous parle comme des chiens, comportez-vous comme certains ! Mettez-vous à l’arrêt et mordez-les au passage ? À bon entendeur.

 Autre point que nous avons évoqué de manière forte, la lettre du Directeur sur la communication au personnel, où les remerciements et autres félicitations vont bon train ! Un PSE, quel PSE ? Certains semblent oublier que les survivants n’ont pas encore avalé la pilule.

 Le personnel, outre la peinture neuve et le désodorisant, veut des conditions de travail décentes, une organisation qui montre qu’on le respecte, à travers la prise de SES congés, par exemple ou des primes égalitaires. On peut rêver !  

 le personnel (petit peuple) préfère aussi des reconnaissances sonnantes et trébuchantes au remerciements et bla bla.

 Et ce n’est pas la dernière communication « maladroite » sur l’avenir de l’usine à 2016 qui va rassurer dans les chaumières. Un PSE, quel PSE ?

 Le PSE 2013 n’est pas encore en place, les économies à peine visibles que déjà le CODIR présente des projets en prenant les résultats de l’année écoulée.

Ces projets auraient pu ou dû rester confidentiels ou comme bases de réflexion. Les rumeurs sur l’avenir de la PM3 ont poussé nos dirigeants à communiquer.

 On rappelle que c’est le site qui est en jeu !

 Marche de l’usine.

 Très bonne Capabilité de la PM3 (tiens !) et une marche PM6 moyenne due au taux de casse trop élevé (7%). (Essai d’une nouvelle toile négatif).

Les résultats de l’usine, en se basant sur les tableaux imaginés par le groupe, sont positifs en mai.

Ventes PM3 : 3% de News, 38% de Couleur et 59% de Brite. La production de Brite est en constante augmentation et améliore les résultats de la machine.

Ventes PM6 : Pas de changement, toujours plus de 50% à la Grande Exportation.

 Le prix des MPR est stable mais la raréfaction du produit nous oblige à acheter de plus en plus sur le Marché qui est environ 30% plus cher.

 L’intervention des hauts dirigeants est plus que nécessaire pour garantir notre approvisionnement et sa qualité.

 Santé/Sécurité.

Les derniers incidents montrent que l’organisation du travail s’est dégradée. Nous alertons la Direction sur les risques d’accidents que pourrait subir le personnel et lui demandons de renforcer les effectifs durant cette période de transition. Soyez vigilants, n’intervenez pas si votre sécurité est en jeu. Attention à votre responsabilité !

 Affinage : Aucune traçabilité, aucun élément mécanique rentré dans le préventif ! On croit rêver. Ecoutez les CHSCT et les salariés, messieurs, bon dieu !!!

Qu’a fait l’Encadrement pendant tout ce temps ?

 Les bulletins de paie : suite au PSE UPM, la paie est prise en charge par une autre société plus spécialisée. Suite à la présentation faite en CE, le commentaire à retenir, ce sera mieux qu’avant, et nous on vous dit, contrôlez, surveillez de très près vos pointages, car tout ira bien si les pointages sont bien faits, on connaît la réalité ??? vigilance et confiance envers les élus CGT.

 Investissements.

Des demandes importantes d’investissement  sont faites auprès d’UPM pour nos ateliers qui vieillissent et vieillissent mal pour certains. Les choix précédents dictés par des économies outrancières se paient aujourd’hui et ces demandes seraient bien du domaine du rêve puisqu’UPM n’investit plus dans le papier ! On ne nous amuserait pas des fois ? On verra dans quelques semaines si nos conditions de travail s’améliorent.

  

10Manifestation du 26 juin à Paris.

Merci à tous ceux qui luttent, qui résistent, qui défendent l’industrie papetière et les statuts et acquis de salariés qui vont avec.

 Ce fut un succès, des papetiers venus des 4 coins de notre pays sont venus clamer leurs revendications,  qu’ils ne se laisseront pas dépouiller, jeter au chômage sans lutter,  sans trouver toutes les solutions aux problèmes actuels,  en passant par la nationalisation des sites ou de l’industrie s’il le faut, l’état de gauche doit venir en aide aux salariés en difficulté, et s’impliquer comme il le fait pour Alsthom.

 Le papier a de l’avenir, il faut garantir les sites de production sur notre territoire.

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Papeterie de Docelles

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 juin 2014

Papeterie de Docelles – La CGT repart en guerre !

B.BOULAY 26 JUIN 2014 

Papeterie de Docelles – La CGT repart en guerre !
Réunis à 14h sur le parking de la papeterie, les salariés, les militants CGT et ceux qui les soutiennent,  faisaient le buzz ! Ils y croient encore, ils sont toujours motivés. Ils ne lâchent rien et surtout pas UPM !  « On l’aime bien notre papeterie ! défend Nicolas Prévot, porteur du projet de la SCOP. Pour la CGT, le rassemblement englobait plus largement toutes les entreprises en prise avec la logique financière des grands Groupes.

Le symbole !

Docelles en est « le symbole » ! « Je suis très heureux que la CGT organise ce rassemblement. La papeterie de Docelles peut être rentable, mais UPM ne lui a laissé aucune chance en bloquant toutes les tentatives de reprise. Plus on parle de nous, plus UPM en aura marre ! « . La petite cinquantaine de manifestants restent déterminés.

