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7 jours FILPAC CGT.

Posté par cgtchapelledarblayupm le 30 juin 2014

Patrons et extrême droite instrumentalisent la Coupe du monde de foot – Les hasards de la compétition peuvent accoucher d’une rencontre France Algérie. Le Pen appelle à la reprise de la guerre d’Algérie. Elle supporte rien, la chérie, ni Solidays, ni les binationaux, ni les homos. Un vrai beauf’ ! Les patrons coalisés somment Hollande de leur donner tout le pouvoir lors de la « Conférence sociale » du 7 juillet, pendant que l’attention des salariés est focalisée sur la Coupe du monde. Un appel de ces messieurs hurle : « On veut votre pognon, payez pour nous nos cotisations et acceptez votre misérable salaire et la précarité de votre emploi. » Et si Gattaz  évoque le boycott de la Conférence sociale, c’est par un jeu de rôles, dont l’autre est tenu par Berger, dont le sort est lié à la réussite de l’austérité. Ce ballet bien réglé annonce une Conférence truquée. Et la CGT y devrait y aller alors que l’intérêt des salariés est évacué ? 

Gouvernement et patronat à la recherche d’une union sacrée contre nos intérêts

SE RENDRE À UNE CONFÉRENCE « SOCIALE » POUR L’AUSTÉRITÉ ?

Le 7 juillet, la CGT est invitée à une Grande (sic) Conférence sociale entièrement verrouillée et ficelée par avance sur l’austérité. Ils appellent ça « réforme »… La première séance doit se tenir à huis clos avec la Troïka – Hollande, Medef et Berger – pour assurer le service après vente du Pacte de responsabilité dans les branches professionnelles. La CGT devrait se transformer en courroie de transmission. Pourquoi irait-elle dans cette galère, puisque les intérêts des salariés en sont exclus par principe ?

 5 662 800 chômeurs (+ 4,9 % en un an), voilà ce qui devrait surdéterminer cette Conférence. Mais non : le 7 juillet est le rendez-vous de l’abandon des chômeurs à eux-mêmes, du laissez faire les licenciements, de la passivité devant la précarité. C’est pourtant la peur de basculer dans la pauvreté qui encourage le parti de la désespérance nationale, nommée RBM. C’est l’austérité qui alimente les caisses de l’extrême droite.

Les patrons veulent faire de leurs intérêts la loi. Toutes les coalitions d’intérêt de patrons – de celle des super cadors de l’Afep à la FNSEA des riches exploitants agricoles – ont investi le Quotidien du dimanche de Largardère pour hurler : « Tout votre pognon pour les patrons ! » La loi qu’ils exigent devrait interdire au Parlement de légiférer sur la moindre contrainte imposée aux patrons, et rendre quasi définitives toutes les mesures de régression de la protection sociale et de progression des exonérations patronales.

Le Parlement vote en ce moment une politique du désastre. Les mesures « rectificatives », en plus d’aggraver l’austérité, sont motivées par le principe patronal suivant : « Laissez-nous licencier, baisser les salaires, accordez-nous une baisse massive des impôts et une exonération définitive des cotisations sociales, et demain nous ferons plus de profits pour après demain créer des emplois. » Deux rapports publics annoncent le désastre : celui du 22 juin de la rapporteure générale (PS) du budget à l’Assemblée, Valérie Rabault et la dernière Note de conjoncture de l’INSEE, le 24 juin. Le gouvernement s’obstine à détruire la gauche, le patronat estime que l’heure est venue de passer le Kärcher sur les avancées sociales du XXe siècle.

En toute conscience de l’intérêt des salariés et par respect de sa mission, la CGT doit s’opposer à cette politique d’austérité. Le vote à l’Assemblée des mesures d’austérité se déroule sans coup férir et doit être avalisé le 7 juillet. La fonction de cette bien mal nommée Conférence sociale ? Dicter aux fédérations l’ordre du jour exclusif des rencontres de branches à la rentrée ! la Conférence sociale du 7 juillet n’est ni un piège, ni un traquenard, ni une chausse-trape : elle annonce la couleur ! Assumons et portons la nôtre, celle de l’espoir social des salariés, jeunes, actifs, chômeurs et retraités. Le 7 juillet, manifestons contre l’austérité !

L’alternative à l’austérité : ce que la Filpac CGT revendique

 Ce que nous revendications pour l’immédiat :
02

- Arrêt du Pacte d’austérité qui nous entraîne vers le coma social ;

- Gel des destructions d’entreprises et des plans dits sociaux ;

- Allouer à la Sécurité sociale un budget renforcé par une forte ponction sur les dividendes et l’évasion fiscale ;

- En finir avec les exonérations en tout genre dont les patrons bénéficient ;

- Relever le SMIC au niveau requis par les besoins du salarié, au moins 1 700 euros net.

 Construire l’avenir social :

- Annuler la dette versée aux banques privées, et les placer sous contrôle des pouvoirs publics.

- En finir avec l’obligation pour l’Etat de n’emprunter qu’aux marchés financiers privés.

- User du droit de préemption et nationaliser les entreprises et les emplois menacés.

- Prendre les initiatives industrielles publiques pour mettre en chantier des travaux utiles socialement :

équipements collectifs, logements, hôpitaux, crèches, écoles.

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