Une épine dans le pied

Nicolas Prévot, informe les manifestants du licenciement des délégués syndicaux. « Une inspectrice du travail s’est laissé bernée par les arguments d’une entreprise qui fait plus de 600M€ de bénéfice et qui prétend au licenciement économique, c’est lamentable ! regrette-t-il. Nous serons une épine dans le pied d’UPM jusqu’à ce que l’usine nous appartienne !« 

Prochaines actions

Le papier carton dans les Vosges est une filière stratégique et la CGT montre du doigt ces grands groupes qui viennent piller un savoir faire et fermer des usines rentables, pour enrichir leurs actionnaires. Le 2 juillet, une assemblée décidera des prochaines actions à mener, en attendant que la plainte au tribunal de commerce soit examinée le 8 juillet à 15h.

Docelles doit vivre

« L’augmentation de la rentabilité financière casse l’emploi et nos entreprises industrielles et publiques.Docelles la plus ancienne papeterie de France doit vivre avec ses salariés ! » assène Denis Schnabel, secrétaire général de l’UDCGT.

TRW a tracé la route

Des anciens salariés de TRW, rappelle leur combat et sa conclusion : la création de VT2i. « Il y a un peu moins de 3 ans, un  groupe américain voulait fermer la boite vosgienne, mais on a créé un rapport de force et tous unis, on a réussi à leur faire mettre un genou à terre, témoigne Lionel Pavot. C’est une lutte de tous les jours et même de la nuit. 18 mois après, on s’en souvient encore !

Lutte exemplaire !

VT2i a été créé avec 85 salariés sur 312. « Elle a fait 17M€ de CA en 2012 et 19,5M€ en 2013. Vous avez la solidarité. Tenez bon ! Méfiez-vous des politiques. Un patron a horreur qu’un ouvrier veuille devenir un patron. Continuez votre lutte, elle est exemplaire ! »

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5 662 800 CHÔMEURS (+ 4,9 % en un an)

Posté par cgtchapelledarblayupm le 27 juin 2014

5 662 800 CHÔMEURS (+ 4,9 % en un an) – LA POLITIQUE DU CHÔMAGE DE MASSE HOLLANDE-GATTAZ BAT SON PLEIN

vendredi 27 juin 2014

5 662 800 CHÔMEURS (+ 4,9 % en un an)  dans CGT UPM Chapelle Darblay chiffres_cles-eba64

anciennete_au_chomage-4d553 dans CGT UPM Chapelle Darblay

ruoture_conventionnelle-eacca

Après l’accalmie de mars, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité (catégorie A) est reparti à la hausse en avril, avec 14 800 nouveaux inscrits au cours du mois (+ 0,4 %), pour s’établir à 3 364 100, et 3 626 500 DOM compris (en données CVS-CJO).

Sur un an, la hausse du nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité s’élève à 3,5 %.

PRÈS DE 5 MILLIONS DE CHÔMEURS TENUS DE RECHERCHER UN EMPLOI

La progression est similaire si l’on intègre les demandeurs d’emploi ayant exercé ou non une activité réduite : + 0,7 % sur le mois en catégories A, B et C. Le nombre de ces derniers s’établit à 4 985 900 fin avril, en progression de 4,2 % sur un an (5 285 600 DOM compris). Parmi les demandeurs d’emploi non disponibles, le nombre de ceux en stage,formation ou arrêt maladie (catégorie D) a progressé de 0,9 % en avril, et de 6,9 % sur un an, et ceux en contrats aidés (catégorie E) de 0,6 % sur le mois et de 12,9 % sur un an).

Toutes catégories confondues, fin avril, le nombre de demandeurs d’emploi atteint 5 662 800 (+ 4,9 % en un an). On soulignera que l’évolution du chômage reste importante au mois d’avril mais qu’elle reste moins conséquente qu’au début de l’année 2013.

AMÉLIORATION DU CHÔMAGE DES JEUNES SUR UN AN

Malgré une légère progression en avril (+ 0,2 % en catégorie A), le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans diminue sur les 12 derniers mois (- 3,8 %). À l’inverse, du côté des seniors, la tendance reste à la hausse, avec + 0,7 % en avril et + 11,6 % sur 12 mois. Au total 534 300 demandeurs d’emploi de moins de 25 ans et 774 400 demandeurs d’emploi âgés de plus de 50 ans sont désormais enregistrés à Pôle emploi fin avril.

CHUTE DES SORTIES POUR DÉFAUT D’ACTUALISATION

En France métropolitaine, les inscriptions à Pôle emploi augmentent de 2,7 % au mois d’avril (+ 4,7 % sur un an). Sur un mois, les entrées pour fin de missions d’intérim (+ 4,3 %), premières entrées (+ 5,1 %) et autres cas d’inscription (+ 5,4 %) sont en nette augmentation. Les sorties des fichiers diminuent dans le même temps (- 2,1 %), en raison notamment d’une baisse des radiations administratives (- 6,6 %) et des cessations d’inscription pour défaut d’actualisation, en repli marqué sur le mois (- 7,5 %).

Définitions

Cinq catégories de demandeurs d’emploi

Depuis 2009, les publications statistiques mensuelles classifient les demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) en cinq catégories différentes :

– catégorie A : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi et qui sont sans emploi (anciennes catégories 1, 2 et 3, hors activité réduite) ;

– catégorie B : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi et qui ont exercé une activité réduite courte (78 heures ou moins au cours du mois, anciennes catégories 1, 2 et 3 ayant une activité réduite) ;

– catégorie C : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi et qui ont exercé une activité réduite longue (plus de 78 heures au cours du mois, anciennes catégories 6, 7 et 8) ;

– catégorie D : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (en raison d’un stage, d’une formation, d’une maladie, etc.) et qui sont sans emploi (ancienne catégorie 4) ;

– catégorie E : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi et qui ont un emploi (bénéficiaires de contrats aidés, ancienne catégorie 5).

Les nouvelles catégories A, B, C correspondent donc aux anciennes catégories 1, 2, 3, 6, 7 et 8.

La notion de chômeurs au sens du BIT est différente. Il s’agit d’une personne à la fois en âge de travailler (plus de 15 ans), qui n’a pas travaillé (ne serait-ce qu’une heure) au cours de la semaine, qui est disponible dans les 15 jours et qui a cherché un emploi activement le mois précédent ou qui en a trouvé un qui commence dans les trois mois.

La correction des jours ouvrables (CJO) est utilisée pour éliminer l’effet du nombre, la composition des jours ouvrables et leurs incidences sur les inscriptions/ actualisations du côté de Pôle emploi. La correction des variations saisonnières (CVS) vise de son côté à obtenir les fluctuations de nature économique et conjoncturelle uniquement. Après CVS, les phénomènes de type saisonniers sont ainsi corrigés.

Le régime d’indemnisation

Le fichier national des Assedic (FNA) recense l’ensemble des allocations et des différentes aides accordées aux demandeurs d’emploi. L’indemnisation du chômage est structurée en deux régimes distincts.

• Le régime d’assurance chômage (système redistributif entre cotisants). Celui-ci verse aux demandeurs d’emploi qui remplissent certaines conditions une allocation, l’ARE (allocation d’aide au retour à l’emploi), laquelle a pris le relais de l’AUD (allocation unique dégressive) et de l’ACA (allocation chômeurs âgés). Son montant et sa durée de versement dépendent de la durée de cotisation préalable, de l’âge et des revenus de l’activité antérieure.

Par ailleurs, l’assurance chômage verse aux chômeurs indemnisés suivant une formation l’ARE Formation, qui a pris la suite de l’AFR (allocation de formation reclassement), puis, à l’issue de la période d’indemnisation, la RFF (rémunération de fin de formation), qui s’est substituée à l’Afdef (allocation en faveur des demandeurs d’emploi en formation). L’ASR (allocation spécifique de reclassement) et l’ATP (allocation de transition professionnelle) sont respectivement versées dans le cadre d’une CRP et d’un CTP.

L’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) est réservée aux salariés qui ont bénéficié d’un CSP et qui justifient d’au moins un an d’ancienneté dans l’entreprise. Son montant est égal à 80 % du salaire brut antérieur pendant 12 mois.

• Le régime de solidarité nationale (RSN). Celui-ci assure aux personnes sans emploi ayant épuisé leurs droits à l’assurance chômage ou ne remplissant pas les conditions pour en bénéficier différentes allocations :

- l’ASS (allocation de solidarité spécifique) pour les chômeurs en fin de droit ;

- l’AEPE (aide exceptionnelle pour l’emploi), dispositif temporaire instauré dans le contexte de crise économique ;

- l’AER (allocation équivalent retraite) pour les personnes ayant commencé à travailler très jeunes ;

- l’ATA (allocation temporaire d’attente) pour les anciens prisonniers, les salariés expatriés ou les demandeurs d’asile ;

- l’AFSP (allocation du Fonds de solidarité et de professionnalisation) pour les intermittents du spectacle ;

- la RFPE (rémunération des formations de Pôle emploi) pour les publics en formation conventionnée.

Dispositifs en faveur de l’emploi

Le contrat d’apprentissage offre une formation générale, théorique et pratique en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle. Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail en alternance incluant une action de professionnalisation. Le contrat unique d’insertion (CUI), en vigueur depuis janvier 2010, permet l’embauche de personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi. Il prend la forme du CUI-CIE dans le secteur marchand et du CUI-CAE dans le secteur non marchand. Le Civis (contrat d’insertion dans la vie sociale) n’est pas un contrat de travail mais un dispositif visant à favoriser l’insertion professionnelle des jeunes. Il en est de même du contrat d’autonomie pour les jeunes des quartiers défavorisés. Les conventions de cellules de reclassement sont destinées aux salariés licenciés économiques pour les aider à retrouver un emploi. Le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) s’adresse aux salariés licenciés économiques d’une entreprise non soumise à l’obligation de proposer un congé de reclassement. Il s’est substitué aux CRP et CTP, depuis le 1er septembre 2011.

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